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Le Conseil fédéral propose la généralisation des 2G et du masque ou des fermetures partielles

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Le Conseil fédéral se prépare à réagir à une nouvelle dégradation de la situation sanitaire. Il a mis en consultation vendredi deux variantes: imposer la règle des 2G et le port du masque à tous les espaces intérieurs ou fermer certains établissements.

Il est important de freiner la circulation du variant Delta au vu de l'occupation élevée des lits en soins intensifs et des incertitudes liées au nouveau variant Omicron. Cela doit permettre de diminuer la pression sur les hôpitaux, indique le gouvernement.

On ne saura que dans les prochains jours si les mesures décidées vendredi dernier sont efficaces. Le gouvernement entend toutefois se tenir prêt au cas où de nouvelles mesures plus sévères devaient se révéler nécessaires. Il a mis en consultation deux variantes jusqu'au 14 décembre.

2G et masque

La première prévoit la mise en place à grande échelle de la règle dite 2G pour les espaces intérieurs. Seules les personnes vaccinées ou guéries (geimpt und genesen en allemand) pourraient entrer dans les restaurants et les espaces de culture, de sport ou de loisirs. L'accès ne serait plus possible avec un simple test négatif.

Cette mesure permettrait de réduire drastiquement le risque épidémiologique. Chez les personnes vaccinées ou guéries, une infection ne conduit généralement pas à des complications et ne nécessite pas une hospitalisation.

Cette mesure serait accompagnée de l'obligation de porter un masque et de consommer assis. Si ce n'est pas possible, comme dans les bars, les discothèques ou pour les répétitions de choeurs ou de fanfares, il faudrait présenter un test Covid négatif en plus de la preuve d'une vaccination ou d'une guérison ("2G+").

Les établissements ou manifestations soumis à la règle des 2G peuvent appliquer volontairement cette règle. Cela leur permettrait de renoncer à l'obligation du port du masque et de consommer assis.

Pour les manifestations en extérieur réunissant plus de 300 personnes, la règle des 3G reste valable.

Bars et restaurants fermés

La seconde variante prévoit elle aussi l'introduction de la règle des 2G et du port du masque. Les lieux où le port du masque n'est pas possible, comme les restaurants, les fitness, les bars ou les discothèques, seraient fermés. Il ne serait plus possible de manger ou de boire dans les enceintes sportives closes.

Les activités sportives ou culturelles en intérieur seraient autorisées, mais avec un masque. Elles sont également possibles pour les enfants et les adolescents jusqu'à seize ans.

Durant sa séance, le Conseil fédéral a aussi discuté de fermetures plus larges. Celles-ci pourraient concerner tous les espaces intérieurs des établissements sportifs, culturels ou de loisirs, les salons professionnels ou grand public, ainsi que manifestations en intérieur.

Restrictions dans le cercle privé

Des restrictions sont aussi prévues dans le cadre privé. Dès qu'un participant de plus de seize ans n'est ni vacciné ni guéri, la limite devrait être fixée à cinq personnes, enfants compris. Si des mesures supplémentaires devaient être nécessaires, les rencontres privées seraient limitées à cinq personnes, indépendamment du fait qu'elles soient immunisées ou pas.

Le Conseil fédéral remet sur le tapis une obligation du télétravail. Il estime que s'il devait y avoir des fermetures, il ne peut pas s'en tenir à une simple recommandation. Pour les personnes qui ne peuvent pas travailler en home office, il faudrait renoncer à une réglementation 3G ou 2G. Le masque restera alors obligatoire dans les locaux avec plus d'une personne.

Masque dans les écoles

Outre les tests répétitifs, l'obligation de porter un masque est une mesure centrale pour réduire la circulation du virus dans les écoles. Le Conseil fédéral recommande vivement aux cantons d'introduire cette mesure.

Dans les universités et les hautes écoles spécialisées, l'enseignement à distance devrait à nouveau s'appliquer, à l'exception des examens. C'est relativement peu contraignant compte tenu de la pause durant les fêtes de fin d'année et la reprise universitaire seulement à la mi-février 2022.

Il n'y a en revanche pas lieu de prendre des mesures supplémentaires pour le commerce de détail et les domaines skiables. Ceux-ci ont proposé de leur plein gré d'introduire des restrictions de capacité afin de freiner les contaminations.

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Suisse

Vaud: une commission épingle les vérités alternatives de Mme Dittli

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Le fonctionnement de l'Etat de Vaud en 2025 a été passé au peigne fin par la Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil (photo symbolique). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

La Commission de gestion (COGES) du Grand Conseil a dévoilé mercredi son habituel rapport annuel sur le fonctionnement de l'Etat de Vaud. Il contient 26 observations, dont plusieurs portent sur un manque de coordination et de transparence entre les différentes entités étatiques. La COGES épingle aussi Valérie Dittli, regrettant ses "vérités alternatives".

Le passage en revue assez rapide des sept départements cantonaux a cédé la place à une multitude de questions. Et notamment sur la conseillère d'Etat centriste, après que la présidente de la COGES, Oriane Sarrasin, a parlé de "tentatives d'ingérence" de Mme Dittli sur le rapport annuel et les remarques de la commission.

