Rejoignez-nous

Actualité

La BNS table sur un bénéfice de 49 milliards

Publié

,

le

L'institut d'émission pourra verser au total 2 milliards à la Confédération et aux cantons, pour un tiers au premier et deux tiers aux seconds (archives). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La Banque nationale suisse (BNS) s'attend à dégager un bénéfice de 49 milliards de francs en 2019, selon ses résultats provisoires dévoilés jeudi. En 2018, l'institut d'émission avait subi une perte de 14,9 milliards.

Ce montant correspond quasiment aux 50 milliards de francs attendus par les analystes d'UBS.

Le gain réalisé sur les positions en monnaies étrangères s'est établi à environ 40 milliards de francs, tandis que le stock d'or a généré une plus-value de 6,9 milliards. Les positions en francs détenues par la BNS ont enregistré un bénéfice d'environ 2 milliards de francs, a détaillé la banque centrale helvétique dans un communiqué.

La BNS pourra verser un dividende de 15 francs par action, "ce qui correspond au maximum prévu par la loi", a souligné l'institut d'émission. Ce dernier pourra aussi verser au total 2 milliards à la Confédération et aux cantons, pour un tiers au premier et deux tiers aux seconds.

La banque centrale a laissé entrevoir d'autres versements. "Le niveau élevé de la réserve pour distributions futures permet à la Banque nationale d'augmenter, dans une mesure limitée et dans le respect des principes habituels, les montants qu'elle versera à la Confédération et aux cantons au titre des exercices 2019 et 2020", a-t-elle souligné sans préciser les montants potentiels à distribuer.

Les résultats détaillés seront présentés le 2 mars.

Source / ATS.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

Séisme de magnitude 3,9 dans le nord vaudois

Publié

le

Le Service sismologique suisse enregistre entre 1000 et 1500 séismes chaque année (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Un séisme de magnitude 3,9 sur l'échelle de Richter s'est produit dans la nuit de dimanche à lundi près d'Yvonand (VD), selon le Service sismologique suisse (SED) de l'EPFZ. Ce tremblement de terre a pu être ressenti sur une zone étendue.

La secousse s'est produite à 03h35, précise le SED dans une annonce automatique. L'hypocentre se trouvait à 3 kilomètres de profondeur. En règle générale, on ne s’attend pas à des dégâts pour un tremblement de terre de cette magnitude.

Le Service sismologique suisse enregistre entre 1000 et 1500 séismes chaque année. La population n'en ressent que 10 à 20. Ces tremblements de terre présentent en général des magnitudes de 2,5 ou plus.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Huit corps retrouvés au bord d'une route au Mexique

Publié

le

Un message présumément attribué au trafic de drogue a été retrouvé à côté des neuf corps, selon un média mexicain (cliché symbolique/Keystone archives). (© KEYSTONE/AP/FELIX MARQUEZ)

Huit corps ont été retrouvés dimanche au bord d'une route dans le nord du Mexique, ont indiqué des sources judiciaires. Les médias locaux font état de neuf corps découverts dénudés et portant des traces de violence.

"Huit personnes de sexe masculin ont été retrouvées sans vie" vers 08h30 locales sur la route entre Chihuahua et Ciudad Juarez près de la frontière avec les Etats-Unis d'Amérique, a indiqué le parquet général de l'Etat de Chihuahua dans un communiqué.

Une enquête a été ouverte "pour élucider la cause de la mort" et identifier les victimes. Aucune preuve balistique n'a été retrouvée.

A côté des neuf corps a été retrouvé "un message présumément attribué au trafic de drogue", rapporte pour sa part le site du journal Milenio. "Les corps ont été retrouvés dénudés et les mains attachées avec du plastique transparent", ajoute Milenio.

Toutes les victimes avaient environ entre 35 et 50 ans, selon la même source.

Le Mexique a enregistré plus de 420'000 meurtres depuis 2006, début d'une vaste offensive antidrogue lancée par le président de l'époque, Felipe Calderon. La plupart sont attribués à des organisations criminelles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Percée pour les héritiers de l'ETA politique au Pays basque

Publié

le

Arnaldo Otegi (à droite sur le cliché) a promis de "continuer à travailler humblement" pour le peuple. (© KEYSTONE/EPA/Miguel Tona)

Le parti séparatiste EH Bildu, considéré comme l'héritier de la branche politique de l'ETA, a réalisé dimanche une percée électorale historique lors d'un scrutin régional au Pays basque, en Espagne. Il n'est toutefois pas parvenu à se hisser en tête.

