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Le téléphérique du Salève passe le cap des deux millions de passagers

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Le succès du téléphérique ne se dément pas. Il vient de fêter son deux millionième passager, ce week-end : une famille du Châble, dont la petite fille, Léa, 4 ans, est une fan de la structure.

Alain Bosson, le président du Téléphérique Salève, était l’invité de Béatrice Rul et Benjamin Smadja, ce lundi.

Alain Bosson
Président du Téléphérique Salève
Alain BossonPrésident du Téléphérique Salève

Tarif préférentiel pour le samedi 23 septembre 2017 : 6,30 € aller-retour

https://www.telepherique-du-saleve.com/

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Des Lego en braille pour aveugles et malvoyants arrivent à Genève

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Le groupe LEGO® a développé des briques en braille

Lego, le géant danois du jouet, a lancé depuis quelques mois des briques adaptées aux aveugles et aux malvoyants

Les premiers kits sont arrivés à Genève en début d’année 2021. Dans un premier temps, uniquement pour les enseignants et les établissements spécialisés en braille.

Présentation de ces briques ludiques et pédagogiques avec Benoît Rouchaleau. 

 

A priori, rien ne différencie ces briques en braille, des briques ordinaires. Même format, mêmes couleurs, seulement au lieu des 8 plots qui sont sur le socle des briques, là on trouve des points en relief qui représentent les chiffres, les lettres et les symboles de l’alphabet braille. L’objectif? Encourager l’apprentissage de la lecture et de l'écriture en braille, en s’amusant... Céline Witschard est chargée de la communication et de la diversification des publics à la Bibliothèque Braille Romande.

Céline Witschard
Chargée de communication à la BBR
Céline WitschardChargée de communication à la BBR

Les premiers kits ont été livrés en Suisse Romande en début d’année. Ils sont pour l’heure réservés aux organismes et aux professionnels spécialistes du handicap. Thi Hanh Fleuret, enseigne le braille à Genève.

Thi Hanh Fleuret
Enseignante en braille
Thi Hanh FleuretEnseignante en braille

Le public cible: les enfants jusqu’à 18 ans mais pas seulement… Les adultes et les réfractaires au braille aussi. Thi Hanh Fleuret. 

Céline Witschard
Chargée de communication à la BBR
Céline WitschardChargée de communication à la BBR

Dans un souci d’inclusion et d’échange, les briques en brailles sont compatibles avec les Lego traditionnels et surtout les lettres, les chiffres et les symboles sont également imprimés à l'encre noire sur le dessus des briques pour pouvoir aussi être utilisées par les voyants. Céline Witschard

Thi Hanh Fleuret
Enseignante en braille
Thi Hanh FleuretEnseignante en braille

Lego a déjà lancé ses briques adaptées aux aveugles et malvoyants dans 7 pays. En Suisse Romande, on espère bien que les phases de tests et de sensibilisation seront prochainement suivies d’une commercialisation pour le grand public.  

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Une commission du National demande la poursuite des négociations

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La présidente de la commission de politique extérieure du Conseil national Tiana Angelina Moser (PVL/ZH) a présenté lundi au Palais fédéral les dernières décisions concernant l'accord cadre avec l'UE. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une rupture des négociations avec l'Union européenne sur l'accord cadre n'est pas une option, estime la commission de politique extérieure du National. Elle demande au Conseil fédéral de trouver un compromis pour éviter d'aboutir à un échec.

Réunie en séance extraordinaire lundi, la commission a convoqué cinq conseillers fédéraux à répondre à ses questions. Seuls le président de la Confédération Guy Parmelin et le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis ont répondu présent.

Après les avoir interrogés notamment sur les conséquences d'un échec de l'accord institutionnel, la commission a estimé qu'il n'était pas possible de mettre fin aux négociations sans un concept sur la poursuite des bilatérales avec l'UE, a indiqué sa présidente Tiana Angelina Moser (PVL/ZH) devant les médias.

Le Conseil fédéral est conscient des risques potentiels d'un échec. Il doit présenter un plan B, a ajouté Laurent Wehrli (PLR/VD). Par 17 voix contre 6, la commission exhorte le gouvernement à poursuivre les discussions. Le mandat de négociation doit en outre être adapté en vue de trouver un compromis. Il doit être fondé sur des principes et être suffisamment large pour obtenir des solutions.

Conséquences à connaître

A l'unanimité, la commission souhaite une documentation complète sur les conséquences d'une suspension ou d'une rupture des négociations avec l'UE. Le public doit savoir ce qu'il peut se passer, selon Mme Moser.

