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Actualité

Le Conseil fédéral veut prévenir la disparition des sols

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Le sol suisse doit être préservé. Le Conseil fédéral a adopté vendredi une stratégie sol suisse, selon laquelle plus aucun sol ne doit être perdu d'ici 2050.

Le sol est fortement sollicité. Les surfaces non construites, les terres agricoles et les sols de qualité disparaissent rapidement sous l'effet de l'érosion, de la compaction et de la pollution. Cette ressource doit être assurée durablement, estime le gouvernement. Sa consommation doit être réduite.

La nouvelle stratégie veut préserver la fertilité des sols. Elle a pour but de leur permettre de continuer à exercer leurs autres services pour la société et l’économie.

Les fonctions du sol doivent désormais être mieux prises en considération par l’aménagement du territoire et lors de pesées d’intérêts. Le sol doit aussi être mieux protégé contre les atteintes persistantes. Les sols dégradés devront être restaurés. Enfin, la Suisse doit aussi s’engager au niveau international en faveur d’une utilisation plus durable de la ressource sol.

Approvisionnement alimentaire

Le plan sectoriel des surfaces d’assolement remanié garantit une meilleure préservation à long terme de la surface et de la qualité des terres agricoles les plus fertiles de Suisse. Il contribue de manière déterminante à garantir l’alimentation de la population y compris en période de pénurie grave.

Chaque canton sera tenu de garantir, par la planification, un contingent de surfaces d’assolement déterminé par sa taille et par les conditions géographiques et climatiques de son territoire.

Cartographie

Les connaissances relatives au sol suisse sont très lacunaires. Les données sur l’emplacement des terres, leur composition, leurs propriétés chimiques, biologiques et physiques ou encore leur fragilité et leur aptitude à être utilisées sont incomplètes.

Le Conseil fédéral a donc chargé les offices fédéraux concernés d’élaborer un plan pour une cartographie complète des sols de la Suisse.

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International

Adidas juge inexplicable l'argent promis par Nike pour l'Allemagne

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Le groupe allemand va ainsi perdre un partenaire lié par plus de 70 années d'histoire commune.(KEYSTONE/EPA/DANIEL KARMANN) (© KEYSTONE/EPA/DANIEL KARMANN)

Le patron de l'équipementier sportif Adidas a jugé vendredi "inexplicable" la somme promise, selon les médias, par son grand rival Nike pour lui rafler son contrat historique avec la sélection d'Allemagne de football, dans une interview à l'AFP.

Bjørn Gulden a aussi indiqué que la marque aux trois bandes ferait une offre à "un prix approprié" pour tenter de redevenir l'équipementier de la France, sous contrat avec Nike jusqu'en 2026, prévenant qu'il n'irait pas au-delà d'une certaine limite lors de l'appel d'offres que doit prochainement lancer la Fédération française (FFF).

Selon le quotidien allemand Handelsblatt, le géant américain s'est engagé à verser au moins 100 millions d'euros (96,9 millions de francs) par an à la fédération allemande de football à partir de 2027 et pendant huit ans, soit le double de ce que verse actuellement Adidas chaque année.

Le groupe allemand va ainsi perdre un partenaire lié par plus de 70 années d'histoire commune.

"Impact publicitaire"

"Le rapport qualité-prix est toujours quelque chose que l'on analyse et si les chiffres qui circulent sont corrects, alors cela nous semble inexplicable", a réagi auprès de l'AFP Bjørn Gulden.

Alors que de nombreuses fédérations nationales s'apprêtent à lancer des appels d'offres, l'entreprise allemande fera "des offres là où cela a du sens, à un prix qui nous convient et, au-delà, nous ne participerons pas", a prévenu le dirigeant norvégien, notamment en vue de l'équipe de France.

Plus lucratif selon lui que les partenariats avec des sélections, M. Gulden a salué "l'impact publicitaire" découlant de prestigieux clubs européens sponsorisés comme le Real Madrid et le Bayern Munich.

Si la marque aux trois bandes compte sur l'Euro-2024 de football (14 juin-14 juillet)pour dynamiser ses ventes, les JO de Paris (26 juillet-11 août) lui fourniront une vitrine inégalable, face à ses rivaux Nike et Puma, a-t-il avancé.

Adidas sera représenté "dans les sports majeurs comme mineurs avec de très beaux designs et des modèles de chaussures très innovants", a affirmé Bjørn Gulden, interviewé en marge de la présentation à Paris de tenues pour les Jeux.

Les JO seront "un élément important pour l'avenir de la marque", a estimé le patron d'Adidas, en poste depuis janvier 2023.

"Sportif romantique"

Son prédécesseur Kasper Rorsted avait concentré les activités du groupe bavarois sur les nations et les sports majeurs.

M. Gulden se définit, lui, comme "un sportif romantique" qui aimerait voir l'équipementier "revenir à un éventail de sports plus large", même si l'athlétisme a vocation à rester la discipline reine.

En Chine, le breakdance - qui fait son entrée aux JO à Paris - "est énorme, alors bien sûr nous sommes là" sur un marché porteur, a-t-il notamment pris pour exemple.