La formation de gauche est passée de 21 à 27 sièges sur 75 au sein du parlement régional. Elle détient le même nombre de députés que le parti nationaliste basque (PNV), parti conservateur qui domine la vie politique régionale depuis des décennies.

Le PNV, qui perd quatre sièges, mais a recueilli près de 30'000 voix de plus, est toutefois assuré de conserver le pouvoir dans cette riche région industrielle, peuplée de 2,2 millions d'habitants et dotée d'énormes compétences.

"Le PNV a gagné les élections" et va "donc prendre la responsabilité de former le gouvernement" régional, a déclaré son président Andoni Ortuzar.

Selon les analystes, la coalition actuellement au pouvoir dans la région entre le PNV et les socialistes du premier ministre espagnol Pedro Sánchez, arrivés troisièmes du scrutin, devrait être reconduite.

"Pas de géant"

Six ans après la dissolution en 2018 de l'ETA, tenue pour responsable de la mort de plus de 850 personnes en quatre décennies de violences, EH Bildu a mené une stratégie électorale gagnante. La formation a mis au deuxième plan ses revendications indépendantistes pour se focaliser sur les questions sociales, l'écologie et le féminisme.

Ce parti, toujours dirigé par un ancien membre de l'ETA, Arnaldo Otegi, a bénéficié en particulier d'un fort soutien parmi les plus jeunes, qui ont peu ou pas vécu dans une société basque meurtrie par la violence terroriste.

"Aujourd'hui, nous avons fait un pas de géant. Nous entrons dans une nouvelle ère" au Pays basque, a déclaré dimanche soir Pello Otxandiano, le candidat aux régionales de la formation qui espère un jour parvenir à se hisser au pouvoir dans la région. "Nous allons continuer à travailler humblement, comme toujours, pour ce peuple", a dit pour sa part Arnaldo Otegi.

Ce scrutin régional, très suivi dans le pays, plaçait le parti socialiste de M. Sánchez dans une position inconfortable d'arbitre entre le PNV et Bildu, qui sont deux alliés indispensables de son gouvernement minoritaire au Parlement à Madrid. Les socialistes avaient toutefois, dès le début de la campagne, fermé la porte à une alliance avec Bildu si jamais ce dernier remportait le scrutin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Kosovo: échec du référendum sur la révocation de maires albanais

Publié

le

Seuls 253 des 45'000 électeurs ont voté dimanche au Kosovo. (© KEYSTONE/AP/Visar Kryeziu)

Un référendum sur la révocation des maires albanais dans quatre villes majoritairement serbes du nord du Kosovo a échoué dimanche, en raison d'un boycott de la majorité serbe. La présidente du Kosovo a dénoncé un boycott dû principalement "à la pression de Belgrade".

"Une fois de plus, la Serbie s'est ingérée illégalement dans le processus électoral d'un autre pays", a fustigé Vjosa Osmani dans un communiqué.

Symptomatique des tensions à vif entre les communautés dans ce territoire des Balkans, l'élection des maires albanais, avec à peine 3% de participation il y a un an, avait déclenché des violences dans cette région à majorité serbe soutenue par Belgrade.

Mais seuls 253 des 45'000 électeurs ont voté dimanche au référendum, a indiqué dans la soirée la commission électorale centrale (CEC). Le vote a donc échoué, faute de participation suffisante, a déclaré le président de la CEC, Kreshnik Radoniqi. Pour que l'élection soit valide, le taux de participation aurait dû être supérieur à 50% des électeurs.

Soldats de l'OTAN blessés

Les tensions dans le nord troublé du Kosovo couvent depuis des mois, à la suite des élections locales remportées par les maires d'origine albanaise, en raison du boycott des Serbes. Les maires qui faisaient l'objet du référendum avaient été élus en avril 2023 lors de municipales boycottées par les Serbes du Kosovo.

Ils étaient ensuite descendus dans la rue pour empêcher les nouveaux édiles d'exercer leurs fonctions. Une trentaine de soldats de l'OTAN avaient été blessés dans ces manifestations, certains grièvement.

Cet hiver, le plus grand parti serbe du Kosovo, Srpska lista, a réussi à rassembler suffisamment de signatures dans les municipalités de Zvecan, Mitrovica Nord, Leposavic et Zubin Potok, toutes dans le nord du Kosovo, pour appeler à un référendum sur leur éviction.

