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Le salon de l'Auto construit son circuit éphémère

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Un circuit de 450 mètres en intérieur pour s'essayer aux véhicules à propulsions alternatives. C'est ce que construit actuellement le Geneva International Motor Show (GIMS) à Palexpo. 

"GIMS Discovery". C'est le nom qui a été donné à cette grande nouveauté cette année au salon de l'auto, une piste pour permettre aux visiteurs de prendre le volant et de découvrir les véhicules de demain.

Propulsions alternatives 

Il s'agit d'un véritable circuit, avec des barrières de sécurité et un emplacement VIP : l'endroit évoque un Grand Prix d'automobile. Le concept doit permettre aux curieux de découvrir des véhicules électriques mais pas seulement, puisque les propulsions alternatives sont nombreuses. Comme l'explique Nourhouda El'Mghari, qui supervise ce projet.

Nourhouda El'MghariProject Supervisor

Une quinzaine de marques pourront être essayées et environ quarante véhicules seront disponibles. Sur le circuit, de véritables mises en situation sont prévues, avec feux rouges et passages piétons. Il pourrait même y avoir un radar.

Nourhouda El'MghariProject Supervisor

Projet onéreux 

Si cette piste est conçue pour être éphémère et sera démontée à l'issue du Salon, la somme déboursée pour sa construction est conséquente: entre 1 et 2 millions de francs suisses. Le directeur du GIMS, Olivier Rihs, reconnaît une dépense importante.

Olivier Rihs Directeur du GIMS

Pour les organisateurs, il s'agit également de répondre à une demande.

Olivier Rihs Directeur du GIMS

Tirage au sort 

Pour pouvoir essayer ce "GIMS Discovery", il faudra avoir de la chance. Un sytème de tirage au sort a été mis en place. Pour cela, il faudra télécharger l'application du Salon de l'auto et faire ses choix.

Olivier Rihs Directeur du GIMS

Mesures face au Coronavirus 

Après un premier cas de Coronavirus découvert ce mardi en Suisse et son développement en Europe, les autorités genevoises prennent aujourd'hui des mesures, dont certaines concernent le GIMS. Ainsi, lors de son point presse, le Conseil d'Etat informe que du matériel de désinfection et des informations seront disponibles à Palexpo. Si le dispositif OCRA, (Organisation des secours en cas de Catastrophe) est activé partiellement, le Canton considère toutefois qu'il n'y a pas de raison d'annuler le Salon de l'auto.

Pour plus d'informations sur ces craintes face au Coronavirus: " Coronavirus: le public, principale préoccupation du GIMS. "

 

 

 

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International

Ukraine et Moldavie: "accord de principe" pour des négociations

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Les négociations d'adhésion à l'UE de l'Ukraine et de la Moldavie débuteront le 25 juin (image symbolique). (© KEYSTONE/EPA/DUMITRU DORU)

Les ambassadeurs des 27 pays de l'Union européenne ont donné leur "accord de principe" vendredi à l'ouverture de négociations d'adhésion avec l'Ukraine et la Moldavie. Celles-ci débuteront le 25 juin, a annoncé la présidence belge du Conseil de l'UE.

"Les ambassadeurs ont donné leur accord de principe sur le cadre pour les négociations d'adhésion de l'Ukraine et de la Moldavie. La présidence belge convoquera les premières conférences intergouvernementales le 25 juin", a indiqué cette source. Cette décision doit être validée formellement lors d'une réunion ministérielle le 21 juin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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Lors du prochain tirage de l'Euro Millions mardi, 166 millions de francs seront en jeu (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 2, 13, 16, 24 et 32 et les étoiles 1 et 7.

Lors du prochain tirage mardi, 166 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Le G7 cible la Chine pour son soutien à Moscou

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Le G7 a accueilli vendredi des chefs d'État et de gouvernement non membres, dont l'Indien Narendra Modi, Abdallah II de Jordanie, le Turc Recep Tayyip Erdogan, l'Argentin Javier Milei et le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. (© KEYSTONE/AP/Andrew Medichini)

La Chine a été la cible de virulentes critiques de la part des dirigeants du G7 vendredi en Italie. Elle a été accusée de fausser les règles du commerce international et de soutenir la Russie dans sa guerre contre l'Ukraine.

Dans un projet de déclaration finale consulté par l'AFP, le "Groupe des 7" (États-Unis, Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni, Canada, Japon) a dit vouloir "agir ensemble pour (...) lutter contre les politiques et les pratiques non commerciales qui compromettent l'égalité des conditions de concurrence et notre sécurité économique, et renforcer notre coordination pour relever les défis de la surcapacité mondiale".

Joe Biden, Olaf Scholz, Emmanuel Macron et leurs homologues réunis en sommet avec l'Union européenne depuis jeudi à Borgo Egnazia, près de Bari, dans le sud de l'Italie, s'inquiètent du risque posé aux marchés mondiaux par la hausse des exportations chinoises de produits à bas coût, alimentée par des subventions aux nouvelles technologies, notamment dans les secteurs de l'énergie photovoltaïque, des véhicules électriques et des batteries au lithium.

