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La Ville de Genève ferme les places de jeux pour enfants

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

La Ville de Genève prend de nouvelles mesures face à l'épidémie due au coronavirus. Les places de jeux pour enfants sont fermées. Et les commerçants qui utilisent le domaine public sont exonérés du paiement d'une taxe ou d'un loyer pendant la durée de la crise sanitaire.

Les installations de fitness en plein air tout comme les places de jeux pour enfants dans les parcs et préaux des écoles sont fermées, a indiqué mercredi le Conseil administratif de la Ville de Genève, au lendemain de sa séance. L'exécutif a aussi décidé de fermer les toilettes publiques.

En outre, les manifestations annulées en raison des mesures de lutte contre la pandémie n'auront pas à payer l'émolument administratif ni les taxes liés à l'utilisation du domaine public. Il en va de même pour les cafés et restaurants qui ont une terrasse sur l'espace public. La Ville renonce aussi à encaisser les loyers des pavillons et des édicules. Ces mesures sont valables pendant la crise sanitaire.

La première ville du canton a aussi décidé de soutenir les marchands en ne leur facturant pas la location de l'emplacement pendant cette période ainsi que durant les trois mois qui suivront la date de reprise des marchés. Durant la crise sanitaire, les taxes des empiétements liés aux chantiers et aux fouilles ne sont pas non plus facturées.

2 Commentaires

1 commentaire

  1. gigi.tsarine@gmail.com

    25 mars 2020 à 16 h 17 min

    Je croyais que toutes les places de jeux de toute la Suisse étaient bouclées depuis longtemps ! C'est le moment de se réveiller !

  2. Isabelle Greuter

    25 mars 2020 à 16 h 27 min

    C'est une bonne initiative, s'il faut en arriver là pour s'en sortir au plus vite. Désolée pour les petits loulous😔

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International

L'OMS affirme que l'épidémie d'Ebola "n'est pas hors de contrôle"

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L'Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève souhaite que davantage de patients se rendent dans les centres de soins face à Ebola dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

L'épidémie d'Ebola progresse rapidement mais "n'est pas hors de contrôle", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Environ 60% des décès ont été observés dans les communautés, en dehors des centres de soins, a-t-elle dit jeudi à Genève.

"Nous faisons face à une situation très difficile" dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a admis à la presse le chef des urgences à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. "Ce sera un marathon" et "nous avons besoin de patience", a-t-il ajouté.

L'organisation a répété que cette épidémie, la troisième la plus importante pour Ebola, progresse plus rapidement que les précédentes. Environ 2100 cas ont été identifiés et le nombre de décès s'établit à environ 800. Il avait fallu auparavant dix mois pour atteindre le même nombre d'infections que celui qui a affecté l'Est de la RDC depuis deux mois.

L'accélération est notamment liée à l'amélioration des capacités de tests, plusieurs milliers chaque jour désormais. "Nous avons intensifié tous les volets de la réponse" mais "ce n'est pas suffisant", a également expliqué M. Ihekweazu. Environ quatre contacts sur cinq de personnes contaminées ont été tracés. Mais quatre cas sur cinq ne sont pas observés parmi eux.

Autre problème, "la méfiance des communautés est importante", déplore le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Le chef de l'OMS demande aux autorités politiques de faire face à cette situation, alors qu'un centre de soins a été attaqué mercredi à Bunia, l'un des épicentres de l'épidémie.

"Tous les efforts" portent sur l'importance de mener les patients "vers les soins le plus rapidement possible", a renchéri M. Ihekweazu. Plus de 800 personnes peuvent être prises en charge. Or le taux de mortalité atteint 10 à 15% dans les centres de santé, contre 60 à 70% dans les communautés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Sion sous les étoiles résonnera pour trois jours

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Christophe Maé se produit jeudi soir à Sion sous les étoiles. Son dernier album, "Fête Foraine" est, selon l'auteur-compositeur et interprète français, le plus personnel de sa carrière (archive). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Quelque 45’000 personnes sont attendues à Sion sous les étoiles dès jeudi et pour trois jours. Le festival, qui se présente sous une édition raccourcie cette année en raison de la Coupe du Monde de football, met à l’honneur la chanson française.

Julien Doré, Christophe Maé, Vitaa et Luiza lancent les festivités sur la Plaine de Tourbillon. Chacun y livrera sa version de la pop: folk populaire, électro-rétro, R&B ou tropical.

Vendredi a été la première soirée à afficher complet. La présence de Gims y compte certainement pour quelque chose. A ses côtés sur l’affiche du jour: Louane, Marine et Jeanne Cherhal.

Le festival sédunois conclura en beauté, avec Stephan Eicher, David Carreira - qui remplace Umberto Tozzi -, Superbus et le pianiste valaisan Loris Mittaz. Le show de la Star Academy vient compléter cette programmation.

Résultat: 13 concerts prévus sur 3 jours. Et 33 stands de nourriture.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Yverdon va protéger hirondelles, martinets et chauves-souris

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La Ville d'Yverdon se dote d'un plan d'action pour protéger hirondelles, martinets et chauves-souris (archives). (© KEYSTONE/DPA/A3464/_RAINER JENSEN)

Les populations d’hirondelles de fenêtre, d’hirondelles rustiques, de martinets noirs et de chauves-souris qui vivent en milieu urbain sont en net déclin en Suisse et dans le canton de Vaud. Face à cette situation, la Ville d’Yverdon-les-Bains se dote d’un plan d’action communal en faveur de la protection de ces espèces.

Le plan propose des mesures articulées autour de trois objectifs principaux: favoriser le développement des colonies existantes, compenser la destruction des cavités naturelles par des solutions adaptées et intégrer la problématique en amont dans la gestion des constructions, indique la Municipalité d'Yverdon jeudi dans un communiqué.

Selon l'Exécutif, cette tendance alarmante, largement documentée, est principalement due à la densification urbaine, à la rénovation énergétique des vieux bâtiments, notamment leur isolation. Il cite également la raréfaction des sites de chasse et des matériaux essentiels à la construction des nids.

Le plan d’action communal en faveur des hirondelles, des martinets et des chauves-souris s’inscrit dans le cadre du Plan climat et du Plan directeur de la nature de la Ville, ainsi que du Plan Biodiversité 2019-2030 du canton de Vaud. Il fera, à cet égard, l’objet d’une demande de subvention cantonale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Tuchel sous le feu des critiques après la défaite de l'Angleterre

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Thomas Tuchel n'est pas ménagé par la presse britannique. (© KEYSTONE/AP/Rebecca Blackwell)

Thomas Tuchel était jeudi sous le feu des critiques de la presse britannique.

Les journaux ont remis en question les options tactiques frileuses du sélectionneur après l'élimination de l'Angleterre de la Coupe du monde (2-1) mercredi à Atlanta en demi-finale par l'Argentine, tout en estimant qu'il conservera son poste.

"Thomas a tout fait capoter", titre le tabloïd The Sun, qui rend le sélectionneur allemand principal responsable du nouvel échec des "Three Lions".

Alors que les Anglais venaient d'ouvrir la marque, Tuchel a choisi de faire entrer en jeu Dan Burn et Ezri Konsa pour passer à une défense à cinq afin de préserver ce maigre avantage.

Une option frileuse qui n'a pas fonctionné face à l'armada offensive des Argentins, qui ont renversé cette défense dans le dernier quart d'heure.

L'autre tabloïd britannique, The Daily Mail, prétend que Tuchel, qui a succédé à Gareth Southgate, s'est montré trop frileux dans ses choix dans les moments décisifs.

"Les changements effectués par Thomas Tuchel ont coûté cher à l'Angleterre face à l'Argentine: l'équipe s'est retrouvée à court d'idées et condamnée à la défaite dès cet instant. On a assisté à un retour aux mauvaises habitudes pour lesquelles Gareth Southgate avait été critiqué", écrit le quotidien.

Le chroniqueur de The Times, Martin Samuel, déplore le conservatisme de l'ancien entraîneur du Paris SG, de Chelsea et du Bayern Munich, comme tant d'autres avant lui.

"Celui qui ne saute pas est Anglais, chantent les Argentins. Et quiconque sait préserver un avantage lors d'une demi-finale de Coupe du monde ne l'est assurément pas".

"La maladie persiste"

Mais il ne jette pas la pierre uniquement à Tuchel, estimant que le mal est profond, et bien antérieur à l'arrivée de l'Allemand à la tête de la sélection anglaise.

"Le sélectionneur de l'Angleterre était censé guérir l'équipe, (mais) la maladie persiste et reste tout aussi contagieuse. Un groupe différent, un nouvel entraîneur en vogue, mais toujours le même résultat démoralisant", déplore-t-il.

Selon lui, Tuchel a échoué à désinhiber des joueurs qui "craignaient davantage d'être éliminés du tournoi qu'ils n'étaient animés par l'enthousiasme et l'envie de l'emporter", avait déclaré celui-ci en mars dernier.

Cette presse britannique ne lui épargne aucune critique mais estime que, malgré tout, Tuchel, nommé en octobre 2024 et sous contrat jusqu'à l"Euro-2028, devrait conserver son poste.

"Thomas Tuchel RESTERA sélectionneur malgré une défaite lâche", titre The Mirror.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Pont de Gênes: jusqu'à 12 ans de prison pour les ex-dirigeants

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Le pont Morandi s'est effondré sur une portion de quelque 250 mètres le 14 août 2018, faisant 43 morts (archives). (© KEYSTONE/EPA ANSA/LUCA ZENNARO)

Trente-deux accusés ont été condamnés jeudi à des peines allant jusqu'à 12 ans de prison ferme dans le procès de la catastrophe du pont Morandi de Gênes (nord-ouest de l'Italie), qui avait fait 43 morts, a annoncé le tribunal de la ville.

Parmi eux figurent plusieurs ex-cadres de la société d'autoroutes Autostrade per l'Italia (Aspi), gestionnaire de l'immense viaduc situé sur l'autoroute qui connecte l'Italie et la France, qui s'était écroulé le 14 août 2018 à 11h36 locales, sous une pluie battante, précipitant dans le vide des dizaines de véhicules.

Giovanni Castellucci, ancien directeur général d'Autostrade déjà en prison pour un autre accident meurtrier survenu en 2013 sur un viaduc du sud de l'Italie, a écopé de la peine la plus lourde, a constaté un journaliste de l'AFP.

Il été reconnu coupable de négligence et d'homicide involontaire au terme d'un procès qui s'était ouvert en 2022 sous un grand chapiteau dressé dans la cour du tribunal de Gênes.

"Je me sens responsable mais pas coupable", avait-il déclaré face aux juges, malgré le constat accablant des magistrats chargés d'enquêter sur cette catastrophe dont les images ont fait le tour du monde.

Les ex-numéros 2 et 3 d'Autostrade ont, eux, été condamnés respectivement à cinq ans et demi et 11 ans de prison.

Un ancien cadre du ministère italien de l'Infrastructure et des Transports chargé de la supervision des concessions autoroutières a pour sa part écopé de cinq ans de prison.

Vingt-huit autres co-accusés - sur un total de 57 - ont été reconnus coupables et condamnés à des peines d'au moins un an et 11 mois de prison, a précisé l'agence de presse Agi.

"Graves erreurs et omissions"

"Aujourd'hui, nous pouvons dire qu'il existe des coupables pour nos proches assassinés", a lancé à l'issue du verdict Michele Matti Altadonna, le frère d'une des 43 victimes.

"Ce pont ne s'est pas effondré par hasard (...) ; cet effondrement, comme nous l'avons toujours soutenu et comme le parquet l'a constamment affirmé, aurait pu être évité", a déclaré l'avocat Raffaele Caruso, qui représente le Comité des proches des victimes du pont Morandi.

Le vice-ministre italien des Infrastructures et des Transports Edoardo Rixi s'est, lui, félicité que "les responsabilités aient finalement été établies".

"L'effondrement n'était pas une fatalité, mais le résultat de graves erreurs et omissions de la part de ceux qui devaient garantir la sécurité" de l'ouvrage, a-t-il souligné.

Les magistrats avaient notamment pointé lors du procès qu'"entre l'inauguration (du pont) en 1967 et l'effondrement, 51 ans plus tard, il n'a pas été procédé aux interventions de maintenance minimales pour renforcer les câbles du pilier numéro 9", qui s'est affaissé le jour du drame.

La fragilité des câbles était connue et des travaux avaient été réalisés sur deux piliers identiques, les 10 et 11. Des travaux étaient prévus sur le 9.

"Innocent"

Cette tragédie avait jeté une lumière crue sur le piètre état des infrastructures de transport en Italie et sur le rôle trouble de la société d'autoroutes Autostrade, accusée d'avoir failli à l'entretien de l'ouvrage d'art pour faire des économies.

Me Giovanni Paolo Accinni, avocat de Giovanni Castellucci, a cependant estimé jeudi que son client était "innocent". Selon la thèse principale de la défense, c'est un vice de construction caché, soit une corrosion des câbles du pont, qui a provoqué son écroulement, et non un manque d'entretien.

M. Castellucci est déjà en prison pour sa responsabilité dans un accident de 2013 au cours duquel un autocar avait brisé les barrières d'un viaduc du sud de l'Italie et plongé dans le vide, tuant 40 personnes.

Si leurs anciens dirigeants se sont retrouvés sur le banc des accusés, la société Autostrade et sa filiale Spea ont en revanche échappé au procès grâce à un accord à l'amiable conclu avec le parquet.

Au moment du drame, Autostrade appartenait au groupe Atlantia, contrôlé par la richissime famille Benetton, qui a fini par céder sa part en mai 2022 à l'Etat, poussé vers la sortie sous la pression de la classe politique et de l'opinion publique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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