D'autant plus que sans accord, la Suisse risque d'être confrontée à des conséquences négatives dans différents dossiers, notamment la sécurité et l'approvisionnement. La collaboration avec l'UE doit pouvoir se poursuivre à long terme, a expliqué la présidente. Une décision sur l'accord-cadre est attendue ces prochains jours, voire ces prochaines semaines.

Les positions entre Berne et Bruxelles sur l'accord institutionnel sont éloignées sur plusieurs points. La rencontre entre le président de la Confédération Guy Parmelin et la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen à fin avril a montré que les fronts s'étaient durcis.

Le Conseil fédéral estime avoir fait d'importantes concessions sur toute une série de questions critiques comme la reprise dynamique du droit européen, le rôle de la Cour de justice de l'Union européenne pour le règlement des différends et la clause guillotine. Les trois points en suspens, à savoir les aides d'Etat, les mesures d'accompagnement et la directive relative aux droits des citoyens de l'UE, doivent donc être réglés dans le sens voulu par la Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le WEF annule son édition à Singapour, la prochaine en 2022

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"Ce fut une décision difficile, notamment en raison du grand intérêt de nos partenaires à se réunir non seulement virtuellement mais aussi en personne, pour contribuer à un monde plus résilient, plus inclusif et plus durable", selon le fondateur Klaus Schwab. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Forum Economique mondial (WEF), connu sous le nom de Forum de Davos, annule l'édition 2021 qui devait se tenir à Singapour, ont annoncé lundi ses organisateurs, précisant que la prochaine rencontre n'aura lieu qu'au premier semestre 2022.

Le lieu mais aussi la date définitive seront déterminés ultérieurement, en fonction d'une réévaluation de la situation au cours de l'été, ont précisé les organisateurs de cet événement qui rassemble habituellement le gotha de la politique, de la finance et de la diplomatie dans la station chic de Davos.

Cette édition annuelle du Forum Economique Mondial devait se tenir en août à Singapour mais les organisateurs ont finalement annulé alors que la Cité-Etat, jusqu'à présent très peu touchées par la pandémie de Covid-19, a annoncé la semaine dernière une série de restrictions pour juguler une récente hausse du nombre de cas.

"Ce fut une décision difficile, notamment en raison du grand intérêt de nos partenaires à se réunir non seulement virtuellement mais aussi en personne, pour contribuer à un monde plus résilient, plus inclusif et plus durable", a déclaré le professeur Klaus Schwab, son fondateur et président exécutif, cité dans le communiqué.

"Mais en fin de compte, la santé et la sécurité de toutes les personnes concernées restent notre priorité absolue", a-t-il ajouté.

Les organisateurs du Forum ont annulé cette édition, invoquant notamment les perspectives incertaines en matière de voyages, la mise en oeuvre des stratégies de vaccination à des vitesses différentes ainsi que l'incertitude autour des nouveaux variants qui "font qu'il est aujourd'hui impossible d'organiser une rencontre internationale réunissant des dirigeants d'entreprises, de gouvernements et de la société civile à l'échelle initialement prévue", précise le communiqué.

Avec la crise sanitaire, les organisateurs du Forum avait d'abord décidé de déplacer l'événement ailleurs en Suisse, sur les sommets du Bürgenstock, près de Lucerne, avant d'opter pour Singapour face à l'envolée des infections dans le pays alpin durant l'automne.

La date de l'édition à Singapour qui devait permettre aux participants de se rencontrer sur place, initialement prévue fin mai, avait cependant déjà été repoussée une première fois. Elle devait finalement se tenir du 17 au 20 août.

En janvier, le WEF avait néanmoins organisé un sommet virtuel consacré aux grands sujets du moment, dont la pandémie et le nationalisme vaccinal ou encore la crise économique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Novartis: la filiale Sandoz désavouée par la justice américaine

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Sandoz se dit "déçu", déplorant une décision qui va empêcher l'homologation d'un "traitement abordable" pour les patients américains atteints de maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques avant 2029. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Sandoz, la filiale génériques et biosimilaires du géant pharmaceutique Novartis, a perdu devant la justice américaine un litige engagé face au concurrent Amgen.

La Cour suprême a rejeté la demande de la société bâloise, qui sollicitait la révision d'une décision antérieure.