"Je suis sûr que dans quatre ans, nous aurons des produits pour tous les sports olympiques, à quelques exceptions près", a encore dit le dirigeant suédois.

Alors que la fusée Usain Bolt illuminait les pistes en tenue Puma quand M. Gulden était aux commandes de ce rival, Adidas comptera cet été sur le sprinteur américain Noah Lyles pour remporter l'or sur 100 m.

Les JO ne vont pas forcément pousser les gens à acheter des produits. "On ne se promène pas avec un maillot d'haltérophilie ou d'athlétisme", sourit-il. Mais "ce qui arrive souvent, c'est que l'intérêt pour le sport augmente".

L'année 2024 est bien partie pour Adidas, après une perte financière l'an dernier sur fond de rupture brutale de sa collaboration avec le rappeur américain Kanye West, dit Ye, auteur de propos jugés antisémites, et des stocks surabondants à écouler au rabais.

Le groupe allemand a obtenu des résultats supérieurs aux attentes au premier trimestre, portés notamment par la demande féminine en chaussures, selon M. Gulden.

Pour la suite, si les athlètes resteront au coeur des priorités, Adidas continuera "à travailler à 100% avec des personnalités des secteurs de la musique, de la mode et du divertissement", a-t-il indiqué, car il s'agit d'"une part importante de ce qui influence les consommateurs", selon lui.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Temenos: Hindenburg Research défend son os

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Hindenburg Research indique envisager activement ses propres options d'action en justice. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Hindenburg Research revient à la charge vendredi contre l'éditeur genevois de logiciels bancaires Temenos et les auteurs du contre-rapport sur les accusations de pratiques douteuses formulées mi-février par le vendeur à découvert new-yorkais.

"Le concept de 'rapport indépendant' constitue un artefact intéressant du marché. Un rapport, mandaté par une société, financé par une société et affublé ironiquement du qualificatif 'indépendant'" assène la société américaine qui se présente elle-même comme un éboueur des marchés.

Sur le fonds, celle-ci considère dans sa nouvelle prise de position que ledit rapport indépendant ne fait que confirmer tacitement ses allégations d'entorses à l'orthodoxie comptable, notamment la pratique de rétrodatation de contrats pour pouvoir les intégrer dans les comptes du trimestre précédent.

Revenant sur les allégations de "d'interprétation et de déformation délibérée de faits", ainsi que de "graves et nombreuses erreurs probablement volontaires" formulées par l'actionnaire de référence de Temenos à son encontre, Hindenburg indique envisager activement ses propres options d'action en justice.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Groupama cale au 2e semestre, plombé par la charge climatique

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L'assureur revendique 12 millions de sociétaires et clients ainsi que 31'000 collaborateurs à travers le monde. KEYSTONE/Jean-Christophe Bott) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Groupama a annoncé vendredi un bénéfice net de 510 millions d'euros en 2023, en vive hausse par rapport à 2022. La performance de l'assureur français a toutefois été freinée par la charge importante des sinistres climatiques en France au deuxième semestre.

"Les résultats de cette année apparaissent comme très satisfaisants", a commenté lors d'une conférence de presse le directeur général Thierry Martel, faisant cependant état d'un "énorme contraste" entre la première et la seconde moitié d'année. Le résultat net de l'assureur en France s'est élevé à 26 millions d'euros entre juillet et décembre contre 546 millions d'euros entre janvier et juin.

A l'échelle du groupe, le bénéfice net reste en forte progression par rapport à 2022, (13 millions d'euros à normes comptables comparables et à la suite de la prise en compte d'importantes provisions en réponse à l'inflation), pour un chiffre d'affaires de 17 milliards d'euros (+6,9%).

La charge des sinistres climatiques s'est révélée beaucoup plus forte fin 2023 du fait des inondations dans le nord de la France et surtout de la tempête Ciaran qui a touché la Bretagne où Groupama est très implanté, a précisé l'assureur. Net de réassurance, la charge des sinistres climatiques approche le milliard d'euros pour le groupe l'an dernier, contre 770 millions d'euros en 2022.

Bons résultats en Roumanie et en Hongrie

L'assureur a pu néanmoins s'appuyer sur ses filiales à l'international, notamment en Roumanie et en Hongrie. Il enregistre par ailleurs hors de France une perte de 110 millions d'euros liée à la cession de sa filiale en Turquie. Interrogé sur l'assurance des collectivités locales, marché sur lequel Groupama est présent, le dirigeant a souligné les points communs entre les deux rapports lancés récemment sur le sujet, l'un présenté le 28 mars par le Sénat et l'autre porté par le gouvernement, toujours en cours.

"Le seul point sur lequel il y aura probablement divergence (...) c'est la question de la couverture du risque des émeutes", a estimé M. Martel. "Les réassureurs (assureurs des assureurs, NDLR) se sont de facto complètement retirés" de ce risque, a-t-il poursuivi, la "seule solution" étant aujourd'hui "de renvoyer une grande partie du risque sur les collectivités elles-mêmes, s'il n'y a pas eu de mutualisation du risque organisée par la puissance publique".

