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L'environnement au coeur des débats du WEF

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Le fondateur du Forum économique mondial (WEF) Klaus Schwab veut utiliser la 50e édition du WEF pour rapprocher tous les acteurs de la société face aux problèmes des prochaines décennies alors que la rencontre sera boycottée par le gouvernement irani (©KEYSTONE/VF)

Le 50e Forum Economique ouvre ses portes dès lundi, à Davos. L'environnement sera, au cœur, des débats, Klaus Schwab annonçant vouloir œuvrer pour les prochaines décennies, pour faire à "l'urgence climatique". La Suisse sera elle, très représentée avec l'ensemble du Conseil fédéral.

"Le monde est en état d'urgence. La fenêtre pour agir est petite", a expliqué M. Schwab devant la presse à Cologny (GE). Le fondateur du Forum économique mondial (WEF) veut que la population puisse dire dans 50 ans qu'elle a pu compter sur la société actuelle.

Or, les problèmes environnementaux et de la responsabilité sociale des différents acteurs sont "complexes". "Ni un gouvernement, ni une entreprise, ni la société civile ne peuvent résoudre" les problèmes qui vont se poser.

Face à ce diagnostic, le WEF veut lancer plusieurs plateformes collaboratives, le thème de cette 50e édition qui reflète aussi le nouveau manifeste de l'organisation dévoilée il y a quelques semaines. Celui-ci appelle notamment les entreprises à payer des impôts et des salaires adaptés mais aussi à honorer les droits de l'homme.

Les défis climatiques, notamment les incendies en Australie, inquiète le WEF. Parmi les personnalités très attendues sur cette question, la jeune activiste suédoise Greta Thunberg participera pour la seconde année consécutive, après son arrivée dès vendredi à Lausanne.

Participation annulée pour Zarif

Contribution à des centaines de milliards de nouveaux arbres dans les dix prochaines et remboursement de 50% des frais de transport de ceux viendront en train à Davos, le WEF veut faire sa part. De quoi garantir, selon un porte-parole, l'une des rencontres internationales les plus durables jamais organisées.

Alors même que la venue de Donald Trump, qui avait déjà été dévoilée par la Maison Blanche, devrait s'accompagner comme en 2018 d'un important dispositif de sécurité et d'une délégation considérable. A ses côtés, plusieurs hauts responsables économiques de son administration mais aussi ses fille et gendre Ivanka et Jared Kushner. Mais pas le chef de la diplomatie Mike Pompeo.

Annoncé dans une liste préliminaire, son homologue iranien Mohammad Javad Zarif a lui finalement renoncé à venir dans la station grisonne après la crise provoquée par l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani et le crash de l'avion ukrainien abattu par erreur par Téhéran. "Nous devons comprendre cette annulation dans le contexte de l'incertitude dans la région", se contente de dire le président du WEF Borge Brende.

Il revendique toutefois la présence de plusieurs dirigeants d'autres pays de la zone, notamment le président irakien et celui du Kurdistan irakien. Egalement partie prenante des tensions avec Téhéran après le crash de l'avion ukrainien qui a fait 176 victimes, Kiev va dépêcher le président Volodymyr Zelensky.

Merkel, Sanchez et von der Leyen

De quoi rappeler à M. Trump, qui honorera Davos de sa première visite à l'étranger depuis sa mise en accusation par le Chambre des représentants, son affrontement avec les démocrates aux Etats-Unis. Il est reproché au président américain d'avoir, lors d'un appel avec son homologue ukrainien, conditionné à Kiev à une enquête ukrainienne sur un de ses rivaux potentiels à la présidentielle de 2020, l'ancien vice-président démocrate Joe Biden.

Parmi les plus de 40 chefs d'Etat et de gouvernement prévus cette année, la chancelière allemande Angela Merkel ou le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez, fraîchement reconduit, seront notamment de la partie. Comme annoncé par le Premier ministre Boris Johnson après son récent succès électoral, la Grande-Bretagne n'enverra pas de délégation massive au WEF. Seul le ministre des Finances participera alors que le Brexit doit entrer en vigueur fin janvier.