"Politiques hors marché"

Tout en disant "aspirer à des relations constructives et stables avec la Chine" dont ils reconnaissent "l'importance dans le commerce mondial", les dirigeants du G7 expriment leur "préoccupation face aux "politiques et pratiques hors marché" qui entraînent des "conséquences au niveau mondial, des distorsions de marché et une surcapacité néfaste dans un nombre croissant de secteurs".

"Nous défendons une concurrence mondiale juste", a écrit sur X la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Face à la surproduction chinoise, les pays du G7 et Bruxelles aligneront "leurs réponses" sur la question des surcapacités industrielles, a-t-elle promis.

A l'issue du sommet, Emmanuel Macron a lui aussi évoqué un besoin de "synchronisation" des économies des pays du G7, en particulier celles des Etats-Unis d'un côté, de l'Europe de l'autre. Les réponses à la Chine "ne doivent pas conduire à une concurrence entre les membres du G7 et une discussion a été décidée sur la question des subventions dans nos économies", a-t-il dit à des journalistes.

Le G7 exhorte aussi Pékin à "s'abstenir de (...) mesures de contrôle des exportations, en particulier sur les minerais critiques, qui pourraient générer des perturbations significatives de la chaîne d'approvisionnement mondiale", alors que le pays impose des restrictions sur les exportations de minerais cruciaux pour des secteurs comme les véhicules électriques et les télécoms.

Droits de douane

En représailles aux importations massives de véhicules électriques chinois dans l'UE, qui menacent les constructeurs européens, Bruxelles a annoncé mercredi jusqu'à 38% de droits de douane supplémentaires, très loin, toutefois, des 100% de droits annoncés en mai par le président américain Joe Biden.

Réagissant à l'annonce de l'UE, la Chine a annoncé jeudi qu'elle "se réserve le droit" de porter plainte auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) "et de prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument les droits et les intérêts des entreprises chinoises".

Le G7 évoque aussi dans son projet de déclaration l'aide chinoise à l'effort de guerre russe, la situation militaire et diplomatique dans la zone "indopacifique" avec en point de mire les contentieux territoriaux entre Pékin et ses voisins, dont Taïwan, et la sécurité des voies maritimes en mer de Chine méridionale.

"Nous appelons la Chine à cesser de transférer (...) des composants d'armes et des équipements qui alimentent le secteur de la défense russe", indique la déclaration.

50 milliards pour l'Ukraine

"Nous sommes solidaires pour soutenir le combat de l'Ukraine pour sa liberté et sa reconstruction aussi longtemps que nécessaire", affirment les chefs d'État et de gouvernement, qui ont reçu jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky et lui ont promis 50 milliards de dollars tirés des revenus des avoirs russes gelés, un "signal sans équivoque" envoyé à Poutine.

Le G7 est "d'accord pour agir ensemble" contre la fourniture par Pékin à Moscou de "matériels nécessaires pour sa machine de guerre", a affirmé jeudi le président Joe Biden au cours d'une conférence de presse commune avec M. Zelensky.

Ce dernier a toutefois assuré que le président Xi Jinping lui avait "donné sa parole", lors d'un entretien téléphonique, que Pékin ne vendrait pas d'armes à la Russie.

Le G7 a accueilli vendredi des chefs d'État et de gouvernement non membres, dont l'Indien Narendra Modi, Abdallah II de Jordanie, le Turc Recep Tayyip Erdogan, l'Argentin Javier Milei et le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.

Le pape François est également venu disserter sur l'intelligence artificielle, mettant en garde contre l'usage militaire de l'IA et appelant à interdire les "armes autonomes létales".

Frictions

Le sommet a par ailleurs été marqué par des frictions entre la France, les États-Unis et l'Italie, pays hôte, critiquée pour s'opposer à une référence en faveur de la défense du droit à l'avortement dans la déclaration finale du sommet.

Le projet de déclaration finale n'inclut aucune référence directe au droit à l'avortement, mais conserve peu ou prou une formulation plus vague publiée à l'issue du sommet de Hiroshima (Japon) en 2023 évoquant "les droits et la santé sexuels et reproductifs".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La princesse Kate va faire son retour en public

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La princesse Kate n'a plus été vue en public depuis Noël (archives). (© KEYSTONE/AP/Alastair Grant)

La princesse Kate, atteinte d'un cancer, a annoncé son retour officiel en public samedi pour la parade d'anniversaire du roi Charles III. Elle se réjouit des "bons progrès" de son traitement mais reconnaît ne pas être "tirée d'affaire".

Dans un message publié vendredi soir sur les réseaux sociaux, l'épouse du prince William, qui n'a plus été vue en public depuis Noël, donne ainsi pour la première fois des nouvelles de sa santé depuis l'annonce de sa maladie dans une vidéo fin mars.

Celle que tout le monde considère comme l'atout glamour de la famille royale y apparaissait fatiguée après des semaines de silence qui avaient alimenté les spéculations.

