Rejoignez-nous

International

Primaire démocrate américaine: Pete Buttigieg se rallie à Joe Biden

Publié

,

le

[Keystone/Juan Figueroa/The Dallas Morning News via AP]

L'ancien candidat à la primaire démocrate Pete Buttigieg a annoncé lundi se rallier à la candidature de Joe Biden dans la course à la Maison Blanche. Les ex-candidats Beto O'Rourke et Amy Klobuchar ont fait de même.

"Je suis ravi de soutenir la candidature de Joe Biden", a annoncé Pete Buttigieg juste avant un meeting électoral de Joe Biden à Dallas, au Texas. Pete Buttigieg avait annoncé dimanche se retirer de la course à l'investiture démocrate, sans immédiatement donner de consigne de vote à ses partisans.

"Je cherche un président qui tirera ce qu'il y a de meilleur en nous, et j'encourage tous ceux qui ont pris part à ma campagne à me rejoindre car nous avons trouvé ce leader en la personne du vice-président, bientôt président, Joe Biden", a-t-il déclaré aux côtés de ce dernier.

S'exprimant juste après lui, Joe Biden a salué "un homme d'une très grande intégrité", et a assuré qu'il n'avait pas demandé au jeune démocrate de 38 ans, qui avait impressionné en remportant le premier Etat à voter dans le cadre des primaires, de le soutenir.

"Il me fait penser à mon fils, Beau", a déclaré l'ancien vice-président, dont le fils est mort des suites d'un cancer au cerveau. "C'est le plus beau compliment que je puisse faire à un homme."

Série de bonnes nouvelles

Joe Biden a accumulé les bonnes nouvelles après une large victoire en Caroline du Sud samedi, et le retrait de deux candidats partageant avec lui des idées modérées: la sénatrice Amy Klobuchar dont l'équipe a aussi annoncé à l'AFP qu'elle soutiendrait Joe Biden et Pete Buttigieg.

La voie au centre, face au favori Bernie Sanders, autoproclamé "socialiste", s'est donc clairement dégagée pour l'ancien bras droit de Barack Obama, à la veille du "Super Tuesday", lors duquel 14 Etats voteront.

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Journée mondiale de la paix : peut-on tout pardonner?

Publié

le

Image Wikipedia

« Se relever, pour un monde plus équitable et durable ». C'est le thème qui a été choisi, cette année, pour célébrer la Journée Internationale de la paix qui se tient ce mardi 21 septembre. Pour  l'Assemblée générale des Nations-Unies cette journée est consacrée au renforcement des idéaux de paix au sein de toutes les nations et dans tous les peuples. La pandémie, la discrimination mais aussi de nouveaux conflits ont fragilisé cette paix. Difficile aussi à notre échelle de se sentir en paix parfois, une question se pose alors "Peut-on tout pardonner" cette question Olivier Clerc tente d'y répondre avec son livre paru en juin 2021. Il en a parlé à Benjamin Smadja et Laurie Selli.

Olivier Clerc
Auteur du livre peut-on tout pardonner
Olivier Clerc Auteur du livre peut-on tout pardonner

Comment pardonner les souffrances vécues dans son enfance, dans son couple ou au travail ? Le pardon est-il possible quand des actes odieux sont commis ? Pour y répondre, Olivier Clerc redéfinit ce terme souvent galvaudé et identifie une quinzaine d'obstacles au pardon qui empêchent la plupart d'entre nous d'avancer sur cette voie de « guérison des blessures du coeur ». Il s'appuie ensuite sur des outils et propose quatre manières de cheminer vers le pardon. Des témoignages soulignent avec force que ce chemin vers la paix du coeur est accessible à toutes et à tous, même face à l'indicible. Alors peut-on tout pardonner ? Au terme de ce riche parcours, il se pourrait bien que la question se pose différemment...

 

 

Continuer la lecture

International

La Cour suprême US pas compétente pour juger Nestlé et Cargill

Publié

le

Les faits reprochés à Nestlé et Cargill se sont produits en dehors des États-Unis, et ne tombent donc pas sous le coup de la loi qui permet de saisir les tribunaux civils américains en cas de violations du droit international. (archives) (© KEYSTONE/EPA/LEGNAN KOULA)

La Cour suprême des États-Unis a rejeté jeudi une action en justice contre la filiale américaine du géant alimentaire Nestlé et le groupe de négoce de matières premières agricoles Cargill.

La plus haute instance judiciaire étasunienne ne s'estime pas compétente à instruire une affaire concernant le travail forcé d'enfants dans des plantations de cacao en Côte d'Ivoire.

