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Trump salue de "très bonnes" discussions sur l'Iran

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Selon Donald Trump, l'Iran et les Etats-Unis vont poursuivre les négociations la semaine prochaine. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Le président américain Donald Trump a salué vendredi les "très bonnes" discussions en cours avec l'Iran, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman. Il a affirmé les négociations allaient se poursuivre "en début de semaine prochaine".

"L'Iran semble vouloir absolument conclure un accord", s'est félicité devant des journalistes à bord d'Air Force One le président américain, qui a déployé une force navale considérable dans le golfe Persique. "Les résultats aujourd'hui avec l'Iran, c'était une rencontre. Nous allons nous rencontrer à nouveau en début de semaine prochaine", a-t-il ajouté.

L'Iran a aussi affirmé vendredi qu'il allait poursuivre ses négociations avec les Etats-Unis, à l'issue d'une session de pourparlers à Oman, tenue dans une "atmosphère positive", selon Téhéran.

Les Etats-Unis ont annoncé vendredi de nouvelles sanctions visant à freiner les exportations de pétrole de l'Iran, ciblant diverses entités et navires.

Volet nucléaire

Des discussions, directes selon le site américain Axios qui cite deux sources, ont eu lieu entre M. Araghchi et l'émissaire du président américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, accompagné du gendre de Donald Trump, Jared Kushner, sous la médiation du sultanat d'Oman.

Selon le ministre iranien des affaires étrangères, les pourparlers n'ont porté que sur le volet nucléaire, conformément à ce qu'exige Téhéran, alors que Washington demande que soient aussi abordés le soutien de l'Iran à divers groupes armés hostiles à Israël et son programme de missiles balistiques.

Ces discussions étaient les premières depuis les frappes américaines sur des sites nucléaires iraniens en juin, lors de la guerre de 12 jours déclenchée par une attaque israélienne contre l'Iran.

Elles se sont tenues alors que Donald Trump a déployé une importante force navale américaine dans le golfe Persique et multiplié les menaces d'intervention militaire en Iran, d'abord en réponse à la répression sanglante par le pouvoir iranien du mouvement de contestation au début janvier puis en raison du programme nucléaire iranien.

"Capacité nucléaire nulle"

L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6955 morts, dont une majorité de manifestants, et a recensé plus de 51'000 arrestations.

Le ministre iranien a dit espérer que Washington s'abstiendrait de toute nouvelle "menace" pour que les pourparlers puissent se poursuivre. "Dans une atmosphère très positive, nos idées ont été échangées", a-t-il déclaré à la télévision d'Etat iranienne.

Il a ajouté que les deux parties étaient "convenues de poursuivre les négociations, mais que les modalités et le calendrier seraient décidés ultérieurement".

Les discussions se concentrent "exclusivement sur la question nucléaire", a affirmé M. Araghchi à l'agence de presse Irna. "Nous n'abordons aucun autre sujet avec les Américains".

La porte-parole de M. Trump, Karoline Leavitt, avait indiqué jeudi que le président américain avait été "très explicite sur le fait qu'il souhaitait une capacité nucléaire nulle".

Donald Trump avait affirmé en juin que les frappes américaines avaient "anéanti" les capacités nucléaires iraniennes, mais l'ampleur exacte des dégâts reste inconnue.

Identifier de possibles avancées

Le ministre omanais des affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, a fait état vendredi d'une prochaine rencontre entre l'Iran et les Etats-Unis "en temps voulu", précisant que les échanges avaient permis "d'identifier les domaines où des avancées sont possibles".

Selon les images de l'agence de presse omanaise, l'amiral Brad Cooper, chef du commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) était présent lors des pourparlers, tenus, selon une source proche des négociations, à la résidence de M. Boussaïdi.

Les pays occidentaux et Israël accusent l'Iran de chercher à se doter de l'arme atomique, ce que Téhéran dément tout en insistant sur son droit à développer une filière nucléaire civile.

L'Iran et les Etats-Unis avaient déjà mené des négociations au printemps, gelées par la guerre des 12 jours. Elles achoppaient notamment sur la question de l'enrichissement d'uranium par Téhéran.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Alcaraz vers un retour au Masters 1000 de Cincinnati

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Carlos Alcaraz devrait revenir à Cincinnati (© KEYSTONE/EPA EFE/ENRIC FONTCUBERTA)

Eloigné des courts depuis avril car blessé au poignet droit, Carlos Alcaraz devrait faire son retour au Masters 1000 de Cincinnati en août). Ceci d'après la liste des joueurs publiée par le tournoi.

Dépossédé en avril de sa place de no 1 mondial par l'Italien Jannik Sinner après sa défaite en finale du Masters 1000 de Monte-Carlo, le Murcien de 23 ans s'était ensuite blessé au premier tour du tournoi de Barcelone.