"Ces tentatives d'ingérence concernent une volonté de modifier certains faits ou remarques, de s'y opposer en évoquant des justifications ou des preuves qui ne nous parviennent finalement jamais, bref d'imposer un narratif", a expliqué Mme Sarrasin. "Cette pratique n'existe pas avec les autres membres du gouvernement. C'est la seule ministre qui agit ainsi".

Si la présidente de la COGES n'a pas souhaité reprendre le terme de "mensonges" utilisé vendredi dernier par le Conseil d'Etat à la suite du rapport Meylan, elle a néanmoins admis que la commission avait fait face à "des versions contradictoires, des informations lacunaires ou vagues". Elle a plutôt pointé du doigt des "vérités alternatives".

Année 2025 très mouvementée

Plus globalement, Mme Sarrasin a relevé à quel point "l'année 2025 avait été très particulière et mouvementée, et c'est un euphémisme". Affaire Dittli, rapport Studer, bouclier fiscal, rapport Paychère, dysfonctionnements, Délégation des commissions de surveillance (DELSURV), tensions budgétaires et démission de Rebecca Ruiz: les institutions ont subi de "fortes turbulences".

Et pour résumer, la COGES souligne "la nécessité de renforcer l'agilité de l'Etat pour faire face aux changements, retrouver la stabilité et assurer les prestations à la population". "Davantage de coordination et de transparence entre les entités étatiques et en leur sein sont indispensables".

La réorganisation départementale en cours de législature - "nécessaire" selon la COGES - a mis en exergue une problématique structurelle récurrente relevée par la commission depuis plusieurs années: l'Etat fonctionne trop en silo. Par exemple, des dossiers pourtant déjà bien avancés ont "généré des surcroîts de travail et subi des retards lors de leur transmission entre départements".

"Dans certains cas, cela freine même des projets de décrets ou de lois. C'est une perte d'énergie, de temps et d'argent", a affirmé Mme Sarrasin. La commission a aussi jugé trop courts les délais de démission (trois mois) des hauts cadres de l'administration, afin d'assurer la meilleure transition possible à ces postes-clés.

Inquiétudes au CHUV

Le passage en revue des sept départements de l'Etat de Vaud a donné lieu à 26 observations. Deux ont particulièrement attiré l'attention.

La COGES demande une clarification et un renforcement de plusieurs processus étatiques. Elle relève par exemple que les procédures de nomination des médecins-chefs au CHUV ne garantissent pas pleinement l'égalité des chances entre candidats. Pour éviter "l'opacité, un manque d'impartialité, du copinage ou des conflits d'intérêts", elle demande la révision de ces procédures et leur application rigoureuse. Elle s'inquiète aussi du climat de travail au CHUV.

La COGES appelle également à renforcer ou repenser le travail en réseau dans les politiques publiques impliquant plusieurs intervenants. Exemple: la prise en charge des mineurs entre les écoles, la protection de la jeunesse, la santé, la justice, voire la police, "nécessite davantage de coordination, de communication et une clarification des rôles".

Toutes les observations de la COGES sont contraignantes et le gouvernement devra répondre à chacune d'entre elles d'ici la fin mai. Ses réponses seront ensuite discutées et votées par le Parlement avant la fin juin 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Carlsberg: chiffre d'affaires en hausse de 3% au premier trimestre

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La société contrôle en Suisse les marques Feldschlösschen et Cardinal. (archive) (© KEYSTONE/FELDSCHLOESSCHEN)

Le brasseur danois Carlsberg a annoncé mercredi une hausse de 3% de son chiffre d'affaires au premier trimestre. La performance a été marquée par une progression en volume des ventes de boissons dans toutes les régions où le groupe est implanté.

Le chiffre d'affaires trimestriel a atteint 20,7 milliards de couronnes danoises (2,8 milliards d'euros). La société, qui contrôle en Suisse les marques Feldschlösschsen et Cardinal, entre autres, ne publie ses bénéfices qu'un trimestre sur deux, comme l'y autorise la Bourse de Copenhague.

"Nous avons bien démarré l'année 2026, avec une croissance organique des volumes et du chiffre d'affaires dans nos trois régions, ainsi que de solides résultats pour nos moteurs de croissance stratégique: bière premium, boissons non alcoolisées et bières sans alcool", a déclaré le directeur général du groupe, Jacob Aarup-Andersen, cité dans un communiqué.

En volume au premier trimestre, les ventes de boissons ont augmenté de 5,3%, portées par celles des boissons non alcoolisées, en hausse de 10%.

Le groupe a maintenu ses prévisions pour l'ensemble de l'année, visant une croissance organique de 2 à 6% pour son résultat d'exploitation.

La semaine dernière, Carlsberg avait annoncé une extension de son partenariat avec Pepsi dans l'ensemble des pays nordiques et les pays baltes.

"Carlsberg est l'embouteilleur de PepsiCo en Suède et en Norvège depuis plus de 25 ans. Avec le nouvel accord, le partenariat est étendu à tous les marchés nordiques ainsi qu'aux États baltes" à partir de 2029, avait indiqué l'entreprise.

En plus de sa marque phare Carlsberg, le groupe danois commercialise les marques Brooklyn, Kronenbourg 1664 et Tuborg, notamment.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

Agressions sexuelles: une étude souligne leur impact à long terme

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La professeure Jasmine Abudlcacir a présenté mercredi aux HUG les résultats d'une étude réalisée dans les hôpitaux romands sur les conséquences alarmantes des agressions sexuelles à long terme. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les conséquences d'une agression sexuelle perdurent bien au-delà de la phase aiguë, selon une vaste étude multicentrique menée entre 2022 et 2024 dans des hôpitaux romands. Des troubles psychiques, somatiques et sexuels sont encore présents un an après les faits.

Coordonnée par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) en partenariat avec le CHUV, l'Hôpital du Valais et cinq hôpitaux vaudois, cette recherche constitue la seconde phase d'un projet lancé après une étude rétrospective (2018–2021). Ses résultats ont été présentés mercredi aux HUG.

Les chiffres sont alarmants: un an après l'agression, 57% des participants souffrent encore d'anxiété significative, 71% de dépression, et 68% présentent un trouble de stress post-traumatique probable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Escroqueries téléphoniques: nouvel appel à la vigilance

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La Police cantonale valaisanne appelle la population à se montrer vigilante, notamment les personnes âgées (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Depuis le début de l’année, plus de 100 cas d’escroqueries ou de tentatives, principalement liées à de faux policiers, banquiers ou postiers, ont été recensés en Valais romand. Depuis janvier dernier, le préjudice global a dépassé les 300'000 francs. La Police cantonale valaisanne appelle à la vigilance.

Les victimes sont majoritairement des personnes âgées, contactées sur leur téléphone fixe. Les auteurs se font passer pour des policiers, des employés de banques, des postiers, des techniciens ou encore des intervenants sociaux, résume la Police cantonale valaisanne mercredi dans un communiqué.

Ces escrocs font croire à une situation urgente afin de justifier l’envoi d’une personne à leur domicile. Une fois sur place, les escrocs s’emparent de cartes bancaires, d’argent liquide ou de bijoux. Plusieurs interpellations ont été réalisées récemment grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police.

Nouveaux modes opératoires

Plusieurs interpellations ayant été récemment réalisées grâce à des victimes ayant immédiatement alerté la police, ces arnaqueurs diversifient leurs approches afin de contourner la méfiance de leurs interlocuteurs en parlant de vols supposés dans le voisinage ou encore d'opérations bancaires prétendument suspectes nécessitant une intervention urgente.

La Police cantonale valaisanne rappelle qu’aucun policier, employé de banque, de poste ou technicien ne demande de remettre des cartes bancaires, des codes, de l’argent ou des bijoux, que ce soit par téléphone ou à domicile.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le pétrole au-dessus des 100 dollars le baril

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Entre un choc d'offre immédiat et une fragmentation progressive du système de régulation pétrolier, le marché entre dans une phase beaucoup plus volatile, selon l'expert, "où chaque annonce géopolitique devient un catalyseur potentiel de mouvements extrêmes". (© KEYSTONE/EPA/Guillaume Horcajuelo)

Les cours du pétrole grimpaient mercredi, les deux références mondiales de l'or noir évoluant largement au-dessus des 100 dollars le baril. Le manque d'avancement dans les négociations entre les États-Unis et l'Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz pèsent.

Vers 11h15, le prix du baril de Brent de la mer du Nord grimpait de 3,1% à 114,70 dollars, son plus haut niveau depuis juin 2022. Son équivalent américain, le WTI, montait quant à lui de 3,6% à 103,59 dollars.

"Donald Trump aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus prolongé de l'Iran. Le président américain cherche à exercer une pression maximale sur Téhéran jusqu'à ce que l'Iran accepte la principale exigence américaine: l'arrêt total de ses activités nucléaires", ont relevé les analystes de la plateforme Trading Economics.

Le conflit en cours a incité les Émirats arabes unis à annoncer mardi leur retrait de l'OPEP le mois prochain afin de disposer d'une plus grande flexibilité pour s'adapter à l'évolution des conditions du marché. "Avec une production proche de 4 millions de barils par jour et une ambition d'atteindre 5 millions d'ici 2027, cette sortie introduit une incertitude majeure sur la capacité de l'OPEP à stabiliser les prix", estime John Plassard, associé de la banque Cité Gestion.

Entre un choc d'offre immédiat et une fragmentation progressive du système de régulation pétrolier, le marché entre dans une phase beaucoup plus volatile, selon l'expert, "où chaque annonce géopolitique devient un catalyseur potentiel de mouvements extrêmes".

Rebond du gaz

Le gaz TTF néerlandais, qui fait référence en Europe, a également rebondi mercredi, après deux séances consécutives de baisse. Vers 11h15, le cours progressait de 2,3% à 44,68 euros le mégawattheure. Selon Trading Economics, les négociants surveillent de près les importations européennes de gaz naturel liquéfié (GNL), la région devant sécuriser ses approvisionnements cet été afin de reconstituer ses stocks avant l'hiver prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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