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L’application Lymo redémarre à Genève

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La start-up genevoise Lymo lance en mars le 1er comparateur de courses: les clients paient moins et les chauffeurs gagnent plus.
La start-up genevoise Lymo est un comparateur de courses: les clients paient moins et les chauffeurs gagnent plus. (PPR/obs/Lymo)

Le diffuseur de courses genevois reprend ses activités dans le canton dès ce lundi. Lymo a pour objectif de maximiser les revenus des chauffeurs indépendants, tout en offrant un meilleur choix et des prix plus bas aux clients. La plateforme planifie son expansion sur le territoire national, mais aussi sur le marché européen.

Lymo redémarre à Genève. La plateforme genevoise qui réunit chauffeurs VTC (pour voitures de tourisme avec chauffeur), conducteurs de taxis et clients reprend ses activités dans la Cité de Calvin dès ce lundi. La plateforme se présente comme un comparateur de courses avec, d’un côté des chauffeurs proposant leur service pour un montant fixé par eux-mêmes et, de l’autre des clients qui sélectionnent un trajet en fonction de son prix, du type de véhicule et de la note du conducteur. Lymo se veut unique en son genre puisque le chauffeur est indépendant et ne paie aucune commission. Une idée qui est née du constat que les chauffeurs souffraient de la concurrence et des commissions qu’ils devaient payer sur les autres plateformes existantes. Plus de précision avec Mélanie Malhamé, directrice générale de Lymo en Suisse.

Mélanie Malhamé
Directrice générale de Lymo en Suisse
Mélanie Malhamé Directrice générale de Lymo en Suisse

Pour rappel, Lymo a dû suspendre ses activités dans le canton en mai dernier suite à une décision de la Suva qui considérait que les chauffeurs inscrits sur la plateforme n’étaient pas des indépendants. Au mois de juillet, la caisse nationale d’assurance accident est revenue sur sa décision permettant ainsi à la plateforme de faire son retour.

Un modèle unique

À l’inverse de son concurrent Uber qui prélève une commission de 27% par course et fixe les tarifs, la start-up genevoise ne prend aucune commission et ne fait payer ses chauffeurs que 15 francs par semaine pour l’utilisation de l’application. L’objectif est de maximiser les revenus des chauffeurs indépendants, tout en offrant un meilleur choix et des prix plus bas aux clients. Un modèle économique unique qui à première vue ne permet pas de faire de bénéfices. Le détail avec Mélanie Malhamé

Mélanie Malhamé
Directrice générale de Lymo en Suisse
Mélanie Malhamé Directrice générale de Lymo en Suisse

A ce jour, l’application possède plus de 400 chauffeurs inscrits.

Ambition nationale et internationale

Implantée à Genève, la plateforme planifie son expansion sur le territoire national, mais aussi sur le marché européen et international. Lymo prévoit de financer ses ambitions grâce à des levées de fonds. Les précisions de Mélanie Malhamé.

Mélanie Malhamé
Directrice générale de Lymo en Suisse
Mélanie Malhamé Directrice générale de Lymo en Suisse

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Smart Geneva, la plateforme qui rend visible les projets responsables

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Lancement de la plateforme Smart Geneva par le Canton de Genève. Elle répertorie tous les projets genevois qui sont actifs dans l’économie circulaire.

Le Canton de Genève lance Smart Geneva, une plateforme qui répertorie toutes les entreprises qui s’appuient sur la technologie pour être plus durable. Être une smart city, contrairement à ce que l’on pourrait croire, n’est pas d’être hyper connectée mais c’est de permettre, grâce aux outils informatiques, d’économiser les ressources et de réduire la consommation. Réemploi, consommation locale et mobilité douce sont les maîtres mots d’une Smart city.

10 entreprises figurent déjà sur la plateforme Smart Geneva, comme La manivelle qui prête des objets, ce qui évite de les acheter. Le but étant de jeter moins comme l’explique Fabienne Fischer, Conseillère d’Etat chargée de l’emploi.

