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Le robot Pepper : ce que les Suisses en pensent

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Le Syndicat suisse des employés vient de célébrer ses cent ans. Il a admis à cette occasion un robot Pepper comme membre syndiqué. Un sondage sur l’acceptation des robots a aussi été réalisé sur l’ensemble de la Suisse.

Oui, c’est à la fois très symbolique et instructif. Le robot Pepper est inspiré du légendaire Sergent Poivre. Sergent Pepper pour les Beatles des années 1960. C’est un joli et sympathique robot japonais d’intendance, vendu aux entreprises pour 20 000 francs. Il vous assure l’accueil, accompagne les visiteurs, leur fait la conversation, fait du service et règle toutes sortes de petits problèmes.

Dit comme cela, on comprend bien que Pepper était voué à se syndiquer comme ses collègues humains.

Oui, Employés Suisse est un syndicat du tertiaire, comme il se définit lui-même. C’est cette catégorie socio-professionnelle qui se sent la plus menacée aujourd’hui par la robotique. Employés Suisse a voulu signifier que ses membres étaient prêts à voir aussi le bon côté des choses. La robotique est peut-être une bonne occasion de revaloriser certains métiers.

Est-ce que Pepper a payé sa cotisation ?

A vrai dire non, le syndicat lui a offert son affiliation. En fait, le geste est aussi destiné à démythifier la vague robotique qui va s’amplifier dans les services. Les robots que l’on attend ne sont de loin pas tous humanoïdes comme Pepper, avec une tête, des bras et des jambes. Ce sont en général des systèmes numériques invisibles. Et ils sont déjà bien là.

Les rames du métro de Lausanne sans conducteur sont en quelque sorte déjà pilotées par des robots. Les Lausannois ne s’en rendent même plus compte. Mais les Suisses sont moins d’un tiers à accepter que des bus pourraient un jour ne plus être conduits par un être humain.

Alors justement, que dit le grand sondage commandé par Employés Suisse ?

Les Suisses sont en fait loin d’être réfractaires aux robots. Y compris comme collègues ou aides de ménage. Ils sont d’accord d’être distraits par les algorithmes de la robotique, ok. Accompagnés pourquoi pas. Voire conseillés, mais il faudra encore du temps pour que la confiance s’installe.

En revanche, les Suisses ne veulent pas être commandés par des robots. C’est l’unanimité. 99 personnes interrogées sur 100 l’affirment. Certaines devront peut-être bientôt se raviser, parce que les machines apprenantes ne sont déjà plus seulement des aides à la décision. Il leur arrive de décider toutes seules.

Et travailler en équipe avec des robots ?

Ah non. A peine plus 15% des Suisses sont près à le faire. Alors que c’est déjà une réalité dans certains domaines. Là encore, on a l’impression que la forme humaine des robots représente un obstacle en soi. Or elle n’est que rarement nécessaire.

Près de 70% des moins de 35 ans pensent même que les robots doivent être programmés pour avoir des comportements moraux. On a de la peine à croire qu’ils seraient aussi rigoristes si les robots auxquels ils pensent n’étaient pas affublés d’une silhouette humaine. Pour amuser la galerie, en plus.

François SchallerLe robot Pepper : ce que les Suisses en pensent

Sport

L'hiver au chaud pour les Young Boys

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Lewin Blum tout à sa joie après le 2-0. (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les Young Boys passeront l’hiver au chaud ! Victorieux 2-0 de l’Etoile Rouge Belgrade au Wankdorf, ils poursuivront leur parcours européen l’an prochain.

Ce succès leur assure, en effet, un repêchage en seizième de finale de l’Europa League. Les Bernois termineront à la troisième place de leur poule derrière les intouchables Manchester City et Leipzig. Ce rang colle pleinement aux ambitions d’un club qui a, pour l’instant, gagné plus de... 24 millions de francs dans cette campagne européenne.

Une équipe qui n'aura rien lâché

Acquis avant la demi-heure, ce succès récompense une équipe qui n’aura rien lâché durant 90 minutes et qui aura su exploiter pleinement ses temps forts. Portée par son formidable public, elle a, comme lors du barrage face au Maccabi Haifa, su être à la hauteur de l’événement. A l’heure où l’équipe nationale traverse bien des turbulences, la bravoure des Bernois redonne la foi à ceux qui veulent croire que le football suisse peut encore briller sur la scène internationale.

Deux buts sur leurs deux premières occasions et un gardien qui a réussi l’arrêt qu’il fallait réussir : le scénario de la première période ne fut pas loin d’être idéal pour les Young Boys. La formation de Raphaël Wicky a, ainsi, su pleinement exploiter les errances presque étonnantes à ce niveau de la compétition de la défense adverse sur les corners pour prendre le large.

