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Trump annonce une reprise des discussions, l'Iran dément

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Lundi, Donald Trump a annoncé la reprise des négociations avec Téhéran alors que l'Iran dément (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump a affirmé lundi que des négociations avec l'Iran avaient lieu "en ce moment même", malgré le démenti de Téhéran peu auparavant. Le président américain a affirmé que ces discussions représentaient "la dernière chance" pour le pays d'obtenir un bon accord.

Dans un échange avec des journalistes à la Maison Blanche, le président américain a assuré que ces pourparlers se déroulaient "à la demande" de Téhéran, et avec le "soutien" de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis ainsi que du Qatar.

"C'est la dernière chance qu'ont les Iraniens de signer un bon document", a-t-il déclaré.

Selon Donald Trump, ces discussions portent en particulier sur une réouverture, possible selon lui "dès demain", du détroit d'Ormuz.

Auparavant, il avait fustigé dans un message sur son réseau Truth Social la "duplicité incroyable" des dirigeants iraniens.

"Ils demandent une rencontre (...), les discussions commencent, d'autres sont prévues dans un futur immédiat, et ils disent, publiquement et fièrement, qu'ils n'ont aucune discussion", a-t-il écrit sur sa plateforme.

Le président américain avait menacé il y a quelques jours de "frapper fort" la République islamique, avant d'annoncer suspendre ses plans de bombardements massifs, dans une nouvelle volte-face, alternant à plusieurs reprises ces dernières semaines menaces et annonces de pourparlers.

Situation tendue dans Ormuz

La réponse de l'Iran est arrivée lors du point presse hebdomadaire de sa diplomatie: "nous ne négocions pas avec les Etats-Unis en ce moment. Nous négocions avec Oman pour sécuriser un passage dans le détroit d'Ormuz", a affirmé Esmaïl Baghaï.

La veille déjà, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères avait parlé d'un accord proche avec Oman pour rouvrir cette voie cruciale pour le commerce mondial d'hydrocarbures, de nouveau verrouillée depuis que le protocole d'accord américano-iranien a volé en éclats début juillet.

L'Iran, qui ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre, n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes.

Le sultanat omanais, qui avait déclenché la colère de Téhéran en juin en ouvrant une route alternative dans le détroit, n'a pas fait de déclaration pour l'instant.

"Nous sommes sur le point de parvenir à un accord sur une route acceptable pour les deux parties - ni la route nord, ni la route sud -, dans le respect des droits souverains de chaque pays et la garantie de nos intérêts nationaux et de notre sécurité", avait assuré dimanche Esmaïl Baghaï.

Ces apparentes avancées ont fait chuter les prix du pétrole: vers 18h25 GMT, le baril de Brent, référence mondiale, perdait 4,8% à 83,7 dollars. Il avait brièvement dépassé les 100 dollars fin juillet.

En attendant, la situation dans le détroit d'Ormuz reste tendue. Une explosion près d'un pétrolier y a été rapportée dans la nuit de dimanche à lundi par l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.

"Nouveau mensonge"

Donald Trump avait conditionné la suspension annoncée des frappes américaines à la conclusion rapide d'un accord avec Téhéran, en particulier sur le détroit.

Il a avancé lundi que le détroit d'Ormuz était "totalement contrôlé" par la marine américaine, et averti que le blocus américain des ports iraniens ne serait levé qu'en cas d'"accord" ou de "capitulation totale".

Les hostilités, déclenchées fin février par une offensive américano-israélienne sur Téhéran, ont globalement cessé en avril avant de reprendre début juillet.

Selon des médias américains, Washington envisageait de nouveaux bombardements massifs au cours du week-end, notamment contre des infrastructures énergétiques.

Donald Trump a dit avoir renoncé à cette nouvelle attaque à la demande de pays de la région, qui selon lui "pensent qu'on a un accord": "il y a un accord sur Ormuz, et il y aura ensuite un accord sur le nucléaire, on pourrait même dire sur la dénucléarisation de l'Iran".

Il a affirmé que la requête provenait de l'Arabie saoudite, des Emirats arabes unis, du Qatar et de l'Iran lui-même, ce que Téhéran a également démenti, évoquant un "nouveau mensonge" du président américain.

La guerre s'est étendue récemment, avec un nouveau front en mer Rouge, où les rebelles yéménites houthis, soutenus par l'Iran, ont annoncé imposer un blocus aux navires saoudiens et ont depuis revendiqué des attaques contre des pétroliers et des installations pétrolières du royaume.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Victorieuse à Washington, Alexandra Eala écrit l'histoire

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Alexandra Eala est devenue la première Philippine à remporter un titre sur le circuit WTA. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Alexandra Eala est devenue lundi la première Philippine à remporter un titre sur le circuit WTA. A 21 ans, elle a battu la favorite américaine Jessica Pegula 4-6 6-4 6-0 en finale à Washington.

Celle qui avait été titrée en juniors à l'US Open s'est imposée successivement face à Leylah Fernandez (WTA 34), Elina Svitolina (WTA 10) et Naomi Osaka (WTA 13) pour se hisser en finale. Si Eala n'avait pas perdu le moindre set lors de ses trois dernières rencontres, la 28e mondiale a su retourner une situation compromise face à Pegula (WTA 3).

