Rejoignez-nous

Actualité

La télévision est le principal influenceur d'opinion en Suisse

Publié

,

le

C'est principalement grâce à la télévision que les Suisses se forgent leur opinion, relève le monitoring sur les médias réalisé par l'Office fédéral de la communication (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Suisses se forgent leur opinion principalement grâce à la télévision, avant la presse écrite, la radio et les médias en ligne. Ils disposent d'assez de sources pour s'instruire. Un nouveau site internet, disponible depuis mardi, décrit l'influence des médias.

Les résultats du premier monitoring des médias suisses sont accessibles sur www.monitoring-medias-suisse.ch. Selon l'étude réalisée par Publicom sur mandat de l'Office fédéral de la communication, le paysage médiatique suisse est diversifié et performant.

Celui-ci assumerait largement son rôle social de garant de la diversité d'opinions "malgré des conditions de marchés difficiles et certaines tendances à la concentration inquiétantes et potentiellement néfastes".

Même si le choix de médias d’information est nettement plus vaste pour les Suisses alémaniques que pour les Romands et les italophones, le public dispose de suffisamment d’alternatives pour satisfaire ses besoins d’information auprès de différentes sources.

Pas de danger imminent

Selon l'étude, il n'y aurait aucun danger imminent de mainmise. "On voit se former dans de nombreux espaces un duopole avec la SRG SSR et Tamedia, mais rien ne laisse supposer que dans un proche avenir, un seul fournisseur pourrait exercer une trop forte domination".

Une certaine vigilance reste toutefois de mise. La SSR occupe une position très puissante, qui peut réduire les perspectives de concurrence régionale. Le diffuseur de service public doit en outre affronter le vieillissement de son public.

Par ailleurs, la tendance persistante à l'uniformisation de programmes et organismes rédactionnels permet à quelques sociétés d'exercer une influence considérable avec des contenus suprarégionaux. L'étude cite entre autres les titres de la Luzerner Zeitung en Suisse centrale et de Somedia dans les Grisons.

SSR et Tamedia en tête

Au niveau national, aucune offre n'a pu s'imposer en média majoritaire. La SSR est l'entreprise la plus influente (31%), suivie du groupe Tamedia (17%). Ce dernier arrive aussi en seconde position en Suisse romande (22%) derrière la SSR (33%) et loin devant Hersant (4%) et Ringier (2%).

Une petite poignée de programmes TV étrangers sont capables d'influencer l'opinion. Ils occupent une position nettement plus confortables que les télévisions régionales privées. Selon les résultats de l'étude, les médias en ligne occupent le dernier rang dans les trois régions.

L'impact n'est pas le même selon la classe d'âge. Les plus jeunes se forgent avant tout une opinion à la lecture de "20 minutes", les groupes plus âgés privilégient les programmes de télévision de radio de la SSR.

Suisse romande

Rayon chaînes et titres, RTS Un arrive en tête en Suisse romande devant 20 minutes, La Première, TF1, RTS Deux, M6, France 2, Le Matin, 24 heures et la Tribune de Genève. Les résultats sont plus nuancés selon les trois espaces médiatiques retenus.

La SSR a une part d'influence de 34% à Genève et dans la région Vaud/Fribourg/Valais et de 33% dans l'Arc jurassien. Ce dernier se démarque par un plus faible poids de Tamedia (12% contre 28% à Genève et 23% dans VD/FR/VS) et une importance plus forte de Hersant (9% contre 1% et 4%).

Du côté des titres et chaînes, la Tribune de Genève cartonne au bout du lac (32%, troisième position). RTS Un (45%) et 20 minutes (41%) sont en tête. La quatrième place revient à La Première. Suivent RTS Deux, TF1, France 2, M6, Le Matin et Le Temps à plus de 10%.

L'ordre d'influence dans la région VD/FR/VS donne RTS Un (47%) suivi de 20 minutes (39%), La Première (34%), TF1, RTS Deux, 24 Heures, M6, Le Matin, France 2 et Le Nouvelliste. Dans l'Arc jurassien, TF1 arrive en troisième position (24%) derrière RTS Un (46%) et La Première (32%). La chaîne française se place ex-aequo avec 20 minutes et devant RTS Deux, M6, France 2, RTN, l'Express et le Quotidien Jurassien.

Tessin et Suisse alémanique

Au Tessin, la télévision a aussi la cote. Le Corriere del Ticino se classe deuxième. En Suisse alémanique, SRF+ se place en tête devant 20 minutes. Dans le top dix, on retrouve d'autres chaînes de la SSR, des télévisions allemandes ainsi que le Blick et le Tages-Anzeiger.

Le monitoring des médias suisses s'intéresse aussi aux rapports de force et à l’enchevêtrement des entreprises dans le marché des médias. L’étude se base sur l'analyse de quelque 170 marques de médias et neuf groupes de médias nationaux et 14 marchés régionaux locaux.

Source ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim

Publié

le

Le festival Black Movie s'est terminé dimanche sur une fréquentation en légère baisse (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste, en Zapata", du réalisateur cubain, David Bim. Cette 27e édition du festival international de films indépendants, qui s'est terminée dimanche, a accueilli près de 25'750 festivaliers.

Durant dix jours, le public a pu découvrir 104 films, dont 48 longs métrages, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. Près d'une vingtaine d'invités étaient présents pour accompagner les longs métrages.

Parmi les films les plus suivis figurent notamment "Orwell: 2+2=5" du Haïtien Raoul Peck, qui confronte les écrits d'Orwell avec des images contemporaines. "No Other Choice" a également été bien suivi, démontrant l'attachement du public pour le travail du Sud-Coréen Park Chan-wook, poursuit le communiqué.

Spectateurs et spectatrices ont également fait preuve de curiosité en fréquentant avec assiduité les séances de films réalisés par de nouveaux talents, comme la réalisatrice et actrice mexicaine Mayra Hermosillo (Vainilla), le réalisateur thaïlandais Ratchapoom Boonbunchachoke (Fantôme utile), et le réalisateur américain Neo Sora (Happyend).

Les prix

Le Prix de la Critique, doté de 5000 francs, a été unanimement attribué par le jury au film "Al oeste, en Zapata" de David Bim. Le jury a apprécié le "classicisme impeccable" du réalisateur cubain. Le film raconte l'histoire pleine d'humanité d'une famille au coeur de la pandémie, en marge de la société cubaine.

Le Prix des Jeunes, d’une valeur de 1000 francs, a été décerné à "Singing Wings" du Kurde Hemen Khaledi. Le jury composé là de neuf élèves a relevé "ses thématiques touchantes, notamment l’importance de la communauté et les migrations, tant chez les humains que chez les animaux."

Quant au Prix Payot Petit Black Movie, d’une valeur de 1000 francs, il est allé à "Autokar" de Sylwia Szkiłądź (France, Belgique, Pologne). Le Prix des Enfants est lui décerné à Backstreet Birds de Gertrūda Nemčauskaitė (Lituanie).

Black Movie reviendra pour une 28e édition du 22 au 31 janvier 2027.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Des porcs et porcelets meurent dans un incendie à Detligen (BE)

Publié

le

Une vingtaine de porcs et porcelets périssent dans un incendie à Dettligen (BE) (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Une vingtaine de porcs et porcelets ont péri dans l'incendie d'une porcherie à Detligen (BE) dans la nuit de samedi à dimanche. Le bâtiment agricole a subi de gros dommages.

L'incendie a été signalé peu avant 03h00, a indiqué dimanche la police cantonale bernoise. L'intervention rapide des pompiers a permis de maîtriser rapidement les flammes. Deux porcs et 21 porcelets qui se trouvaient dans l'étable en feu ont péri, a-t-elle ajouté.

D'autres porcs se trouvant dans d'autres parties de la ferme ont survécu. Selon le communiqué, 73 membres des pompiers régionaux d'Aarberg et de Lyss ont été mobilisés. Une équipe d'ambulanciers a examiné deux personnes et cinq pompiers par mesure de précaution. Aucune personne n'a été blessée, a ajouté la police.

La route à Detligen a été fermée jusque vers 06h00. La police a ouvert une enquête pour déterminer la cause de l'incendie et évaluer le montant des dégâts matériels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement

Publié

le

"Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national", estime Jean-Stéphane Bron. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

À l'approche de la votation sur l’initiative "200 francs, ça suffit", qui veut réduire le montant de la redevance, les milieux de l’audiovisuel suisse tirent la sonnette d’alarme. Réalisateur, Jean-Stéphane Bron a dénoncé un affaiblissement "brutal" du service public.

"En Suisse, nous avons décidé collectivement de subventionner l’agriculture, les transports ou les universités, parce que le marché seul ne peut pas les faire survivre. Il en va de même pour le cinéma et la télévision", a dit Jean-Stéphane Bron à Keystone-ATS dimanche aux Journées de Soleure, en marge d’une conférence de presse organisée par Cinésuisse. "Plutôt que de programmer son démantèlement, on devrait chérir la SSR comme un trésor national."

Pour le cinéaste, l’argument selon lequel les jeunes paieraient pour des contenus qu’ils ne consomment pas relève d’un "faux débat". "Les jeunes s’informent massivement en ligne, et c’est précisément là que la SSR fait barrage aux fake news", souligne-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

A Tokyo, des admirateurs font leurs adieux aux deux pandas

Publié

le

De nombreux admirateurs ont fait leurs adieux dimanche aux deux pandas extrêmement populaires du zoo de Tokyo qui s'apprêtent à retourner en Chine. (© KEYSTONE/EPA/SOICHIRO KORIYAMA)

De nombreux admirateurs ont fait leurs adieux dimanche aux deux pandas extrêmement populaires du zoo de Tokyo qui s'apprêtent à retourner en Chine. L'archipel nippon est ainsi privé pour la première fois en un demi-siècle de la présence de ces animaux emblématiques.

Prêtés dans le cadre du programme chinois de "diplomatie du panda", ces animaux symbolisent l'amitié entre Pékin et Tokyo depuis la normalisation de leurs relations diplomatiques en 1972. Or, ce départ intervient dans un contexte de vives tensions diplomatiques entre les deux puissances voisines.

Le Japon ne comptait que ces deux pandas jumeaux - Lei Lei et Xiao Xiao - au Jardin zoologique de Tokyo, dans le quartier d'Ueno. Des visiteurs du zoo avaient les larmes aux yeux en regardant les deux pandas en train de manger des pousses de bambou.

Le retour soudain des pandas a été annoncé le mois dernier après que la Première ministre conservatrice japonaise, Sanae Takaichi, a laissé entendre que Tokyo pourrait intervenir militairement en cas d'attaque contre Taïwan. Cette déclaration a provoqué l'ire de Pékin, qui revendique l'île comme partie intégrante de son territoire et n'exclut pas de s'en emparer par la force.

Les pandas de la diplomatie

"Je pense que voir des pandas peut aider à créer des liens avec la Chine. C'est pourquoi j'aimerais vraiment qu'ils reviennent au Japon", déclare Gen Takahashi, 39 ans, un habitant de Tokyo venu au zoo avec sa femme et leur fille de deux ans.

Le gouvernement métropolitain de Tokyo, qui gère le zoo d'Ueno, avait auparavant indiqué que les deux animaux emblématiques seraient visibles pour le public jusqu'à dimanche. Les deux pandas doivent ensuite être transportés par avion hors du Japon deux jours plus tard et devraient arriver le 28 janvier dans une installation en Chine où vit leur soeur aînée, Xiang Xiang.

Les 4400 heureux gagnants d'une loterie en ligne ont pu admirer à tour de rôle les pandas âgés de quatre ans, tandis que d'autres, rassemblés à proximité du zoo, arboraient fièrement des vêtements, des sacs et des peluches à l'effigie des pandas.

Triste

Mayuko Sumida a fait plusieurs heures de route depuis la région d'Aichi, dans le centre du Japon, dans l'espoir de les voir, même si elle n'a pas gagné à la loterie.

"Malgré sa taille imposante, ses mouvements sont vraiment amusants; parfois, il (le panda) se comporte presque comme une personne", dit-elle admettant être "complètement fascinée". "Le Japon va se retrouver sans aucun panda. C'est assez triste".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Sport

Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie

Publié

le

La pratique du ski de fond devient plus compliquée en raison du manque de neige (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.

"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.

Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.

Effets en cascade

Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.

Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.

Solutions limitées

Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".

Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.

Une pratique qui évolue

Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.

"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.

Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.

Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.

Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".

De l’âge d’or à la mémoire

Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.

La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.

L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.

Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

FootballIl y a 3 heures

Renversant, Servette gagne à Saint-Gall

Mené (0-2) après un quart de jeu, Servette renverse la vapeur et gagne (4-2) à Saint-Gall dimanche. Une excellent opération...

CultureIl y a 4 heures

Black Movie distingue "Al oeste, en Zapata" du Cubain David Bim

Black Movie, à Genève, a remis le Prix de la Critique au film "Al oeste,...

SuisseIl y a 8 heures

Des porcs et porcelets meurent dans un incendie à Detligen (BE)

Une vingtaine de porcs et porcelets ont péri dans l'incendie d'une porcherie à Detligen (BE)...

CultureIl y a 11 heures

Redevance: Bron et les producteurs alertent sur un démantèlement

À l'approche de la votation sur l’initiative "200 francs, ça suffit", qui veut réduire le...

InternationalIl y a 12 heures

A Tokyo, des admirateurs font leurs adieux aux deux pandas

De nombreux admirateurs ont fait leurs adieux dimanche aux deux pandas extrêmement populaires du zoo...

SportIl y a 12 heures

Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie

Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après...

CultureIl y a 13 heures

A Genève, une exposition alerte sur l'exploitation de la montagne

Bernard Garo et Jacques Pugin présenteront leurs oeuvres dans l'exposition "Glaciers", dès le 4 février...

InternationalIl y a 13 heures

Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis

Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des Etats-Unis après avoir frappé plusieurs...

SuisseIl y a 13 heures

Postulat pour la création d'un établissement cantonal d'assurances

La question de la création d'un établissement cantonal d'assurances des bâtiments en Valais refait surface...

InternationalIl y a 18 heures

La capitale du Groenland privée d'électricité en raison d'une panne

Nuuk, la capitale du Groenland, a été privée d'électricité dans la nuit de samedi à...