Alcaraz, retombé au 3e rang mondial, avait ensuite dû déclarer forfait pour tout le reste de la saison sur terre battue, y compris Roland-Garros, dont il était le double tenant du titre.

Il a également manqué Wimbledon, son rival Sinner s'imposant pour le deuxième année consécutive sur le gazon londonien face à l'Allemand Alexander Zverev, no 2 mondial et lui sacré sur la terre battue parisienne.

Avec cet éventuel retour à Cincinnati, Alcaraz pourrait retrouver du rythme avant le dernier Grand Chelem de l'année, l'US Open (31 août-13 septembre), qu'il avait remporté l'année dernière en dominant Sinner en finale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Parlement français approuve le droit à l'aide à mourir

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Les députés français ont approuvé définitivement mercredi, lors d'un quatrième et ultime vote, la loi créant un "droit à l'aide à mourir" (archives). (© KEYSTONE/EPA FILE/IAN LANGSDON)

Le droit à "l'aide à mourir", réforme sociétale majeure de la présidence d'Emmanuel Macron, a été entériné mercredi par le Parlement français, sous les applaudissements de partisans du texte, après des années des débats.

Pour la quatrième fois en un an, l'Assemblée nationale - la chambre basse du Parlement français - a approuvé la proposition de loi, par 291 voix contre 241 (et 29 absentions).

Dans une séance empreinte de retenue, les députés, à qui le gouvernement a donné le dernier mot après trois rejets du Sénat - la chambre haute -, ont autorisé pour la première fois l'assistance au suicide, voire l'euthanasie, avec une série de conditions.

La France rejoint ainsi le cercle relativement restreint des nations ayant ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l'Uruguay.

"C'est un grand texte pour notre République (...) tant attendu par nos compatriotes", a salué devant des journalistes Yaël Braun-Pivet, la présidente de l'Assemblée.

Si la gauche et les macronistes ont majoritairement voté pour, et la droite et l'extrême droite contre, chaque groupe a laissé ses membres libres de leur vote, sur un sujet mêlant l'intime au politique.

Conseil constitutionnel saisi

Ce vote est aussi l'aboutissement de la grande promesse sociétale de la présidence d'Emmanuel Macron. "En 2022, j'avais pris l'engagement d'ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu", a estimé sur X le chef de l'Etat, remerciant les parlementaires pour leur "débat constructif et respectueux".

Discret sur le fond du texte, ce dernier a toutefois joué à plusieurs reprises un rôle crucial: en 2022, il a lancé une convention citoyenne, qui s'est prononcée en février 2023 pour l'instauration d'une "aide active à mourir".

Le chef de l'Etat a aussi poussé un projet de loi gouvernemental censé porter cette promesse avant que la dissolution de 2024 ne stoppe le processus législatif sur ce texte. L'alors débuté Olivier Falorni avait ensuite repris le flambeau en déposant la proposition de loi désormais adoptée.

Il reste toutefois deux étapes décisives avant que ce nouveau droit soit consacré.

A l'instar du président du Sénat Gérard Larcher (droite), le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé mardi qu'il saisirait le Conseil constitutionnel, pour tenir compte des oppositions qui persistent, surtout à droite. Un choix fait "en concertation avec le président de la République", a assuré la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.

Dans une décision qui pourrait intervenir autour du 15 août, les Sages devront notamment dire si certaines clauses, comme le délai de réflexion minimal de deux jours octroyés au malade après l'accord des médecins à une aide à mourir, sont compatibles avec les "principes de liberté individuelle et dignité humaine", selon les services du Premier ministre.

Après cela, le chef de l'Etat pourra promulguer le texte, puis viendra le temps de rédiger les décrets encadrant l'application de la loi, particulièrement attendus. Une ministre hostile au texte voté espère qu'ils empêcheront toute "dérive".

Auto-administration par défaut

Le nouveau droit serait réservé aux patients majeurs, atteints d'une affection incurable engageant le pronostic vital, et qui peuvent exprimer leur volonté de manière "libre et éclairée".

Un médecin vérifierait leur éligibilité, puis une procédure collégiale évaluerait les critères, avant que le médecin ne prenne in fine la décision seul.

Le malade pourrait renoncer à tout moment, et s'administrerait lui-même le produit létal, sauf lorsqu'il "n'est physiquement pas en mesure de le faire", un médecin ou un infirmier pouvant s'en charger.

Tout au long de la journée, partisans et opposants se sont retrouvés aux abords et à l'intérieur de l'Assemblée nationale, répondant à la presse, transmettant un dernier message.