L'homologation du biosimilaire Erlezi aux Etats-Unis figurait au centre de cette bisbille, rappelle lundi Sandoz dans un communiqué. Erlezi est une déclinaison de l'Enbrel, un moteur des ventes du groupe biotechnologique américain Amgen. La filiale de Novartis voulait obtenir l'invalidation de deux brevets de la société californienne, ce que la justice a déjà refusé à deux reprises. La décision de première instance remonte à l'été 2020.

Amgen réalise un chiffre d'affaires de plusieurs milliards de dollars grâce à l'Enbrel, utilisé notamment pour le traitement de l'arthrite ou du psoriasis. Les brevets arriveront à échéance en 2029 aux Etats-Unis.

Dans son communiqué, Sandoz se dit "déçu", déplorant une décision qui va empêcher l'homologation d'un "traitement abordable" pour les patients américains atteints de maladies auto-immunes et inflammatoires chroniques avant 2029.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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À Genève, le comité unitaire en faveur de la loi CO2 lance sa campagne

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©RADIOLAC/MIGUELHERNANDEZ

Un large front uni composé d'élus de gauche comme de droite se mobilise en faveur de la Loi CO2. Celle-ci mise sur une série d'incitations: hausse de la taxe sur le CO2, taxe sur les billets d'avion ou compensation sur le prix des carburants. Le comité la juge urgente pour renforcer la protection du climat mais précise qu'elle n'est pas suffisante pour contenir la crise climatique. Le texte sera soumis à votation le 13 juin prochain. 

C'est un comité unitaire composé de divers partis de gauche, de droite et de plusieurs associations qui a manifesté son soutien à la la nouvelle loi sur le CO2 devant les médias ce lundi. Pour rappel, le texte adopté en septembre par le parlement a pour objectif de matérialiser l’accord de Paris sur le climat en Suisse. Pour la première fois, une loi stipule de contenir le réchauffement mondial à moins de 2°C et le limiter si possible à 1,5°C. Pour y parvenir, la Suisse entend réduire de moitié ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Une loi qui est nécessaire et urgente comme l'explique la conseillère nationale et présidente des Verts genevois, Delphine Klopfenstein Broggini.

Delphine Klopfenstein Broggini
Conseillère nationale et présidente des Verts genevois
Delphine Klopfenstein BrogginiConseillère nationale et présidente des Verts genevois

 

Billets d'avion taxés

Pour réaliser son objectif, la loi va renforcer les mesures actuelles dans le bâtiment, pour les véhicules et intègre désormais les flux financiers. À partir de 2023, des limites strictes de CO2 pour les bâtiments entreront en vigueur. Ainsi, les systèmes de chauffage au mazout ne pourront pas être homologués dans de nouveaux bâtiments. Les programmes de subvention et de crédit-bail soulagent les propriétaires des coûts d'achat souvent plus élevés et des coûts de changement de système. Les locataires en profitent également, car les systèmes de chauffage respectueux du climat sont moins chers lors de l’utilisation. Du côté du parc automobile, les importateurs de voitures seront obligés de vendre des véhicules qui consomment progressivement moins de carburant. L’agriculture également se verra doté d’objectifs climatiques, qui seront du ressort de la politique agricole. Le texte mise aussi sur une série d'incitations: hausse de la taxe sur le CO2 ou compensation sur le prix des carburants. Autre nouveauté, la taxe sur le billet d'avion. Les explications de Delphine Klopfenstein Broggini.

Delphine Klopfenstein Broggini
Conseillère nationale et présidente des Verts genevois
Delphine Klopfenstein BrogginiConseillère nationale et présidente des Verts genevois

Une partie des recettes de la taxe sur les billets d'avion ainsi que de la taxe sur le CO2 vont alimenter un nouveau fond pour le climat. Il sert à promouvoir l’innovation, à soutenir la rénovation des bâtiments, les programmes dans le domaine de l’approvisionnement en chaleur et les mesures d’adaptation visant à prévenir les dommages qui seraient causés par le changement climatique.

Loi de transition

Pour autant, la loi sur le CO2 est loin d'être parfaite pour le comité unitaire. Selon eux, c'est un premier pas important au vu de l'urgence de la situation, mais c'est avant-tout une loi de transition car si le texte passe, le plus dur restera à faire comme l'explique Delphine Klopfenstein Broggini.

Delphine Klopfenstein Broggini
Conseillère nationale et présidente des Verts genevois
Delphine Klopfenstein BrogginiConseillère nationale et présidente des Verts genevois

Le texte sera soumis au vote de la population suisse le 13 juin prochain.

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