Mais d'une victoire assurée il y a quelques semaines, la situation est passée à un imbroglio politique et logistique: les responsables serbes ont appelé les citoyens à boycotter le scrutin à peine 15 jours avant la date prévue.

Les relations entre Pristina et la minorité serbe du nord du Kosovo, soutenue et financée en partie par Belgrade, sont tendues depuis l'indépendance, proclamée en 2008.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Des centaines de milliers de Colombiens manifestent contre Petro

Publié

le

Dans la capitale, malgré la pluie, des dizaines de milliers de manifestants se sont dirigés vers la place de Bolivar, voisine du siège de la présidence. (© KEYSTONE/EPA/Mauricio Duenas Castaneda)

Des centaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche dans les grandes villes de Colombie pour protester contre le président de gauche Gustavo Petro. Cette mobilisation dans la rue était sans précédent depuis son élection en 2022.

A l'appel des organisations médicales, de l'opposition, des forces politiques centristes et d'anciens alliés qui rejettent plusieurs réformes dont son projet de nationalisation des services de santé, ces manifestants ont protesté aussi contre la violence qui se poursuit malgré les négociations de paix avec les groupes armés.

"J'ai voté pour le changement, pour Petro, mais nous sommes toujours dans la même situation. Je manifeste parce que je pense que la Colombie a encore de l'espoir et que j'aime mon pays", a déclaré à l'AFP Martha Estrada, une retraitée de 64 ans, coiffée d'un chapeau tricolore, à Bogota.

Bien que le président ne se soit pas exprimé directement, il a posté sur le réseau X la vidéo d'une vieille satire télévisée, dans laquelle la "classe dirigeante" proteste.

"Dehors Petro!"

Ce n'est pas la première manifestation contre le gouvernement de Petro, mais c'est la première d'une telle ampleur à travers le pays. Dans la capitale, malgré la pluie, des dizaines de milliers de manifestants se sont dirigés vers la place de Bolivar, voisine du siège de la présidence, a constaté l'AFP.

À Cali (sud-ouest), Medellín (nord-ouest), Barranquilla (nord), Bucaramanga (nord-est) et dans d'autres villes, les manifestants ont rejoint le mouvement avec des drapeaux colombiens, des T-shirts blancs et un cri unanime : "Dehors Petro!".

L'un de ses projets de réforme, la santé, a divisé le pays, car M. Petro a commencé à mettre en oeuvre plusieurs axes sur le plan administratif malgré les difficultés rencontrées pour obtenir le soutien du Congrès.

"Marche des blouses blanches"

Le président souhaite réduire la participation du secteur privé dans la prestation des services de santé et, ces derniers jours, il est intervenu dans plusieurs entités qui servent d'intermédiaires entre l'État et les hôpitaux, afin de contrôler leurs budgets.

Les experts s'accordent à dire que le système de santé est en faillite et doit être réformé, mais certains s'interrogent sur la manière dont le gouvernement entend le faire. Sous le nom de "marche des blouses blanches", les médecins ont exprimé leur "désaccord avec la gestion actuelle du système de santé par le gouvernement".

Selon Invamer, 56% des personnes interrogées en avril ont rejeté le fait que le gouvernement "intervienne dans certaines EPS (entités de promotion de la santé) de Colombie pour administrer directement le système".

Insécurité, drogues

Dans différentes villes, les manifestants portaient des banderoles évoquant l'insécurité et la violence des rebelles et des trafiquants de drogue dans les campagnes.

L'ambitieuse politique de "paix totale" du gouvernement, qui vise à désactiver six décennies de conflit armé, subit des revers. Leurs détracteurs rejettent les concessions obtenues par les groupes armés dans le cadre des négociations de paix, malgré de fréquentes violations de l'accord et peu de signes de volonté de déposer les armes.

Les négociations avec les rebelles de l'Armée de libération nationale (ELN) et les dissidents des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) ont connu plusieurs crises dues à des assassinats, des enlèvements et des attaques contre les forces de sécurité.

Soixante-dix pour cent des Colombiens estiment que la situation du pays "s'aggrave", selon Invamer.

M. Petro est arrivé au pouvoir en août 2020, devenant le premier homme de gauche à gouverner un pays traditionnellement dirigé par des élites conservatrices. Avec un taux de désapprobation de 60%, selon l'institut de sondage Invamer, le président a perdu le soutien des forces politiques au Congrès et dans la rue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture