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Le Conseil fédéral supprime les amendes pour non-respect de la distance sanitaire

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KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi

Le Conseil fédéral a supprimé les amendes pour non-respect de la distanciation sanitaire introduite pour lutter contre le coronavirus. Dans le cadre des mesures d'assouplissement actuelles, il mise de plus en plus sur la responsabilité individuelle des citoyens.

Dans ce contexte, il reste recommandé de maintenir la distance de deux mètres entre chaque personne. Cependant, compte tenu du faible nombre de cas actuels, une approche punitive ne semble plus justifiée, a indiqué un porte-parole de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) à Keystone-ATS, confirmant une information des journaux alémaniques du groupe Tamedia.

En outre, dans le cas de rassemblements de 30 personnes maximum, on peut supposer qu'une proportion suffisante des personnes rassemblées se connaissent et qu'il est possible de déterminer qui était présent afin de pouvoir procéder à la recherche des contacts, a ajouté le porte-parole.

La mesure porte uniquement sur la sanction du non-respect de la distance de deux mètres, a-t-il souligné. L'ordonnance sur le Covid prévoit toutefois encore des amendes, notamment pour les rassemblements de plus de 30 personnes ou le tourisme d'achat.

L'ordonnance prévoyait une amende de 100 francs en cas de non-respect de la distance sanitaire. De telles amendes ont été appliquées dans plusieurs endroits mais, en pratique, de vifs débats ont eu lieu sur la manière d'interpréter cette règle. L'OFSP ne donne pas de chiffre sur le nombre d'amendes infligées, renvoyant aux cantons, compétents en la matière.

Selon les journaux, l'OFSP a informé la semaine passée les cantons de l'abandon de ces amendes. Une communication active sur cette question est prévue en parallèle de la nouvelle étape de samedi et de la communication y étant associée, a précisé son porte-parole à Keystone-ATS.

Par ailleurs, l'Office fédéral a confirmé le chiffre d'environ 50'000 personnes ayant téléchargé l'application de traçage de contacts Swisscovid, mentionné mercredi par Le Temps. A savoir 37'000 utilisateurs de téléphones Android et 12'000 propriétaires d'iPhones.

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Euro 2024

Allemagne: retraite internationale pour Thomas Müller

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Thomas Müller: fin d'une longue carrière avec l'Allemagne (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

L'international allemand Thomas Müller, vainqueur de la Coupe du Monde 2014, prend sa retraite internationale. Il l'a annoncé dix jours après la défaite de son pays en quart de finale de l'Euro.

"Après 131 matches internationaux et 45 buts, je dis aujourd'hui au revoir à l'aigle (emblème de l'équipe d'Allemagne ndlr)", a-t-il annoncé sur ses réseaux sociaux. Dans cette vidéo, mise en scène sur un terrain de football de la petite ville bavaroise de Pähl où "tout a commencé" pour le joueur de 34 ans, Thomas Müller a tenu à "remercier" ses supporters.

"Nous avons fait la fête ensemble et avons parfois écrasé une larme ensemble, je voudrais dire merci à tous les fans", a-t-il déclaré, au lendemain de la victoire de l'Espagne face à l'Angleterre (2-1) en finale de l'Euro 2024, organisé en Allemagne. "J'ai toujours été très fier de jouer pour mon pays", a-t-il ajouté.

Après la défaite de l'équipe allemande face à la Roja vendredi 5 juillet en quart de finale, Thomas Müller avait déjà déclaré qu'il s'agissait "très probablement" de son dernier match au sein de l'équipe nationale. L'attaquant continuera en revanche à jouer pour son club du Bayern Munich, où il a prolongé en décembre dernier jusqu'à l'été 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Deux arrestations après le brigandage de Lutry (VD)

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L'agresseur avait menacé l'employée de la bijouterie avec une arme de poing (Image prétexte). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'auteur du brigandage d'une bijouterie à Lutry (VD) vers la mi-juin a été interpellé à Marseille (F). Un complice a également été arrêté à Lausanne, puis placé en détention.

Le 12 juin dernier, vers 17h00, l'agresseur avait menacé l'employée de la bijouterie au moyen d'une arme de poing. Il avait emporté plusieurs bijoux avant de partir en courant en direction de la plage. Dans sa fuite, il avait menacé des passants avec son arme.