Fabienne Fischer
Conseillère d'Etat chargée de l'économie et de l'emploi
Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'économie et de l'emploi

Autre entreprise sur la plateforme, OVO partenaire logistique pour le dernier kilomètre. Fabienne Fischer

Fabienne Fischer
Conseillère d'Etat chargée de l'économie et de l'emploi
Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'économie et de l'emploi

La plateforme vise à donner une visibilité à l’économie circulaire, qui donne de l’emploi à Genève.

Fabienne Fischer
Conseillère d'Etat chargée de l'économie et de l'emploi
Fabienne FischerConseillère d'Etat chargée de l'économie et de l'emploi

Comité de sélection

La plateforme Smart Geneva est une sorte de label. Un comité de sélection composé de l’Etat, des SIG et de l’Hépia, analyse les projets et leur viabilité. Le processus de sélection avec Patrick Montier, Smart City Manager à la direction de l’information du territoire à l’Etat de Genève

Patrick Montier
Smart City manager à la direction de l'information du territoire à l'Etat de Genève
Patrick MontierSmart City manager à la direction de l'information du territoire à l'Etat de Genève

Les partenaires se réunissent une fois par mois. La plateforme doit servir de tremplin. Patrick Montier.

Patrick Montier
Smart City manager à la direction de l'information du territoire à l'Etat de Genève
Patrick MontierSmart City manager à la direction de l'information du territoire à l'Etat de Genève

La plateforme les aide aussi à trouver du financement. Le département de l’économie et de l’emploi va proposer un soutien à ces entreprises circulaires. Genève est classée dans le top 10 des Smart City au niveau international.

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Les bas revenus ont davantage souffert de la pandémie

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Les personnes à bas revenu ont davantage souffert de la crise du Covid-19, selon une étude qui porte sur la première vague (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTOF SCHUERPF)

Les personnes à faible revenu ont davantage souffert durant la première vague de l'épidémie de coronavirus. C'est ce que montre une nouvelle étude commandée par la Confédération.

L'étude, publiée jeudi, porte sur les effets de la pandémie et du semi-confinement sur les conditions de vie. Elle a été menée par la Fondation suisse pour la recherche en sciences sociales (FORS) et la Haute école de travail social et de la santé Lausanne (HETSL).

Sa principale conclusion: les personnes disposant d'un bas revenu ont plus souvent rencontré des difficultés financières. Elles ont ainsi été fréquemment exposées au risque de devoir puiser dans leur épargne, de réduire drastiquement leur train de vie ou de recourir aux prestations sociales. Les auteurs de l'étude en concluent que la pandémie a accru les inégalités financières.

Durant cette crise, cette même catégorie de personnes a montré plus fréquemment des réactions de stress physique. Elle s'est aussi très vite sentie dépassée pour soutenir les enfants contraints de suivre l'école à la maison. Les femmes ont été plus exposées que les hommes à expérimenter des sentiments négatifs.

Pour d'autres domaines comme la santé ou la famille, les conclusions de l'enquête sont moins claires. Les inégalités déjà présentes avant la crise ont été renforcées de manière ponctuelle plutôt que systématique.

L'enquête se base sur les données de l'enquête Covid-19 du Panel suisse de ménages réalisée de mai à juin 2020. Selon l'Office fédéral des assurances (OFAS) qui a commandé l'étude, les analyses statistiques sur l'évolution de la pauvreté ne seront possibles que lorsque les données sur le revenu des ménages en 2020 seront disponibles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Recul des inscriptions dans les écoles de musique

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Les cours d'instruments à vents, comme les cuivres, et de chant ont connu des baisses d'inscriptions en raison du coronavirus (image symbolique). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Les écoles de musique suisses ont été impactées par la pandémie de Covid-19: le nombre d'inscrits a baissé au semestre d'automne 2020/2021. S'il y a eu moins de nouveaux élèves dans les cours de chant ou d'instruments à vent, il y en a eu plus dans les cours de piano.

Plus de la moitié des écoles de musique ont enregistré des reculs dans l'enseignement instrumental et vocal individuel au semestre passé, par rapport à la même période de l'année précédente. Ces baisses ont parfois dépassé les 10%, selon une enquête réalisée par l'Association suisse des écoles de musique (ASEM) et la Haute Ecole spécialisée de Lucerne.

Les reculs ont été moins marqués dans d'autres formes d'enseignement, comme les offres pour ensembles et grandes formations ou le domaine préscolaire. Environ une école de musique sur trois a enregistré des baisses dans ces domaines. A noter que certaines formes de cours, comme l'enseignement en grands groupes, ont été par moments simplement annulées.

Les écoles de musique ont globalement maintenu leur offre pendant la pandémie. Même si certains cours ont eu lieu par moments en ligne, souligne l'ASEM.

Moins de chant, plus de piano

Un peu plus d'un quart de ces écoles ont vu le nombre d'inscriptions reculer dans l'enseignement du chant; un peu moins de 11% attribuent ce recul à une tendance pluriannuelle. La moitié de ces écoles ont enregistré des baisses de fréquentation dans les bois et les cuivres; au moins 14% estiment que la pandémie y est pour quelque chose.

Le chant choral et la pratique d'instruments à vent ont particulièrement été touchés par le renforcement des mesures sanitaires, et les risques potentiels de contamination dans ces domaines ont été médiatisés, selon Marc-Antoine Camp, de la Haute Ecole spécialisée de Lucerne, cité dans le communiqué.

Au contraire, l'apprentissage du piano a profité du semi-confinement, alors qu'il était "déjà en vogue avant la pandémie", relève M. Camp. Les écoles de musique évaluent à près de 10% l'augmentation du nombre d'inscriptions liées au coronavirus.

Peu de soutien financier

Quelque 60% des écoles de musique ont indiqué dans le sondage n'avoir bénéficié jusqu'ici d'aucun soutien financier extraordinaire, alors qu'environ 21% d'entre elles en ont obtenu un. Environ 13% des contributions publiques ont visé à couvrir la réduction des horaires de travail. Près de 11% de ces écoles ont utilisé leurs propres réserves pour faire face aux besoins immédiats.

Pour enrayer le recul, la plupart des écoles de musique ont pris des mesures, jugées "positives": près des trois quarts d'entre elles ont accordé des délais d'inscription flexible et presque la moitié ont proposé des offres découvertes élargies.

Une mesure jugée en revanche "peu efficace" a été de faire découvrir les différents instruments via les canaux numériques. "Le principal intérêt de ce genre de présentation est que l'on peut essayer soi-même les instruments", explique M. Camp.

Mesures encore plus ciblées à l'avenir

L'enquête a été menée auprès de 391 écoles de musique rattachées à l'ASEM. Et 219 directrices et directeurs d'écoles de musique ont donné des informations sur leur situation.

Les résultats de ce sondage doivent permettre de prendre des mesures encore plus ciblées contre le recul des inscriptions. "Les répercussions de la pandémie font pression sur l'accès à la formation musicale en tant que partie d'une éducation globale, et menacent l'égalité des chances", déclare Christine Bouvard Marty, président de l'ASEM, citée dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Trois nouvelles espèces de lézard à crête bleue décrites

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Les Calotes vivent principalement dans le sud de l'Asie, mais ils sont présents de l’Iran au sud de la Chine en passant par l'Inde, le Sri Lanka et l'Asie du Sud-Est. (© Philipp Wagner/Muséum Genève)

Une équipe internationale avec participation genevoise montre que le spectaculaire lézard à crête bleue Calotes mystaceus regroupe en réalité cinq espèces distinctes. Trois d'entre elles sont décrites pour la première fois.

L’Asie du Sud et du Sud-Est forme l’aire de distribution générale des lézards à crête bleue, qui mesurent environ 30 centimètres. Ils vivent dans les forêts, mais aussi dans des milieux largement modifiés par l’activité humaine, comme des parcs en plein centre de Bangkok, des petits villages dans la campagne ou encore des jardins d’hôtels.

"Il est vraiment très surprenant que Calotes mystaceus n'ait pas été étudié plus précisément depuis sa description en 1837", indique Philipp Wagner, conservateur pour la recherche et de la protection des espèces à l’Allwetterzoo de Münster (D), cité jeudi dans un communiqué du Muséum de Genève.

C’est parce qu’un des membres de l’équipe scientifique, Timo Hartmann, du Muséum Alexander Koenig à Bonn (D), avait préalablement décrit une nouvelle espèce de Calotes au Vietnam, que ces chercheurs ont décidé d’étudier de plus près l'ensemble de ce groupe en Asie.

Teintes éclatantes

"Les teintes éclatantes des mâles, qui changent de couleur comme les caméléons, constituent le véritable trait distinctif des Calotes", explique Andreas Schmitz, chercheur au Muséum de Genève. Cette coloration permet à ces mâles agressifs et territoriaux de se reconnaître entre eux et aux femelles d’identifier les mâles les plus performants.

Si une femelle s'approche, les concurrents paradent en bleu électrique. A l’issue des combats territoriaux, les couleurs du mâle perdant disparaissent en quelques minutes. Et la nuit, tous les Calotes sont bruns ou noirs, ce qui les rend pratiquement invisibles.

Le genre Calotes reste relativement modeste en nombre d’espèces, qui vient tout de même de passer de 25 à 28. Les couleurs vives des mâles permettent de distinguer les trois différentes espèces nouvellement décrites dans le Bonn Zoological Bulletin. On dénombre un peu plus de 7000 espèces de lézards dans le monde. Entre 50 et 100 nouvelles espèces sont décrites chaque année.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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À Genève, les syndicats dénoncent le fonctionnement de l’Office des migrations

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KEYSTONE/Martial Trezzini

Des organisations de défenses des personnes étrangères s'alarment du mauvais fonctionnement de l'office cantonal de la population et des migrations (OCPM). Elles pointent un manque de moyen, une mauvaise organisation et une formation lacunaire des collaborateurs. Ces organisations demandent aux responsables de l'OCPM et aux autorités cantonales des solutions concrètes sur le long terme.

L'office cantonal de la population et des migrations (OCPM) connait des dysfonctionnements majeurs. C'est ce qui ressort d'un bilan établi par des organisations de terrain composés d'associations et de syndicats qui défendent les intérêts des personnes étrangères en contact avec cet office. Un bilan qui fait suite au rapport de la commission de gestion du Grand Conseil en mai dernier qui avait épinglé le mauvais fonctionnement de l'OCPM. Des retards de plusieurs mois sont à signaler ainsi qu'un manque de moyens, une formation lacunaire des collaborateurs mais aussi une organisation du travail inefficace. Une situation qui a de graves conséquences sur les personnes concernées comme l'explique Marianne Halle, porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés.

Marianne Halle
Porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés

Ces dysfonctionnements datent de plusieurs années et sont connus des autorités cantonales. Les acteurs de terrain ont alerté les autorités à plusieurs reprises et par différents canaux, mais la situation n'a pas connu d'amélioration. Pour les organisations de défense des personnes étrangères une telle situation à l'OCPM est une attaque aux droits fondamentaux des personnes comme l'explique Marianne Halle.

Marianne Halle
Porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés

 

Feuille de route claire

Face à de tels problèmes internes, les associations de défense rejoignent certaines des recommandations du rapport, comme œuvrer à une meilleure formation continue des collaborateurs ou d'accorder des ressources suffisantes à l'OCPM. Notamment en comparaison avec le service pour les multinationales, seul service fonctionnant correctement, selon le rapport. Face à de tels dysfonctionnements, les organisations de terrain demandent aux responsables de l'OCPM et aux autorités cantonales des solutions concrètes et sur le long terme pour que l'office fonctionne à nouveau correctement.

Marianne Halle
Porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés

Selon les organisations de défense, il existe des solutions concrètes qui pourraient être mises en œuvre rapidement et permettraient de fluidifier le travail tant pour les mandataires (représentant les personnes étrangères) que pour les collaborateurs de l’office. Parmi lesquelles: renouveler les permis pour deux ans lorsque cela est possible, cesser de demander des informations auxquelles l’office a accès directement, ou encore délivrer automatiquement des attestations nominatives aux personnes en cours de procédure. Les mandataires ont également souligné que l’OCPM est un service public essentiel. Cependant, à l'heure actuelle, c’est une vitrine peu flatteuse pour Genève. A noter qu'à Genève, entre 40 et 50 % de la population résidente est de nationalité étrangère.

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