Alors qu'elle était menée 4-6 2-1, la rencontre a été interrompue dimanche en raison de la pluie. Au retour sur le court le lendemain, elle a largement dominé son adversaire pour remporter le titre doté de 1,64 million de dollars, qui lui assure de figurer dans le top 20 mondial pour la première fois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

TDFF: Sigrid Haugset crée la surprise et fait coup double

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La Norvégienne Sigrid Haugset (ici lors des Mondiaux 2025) a créé la surprise lundi sur le Tour en s'emparant du maillot jaune et en remportant l'étape. (© KEYSTONE/AP/JEROME DELAY)

Sigrid Haugset a fait coup double lors de la 3e étape du Tour de France Femmes lundi entre Genève et Poligny. La championne de Norvège a remporté la victoire et s'est emparée du maillot jaune.

Partie à près de 90 km de l'arrivée, Haugset a résisté au retour de la Belge Lotte Kopecky, qui a terminé à 1'24. Ce premier succès sur la Grande Boucle marque son irruption au plus haut niveau, elle qui dispute à 27 ans sa première saison au sein d'une équipe World Tour (Uno-X).

Derrière, le peloton des favorites a concédé 2'48 sur la vainqueure de cette étape accidentée rythmée par quatre ascensions répertoriées, dont le Col de la Faucille (11,6 km à 6,3%) en début de course. Cette difficulté a été fatale à Lorena Wiebes, alors leader au classement général, qui a conclu la course à plus de 20 minutes.

3e top 10 pour Rüegg

Impliquée dans une chute sans gravité peu après le départ, la Suissesse Noemi Rüegg s'est classée à la 6e place de l'étape (à 2'48), signant son troisième top 10 en autant de jours de course. Elle figure désormais au 4e rang au général (à 2'10 d'Haugset), derrière Kim Le Court (à 2'02) et Demi Vollering (à 2'06), et dans le même temps que sa compatriote Marlen Reusser (11e), 37e à Poligny (à 2'48).

Mercredi, Reusser aura l'occasion de faire parler sa puissance à l'occasion de l'unique contre-la-montre de ce Tour entre Gevrey-Chambertin et Dijon (21 km). La championne du monde en titre du chrono aura l'occasion de reprendre du temps avant d'enchaîner trois étapes montagneuses, dont l'étape-reine du Mont Ventoux vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Danemark: la durée du service militaire quasiment triplée

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Le service militaire danois dure onze mois depuis 2024. (© KEYSTONE/AP/JAMES BROOKS)

Quelque 1'600 jeunes Danois ont entamé lundi leur service militaire qui dure désormais 11 mois, contre quatre mois auparavant, pour faire face à la menace russe. Le Danemark a décidé en 2024 d'étendre la durée de son service militaire et de l'élargir aux femmes.

"Regardez vers l'Est. Ai-je besoin d'en dire davantage? Il s'agit bien sûr de la situation en matière de sécurité liée à la Russie et de ce que celle-ci pourrait être en mesure de faire si l'Otan ne réagit pas", a expliqué le colonel Michael Villumsen à l'AFP lors d'une visite de la base militaire d'Oksbøl dans l'ouest du pays.

"Aujourd'hui, l'Otan agit, et notre contribution danoise consiste précisément à renforcer très rapidement notre état de préparation au combat grâce à la conscription", dit-il.

Au Danemark, la conscription est très largement basée sur le volontariat: les jeunes jugés aptes se portent d'abord volontaires et, dans les rares cas où il manque des recrues, les autres sont sélectionnés par tirage au sort.

Ving pourcents de femmes

Cette année, environ 20% des conscrits sont des femmes, selon les forces armées. Dans sa nouvelle forme, le service militaire implique aussi un élargissement des missions que les conscrits sont amenés à effectuer.

Les trois à cinq premiers mois sont consacrés à l'apprentissage des compétences militaires de base (tir, premiers secours, entraînement physique...), puis les conscrits sont affectés à des missions opérationnelles (surveillance, pilotage de drones...).

Conscrit de 20 ans, Mikkel Gintberg Hansen est "enthousiaste à l'idée des 11 prochains mois". "Je cherchais quelque chose à faire. Je viens de passer une année entière à ne pas faire grand-chose et je préférais ça à un travail classique", confie-t-il à l'AFP.

"Et ça ne me déplairait pas d'aller au Groenland (territoire autonome danois, ndlr) ou d'être affecté en dehors du Danemark (...) J'espère juste qu'une guerre n'éclatera pas pendant que j'y serai".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des échanges de frappes entre l'Ukraine et la Russie font 14 morts

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Des pompiers éteignent le feu, après une attaque de drones russes sur une station service en Ukraine. (© KEYSTONE/AP)

Des frappes ukrainiennes ont fait onze morts dans la péninsule de Crimée annexée par la Russie et dans la région russe méridionale de Krasnodar, deux zones touristiques, tandis qu'une attaque de Moscou dans le centre de l'Ukraine a tué trois personnes.