Pour le retrouver, la police avait lancé un appel à témoins, diffusant une photo de caméra de surveillance. L'enquête a permis d'identifier et de localiser l'auteur en France. Grâce à une demande d'entraide, l'auteur présumé a été interpellé par la Brigade de répression du banditisme, annonce lundi la police vaudoise. Il s'agit d'un ressortissant français âgé de 34 ans.

Des inspecteurs vaudois se sont rendus à Marseille pour participer à l'audition du prévenu et à différents actes d'enquête. L'homme a reconnu son implication et a été placé en détention.

Les investigations ont également permis d'interpeller à Lausanne un complice. Ce dernier, également un Français de 34 ans, a été auditionné par les enquêteurs et placé en détention. L'enquête se poursuit sous la direction du Ministère public.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le brassage hivernal des eaux du Léman mieux compris

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Le brassage vertical profond des eaux du Léman ne se produit que lors d'hivers exceptionnellement froids (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le mélange vertical n'est pas le seul moteur du renouvellement hivernal des eaux profondes du lac Léman. De forts courants provenant du bassin du Petit Lac et du littoral du Grand Lac peuvent aussi provoquer un brassage complet, selon une étude de l'EPFL.

Le brassage hivernal des eaux est essentiel au maintien des écosystèmes du Léman, a indiqué l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) lundi dans un communiqué. Lors d'hivers exceptionnellement froids, un mélange vertical de grande ampleur - appelé brassage complet - se produit, caractérisé par une température uniforme de la surface jusqu'au fond.

Ce processus était traditionnellement considéré comme le seul moyen d'assurer le renouvellement des eaux profondes. Mais selon les auteurs de cette étude publiée dans la revue Water Resources Research, de forts courants générés par la structure en deux bassins, le Grand Lac à l'est et le Petit Lac à l'ouest, peuvent également provoquer un renouvellement des couches les plus profondes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Les loyers toujours plus élevés au premier semestre

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En plus de l'insuffisance de logements disponibles, de la construction morne et de la croissance démographique, la hausse des loyers est due à une demande excédentaire sur le marché, explique la plateforme. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les loyers proposés sur la plateforme Homegate n'ont cessé de croître sur les six premiers mois de l'année. Alors qu'elle était jusqu'à présent essentiellement urbaine, la pénurie de logements devient un problème généralisé.

Depuis décembre 2023, les loyers proposés ont renchéri de 2,6%, rapporte un communiqué paru lundi. Par rapport au mois précédent, l'indice a augmenté de 0,2 point à 128,5 points.

En plus de l'insuffisance de logements disponibles, de la construction morne et de la croissance démographique, la hausse des loyers est due à une demande excédentaire sur le marché, explique la plateforme.

Sans exception, les loyers ont augmenté dans tous les cantons. Les plus forte hausses au premier semestre ont été enregistrées à Zoug et Schaffhouse avec des progressions respectives de 5,6%. Viennent ensuite Lucerne (+5,1%) et le Valais (+4,6%).

Par ville, Lucerne est à la première place (+6,3%), suivie par Lugano (+5,1%). Les autres agglomérations étudiées enregistrent une progression comprise entre 1,6% et 3,8%.

Les loyers devraient continuer à progresser, selon Homegate. "Tant que le déséquilibre entre une offre basse et une demande élevée ne se résorbera pas durablement, les personnes à la recherche d'un logement continueront à être confrontées à une hausse des loyers", a averti le portail immobilier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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International

Frappes aériennes et tirs d'artillerie sur la bande de Gaza

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Une école de l'UNRWA endommagée à la suite d'une frappe aérienne israélienne dans le camp de réfugiés d'Al Nuseirat, au centre de la bande de Gaza, le 14 juillet 2024. Au moins 12 personnes ont été tuées à la suite d'une attaque aérienne israélienne dans le camp, selon les autorités palestiniennes. (© KEYSTONE/EPA/MOHAMMED SABER)

Des bombardements aériens et des tirs d'artillerie ont visé lundi la bande de Gaza, où l'armée israélienne poursuit son offensive contre le Hamas après des frappes meurtrières ces derniers jours sur un camp de déplacés et une école abritant des civils.

Le mouvement islamiste, dénonçant des "massacres" commis par Israël "contre des civils non armés" dans le territoire palestinien assiégé, a annoncé dimanche son retrait des négociations indirectes sur un cessez-le-feu menées par les pays médiateurs.