A la 8e, Loris Benito, au second poteau, provoquait la déviation malheureuse dans ses propres filets de Kosta Nedeljkovic. A la 29e, Mohamed Camara récupérait un ballon dans la surface pour servir en retrait Lewin Blum dont la frappe abusait Omri Glaser. La responsabilité du gardien israélien est engagée sur ce 2-0 qui ouvrait une voie royale aux Young Boys.

La réponse de Racioppi

Après une frayeur sur son premier dégagement compensée heureusement par un arrêt de grande classe, Anthony Racioppi devait livrer parfaitement la marchandise. A la 23e, il gagnait son duel avec Osman Bukari qui s’était présenté seul devant lui. Cet arrêt entre les deux réussites bernoises s’apparentait bien au tournant de ce match.

A la reprise, Etoile Rouge n’avait pas d’autre alternative que de tenter le tout pour le tout. Au fil des minutes, l’emprise des Serbe était de plus en plus pesante avec ce tir sur le poteau d’Inbeom Hwang (57e). A la 63e, Racioppi devait une fois de plus opposer son veto, cette fois sur une tentative de Jean-Philippe Krasso. Cible de la presse de boulevard depuis trois jours après sa double erreur sur l’ouverture du score du FC Zurich, celui qui est désormais préféré à David von Ballmoos a su répondre présent lorsque les circonstances l’ont exigé.

La troisième parade décisive de la soirée du portier bernois a sonné le glas pour l'Etoile Rouge. On fut, ensuite, bien plus proche du 3-0 que du 2-1 avec les deux chances en or de Jean-Pierre Nsame (72e) et d'Ulisses Garcia (77e). Deux ultimes actions qui rappellent combien les Young Boys peuvent être également redoutables dans le jeu de rupture.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Lausanne encore vainqueur, Genève piégé

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Genève-Servette a trébuché en déplacement à Kloten. (© KEYSTONE/PostFinance/PATRICK B. KRAEMER)

Le LHC a signé mardi soir son cinquième succès consécutif en National League. Les Lions ont dominé Langnau 6-2. Genève-Servette a pour sa part souffert, battu 4-3 à Kloten.

Trois buts inscrits en deuxième moitié de première période ont permis à Lausanne de voir venir, face à des Langnau Tigers qui n'ont dans un premier temps pu que constater les dégâts.

Damien Riat a même enfoncé le clou peu après l'entame de l'ultime période, avec une réussite inscrite en infériorité numérique pour porter le score à 4-0.

Les Vaudois se sont toutefois mis en danger quelques minutes plus tard, en encaissant deux buts signés Vili Saarijärvi en l'espace de cinq minutes. Mais l'alerte n'a été que passagère, Théo Rochette marquant le but de la sécurité dans une cage désertée par Stéphane Charlin au profit d'un patineur supplémentaire.

Lausanne a même salé l'addition finale par Michael Hügli à 5 secondes du terme. Ce succès permet aux hommes de Geoff Ward de conserver leur 4e place au classement, dans le sillage des Zurich Lions, également vainqueurs 4-2 sur la glace du leader Zoug.

Les Aigles battus malgré une belle remontée

Les choses ont été beaucoup plus compliquées pour Genève-Servette, battu 4-3 en déplacement à Kloten. Les Aigles peuvent s'en vouloir d'avoir concédé la défaite face aux Aviateurs, pénultièmes du classement, après avoir refait un retard initial de trois buts.

La soirée avait mal démarré pour les visiteurs, cueillis à froid par des Zurichois opportunistes dès la 2e minute. Jonathan Ang a même doublé la mise à la 16e, juste avant qu'une réussite de Marc-Antoine Pouliot ne soit annulée à la suite d'un coache's challenge pour une obstruction sur le gardien Metsola. Pire encore pour les Genevois, Ang a donné des ailes aux joueurs de l'Unterland en marquant encore dès le début du tiers médian.

Pas du genre à baisser les bras, les champions en titre ont fini par trouver la faille à la 28e grâce à Vincent Praplan. L'attaquant valaisan a même fait coup double pour relancer le match moins de quatre minutes plus tard.

L'égalisation attendue est tombée comme un fruit mûr après seulement 57 secondes de jeu dans la dernière période, sur une action conclue par Tim Berni. Sur leur lancée, les Genevois ont ensuite laissé filer de deux occasions de s'offrir le match lorsque les Zurichois ont écopé de pénalités successives.