Sept personnes, dont trois enfants, ont été tuées et une quarantaine d'autres blessés par la chute d'un drone ukrainien à Arkhipo-Ossipovka, localité située sur la côte de la mer Noire, selon les autorités de la région de Krasnodar.

"Ce qui s'est passé aujourd'hui est une frappe délibérée du régime de Kiev contre la population civile, qui n'a aucun lien avec l'infrastructure militaire", a affirmé sur la messagerie Telegram le gouverneur régional, Veniamine Kondratiev.

Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, dont l'authenticité n'a pu être vérifiée par l'AFP, montre un drone s'écrasant sur une plage fréquentée, sous les yeux des touristes.

Quatre personnes ont également été tuées en Crimée, a indiqué sur Telegram le chef des autorités locales nommé par Moscou, Sergueï Axionov, sans préciser où cette frappe avait eu lieu.

Station service ciblée

Dans le centre de l'Ukraine, une attaque russe a fait trois morts, dont un enfant de 8 ans, dans une station-service près de Kryvyï Rig, a indiqué le chef de l'administration militaire régionale, Oleksandre Ganja.

Le groupe énergétique public Naftogaz a affirmé que l'attaque avait ciblé l'une de ses stations, et que l'une des trois victimes y était employée.

Une autre frappe, contre une "infrastructure de transport civil" dans la région d'Odessa (sud), a blessé 13 personnes, selon le gouverneur Oleg Kiper.

Les frappes montent en puissance ces derniers mois des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles, plus de quatre ans après le début de l'offensive russe à grande échelle contre l'Ukraine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Nissan: bénéfice net inattendu au 1er trimestre

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En Chine, marché crucial dominé par pléthore de constructeurs locaux se livrant une guerre des prix avec des véhicules électriques sophistiqués, Nissan perd toujours du terrain: ses ventes en volume y ont reculé de 15% au premier trimestre --dans un secteur lui-même en repli. (© KEYSTONE/EPA/FRANCK ROBICHON)

Le constructeur automobile japonais Nissan a dégagé sur le trimestre avril-juin un bénéfice net inattendu, grâce aux Etats-Unis, mais affronte toujours un environnemental mondial très difficile, notamment en Chine où la concurrence reste féroce.

Sur le premier trimestre de son exercice décalé 2026-2027, le groupe a enregistré un maigre bénéfice net de 3,76 milliards de yens (19,4 millions de francs), alors que les analystes sondés par Bloomberg anticipaient une perte de 8,85 milliards de yens.

Il a par ailleurs dégagé un bénéfice d'exploitation de 77,89 milliards de yens, 13 fois supérieur aux attentes du marché. Dans les deux cas, cela contraste avec les pertes essuyées un an plus tôt.

Le chiffre d'affaires, lui, s'est établi à 2964 milliards de yens, en hausse de 9,5% sur un an, relativement conforme aux anticipations.

Ce frémissement intervient après un exercice 2025-2026 (achevé en mars) maussade, plombé par une perte de 2,88 milliards d'euros alors qu'il poursuit ses douloureux efforts de restructuration.

Structurellement déficitaire et affaibli après avoir échoué à suivre la transition vers les véhicules électriques et hybrides, le constructeur nippon avait annoncé fin 2024 vouloir réduire drastiquement son nombre d'usines et supprimer 20.000 postes d'ici 2028.

Il a dévoilé mi-avril une refonte de sa gamme vieillissante, réduisant son nombre de modèles de 56 à 45 et concentrant 80% de sa production sur trois grandes "familles" de véhicules construits sur des plateformes mutualisées.

"Les mesures de réduction des coûts prévues par le plan produisent des résultats tangibles. Au premier trimestre, Nissan a réalisé environ 60 milliards de yens d'économies, principalement grâce à la baisse des coûts variables", insiste le groupe dans un communiqué.

Il a aussi pu compter sur un sursaut de 9,6% sur un an de ses ventes aux Etats-Unis, où il a musclé la production de ses usines locales pour échapper aux barrières douanières imposées par Washington aux véhicules importés.

Le constructeur espère désormais être en mesure de dégager sur l'exercice 2026-2027 entamé début avril un bénéfice net de 20 milliards de yens (111 millions d'euros), pour un chiffre d'affaires légèrement en hausse à 13.000 milliards de yens --prévisions restées inchangées.

Pour autant, "l'environnement reste difficile, en particulier en Chine et au Moyen-Orient", a reconnu son patron Ivan Espinosa, promettant de "renforcer la compétitivité".

En Chine, marché crucial dominé par pléthore de constructeurs locaux se livrant une guerre des prix avec des véhicules électriques sophistiqués, Nissan perd toujours du terrain: ses ventes en volume y ont reculé de 15% au premier trimestre --dans un secteur lui-même en repli.

L'entreprise entend mieux y proposer des véhicules mieux adaptés, accélérer drastiquement ses développements de modèles, et à terme exporter à partir des usines chinoises vers d'autres marchés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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