Lundi, des témoins et des secouristes ont signalé des tirs d'artillerie dans plusieurs quartiers de la ville de Gaza.

Une frappe sur le camp d'Al-Maghazi, dans le centre de la bande de Gaza, a fait cinq morts parmi lesquels trois enfants, selon le Croissant-Rouge palestinien, tandis que des tirs d'artillerie, selon des témoins, ont visé les environs du camp de Nousseirat, dans le même secteur.

Dimanche, au moins 15 personnes ont été tuées, selon la Défense civile, dans le bombardement d'une école de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens, qui abritait "des milliers de déplacés" à Nousseirat. L'armée a affirmé avoir "frappé des terroristes".

Il s'agit de la cinquième école bombardée en huit jours dans la bande de Gaza.

Cibles terroristes, selon Tsahal

Dans le sud, des tirs d'hélicoptères ont visé lundi les environs de Khan Younès et de Rafah, selon des témoins.

L'armée a annoncé avoir, la veille, "éliminé une cellule terroriste armée de lance-roquettes, lors de combats rapprochés" dans le secteur de Rafah. "De nombreux terroristes" ont également été "éliminés" dans le centre de la bande de Gaza, a ajouté l'armée.

Les troupes au sol sont appuyées par les forces navales israéliennes en Méditerranée qui "continuent à viser des cibles terroristes", a indiqué l'armée.

Samedi, selon le Hamas, des frappes israéliennes ont tué 92 Palestiniens dans le camp d'Al-Mawasi, près de Khan Younès, un secteur déclaré il y a plusieurs mois "zone humanitaire" par Israël, où les civils déplacés avaient été invités à se regrouper.

Israël a indiqué avoir visé dans le secteur de Khan Younès, Mohammed Deif, le chef militaire du Hamas, et Rafa Salama, commandant à Khan Younès du mouvement islamiste, présentés comme "deux cerveaux du massacre du 7 octobre" en Israël, qui a déclenché la guerre.

Rafa Salama a été tué dans cette frappe, a annoncé l'armée dimanche, tandis que Mohammed Deif, selon un responsable du Hamas, est sain et sauf.

"Effroyable massacre"

Après la frappe sur Al-Mawasi, un responsable de l'Unrwa a raconté avoir assisté, à l'hôpital Nasser de Khan Younès, à "certaines des scènes les plus horribles" depuis le début de la guerre.

"J'ai vu des bambins doublement amputés, des enfants paralysés et dans l'impossibilité de recevoir un traitement", a décrit Scott Anderson, coordinateur humanitaire adjoint et directeur des affaires de l'Unrwa à Gaza.

Le Hamas a dénoncé un "effroyable massacre".

L'armée a affirmé de son côté que "la frappe avait été menée dans une zone clôturée gérée par le Hamas" et que "la plupart des victimes étaient des terroristes".

Coup dur pour les négociations

Après des mois de négociations restées vaines, le retrait du Hamas porte un coup dur aux efforts des médiateurs, Qatar, Etats-Unis et Egypte, pour avancer vers une trêve associée à un échange de prisonniers palestiniens contre des otages retenus à Gaza.

Le mouvement islamiste s'est toutefois dit prêt "à reprendre les négociations" quand Israël "fera preuve de sérieux".

Le marathon diplomatique venait d'être relancé après une concession du Hamas, qui avait accepté de négocier sur la libération d'otages en l'absence d'un cessez-le-feu permanent avec Israël.

Mais samedi, le chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a accusé le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, de chercher à bloquer un cessez-le-feu par des "massacres odieux".

M. Netanyahu a toujours affirmé vouloir poursuivre la guerre jusqu'à la destruction du Hamas, classé organisation terroriste par Israël, les Etats-Unis et l'Union européenne, et la libération de tous les otages.

Dizaines de milliers de tués

La guerre a été déclenchée par l'attaque sans précédent menée le 7 octobre par le Hamas dans le sud d'Israël, qui a entraîné la mort de 1195 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.

Sur 251 personnes alors enlevées, 116 sont toujours retenues à Gaza dont 42 sont mortes, selon l'armée.

En riposte, Israël a promis de détruire le Hamas, au pouvoir depuis 2007 dans la bande de Gaza, et lancé une offensive qui a fait jusqu'à présent 38'584 morts, en majorité des civils, d'après des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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