Avant d'assister au vote, le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jonathan Denis, a confié à l'AFP que l'ADMD, fer de lance de la lutte pour ce nouveau droit depuis des décennies, continuerait à se "battre sur le libre choix entre suicide assisté et euthanasie" ou "la prise en compte des directives anticipées" et "des souffrances psychologiques".

Autant de points sur lesquels une partie de la gauche a dû reculer pour aboutir à un compromis.

Quelques centaines d'opposants au texte rassemblés près de l'Assemblée, notamment membres d'Alliance Vita, ont hué l'annonce du résultat. "C'est pas parce que (cette loi) est votée qu'elle devient juste", a déclaré Tugdual Derville, porte-parole de l'association: "On va demander à l'exécutif de surseoir à son application."

L'Eglise de France a pour sa part déploré "une rupture grave dans l'histoire de notre pays".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le ministre de la Justice choisi par Trump sur le gril du Sénat

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Todd Blanche était auditionné mercredi par la commission judiciaire du Sénat américain, qui devra confirmer sa nomination comme ministre de la justice. (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Todd Blanche, choisi par Donald Trump comme ministre de la Justice, a été confronté mercredi à une audition tendue devant une commission du Sénat américain, qui a toutefois semblé encline à approuver la nomination de cet ex-avocat personnel du président républicain.

Pendant près de cinq heures devant la commission judiciaire du Sénat, l'actuel ministre de la Justice par intérim a subi le feu nourri des membres démocrates, qui dénoncent la nomination d'un affidé de Donald Trump à la tête d'un ministère chargé de lancer et diriger les poursuites fédérales.

"Ce pays mérite un ministre de la Justice qui aime la Constitution davantage que n'importe quel président", a déclaré le sénateur démocrate Dick Durbin en préambule de l'audition.

"Un ministre de la Justice soucieux de la sécurité de l'Amérique et de combattre la corruption, pas de satisfaire les griefs personnels du président", a ajouté l'élu.

Todd Blanche, qui était N.2 du ministère de la Justice jusqu'au limogeage de Pam Bondi en avril, a défendu son bilan. "Nous protégeons l'Amérique et ce n'est que le début", a-t-il affirmé.

Au sein de la commission judiciaire, il suffirait d'un seul vote républicain contre Todd Blanche pour faire capoter sa nomination.

"Je suis son avocat"

Le parti présidentiel y possède la majorité, mais au moins deux membres républicains ont émis des réserves: le sénateur Thom Tillis, qui prendra sa retraite dans quelques mois, et le sénateur John Cornyn, qui a récemment perdu l'investiture républicaine pour les élections de novembre après le soutien apporté par Donald Trump à son adversaire.

Lors de l'audition, les deux élus républicains ont toutefois semblé enclins à approuver sa nomination. En cas d'approbation par la commission judiciaire, sa nomination devra être confirmée par un vote devant l'ensemble du Sénat.

Pour les démocrates, Todd Blanche est l'une des figures de proue de la campagne de représailles engagée par l'administration Trump contre les adversaires du président. "En moins de 18 mois au ministère de la Justice, vous avez démontré que vous êtes toujours l'avocat personnel du président Trump", a lancé Dick Durbin.

Interrogé sur ses liens d'amitié avec le président, Todd Blanche a d'ailleurs fait un lapsus. "Je suis son avocat", a-t-il déclaré avant de se reprendre immédiatement pour dire: "J'étais son avocat."

Les critiques se sont concentrées aussi sur le fonds dit "anti-instrumentalisation", défendu par Todd Blanche et qui visait à compenser financièrement des alliés de Donald Trump pour des poursuites engagées sous l'administration Biden, ainsi qu'à offrir une immunité fiscale au président républicain et à ses proches.

Le gouvernement a depuis abandonné ce projet sous la pression de la justice et des élus démocrates qui dénonçaient une "caisse noire".

Epstein

Todd Blanche s'est aussi attiré les critiques de victimes de Jeffrey Epstein, qui l'accusent de manque de transparence et d'incompétence dans sa gestion de la publication du dossier d'enquête sur le criminel sexuel.

La tension est montée lors de l'audition au moment où le sénateur démocrate Sheldon Whitehouse l'a accusé de diriger le ministère de la Justice "le plus chaotique de l'histoire" des Etats-Unis. L'actuel ministre par intérim a fustigé en retour des questions "odieuses" et truffées de contrevérités selon lui.

Sur son réseau Truth Social, Donald Trump avait défendu Todd Blanche mardi, affirmant que son ancien avocat faisait un "boulot phénoménal" comme ministre par intérim et que "chaque sénateur républicain" devrait voter pour le confirmer à ce poste de manière permanente.

