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Actualité

Isabelle Falconnier dénonce une grande injustice: les ronflements

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En cette fin d’année 2018, on dénonce beaucoup d’injustices.
Les gilets jaunes descendent dans la rue pour dénoncer le prix de l’essence. Les syndicats de la construction bloquent le pont du Mont-Blanc pour dénoncer le dumping salarial. Les féministes dénoncent les violences faites aux femmes en marchant dans toutes les villes de Suisse et du monde.
Je ne voudrais pas laisser 2019 arriver sans dénoncer une autre grande injustice: les ronflements.

Parce que si vous allez peut-être vous reposez pendant les vacances de Noël, il y en a qui ne vont pas se reposer du tout : ce sont les femmes en couple avec des hommes qui ronflent.
Vous vous souvenez de ce sketch de Florence Foresti intitulé «La Poussette»? Un sketch fantastique où on la voyait tenter de plier une poussette en pestant. Je la cite: «On en parle, de la poussette? Ça dérange personne? On est en 2010, on fait du feu avec un iPhone... Mais on peut toujours pas plier ça! (...) Il y a pas un décalage technologique? Enfin ! Y a-t-il des gens qui sont payés pour fabriquer ça?! ... C'est forcément des hommes qui n'aiment pas les femmes! (...) Il y a vengeance, là... si c'était un accessoire masculin, ça ferait longtemps que... (bruit de robot) "Verrouillage électronique !"

Les ronflements, c’est exactement la même chose. Qui ronfle? Les hommes, en immense majorité. Qui donc est victime des ronflements? Les femmes, en immense majorité!
On en parle, de cette majorité silencieuse? Non!
On descend dans la rues pour ces victimes? Non!
On s’en occupe, de ce problème? Non!
Et ça vous empêche de dormir ? Non, bien sûr! Et bien moi, oui!

On est en 2018 et un homme qui ronfle comme une locomotive, c’est le même que l’homme de Cro-Magnon qui ronflait comme une locomotive. En deux mille ans, que dis-je en dix mille, cent mille ans, aucun progrès! Rien! Les mêmes décibels, le même bruit, les mêmes grognements, le même empêchement de dormir pour tous ceux qui partagent sa couche et son espace vital.
Les docteurs prescrivent bien quelques sprays pour les narines, quelques tortionnaires ont imaginé des masques à oxygène à porter pendant la nuit - qu’évidemment personne ne porte -, mais en 2018, les femmes victimes des ronflements de leur conjoint n’ont que leurs yeux pour pleurer et leur canapé pour dormir.

Cher Philippe, imaginez l’inverse maintenant. Que ce sont les femmes qui ronflent en majorité, et les hommes qui sont victimes des ronflements de femmes, et dorment sur le canapé un jour sur deux - pensez-vous vraiment que depuis Cro-Magnon, nous n’aurions pas trouvé une solution? Pensez-vous vraiment que le ronflement serait toujours le pire cauchemar de la moitié de l’humanité?

Evidemment que non.
Je peux le prouver.Car pensez-vous que la voiture roulerait si elle n’avait pas été destinée, d’abord, aux hommes? Pensez-vous vraiment que les avions voleraient s’ils n’étaient pas d’abord des joujoux pour grands garçons? La Playstation existerait seulement si elle n’était pas d’abord faite pour que les papas y jouent avec leurs garçons chéris? D’ailleurs, vous remarquerez qu’il n’y a toujours pas d’aspirateur automatique dans les maisons, que c’est toujours un, généralement une être humain qui le pousse et le tire dans les appartements. Par contre, regardez les pelouses des jardins: qui s’occupe habituellement de tondre le gazon? Papa. Et où y a-t-il de jolis robots tondeurs d’herbes? Au jardin!
CQFD.

Je vous l’affirme: si les femmes ronflaient, il y a longtemps que le problème serait résolu.
Que faire? Bien mieux qu’une grève du sexe, comme l’envisage une branche féministe pour la prochaine journée des femmes, mesure qui pénalise tout le monde, je suggère une action concertée baptisée «A fond les ronflements». Une semaine. Ça suffit pour créer l’enfer au lit. Pas un soir de plus, sinon toutes les femmes finiraient étranglées par leur conjoint excédé. Et vous verrez, la pilule miracle, on l’aura.

Isabelle FalconnierLa minute peste

Genève

Découverte historique sur le chantier de l’Eglise du Sacré-Cœur

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Les archéologues n’ont jusqu’ici, jamais exhumé qu'une « pointe » des fortifications, ce qui fait de ce vestige une découverte majeure dans l’histoire de la cité.

Les ouvriers ont trouvé un bout de rempart, appelé « demi-lune », enfoui sous terre. 

