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La précarité à Genève, parlons-en!

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Par Ghufran Bron

Lorsque l’on parle de la Suisse, on retient souvent l’excellence, sa stabilité politique et son économie dynamique. Mais derrière ce tableau idyllique, existe bel et bien une autre réalité, beaucoup moins joviale: la précarité.

A Genève, après l’insistance du Grand Conseil, un premier rapport du Conseil d’Etat sur la question a été transmis aux députés l’an passé.

Il relève qu’un Genevois sur dix a eu besoin d’une aide sociale d’une manière ou d’une autre en 2014.

Des hauts et débats - précarité à Genève

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  1. Notification automatique: Ne laisse personne être dans une précarité que toi-même ne supporterais pas - Sylvain Thévoz | Sylvain Thévoz

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Bisbille autour des notes de frais du Conseil d’État genevois

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Une interprétation juridique déchaine les passions entre le Conseil d’État et la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil.

Deux conférences de presse successives avaient lieu hier après-midi au sujet des notes de frais du Conseil d’Etat, dévoilées en février dernier. La première mettait en scène le Conseil d’Etat et la deuxième, la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil. La question était de savoir si l’audit récent demandé par la Commission du Grand Conseil à la Cour des comptes était légal ou non. De l’avis des députés de la commission, il l’était. Pour le Conseil d’Etat, un audit de  la Cour mettrait en péril la séparation des pouvoirs. Les explications du président de son président, Antonio Hodgers.

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Pour le président, le peuple n’a pas voulu du contrôle de la Cour des comptes sur le Conseil d’État.

Antonio Hodgers Président du Conseil d'Etat

Pour la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil, au contraire, la Cour des comptes est tout à fait habilitée à effectuer cet audit financier. Yvan Zweifel.

Yvan Zweifel Président de la Commission de contrôle de gestion du Grand Conseil

Même son de cloche du côté de la Cour  qui estime qu’elle est tout à fait habilitée à procéder à cet examen des notes de frais. Le président de la Cour des comptes, François Paychère.

François Paychère Président de la Cour des comptes

Ce sera au Grand Conseil de trancher finalement cette question.

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A Genève, le bois de la Bâtie entame sa nécessaire mue

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Surplombant la ville, le bois de la Bâtie a débuté sa grande métamorphose. Après la démolition du Chalet à l’automne 2018, les travaux d’aménagements, d’un montant global de près de 15 millions, ont réellement débuté il y a deux, trois semaines. Sur place, les ouvriers s’activent. Pendant que les enfants montent au sommet de la pyramide de grimpe ou rendent visite aux chèvres du parc animalier. C’est d’ailleurs la seule partie qui ne va pas être modifiée.

Il faut dire que le bois a besoin d’un sérieux coup de jeune. Paradis des familles, des propriétaires de chiens et des joggeurs, la Bâtie, qui s’étend sur 211 300 m2, reste « la grande oubliée des espaces verts », selon le conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone. « Si auparavant, le bois était excentré, il est aujourd’hui au cœur de la ville en raison du développement de la Jonction et du PAV, le projet Praille-Acacias-Vernets. C’est notre Central Park! », souligne le magistrat. Un potentiel que relève aussi Daniel Oertli, chef du Service des espaces verts (SEVE):

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

L’espace de loisirs comprendra une toute nouvelle aire de jeux avec une pataugeoire et des jeux d’eau. Les explications de Daniel Oertli:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

De quoi ravir les amoureux de la Bâtie, petits et grands:

Paroles d'habitués

A noter, les premiers aménagements en promenade publique remontent à 1870. S’ils ne datent pas de cette époque, les chemins ne sont pas de la première jeunesse.

Près de 7 millions serviront à réaménager les quatre kilomètres qui sillonnent le bois. Cette partie du chantier débutera dans dix jours environ. Comme le souligne le chef du SEVE:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

Ces travaux, c’est aussi l’occasion d’améliorer la sécurité de ce site, établi sur une ancienne moraine glacière. Daniel Oertli:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

L’un des atouts majeurs du bois de la Bâtie, c’est sa situation. De quoi offrir un magnifique panorama sur la ville. D’où la création de belvédères, indique Daniel Oertli:

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

Enfin, à la place du restaurant le Chalet, une buvette est sortie de terre.