De quoi laisser le terrain libre à la Suisse pour tenter de rétablir un dialogue à haut niveau avec l'UE à quelques mois du vote sur l'initiative sur la libre circulation. L’ensemble du Conseil fédéral se déplacera, a précisé une porte-parole du WEF. Côté européen, la présidente de la Commission Ursula von der Leyen et celui du Conseil Charles Michel seront notamment présents.

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International

Aucun signe" de vie dans l'hélicoptère du président iranien

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Le président iranien Ebrahim Raïssi se trouvait à bord d'un hélicoptère Bell 212 en compagnie du ministre des affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, du gouverneur de la province et du principal imam de la région. (© KEYSTONE/AP/Ali Hamed Haghdoust)

Les secours n'ont détecté lundi "aucun signe" de vie dans l'hélicoptère transportant le président iranien Ebrahim Raïssi qui s'est écrasé dimanche dans le nord-ouest de l'Iran, selon la télévision d'Etat. L'appareil a été retrouvé sur le flanc d'une montagne.

Le président iranien Ebrahim Raïssi se trouvait à bord de l'hélicoptère en compagnie du ministre des affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, du gouverneur de la province et du principal imam de la région, selon l'agence Irna.

L'appareil, un Bell 212, faisait partie d'un convoi de trois hélicoptères transportant la délégation présidentielle, dont deux ont atterri sans encombre à Tabriz, la grande ville du nord-ouest, d'où M. Raïssi devait rejoindre Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Sport

YB peut être champion, Sion peut être promu

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Ganvoula et Elia: YB est tout près du titre (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La saison entre dans sa phase décisive. En Super League, les Young Boys peuvent décrocher le titre national ce soir. Et en Challenge League, le FC Sion peut obtenir sa promotion dans l'élite.

YB compte six points d'avance sur Lugano à deux matches de la fin. Ce soir dès 18h00, les Bernois joueront à Genève contre Servette, alors que les Tessinois se déplaceront à Zurich. Un point suffira à YB, qui sera aussi sacré si Lugano ne gagne pas.

A l'échelon inférieur, Sion n'a besoin que d'un point à domicile contre Schaffhouse (14h15) lors de la dernière journée de Challenge League pour être assuré de retrouver l'élite. Ce sera aussi le cas si Thoune ne s'impose pas à Wil.

YB compte six points d'avance sur Lugano à deux matches de la fin. Ce soir dès 18h00, les Bernois joueront à Genève contre Servette, alors que les Tessinois se déplaceront à Zurich. Un point suffira à YB, qui sera aussi sacré si Lugano ne gagne pas.

A l'échelon inférieur, Sion n'a besoin que d'un point à domicile contre Schaffhouse (14h15) lors de la dernière journée de Challenge League pour être assuré de retrouver l'élite. Ce sera aussi le cas si Thoune ne s'impose pas à Wil.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Lai Ching-te prête serment en tant que président de Taïwan

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Le nouveau président Lai Ching-te, qui succède à Tsai Ing-wen, à gauche sur le cliché, a prêté serment avec la nouvelle vice-présidente Hsiao Bi-khim, à droite sur le cliché, au palais présidentiel de Taïpei. (© KEYSTONE/AP)

Le nouveau président de Taïwan, Lai Ching-te, a prêté serment lundi lors d'une cérémonie à laquelle ont assisté des dizaines de délégations étrangères, selon les images vidéo. La cérémonie s'est déroulée au palais présidentiel de Taïpei.

Le nouveau président Lai Ching-te, issu du parti démocrate progressiste (DPP), le même mouvement que sa prédécesseure Tsai Ing-wen, s'est décrit par le passé comme un "artisan pragmatique de l'indépendance de Taïwan".

Il a depuis lors adouci son discours, défendant le maintien du "statu quo" dans le détroit de Taïwan et affirmant désormais qu'un processus d'indépendance n'est pas nécessaire car l'île dispose de facto de ce statut, selon lui.

Son franc-parler et sa posture lui attirent l'ire de Pékin, qui l'a qualifié de "dangereux séparatiste" conduisant Taïwan sur le chemin "de la guerre et du déclin".

Parmi les 51 délégations internationales invitées, dont les Etats-Unis, le Japon et le Canada, huit chefs d'Etat sont présents pour marquer leur soutien à la démocratie taïwanaise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Nouvelle-Calédonie: "succès" des gendarmes contre les barrages

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L'objectif de l'opération de police est de reprendre le contrôle de la route entre Nouméa et l'aéroport international. (© KEYSTONE/AP/Cedric Jacquot)

Le représentant de l'Etat français en Nouvelle-Calédonie, Louis Le Franc, s'est félicité lundi du "succès" du début d'une vaste opération de la gendarmerie contre les barrages entre Nouméa et son aéroport international. 76 barrages ont été "neutralisés".

L'opération vise à reprendre totalement la maîtrise de l'axe principal reliant Nouméa à l'aéroport de La Tontouta, a rappelé le haut-commissaire dans un communiqué. Il a également fait état de "près de 240 émeutiers" interpellés depuis le début des violences.

Rétablir la circulation sur cet axe presse d'autant plus que l'Australie et la Nouvelle-Zélande ont demandé à pouvoir poser des avions afin de rapatrier leurs ressortissants. La France n'a pas encore donné son feu vert, les conditions de sécurité n'étant pas réunies.

Des émeutiers interrogés par l'AFP dimanche ont expliqué s'être employés à rétablir les barrages que supprimait le convoi de gendarmes dépêché sur cette route, avec des blindés et des engins de chantier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Présidentielle en République dominicaine: le sortant grand favori

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Le président sortant Luis Abinader est le grand favori de la présidentielle de Saint-Domingue (archives). (© KEYSTONE/EPA/Bienvenido Velasco)

Huit millions de Dominicains ont voté dimanche pour des élections présidentielle et législatives. Le président sortant Luis Abinader, qui entend tirer profit de son bilan économique et de sa politique de fermeté à l'égard d'Haïti, est le grand favori du scrutin.

Les 16'726 bureaux de vote ont ouvert à 07h00 heures locales (13h00 en Suisse) et fermé à 17h00. Les premiers résultats sont attendus en soirée.

Selon les sondages, M. Abinader se dirige vers une réélection pour 4 ans dès le premier tour. Il devrait recueillir environ 60% des voix devant l'ancien président Leonel Fernández (1996-2000, 2004-2012), crédité de 25% des suffrages, tandis que les six autres candidats se contenteraient de miettes.

La formation politique de M. Abinader, le parti révolutionnaire moderne (PRM), qui avait déjà remporté 120 des 150 municipalités en février, devrait aussi obtenir la majorité des sièges des 190 députés et 32 sénateurs en jeu.

"C'est un pays qui a beaucoup de maturité démocratique. La démocratie dominicaine est forte et sortira renforcée", a assuré M. Abinader lors d'une brève déclaration après avoir voté à Saint-Domingue.

L'opposition a dénoncé dimanche "l'achat massif de votes" par le parti du président, assurant avoir "recueilli des preuves", selon Manuel Crespo, un délégué de l'opposition. "Une fois de plus, ils [le PRM] achètent des bulletins de vote", s'est insurgé l'ancien président Danilo Medina (2012-2020). "Il veut répéter ce qu'il a fait en février" lors des municipales.

Environ 70% des Dominicains approuvent la gestion de M. Abinader, et notamment sa politique de fermeté à l'égard d'Haïti. Depuis son arrivée au pouvoir en 2020, il a multiplié les opérations anti-immigration et les expulsions. Il a également construit un mur sur une partie de la frontière avec Haïti, en proie à une crise politique et humanitaire chronique aggravée par la violence des gangs qui contrôlent une grande partie de son territoire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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