Alors qu'ils déblayaient les lieux, dans le cadre du chantier de rénovation du bâtiment du Sacré-Cœur, au cœur de Plainpalais,  les ouvriers ont fait une découverte unique.

Le vestige: un morceau de rempart. L'ouvrage de fortification en forme de triangle rabattu appelé demi-lune se trouvait sous le Sacré-Cœur. Cette demi-lune faisait partie des fortifications qui protégeaient la ville.

Vue Générale de Genève en 1850 avec ses fortifications bastionnées. Le triangle rouge correspond à la pointe retrouvée sur le chantier. ©Association gE-Story / Ville de Genève.

Les archéologues n’ont jusqu’ici, jamais exhumé une « pointe » des fortifications, ce qui fait de ce vestige une découverte majeure dans l’histoire de la cité. Après cette découverte, ils vont répertorier et mettre à jour les cartes du passé.

Pour rappel, le bâtiment du Sacré-Cœur à Genève est en pleine reconstruction. Il avait été ravagé par les flammes en janvier 2018. Le chantier a débuté en mars dernier. Coût des travaux: 21 millions de francs.

le reportage sur place de Léna Ailloud:

Reportage à l'Eglise du Sacré-Coeur

José, conducteur des travaux, Christine Maitre et Geoffroy de Clavière, de l'Eglise Catholique Romaine.

 

 

 

 

 

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Culture

Des films et des débats au menu du festival des glaciers à Genève

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KEYSTONE Byline LAURENT GILLIERON

Les glaciers vont mal. A Genève, un festival veut sensibiliser le grand public aux effets du réchauffement climatique.

C’est le Festival International du Film sur les Glaciers.

Une 6e édition organisée par l’association genevoise Mission Planète Terre à la Maison des Arts du Grütli. Au programme, une dizaine de films projetés, une table ronde et une rencontre avec des spécialistes. 

Il faut dire que l'actualité sur les glaciers n’a jamais été aussi alarmante. On apprenait la semaine dernière que les glaciers suisses n'avaient jamais autant fondu, 6% du volume de glace en moins en 2022.  

Cette année le festival veut mettre l’accent sur l’adaptabilité des villes face au réchauffement climatique. Olivier Prêtre-Bosson, fondateur du festival:

Olivier Prêtre-BossonFondateur du Festival International du Film sur les Glaciers

La fonte des glaces est d’autant plus réelle que même pour faire la programmation du festival, Olivier Prêtre-Bosson se retrouve aussi en difficulté:

Olivier Prêtre-BossonFondateur du Festival International du Film sur les Glaciers

La table ronde est organisée samedi soir au Grütli.

Rdv dès vendredi à la Maison des Arts du Grütli, l’entrée est gratuite.

Vendredi, des classes scolaires vont venir au festival, les enfants vont réaliser des micro-clips sur leur bonne pratique pour lutter contre le changement climatique.

Les infos sont à retrouver ici.

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Genève

L'Université de Genève se dote d'un plan de sobriété volontaire

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L'Universite de Genève va baisser le chauffage dans ses bâtiments (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Conformément au plan d'action adopté par le Conseil d'Etat genevois pour faire face aux risques de pénurie énergétique, l'Université de Genève a élaboré son propre programme de sobriété volontaire. Grande consommatrice d'énergie, l'institution va notamment baisser le chauffage, éteindre les éclairages nocturnes et limiter la distribution d'eau chaude.

L'Université de Genève (UNIGE) consomme chaque année 47'000 GWh d'électricité, 17'500 GWh de gaz et 5'500 GWh de mazout, soit l'équivalent de la consommation de près de 12'000 ménages suisses, indique l'UNIGE sur son site internet. En tant qu'établissement public, elle a un devoir d'exemplarité, relève-t-elle.

Comme demandé par le Conseil d'Etat, l'UNIGE va reporter le démarrage de la saison de chauffe au 15 octobre, réduire la température des bâtiments à 20 degrés, interdire les chauffages d'appoint, supprimer la distribution d'eau chaude partout où cela est possible et optimiser les ventilations. L'UNIGE compte aussi accélérer les investissements d'efficience énergétique.

"Ces mesures sont liées à l'urgence énergétique actuelle mais certaines vont servir de test grandeur nature afin d'évaluer ce qui pourra perdurer au sein de l'institution", indique dans le Journal de l'UNIGE paru jeudi Fabrice Calame, responsable des objectifs de développement durable. L'UNIGE encourage aussi les écogestes individuels. Il s'agit notamment de débrancher les chargeurs et de privilégier les escaliers plutôt que l'ascenseur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Une motion demande de rouvrir Varembé dans les 6 mois

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@Patricia Richard - élue PLR

Le Conseil municipal de la Ville de Genève a voté mercredi une motion pour accélérer la rénovation de la piscine de Varembé. Fermée brusquement cet été, elle manque cruellement dans le paysage aquatique genevois.