Avant de rejoindre le ministère de la Justice l'an dernier, Todd Blanche était membre de l'équipe d'avocats du milliardaire lors de son procès à New York, mais aussi dans deux affaires fédérales dans lesquelles le républicain était poursuivi.

Plus de 1200 anciens fonctionnaires du ministère de la Justice ont signé une lettre ouverte pour s'opposer à la nomination de Todd Blanche, soulignant son limogeage de nombreux responsables perçus comme insuffisamment loyaux à Donald Trump.

Jeudi, une seconde journée d'audition devant la commission judiciaire sera consacrée à entendre des témoins convoqués par les élus républicains et démocrates, dont Dani Bensky, une victime de Jeffrey Epstein.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La mi-temps de la finale durera plus de 15 minutes

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Le show prévu à la mi-temps de la finale pourrait durer jusqu'à 30 minutes (© KEYSTONE/EPA EFE/SASHENKA GUTIERREZ)

Selon les médias, la mi-temps de la finale de la Coupe du monde durera plus longtemps que les 15 minutes habituelles. Le show musical prévu pourrait durer jusqu'à 30 minutes.

Les informations divergent quant à la durée exacte de cette interruption, dans une finale qui aura lieu dimanche à East Rutherford dès 21 h (heure suisse). On parle en effet d’une pause de 20 minutes, voire de 30 minutes maximum.

Lors du spectacle de la mi-temps, qui rappelle celui du Super Bowl, des stars telles que les icônes de la pop Shakira et Madonna, ainsi que la superstar canadienne Justin Bieber, devraient se produire. Le groupe sud-coréen BTS sera également présent, tout comme le musicien nigérian Burna Boy, qui se produira au côté du chef d’orchestre vénézuélien Gustavo Dudamel, du groupe Coldplay et d’une chorale d’école primaire new-yorkaise.

La FIFA n’a dans un premier temps pas commenté les informations relayées notamment par la BBC et "The Times". Les responsables de l’International Football Association Board (IFAB) ont stipulé que les joueurs ont droit à une mi-temps d’une durée maximale de 15 minutes. Par conséquent, la durée de la mi-temps ne peut être modifiée qu’avec l’autorisation de l’arbitre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / dpa

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"On a été un ton en-dessous", reconnaît Didier Deschamps

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Deschamps n'a pu que reconnaître la supériorité de l'Espagne (© KEYSTONE/EPA/SAM WASSON)

Il faut "reconnaître qu'aujourd'hui (mardi) on a été un ton en-dessous": Didier Deschamps l'a avoué après la défaite de la France en demi-finale du Mondial contre l'Espagne (2-0) à Dallas.

"Il y a beaucoup de déception. Les joueurs sont anéantis parce qu'on avait beaucoup d'ambition, même s'il faut être aussi logique et reconnaître qu'aujourd'hui on a été un ton en dessous sur le plan technique face à une équipe qui a bien maîtrisé son sujet et plus. Mais c'est d'abord de notre faute, je veux pas accuser qui que ce soit", a commenté Deschamps sur M6.

Il s'est aussi interrogé sur le niveau de l'arbitre du match, le Salvadorien Ivan Barton : "Est-ce que l'arbitre a le niveau pour arbitrer une demi-finale de Coupe du monde ? (...) Je ne vais pas y répondre. Ce n'est pas parce qu'on a perdu que je dis ça. Il y a eu pas mal de situations, souvent en notre défaveur aussi, mais la première raison c'est forcément parce qu'on a été un peu en-dessous et moins dangereux offensivement qu'on aurait pu l'être avec quelques erreurs techniques, des passes qui auraient pu amener des situations, des occasions".

Mais "il faut l'accepter, c'est le très haut niveau, même si ça fait mal. Je ne veux pas jeter tout ce qui a été fait, mais sur ce match-là, voilà, l'Espagne a montré quelque chose de plus", a-t-il encore dit.

"Fier de son parcours"

"L'Espagne est très forte. Ils ont été très bons dans la lecture de notre jeu. On n'a pas trouvé les solutions. Si on n'a pas l'expression offensive et technique qu'on a eue jusqu'à maintenant, c'est de notre faute. Il y a aussi le mérite de l'adversaire. Il fallait être au maximum et l'équipe de France ne l'était pas ce soir", a-t-il ajouté en conférence de presse.

Didier Deschamps, qui dirigera pour la dernière fois les Bleus samedi lors du match pour la 3e place après 14 ans passés à la tête de l'équipe de France s'est aussi dit "fier" de son parcours. "Il y a eu 2018 (le titre de champion du monde), la finale en 2022, on a maintenu la sélection française à un niveau très haut. C'est ainsi. Ce n'est pas un moment de bonheur ce soir mais il faut accepter la décision du match", a-t-il expliqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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