Daniel Oertli Chef du Service des espaces verts (SEVE)

Le bois de la Bâtie reste ouvert pendant les travaux. La place de jeux, notamment, sera accessible cet été.

@marie_prieur

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Culture

Fabrice Eboué n’a plus rien à perdre

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C’est le titre du nouveau spectacle de l’humoriste français, qui voit sa calvitie progresser et qui donc…n’a plus rien à perdre.

Tout le monde y prend pour son grade : les véganes, les complotistes, ou son couple mixte, Fabrice Eboué ne s’épargne pas.
Il présente son One Man show au Théâtre du Léman à Genève le 28 mars 2019.

Et non, ce n’est pas une blague, Fabrice Eboué était dans les studios de Radio Lac pour répondre aux questions de Benjamin Smadja :

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Actualité

Interrogations autour des nouveaux centres médicaux de Migros

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Dès le 1er avil prochain, un nouveau centre médical Medbase, filiale de Migros, ouvrira ses portes à la gare de Lausanne, selon une information de la RTS. Il s’agit du 52e établissement de ce genre en Suisse. Trois d’entre eux ont déjà ouvert ces dernières années à Genève, Lausanne et Vevey. Ils permettent une prise en charge rapide et sans rendez-vous. Pour le directeur général de Medbase Romandie, Marc Sikes, les centres de ce type répondent à un besoin de la population.

Marc Cikes Directeur général de Medbase Romandie

Ces structures inquiètent pourtant les professionnels de la santé. Et selon la Fédération Suisse des Patients, ce n’est pas le rôle de Migros de proposer ce type de services. Ecoutez Joy Demeulemeester, membre de la fédération.

Joy Demeulemeester Membre de la Fédération Suisse des Patients

La Fédération Suisse des Patients estime notamment que ces centres vont à l’encontre de la lutte contre l’explosion des coûts de la santé. Joy Demeulemeester.

Joy Demeulemeester Membre de la Fédération Suisse des Patients

Un point de vue que conteste Marc Cikes.

Marc Cikes Directeur général de Medbase Romandie

L’ouverture de nouveaux centres est déjà prévue, notamment à Lancy-Pont-Rouge dès l’année prochaine.

 

 

 

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Economie

Christian Brunier, bonheur et productivité, un mariage heureux aux SIG ?

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Depuis 2012, les SIG pratiquent le télétravail qui a été étendu à quelque 700 des 1700 employés de l’entreprise. Un succès selon le patron Christian Brunier qui explique qu’en parallèle la productivité a augmenté de 10 à 15%. « Toutes les entreprises sont dirigées à la méfiance. Nous avons décider d’inverser les choses et de faire confiance à nos employés. » Des abus ? Il y en a mais ils sont rapidement sanctionnés. Les petits chefs n’ont qu’à bien se tenir.

Il y a aussi des tricheurs. Mais en même temps, Christian Brunier constate que les dits tricheurs, malins, sont souvent les gestionnaires les plus efficaces du temps. Ils accomplissent leur mission et puis le 5e jour ils vont skier. C’est leur droit.

Les SIG ont aussi imposé une meilleure gestion de l’espace en n’accordant plus de bureau personnel, surtout aux cadres qui ne l’utilisent que très peu. Il existe désormais des zones de travail (isolées, collaboratives…) où chacun est libre de s’installer selon ses besoins. Les gens se mélangent davantage même s’il y en a un peu moins à la machine à café étant donné que le technicien n’est plus contraint de passer par la centrale pour se rendre sur son lieu opérationnel. Il y gagne, explique le patron, parce qu’il ne passe plus son temps dans les bouchons aux heures de pointe et l’entreprise y gagne parce que ses employés sont ainsi plus productifs. Et quand, ils rentrent à la centrale, les fonctionnaires peuvent se détendre avec le baby-foot, un grand classique dans les entreprises. Le modèle des SIG fait des émules dans le canton et même à l’étranger. À suivre.

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