L’évacuation le 18 juillet de la piscine de Varembé, pour des raisons de sécurité, a choqué les usagés à Genève. En cause, un plafond défectueux qui menaçait de s’écrouler sur les nageurs. Mercredi soir au Conseil municipal de la Ville, une motion PLR a été votée pour accélérer les travaux de rénovation et la rouvrir au plus vite. L’UDC a même exigé qu’elle se fasse dans les 6 mois. Pour la Conseillère municipale PLR Patricia Richard, il y a urgence.

Patricia Richard Conseillère municipale PLR - Ville de Genève

L’élue estime qu’en avril 2023 les travaux pourraient être terminés si le Conseil municipal vote la clause d’urgence sans délai de référendum. Ce qui est certain, la motion a fait bouger les choses. Frédérique Perler, la Conseillère administrative chargée de l’aménagement a annoncé que le projet pourrait être présenté en novembre déjà. La PLR Patricia Richard.

Patricia Richard Conseillère municipale PLR - Ville de Genève

La motion demande également d’élargir les horaires des Vernets de 7 à 22 heures, du lundi au vendredi. La Maire chargée du sport Marie Barbey-Chappuis a répondu que c’était déjà le cas. Les clubs sportifs se partagent le créneau, de 20 à 22 heures chaque soir.

Les besoins en bassin sont énormes et les nageurs sont nombreux à Genève selon la Conseillère municipale PLR, Patricia Richard. Les horaires sont d’ailleurs régulièrement élargis. Patricia Richard.

Patricia Richard Conseillère municipale PLR - Ville de Genève

Actuellement aux Vernets, aux heures de pointes, près de 120 personnes sont dans l’eau en même temps et les risques de prendre un coup sont nombreux, d’où l’urgence de rénover au plus vite, selon la PLR, également nageuse.

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Economie

Risque de pénurie: Vaud affine ses deux projets de décrets urgents

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Le gouvernement vaudois a légèrement revu sa copie sur deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie, à la suite d'une mise en consultation. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois a adopté et va soumettre au Grand Conseil deux projets de décrets urgents liés à la gestion du risque de pénurie d'énergie. La mise en consultation auprès d'acteurs économiques et institutionnels a permis d'affiner ces décrets, dont l'un vise une baisse de la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales.

Le gouvernement a adopté lundi ces deux projets de décrets urgents après une semaine de mise en consultation, a-t-il indiqué jeudi dans ses décisions hebdomadaires. Grâce à celle-ci, les deux décrets sont "objectivement meilleurs", a affirmé à Keystone-ATS Jean-Marc Sandoz, détaché à la communication pour la gestion de la pénurie.

Le premier vise à diminuer pour cet hiver 2022-2023 la consommation d'électricité de l'éclairage des bâtiments non résidentiels et celui des enseignes commerciales et autres sources lumineuses. "La consultation, dont les résultats ont montré une large adhésion de principe à cette mesure d'économie, a permis d'apporter quelques précisions dans l'application du dispositif, notamment en terme de compétences des préfets", écrit le gouvernement.

Concrètement, "ce sont les préfets et non les communes qui appliqueront le cas échéant les sanctions sur le non-respect des règles figurant dans le décret", précise M. Sandoz.

Faire vite au Parlement

Le second permettrait de connaître la liste des entreprises consommant plus de 100'000 kWh/an d'électricité ou 1'000'000 kWh/an de gaz. Cette disposition légale donnerait la possibilité à l'Etat "d'informer et d'accompagner ces entreprises directement concernées par les éventuelles mesures de contingentement qui pourraient être imposées par la Confédération". "Il ne s'agit donc en aucun cas d'effectuer un contrôle policier", tient à souligner M. Sandoz.

Pour donner suite à des remarques exprimées lors de la consultation, le projet de décret a là aussi été "adapté pour clarifier les modalités de collaboration entre le canton et les gestionnaires des réseaux de distribution et renforcer la garantie du secret des affaires, avec notamment des précisions sur la gestion des données", explique le porte-parole.

Le Conseil d'Etat a sollicité le traitement en urgence auprès du Grand Conseil de ces deux projets de décrets. Ils seront traités dès vendredi par la commission thématique de l'environnement et de l'énergie. Vu l'urgence de leur application, il est proposé au Parlement de mettre en vigueur les deux décrets sans attendre la fin du délai référendaire de 60 jours, indique encore le gouvernement.

Le gouvernement table ensuite idéalement sur un débat au Parlement juste après les vacances scolaires d'octobre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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