Un manque de réalisme dont n'a pas fait preuve Miro Aaltonen, venu crucifier Gauthier Descloux à moins de deux minutes de la sirène finale et offrir la victoire 4-3 à Kloten, ravi de pouvoir se relancer après son récent changement d'entraîneur.

Dans les autres rencontres de la soirée, Bienne a réussi une jolie opération en allant s'imposer 5-2 à Ambri, alors que Lugano a fait voler en éclats Rapperswil, battu 6-1 par les Tessinois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La cagnotte de 80,32 millions est tombée à l’Euro Millions

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Un jackpot exceptionnel de 190 millions de francs est mis en jeu vendredi prochain. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une personne a trouvé la combinaison gagnante du tirage de l’Euro Millions de mardi. Elle remporte au total 80,32 millions de francs. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 12, 16, 27, 33 et 44 ainsi que les étoiles 7 et 8.

Lors du prochain tirage vendredi, 190 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. S'il n'est pas remporté, il pourra grimper jusqu'à 240 millions d'euros, plafond fixé pour ce jeu, a-t-elle précisé.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

L'UNIGE dévoile les dessous de l’industrie de la pornographie en ligne

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© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF

La pornographie en ligne au cœur d’une conférence organisée par l’UNIGE ce mercredi. 4 experts vont analyser l’impact de l'industrie de la pornographie et notamment ses revenus. Il sera aussi question de la manière dont la réalité virtuelle influence la pornographie actuelle ainsi que la vie sexuelle des internautes.

Intitulée "Les dessous de l'industrie de la pornographie en ligne", la conférence parlera des acteurs de cette industrie et des flux d'argent sous-jacents, de l'impact des nouvelles technologies sur la transformation de l'industrie pornographique, aussi.

Les sujets seront traités par Giedre Huber, maître d'enseignement et de recherche au Centre de philanthropie de l'Université de Genève, Francesco Bianchi-Demicheli, thérapeute et médecin spécialiste en sexologie, et Saul Pandelakis, chercheur à l'Université de Toulouse et auteur de fiction. Cathline Smoos, psychologue et sexologue sera également présente. Elle expliquera notamment en quoi la pornographie en réalité virtuelle transforme la vie sexuelle des internautes.

Cathline SmoosPsychologue et sexologue

Pour elle, la réalité virtuelle peut offrir des alternatives aux problématiques de la pornographie actuelle.

Cathline SmoosPsychologue et sexologue

Quels sont les avantages de la réalité virtuelle dans la pornographie ?

Cathline SmoosPsychologue et sexologue

La conférence est organisée en partenariat avec le Centre Maurice Chalumeau en sciences de la sexualité de l'UNIGE. Elle s'inscrit dans le cadre de la 4e édition du cycle de conférences-débats du Bureau de la transition numérique destiné à créer un dialogue entre la communauté universitaire et le grand public. Ce cycle se déroulera jusqu'en mars. Les événements ont lieu à Uni Dufour et en ligne.

Si voulez suivre la conférence, rendez-vous ici.

Laurie Selli avec ATS

 

 

 

 

 

 

 

 

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Suisse

Accident d'un avion militaire lors d'un atterrissage à Emmen (LU)

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L'avion accidenté est un PC-21 du constructeur suisse Pilatus (© Crédit DDPS)

Un avion militaire a eu un accident mardi lors d'une manoeuvre d'atterrissage sur la base aérienne d'Emmen (LU). L'un des deux pilotes a été conduit à l'hôpital pour un contrôle, a indiqué l'armée suisse.

Le pilote et l'élève-pilote qui se trouvaient à bord ont pu quitter l'appareil à l'aide de leurs sièges éjectables et ont ensuite ouvert leurs parachutes, a précisé l'armée dans un communiqué.

L'incident a eu lieu lors d'un vol d'entraînement de l'armée de l'air. Après avoir touché terre, l'avion-école biplace de type PC-21 est sorti de la piste pour des raisons encore inconnues. Il s'est arrêté dans l'herbe, à côté de la piste.

Suite à cet incident, l'armée de l'air a décidé de suspendre provisoirement les vols avec les PC-21, en attendant d'en savoir plus sur les circonstances de l'accident. La justice militaire a ouvert une enquête.

Les avions biplace PC-21, du constructeur suisse Pilatus, sont en service dans l'armée depuis 2008. Au total, huit avions de ce type ont été acquis. L'appareil est utilisé pour l'instruction de base et avancée des pilotes de jets, ainsi que pour l'instruction au combat aérien, au vol sans visibilité et à la voltige aérienne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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