Les faits incriminés se sont produits en dehors des États-Unis, et ne tombent donc pas sous le coup de l'Alien Tort Statute (ATS), qui permet de saisir les tribunaux civils américains en cas de violations du droit international.

Par cette décision, la Cour suprême a cassé la décision d'une juridiction inférieure qui avait accueilli favorablement le dépôt d'une plainte contre les deux sociétés il y a plus de quinze ans.

L'action en justice avait été intentée à l'origine par six ressortissants maliens, qui avaient affirmé avoir avoir été capturés dans leur enfance puis maintenus en esclavage dans des plantations ivoiriennes, où les deux multinationales s'approvisionnaient en cacao.

Nestlé et Cargill n'exploitent pas elles-mêmes de fermes de cacao dans ce pays africain, mais elles y achètent du cacao et soutiennent financièrement les fermes, entre autres choses, ont ajouté les juges américains.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Sommet Biden-Poutine

Début du sommet Biden-Poutine à Genève

Publié

le

Photo AP Photo/Alexander Zemlianichenko, Pool

Le président américain Joe Biden et son homologue russe Vladimir Poutine démarrent leur sommet

"Meilleurs voeux et au revoir", a dit mercredi peu avant 13h30 le président de la Confédération Guy Parmelin en français, en anglais et en russe.

"La Suisse est heureuse de pouvoir, conformément à sa tradition des bons offices, favoriser votre dialogue et votre compréhension mutuels", a-t-il expliqué. Il a relevé l'"honneur" d'accueillir ce sommet à Genève "ville de paix". Comme prévu, les chefs d'Etat américain et russe ne se sont pas exprimés, mais ils se sont serré la main.

Au début de leur dialogue, M. Biden a relevé l'importance d'un tête-à-tête avec le président russe. M. Poutine a lui souhaité que la réunion soit "productive".

Les deux présidents étaient accompagnés dans un premier temps de leur chef de la diplomatie (P+1), Antony Blinken pour les Américains et Sergueï Lavrov pour les Russes. Le format sera également ensuite élargi au "P+5", avec de nouveaux collaborateurs pour chaque pays.

Avec ATS Keystone

Continuer la lecture

Sommet Biden-Poutine

Le président russe Vladimir Poutine a atterri à Genève

Publié

le

KEYSTONE/POOL/Alessandro della Valle

Vladimir Poutine est arrivé à Genève

Son avion a atterri mercredi peu avant 12h30. Le président russe va se rendre directement à la Villa La Grange, où il sera accueilli par le président de la Confédération Guy Parmelin. Quelques instants avant Joe Biden.

Aucun officiel n'était présent sur le tarmac. Vladimir Poutine avait fait savoir qu'il ne souhaitait pas d'accueil protocolaire.

Les dirigeants américain et russe doivent entamer à 13h00 leur sommet. Dans un premier temps, ils ne seront accompagnés que de leur chef de la diplomatie, Antony Blinken pour les Etats-Unis et Sergueï Lavrov pour la Russie.

Les pourparlers devraient durer entre quatre à cinq heures, selon un haut responsable de la Maison Blanche.

Avec ATS Keystone

Continuer la lecture

Sommet Biden-Poutine

Les curieux s'agglutinent le long du parcours des deux présidents

Publié

le

La voiture blindée du président Vladimir Poutine arrive à la Villa La Grange. (© KEYSTONE/AP/Markus Schreiber)

De nombreuses personnes se sont postées aux abords de la rade de Genève, mercredi, à l'heure de midi, pour voir passer les convois des présidents Vladimir Poutine et Joe Biden. Les deux chefs d'Etat se rendaient à la Villa La Grange pour des discussions bilatérales.

L'attente sous un soleil estival a été longue pour beaucoup, le passage des limousines fugace. En apercevant les feux bleus des véhicules ouvrant le cortège, les curieux ont été nombreux à sortir leur portable pour immortaliser un petit bout d'Histoire.

Genève a l'habitude d'accueillir des hôtes de marque, mais rarement deux invités aussi prestigieux pour une rencontre en tête-à-tête. Les moyens déployés pour assurer la sécurité des délégations témoignent de l'importance du moment.

Des hélicoptères faisaient inlassablement entendre leur ronronnement dans le ciel bleu, des cordons de policiers empêchaient tout approche de la zone interdite, des voltigeurs de la police parcouraient à moto les rues adjacentes.

Le convoi russe a précédé le convoi américain d'un bon quart d'heure. Une fois le président américain passé, les gens se sont dispersés rapidement, chacun revenant à sa routine et à la vie normale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture