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La présidente du PLR Petra Gössi se retirera à la fin de l'année

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Présidente du PLR depuis cinq années, Mme Gössi annonce sa démission au lendemain de l'échec de la loi sur le CO2 dimanche dans les urnes (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Petra Gössi quittera la présidence du PLR à la fin de l'année. La conseillère nationale schwyzoise veut se concentrer davantage sur sa carrière professionnelle. Elle continuera à siéger au Parlement. Le PLR veut profiter de son départ pour relancer sa stratégie.

Petra Gössi a fait son annonce lundi sur Twitter. Dans une vidéo, la présidente indique avoir discuté de sa démission avec la direction du parti. Cette décision laisse le temps pour organiser sa succession en vue des élections fédérales, indique le PLR dans un communiqué.

Présidente du PLR depuis cinq années, Petra Gössi, a été critiquée ces dernières semaines après l'échec des négociations avec l'UE sur l'accord-cadre et pour le manque d'engagement de son parti en faveur de la loi CO2. Elle a déclaré toutefois que le rejet dimanche de cette loi n'était pas ce qui l'avait poussée à démissionner.

La loi CO2 était issue d'un compromis qui avait pourtant été largement élaboré et soutenu par les libéraux-radicaux après un premier échec au Parlement à fin 2018. Critiqué pour ses propositions contre la loi lors du débat au Conseil national, le PLR avait alors lancé une consultation auprès de ses 120'000 membres. Plus de trois quarts avaient estimé que le parti devait davantage s'engager pour le climat et l'environnement.

Malgré ces exigences, la base ne semble pas avoir suivi l'appel des instances dirigeantes du parti en faveur de la loi CO2. Le résultat de la votation a montré que personne n'est contre la politique environnementale, relève Mme Gössi dans sa vidéo. "Nous avons maintenant la possibilité de rassembler les différents courants sous une nouvelle direction".

Décision stratégique

Mme Gössi a indiqué lundi sur les ondes de la radio alémanique SRF qu'elle avait déjà décidé de démissionner il y a quelques semaines. Cependant, il était clair à ses yeux qu'elle ne pouvait pas l'annoncer pendant la campagne du référendum.

Le PLR voit dans le départ de la présidente le moyen de relancer sa stratégie en vue des élections fédérales de 2023. Il reste suffisamment de temps pour préparer le scrutin "de manière optimale et présenter de nouveaux visages et idées", écrit-il.

Le parti compte mener une politique environnementale et climatique libérale, en continuant d'impliquer la base. Il souhaite aussi aborder les questions qui touchent à la sécurité, à la politique européenne, à la politique sociale, notamment en ce qui concerne la prévoyance vieillesse, ainsi qu'au maintien et à la création d'emplois.

La succession de Petra Gössi, 45 ans, sera lancée prochainement. Le PLR va réunir un comité de sélection à cet effet.

Aile droite du parti

Elue présidente du parti en avril 2016, la conseillère nationale schwyzoise a succédé à Philipp Müller. Elle reprend alors un parti en bonne forme. Lors des élections fédérales de 2015, le PLR avait vu son nombre d'électeurs augmenter.

Petra Gössi avait formulé pour les élections fédérales de 2019 l'objectif ambitieux de devenir le deuxième parti le plus fort et dépasser ainsi le Parti socialiste. Le PLR a clairement échoué. Dans une campagne dominée par le climat, le parti n'a pas réussi à définir ses propres thèmes. Il n'est depuis que le quatrième groupe parlementaire.

Aile droite

Située à l'aile droite de son parti, Petra Gössi s'est fait un nom avec les thèmes financiers. En 2014, elle s'est illustrée en exigeant que le canton de Schwyz verse sa contribution à la péréquation financière sur un compte bloqué.

Le milieu catholique dont elle est issue a influencé ses positions sur les questions de société. Elle est ainsi opposée à l'adoption d'enfants par des couples de même sexe.

En outre, Petra Gössi n'a jamais eu peur des rapprochements avec l'UDC, que ce soit pour des listes communes lors des élections cantonales ou au niveau national. Ses critiques contre la Cour européenne des droits de l'homme ne sont ainsi pas passées inaperçues.

Entrée au Conseil national en 2011, Petra Gössi y est membre de la commission de l'économie et des redevances. Elle est juriste au sein de l'entreprise de gestion de fortune et conseil Baryon à Zurich.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Culture

Lancy (GE): les immeubles Bordigoni seront démolis

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Les bâtiments d'Alexandre et André Bordigoni n'ont pas trouvé grâce devant le Tribunal fédéral. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les associations de protection du patrimoine et les voisins échouent dans leur tentative de préserver trois immeubles des années 1930 dans la commune de Lancy (GE). Le Tribunal fédéral rejette leurs recours contre le refus de classer et le permis de construire.

Réalisés par Alexandre Bordigoni et son fils André, les immeubles se situent le long du chemin de Claire-Vue. Avec une villa, ils occupent une parcelle d'un hectare. Lors du recensement architectural des années 1990, ils ont reçu la mention "monument et bâtiment exceptionnel et leurs abords".

Cette appréciation a été revue en 2018 avec la qualification "intéressants". Un an auparavant, la caisse de pension UBS, propriétaire du fonds, avait demandé l'autorisation de démolir les bâtiments et de les remplacer par des immeubles de 184 logements.

Patrimoine suisse et sa section genevoise, Action Patrimoine Vivant et plusieurs voisins ont tenté de s'opposer à ce projet. Dans trois arrêts publiés jeudi, le Tribunal rejette leurs demandes tendant au classement des immeubles et à l'annulation des permis de construire.

En substance, la 1ère Cour de droit public n'admet que de manière restreinte la qualité pour agir des divers recourants. Cela l'amène à examiner une partie seulement de leurs griefs et, au final, à rejeter les recours. (arrêts 274, 275 et 276/2023 du 24 mai 2024)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Lausanne: la police sauve deux chiens d'une voiture en plein soleil

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Même à l'ombre et avec une fenêtre ouverte, laisser un animal domestique à l'intérieur d'une voiture peut le mettre en danger de mort, rappelle la police (archives). (© KEYSTONE/DPA/STEPHAN JANSEN)

La police municipale de Lausanne a libéré deux chiens enfermés dans une voiture en plein soleil mercredi après-midi sur le quai d'Ouchy. Les canidés ont été conduits à la Société vaudoise pour la protection des animaux. Leur propriétaire a pu les récupérer mais a été dénoncé.

"Rapidement sur place, un motard de la police municipale de Lausanne a constaté que les deux animaux étaient en train de suffoquer dans le véhicule", écrit la Ville de Lausanne jeudi dans un communiqué. Après avoir tenté sans succès de contacter son propriétaire, la police a été contrainte de briser la vitre. Les frais seront à la charge de ce dernier.

La police rappelle que laisser un animal domestique à l’intérieur d’une voiture, même à l’ombre avec une fenêtre ouverte, peut le mettre en danger de mort. "Avec une température extérieure de 25 degrés, le mercure peut rapidement monter à 50 degrés dans l’habitacle", précise-t-elle.

Toute personne constatant un chien enfermé dans une voiture est par ailleurs invitée à "l'annoncer immédiatement au 117", ajoute la police.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Deux fois plus de passagers aériens dans 20 ans

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Cette dynamique sera inégalement répartie dans le monde, et avant tout soutenue par des marchés émergents comme l'Asie-Pacifique et le Moyen-Orient. (archive) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les compagnies aériennes s'attendent à transporter deux fois plus de passagers dans 20 ans, une croissance surtout nourrie par l'Asie, a annoncé jeudi leur principale organisation mondiale.

Alors que 4,3 milliards de voyages en avion ont eu lieu en 2023, l'Association internationale du transport aérien (Iata) avait dit début juin en prévoir près de 5 milliards cette année.

Ces volumes effaceraient le record de 4,54 milliards enregistré en 2019, avant la crise sanitaire qui a gravement affecté le secteur.

A plus long terme, à l'horizon 2043, l'Iata "prédit que le nombre de passagers aériens doublera" par rapport à 2023, soit 8,6 milliards de passagers, "avec un taux de croissance annuel moyen de 3,6%", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Cette dynamique sera inégalement répartie dans le monde, et surtout soutenue par "des marchés émergents comme l'Asie-Pacifique et le Moyen-Orient", selon la même source.

L'Asie-Pacifique devrait ainsi connaître des taux annuels de progression de 4,6%, dopés par l'Inde (6,9%), la Thaïlande et le Vietnam (6,4%) et la Chine (5,8%).

Le Moyen-Orient et l'Afrique se voient pour leur part promettre une croissance des voyages aériens de 3,6% par an dans les deux prochaines décennies.

Un marché "mature" comme l'Amérique du Nord resterait en retrait, à 1,7%, tandis que l'Europe croîtrait de 2% par an. Quant à l'Amérique latine et la zone caraïbe, l'Iata la voit progresser de 2,9% par an dans les 20 prochaines années.

Les projections de l'Iata, divulguées avant le salon aéronautique de Farnborough (Royaume-Uni), sont cohérentes avec celles publiées lundi par Airbus, qui estime que la flotte d'avions commerciaux aura doublé à l'horizon 2043, à 48.230 appareils, nourrie par la montée en puissance des classes moyennes en Asie.

Encore la prévision de l'Iata n'est-elle qu'une moyenne, sa fourchette de croissance mondiale du trafic aérien étant située entre 2,6 et 4,6%. Le principal élément d'incertitude réside dans la solidité de la croissance économique, selon l'organisation.

Si ces scénarios se réalisent, ils compliqueront la décarbonation du secteur aérien. L'Iata en 2021, puis les Etats représentés à l'ONU en 2022, se sont engagés à ce que les avions ne contribuent plus au réchauffement climatique à l'horizon 2050. Le principal levier de ce "zéro émission net" consiste à utiliser des carburants d'origine non fossile fabriqués à partir de biomasse puis de CO2 et d'hydrogène, des défis technologiques qui mobiliseront des budgets colossaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Genève

Il y en a pour tous les goûts aux nouvelles Halles de la Jonction

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Les nouvelles Halles de la Jonction ont ouvert, il y a une semaine. La fin d'une longue attente de trois ans, avec l'installation d'une dizaine de chalets proposant de la nourriture du monde entier. Ce concept de street food, couvert, mais entièrement tourné vers l'extérieur, vient compléter l'offre sportive et culturelle de l'ancienne gare TPG.

Après l'effort, le réconfort. C'est un peu le principe des nouvelles Halles de la Jonction qui ont ouvert, il y a une semaine. Ce concept de street food, couvert mais entièrement tourné vers l'extérieur, propose de la gastronomie du monde entier et vient compléter l'offre sportive et culturelle déjà présente dans l'ancien hangar TPG. Et à en croire les restaurateurs, les débuts sont plutôt prometteurs

Microtrottoir Street food Halles de la Jonction

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International

Enquête en Italie contre Google sur ses pratiques commerciales

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Le gendarme de la concurrence italien avait déjà infligé en novembre 2021 une amende de 20 millions d'euros à Google et Apple, équitablement répartie entre les deux sociétés. (archive) (© KEYSTONE/AP/JEFF CHIU)

Le gendarme italien de la concurrence italien a ouvert jeudi une enquête à l'encontre de Google et de sa société mère Alphabet sur l'envoi aux utilisateurs d'une demande de consentement pour lier ses services.

"Cette demande semble ne pas fournir d'informations pertinentes" quant "à l'effet réel du consentement sur l'utilisation par Google des données personnelles des utilisateurs", estime l'autorité dans un communiqué.

"Google peut utiliser des techniques et des méthodes pour demander le consentement, ainsi que pour mettre en place les mécanismes d'obtention du consentement lui-même, qui pourraient conditionner la liberté de choix du consommateur moyen", redoute l'Antitrust italien.

Le client est "incité à prendre une décision commerciale qu'il n'aurait pas prise autrement, en consentant à la combinaison et à l'utilisation croisée de ses données personnelles parmi la pluralité des services offerts", explique l'autorité.

Parmi les services concernés pour lesquels Google demande le consentement aux utilisateurs pour partager leurs données "à certaines fins" figurent notamment la recherche Google, des services publicitaires, YouTube ou encore Google Maps.

Le gendarme de la concurrence italien avait déjà infligé en novembre 2021 une amende de 20 millions d'euros à Google et Apple, équitablement répartie entre les deux sociétés, pour des pratiques "agressives" dans l'utilisation des données des consommateurs à des fins commerciales.

Rappelant que les deux géants du numérique recueillent des informations de leurs clients, l'Antitrust avait établi "que ni Google ni Apple n'ont fourni des informations claires et immédiates sur l'acquisition et l'utilisation des données de leurs utilisateurs à des fins commerciales".

En mai 2021, l'autorité avait en outre imposé une amende de 102 millions d'euros à Google pour abus de position dominante, mettant en cause son refus d'accepter sur sa plateforme Google Play une application tierce permettant de trouver des bornes de recharge pour les voitures électriques.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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