La facture des émeutes de l'été dernier, déclenchées par la mort de Nahel, tué en juin par un policier, s'élève à près de 400 millions d'euros pour Groupama. Groupama a par ailleurs annoncé jeudi en fin de journée le départ du président de Groupama Assurance Mutuelles François Schmitt, moins d'un an après son élection par le conseil d'administration, remplacé par Laurent Poupart.

L'assureur revendique 12 millions de sociétaires et clients ainsi que 31'000 collaborateurs à travers le monde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Premier conseil de l'alliance européenne des mosquées

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L'Alliance européenne des mosquées a pour objectif de répandre un i"slam juste". Sur la photo: la Mosquee du Petit-Saconnex à Geneve, (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une alliance européenne des mosquées et leaders musulmans baptisée Ammale a tenu son premier conseil vendredi à Paris, pour promouvoir "un islam juste" et combattre les discriminations visant les musulmans.

Fruit de plusieurs années de travail, l'Alliance des mosquées, associations et leaders musulmans en Europe (Ammale) avait été officiellement lancée le 7 octobre dernier à Paris, avec des responsables musulmans de 17 pays, mais sa naissance avait été occultée par l'attaque du Hamas en Israël.

Il s'agit d'"unir les voix et les efforts des institutions et personnalités musulmanes à travers l'Europe, en défendant le véritable message de l'islam, contraire à toute forme d'extrémisme, et en protégeant la dignité et la citoyenneté des musulmans", a affirmé le recteur de la Grande mosquée de Paris Chems-eddine Hafiz lors d'une conférence de presse.

Espoir

En effet, "le manque de coordination entre institutions musulmanes affaiblit la portée de nos actions et de notre voix alors qu'elles sont nécessaires", a martelé M. Hafiz, également président de l'Ammale (qui veut aussi dire "espoir" phonétiquement).

"Cela produit des espaces vides dans lesquels s'immisce et grandit toute forme d'extrémisme", a-t-il ajouté, se disant "conscient de la montée de l'incompréhension, de l'intolérance et du racisme par l'entremise de mouvements politiques et médiatiques".

D'autres associations représentatives existent déjà, telles que l'European Muslim Leaders Council (EULEMA) par exemple. Pour l'Ammale "nous avons réuni celles et ceux qui se rapprochent de ce que représente la Grande mosquée de Paris (GMP), c'est-à-dire une école de pensée sunnite, malékite". Mais nous "savons qu'il y a plusieurs écoles" et "les portes sont grandes ouvertes", a souligné M. Hafiz.

"Participons aux élections européennes"

Association de droit français, organisée autour de la GMP qui assure son financement, l'Ammale ambitionne notamment de "coordonner les actions" pour lutter contre la haine et les discriminations antimusulmanes, de "promouvoir les valeurs humanistes de l'islam", de lutter contre la radicalisation et de "faire barrage à l'extrême droite".

"Participons aux élections européennes", a plaidé M. Hafiz en défendant "un islam juste".

Pour Adbassamad El Yazidi, vice-président de l'Ammale et secrétaire général du Conseil central des musulmans en Allemagne, "notre rôle est de mobiliser les gens pour qu'ils participent au vote" face à une extrême droite qui veut "que les Etats européens se retournent contre les valeurs fondatrices de l'Europe".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Suisse

Deux skieurs pris dans une avalanche aux Diablerets

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L'avalanche s'est déclenchée jeudi après-midi dans la région des Diablerets (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Deux randonneurs à skis ont été pris jeudi dans une avalanche au col du Pillon aux Diablerets (VD). Le premier est sain et sauf, tandis que le second a été blessé au bassin et héliporté au CHUV par la REGA. Ses jours ne sont pas en danger.

Ces deux randonneurs, des Néerlandais de 30 et 29 ans, ont été piégés par une avalanche qui s'est déclenchée jeudi vers 15h45, indique vendredi la police vaudoise dans un communiqué. L'un des skieurs a réussi à se sortir indemne de la coulée. L'autre a été projeté contre les arbres en bordure de piste et touché au bassin.

Cet événement a nécessité l'engagement de deux personnes de la colonne de secours des Diablerets, de deux conducteurs de chiens du Secours alpin romand, de deux gendarmes de la patrouille des Mosses et de deux hélicoptères de la REGA.

A la suite des récentes chutes de neige, le degré d'avalanche dans les Alpes vaudoises se situe au niveau 3 (marqué), rappelle la police. Elle souligne que pour limiter les risques, il faut utiliser les itinéraires sécurisés et balisés, se renseigner sur la situation météo et le risque d'avalanche.

Par ailleurs, chaque skieur hors-piste doit emporter avec lui son équipement d'urgence (détecteur de victimes d'avalanche, pelle, sonde et téléphone portable chargé) et s'exercer régulièrement à l'utiliser correctement. La police conseille également de suivre un cours sur les avalanches et/ou se laisse guider par une personne ayant des connaissances sur les avalanches.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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