"Bons et mauvais jours"

"Je fais de bons progrès, mais comme toute personne suivant une chimiothérapie le sait, il y a des bons et des mauvais jours", écrit Kate, 42 ans, dans son message, accompagné d'une photo prise cette semaine à Windsor selon ses services.

Elle précise que son traitement doit se poursuivre "encore pendant plusieurs mois" et décrit comment dans les jours les plus difficiles, elle se sent "faible, fatiguée", et à l'inverse vouloir "profiter au maximum" des moments où elle se sent mieux.

"C'est une joie de participer à la vie scolaire (de ses trois enfants, George, Charlotte et Louis), de consacrer du temps à des choses qui me donnent de l'énergie et de l'optimisme" ou encore de "faire un peu de télétravail", ajoute la princesse.

Attendue au balcon

"Je me réjouis d'assister à la parade d'anniversaire du roi ce week-end avec ma famille et j'espère pouvoir participer à quelques engagements publics cet été, tout en sachant que je ne suis pas encore tirée d'affaire", annonce-t-elle encore.

Le souverain fêtera ses 76 ans le 14 novembre, mais la tradition veut qu'une cérémonie publique, avec défilé militaire et apparition de la famille royale au balcon du palais de Buckingham, soit organisée en juin.

La princesse devrait ainsi parcourir le Mall, la grande avenue qui mène au palais de Buckingham, dans un carrosse, accompagnée de ses trois enfants, et rejoindre les autres membres de la famille royale après la parade militaire du "Salut aux couleurs" ("Trooping the colour") pour le salut sur le balcon.

En tant que colonel des Irish Guards, la princesse de Galles assiste habituellement à ces festivités en passant notamment en revue un régiment de soldats.

Le Premier ministre Rishi Sunak s'est dit "ravi" que la princesse de Galles puisse assister à cette cérémonie, se félicitant d'une annonce "particulièrement importante pour ceux qui luttent contre le cancer et pour leurs familles".

Le roi en carrosse

Cette année, Charles III, également atteint d'un cancer, participera lui à la parade militaire à bord d'un carrosse et non à cheval comme l'année dernière, a récemment précisé le palais.

Peu avant l'officialisation de son cancer, une photo de la princesse avec ses enfants publiée sur les réseaux sociaux avait suscité la polémique.

Ce cliché avait été dépublié par les principales agences de presse mondiales, dont l'AFP, car il avait été manipulé numériquement, relançant les spéculations sur l'état de santé de la princesse, malgré ses excuses écrites publiées par le palais dans la foulée.

Kensington Palace n'a en revanche jamais précisé de quelle sorte de cancer la princesse souffre.

Lors de certains de ses engagements publics, le prince William est lui aussi resté laconique, se contentant par exemple d'affirmer mi-mai qu'elle "allait bien" à l'occasion d'une visite sur les îles Scilly au large du sud-ouest de l'Angleterre.

Kate a toutefois maintenu la tradition qu'elle avait elle-même lancée en publiant sur les réseaux sociaux des photos prises par elle de ses enfants, Louis (6 ans fin avril) et Charlotte (9 ans début mai), à l'occasion de leur anniversaire.

De son côté, le roi a repris ses activités publiques fin avril, se rendant par exemple début juin en France avec la reine Camilla pour les célébrations du 80e anniversaire du débarquement en Normandie.

Le roi et la reine recevront ensuite fin juin l'empereur Naruhito du Japon et son épouse l'impératrice Masako, pour une visite d'Etat à l'invitation du gouvernement britannique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Genève

Des milliers de personnes manifestent dans les rues genevoises

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La grève féministe a rassemblé des milliers de personnes dans les rues genevoises. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, des milliers personnes ont défilé vendredi en fin de journée à l'appel du collectif de la grève féministe. Les manifestants ont revendiqué un féminisme intersectionnel, inclusif, décolonial et sans frontière.

"Le féminisme: c'est l'espoir!" a lancé Françoise Nyffeler, membre du collectif, devant une foule rassemblée dans le parc des Bastions, devant le Mur des Réformateurs. Elle a encouragé à pousser un cri de colère, juste avant que le cortège ne se mette en marche. La clameur a résonné jusqu'en haut de la vieille-ville.

Pendant tout l'après-midi, les prises de paroles se sont succédé pour revendiquer l'égalité salariale, la fin des discriminations, une protection sérieuse contre les violences sexistes ou des assurances sociales équitables et dignes. La montée de l'extrême-droite en Europe a été fustigée. "On ne lâche rien!", ont martelé plusieurs personnes sur la scène.

De nombreuses associations ont exprimé leur soutien aux peuples opprimés. Des performances musicales, dont un "Bella ciao!" revisité, ont fait monter l'ambiance. Le cortège est parti des Bastions peu après 18h30. "Solidarité avec les femmes du monde entier!" ont scandé les manifestants au son des tambours. Ou encore "Patriarcat tu es foutu, les féministes sont dans la rue".

Selon le collectif de la grève féministe, entre 25'000 et 30'000 personnes ont exprimé vendredi leur colère dans les rues genevoises. L'estimation fournie par la police se situe entre 6000 et 8000 personnes. La manifestation s'est déroulée sans incident.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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