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Trump affirme qu'un accord sera signé dimanche avec l'Iran

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Une femme passe devant une fresque murale à Téhéran cette semaine. Les autorités de son pays indiquent ne vouloir signer aucun accord dans les prochaines 24 heures. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

Le président américain Donald Trump et le médiateur pakistanais ont affirmé samedi que la signature d'un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient était prévue dimanche. La date n'a cependant pas été confirmée à ce stade par Téhéran.

C'est d'abord le premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif qui a indiqué sur le réseau social X s'attendre à la "finalisation" de cet accord "dans les prochaines 24 heures" et se préparer à sa "signature électronique" avant des "discussions techniques" la semaine prochaine.

Le président américain, qui a déjà annoncé de nombreuses fois qu'un accord était imminent sans que cela ne se concrétise, a ensuite assuré que la signature était "prévue" pour dimanche, jour de ses 80 ans. "Dès qu'il aura été signé, le détroit d'Ormuz sera ouvert à tous", a-t-il écrit sur son réseau social Truth Social.

S'agissant de l'uranium enrichi, autre point central de ces laborieuses négociations, le milliardaire a déclaré que les Etats-Unis iraient le récupérer en Iran "le moment venu", alors que Washington affirmait jusqu'ici qu'un accord devrait aboutir au "démantèlement" du programme nucléaire iranien et permettre de récupérer cette matière fissile, qui serait détruite puis sortie d'Iran.

Dans "les prochains jours"

La diplomatie iranienne a de son côté évoqué samedi un accord dans "les prochains jours" mais pas dimanche, selon l'agence de presse gouvernementale Irna.

Depuis vendredi, les deux camps laissaient entrevoir une issue. Mais les versions d'un éventuel accord données par les médias iraniens et Washington divergent. Comme l'a rappelé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi: "Tant qu'un accord complet n'aura pas été conclu [...] On ne pourra affirmer avec certitude qu'un terrain d'entente a été trouvé".

Selon lui, le compromis prévoit la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Elle est contrôlée par Téhéran depuis le début de la guerre, ce qui a fait flamber les prix du pétrole.

L'agence de presse iranienne Mehr avait publié vendredi un texte présenté comme une ébauche de protocole en 14 points, remplissant une série de conditions iraniennes, dont le droit à l'enrichissement d'uranium et le déblocage rapide de 24 milliards de dollars de fonds iraniens gelés à l'étranger, demande clé de la République islamique asphyxiée économiquement par les sanctions.

"Poussière nucléaire"

Selon Donald Trump samedi, les Iraniens, qui démentent vouloir se doter de l'arme atomique comme les en accusent les Etats-Unis et Israël, "ne veulent plus d'arme nucléaire". Les Etats-Unis iront "quand tout sera calme [...] récupérer la poussière nucléaire, enfouie profondément" dans les montagnes afin de la diluer et de la détruire "en Iran ou aux États-Unis", a-t-il ajouté.

Le chef de la diplomatie iranienne avait préconisé la veille une dilution en Iran des stocks d'uranium enrichi à 60%. Les diluer à un taux inférieur à 5%, loin des 90% requis pour fabriquer la bombe atomique, éloignerait considérablement la menace d'un programme nucléaire à des fins militaires.

En Iran, la possibilité d'un tel règlement a suscité l'opposition de dirigeants conservateurs, hostiles à des concessions, notamment sur le contrôle du détroit d'Ormuz. Une vidéo montrant des dizaines de manifestants scandant des slogans contre le ministre des affaires étrangères a été diffusée samedi soir par une agence de presse iranienne.

Le conflit, déclenché par des frappes américano-israéliennes le 28 février avant un cessez-le-feu le 8 avril, a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et a ébranlé l'économie mondiale.

Liban encore bombardé

Donald Trump est sous pression aux Etats-Unis pour s'extraire d'une guerre impopulaire, à l'approche des élections de mi-mandat de novembre et en plein Mondial de football co-organisé par son pays.

Sur le Liban, autre volet majeur, un haut responsable américain a indiqué vendredi qu'il était bien inclus dans l'accord en discussion, comme réclamé par Téhéran. Washington avait auparavant dit vouloir dissocier ce dossier.

Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne son voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite, qui cible lui ses positions et son territoire.

L'armée israélienne a indiqué samedi avoir frappé en 24 heures "plus de 70 sites" liés selon elle au Hezbollah. Les frappes israéliennes ont fait plus de 3700 morts depuis début mars, selon Beyrouth.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Mathieu Van der Poel s'impose en Corrèze

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Mathieu Van der Poel s'impose avec une rare maitrise à Ussel. (© KEYSTONE/EPA/YOAN VALAT)

Mathieu Van der Poel a remporté à Ussel la 9e étape du Tour de France, raccourcie de trente kilomètres en raison de la canicule. Le Néerlandais a témoigné d'une maitrise absolue.

Sous une chaleur écrasante en Corrèze, le coureur de 31 ans de al formation Alpecin a logiquement surclassé sur la ligne ses trois compagnons d'échappée: le Norvégien Tobias Johannessen, le Britannique Tom Pidcock et le Français Alex Baudin.

A la veille de la première journée de repos, le Slovène Tadej Pogacar conserve le maillot jaune avec une avance de 2'42'' sur le Danois Jonas Vingegaard. Les deux hommes ont terminé avec tous les autres favoris dans un peloton d'une quarantaine de coureurs, à six secondes seulement du vainqueur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Marc Marquez roi du Sachsenring

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Une victoire de plus pour Marc Marquez. (© KEYSTONE/EPA/FILIP SINGER)

Marc Marquez (Ducati) a remporté le Grand Prix d'Allemagne de MotoGP, 11e manche sur 22 de la saison. L'Espagnol a réussi un festival sur son circuit fétiche du Sachsenring.

Le champion du monde en titre a ainsi égalé deux records détenus par la légende italienne Giacomo Agostini, à savoir le nombre de victoires dans une même épreuve (13) et le nombre de succès sur un même circuit dans la catégorie reine (10).

Le Catalan s'est ainsi relancé dans la course au titre juste avant la trêve estivale et reste plus que jamais en lice pour conserver sa couronne puisqu'il est revenu à 18 points de son compatriote Jorge Martin (Aprilia), cinquième dimanche.

Parti en pole position, le septuple champion du monde de MotoGP a fait la course en tête de bout en bout et n'a jamais tremblé, surtout après la chute de son frère Alex Marquez (Ducati-Gresini). Il a finalement devancé les deux Aprilia-Trackhouse du Japonais Ai Ogura, désormais deuxième du championnat, et de l'Espagnol Raul Fernandez.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Ukraine: Zelensky annonce un remaniement du gouvernement

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Le président ukranien procède à un remaniement du gouvernement, la première ministre Ioulia Svyrydenko est remplacée. (archives) (© KEYSTONE/EPA/VALDA KALNINA)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé dimanche un remaniement gouvernemental, en proposant notamment à la Première ministre Ioulia Svyrydenko, nommée l'été dernier, un nouveau rôle en "relations avec un partenaire-clé", sans plus de précisions.

"L'Ukraine est en train de changer sa stratégie politique", a déclaré M. Zelensky dans un message sur X, ajoutant que "ces changements requièrent un renouvellement" du gouvernement.

"Je suis reconnaissant à Ioulia (Svyrydenko) pour son travail clair, constant et efficace en tant que Première ministre (...) et je lui ai proposé de prendre la tête d'un nouveau domaine important des relations avec un partenaire clé", a poursuivi le président ukrainien sans plus de détail ni dire qui pourrait la remplacer.

"Il y aura également des changements parmi les dirigeants des organisations des forces de l'ordre", a-t-il annoncé.

Le président ukrainien a cité un certain nombre de priorités de politique étrangère, dont la réalisation de l'accord avec Washington pour fabriquer des missiles antiaériens en Ukraine, un projet de nouveau système de défense antiaérien européen, les négociations d'accession à l'UE et un renouvellement des relations avec la Pologne et la Hongrie voisine.

"Chaque domaine prioritaire de la politique étrangère sera confié à une personne précise, dotée d'une solide expérience", a-t-il affirmé.

La Première ministre a remercié le président dans un message sur X pour sa "confiance" et s'est dit "prête à servir l'Etat ukrainien et à mener toutes les tâches destinées à renforcer la position de l'Ukraine, défendre nos intérêts nationaux et se rapprocher d'une paix juste".

Nommée il y a un an

Ioulia Svyrydenko, 40 ans, a été nommée en juillet 2025 à la tête du gouvernement lors du plus grand remaniement ministériel depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine à pleine échelle déclenchée en février 2022.

Un remaniement du gouvernement doit être entériné par le Parlement ukrainien, mais celui-ci s'est largement rallié derrière le président depuis le début de l'invasion russe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Allemagne: record de décès par noyade en juin

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L'Allemagne a enregistré un nombre record de noyades en juin. Plus de 90% des victimes sont des hommes. (photo symbolique) (© KEYSTONE/DPA/PATRICK PLEUL)

L'Allemagne a compté 99 décès par noyade au mois de juin en raison des fortes chaleurs, un record depuis la canicule de 2003, d'après des chiffres officiels.

Le pays n'avait "pas enregistré autant de noyades depuis juin 2003, lors de la canicule, avec 107 décès", a déclaré la fédération allemande de sauvetage en mer (DLRG) dans un communiqué dimanche.

La vague de chaleur qui a balayé l'Europe en juin a atteint un pic pendant quatre jours en Allemagne avec plusieurs records historiques de températures enregistrés localement, jusqu'à 41,7°C.

Elle a entraîné des incendies de forêts, des perturbations sur les réseaux ferroviaires ainsi qu'une hausse de la mortalité.

Parmi les personnes mortes de noyade dont l'âge est connu, 35 avaient plus de 50 ans, détaille le communiqué. Cependant, la majorité des victimes étaient jeunes : 40 avaient moins de 30 ans. Plus de 90% d'entre eux étaient des hommes.

"Ce sont surtout les hommes qui prennent trop de risques et sous-estiment les dangers. Ils entrent aussi plus souvent dans l'eau sous l'influence de l'alcool ou d'autres drogues", explique Ute Vogt, présidente de la DLRG.

La plupart des accidents mortels de baignade sont survenus dans des lacs et des rivières.

Parmi les risques, la fédération cite les courants, les différences de température lorsque les personnes sautent à l'eau, l'incapacité à nager, et le fait de sauter dans une eau trop peu profonde.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Décès du sénateur Lindsey Graham, allié de Trump

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L'influent sénateur républicain Lindsey Graham, un allié de Trump, est décédé. (archives) (© KEYSTONE/AP/Vadim Ghirda)

Allié majeur du président américain Donald Trump, l'influent sénateur républicain de Caroline du Sud Lindsey Graham, fervent partisan d'Israël et de l'Ukraine mais aussi défenseur acharné d'une guerre contre l'Iran, est décédé samedi à l'âge de 71 ans.

Graham, célèbre pour ses travaux sur la politique étrangère, a défendu la guerre en Irak et a, ces dernières années, exhorté les administrations Trump et Biden à soutenir le combat de Kiev face à l'invasion russe. Donald Trump a salué "l'une des personnes et des sénateurs les plus grands" qu'il ait jamais connus.

"Dans la soirée du samedi 11 juillet, le sénateur américain Lindsey Graham est décédé des suites d'une maladie brève et soudaine", a annoncé son bureau sur X.

Sa "famille remercie ceux qui prient pour elle et demande le respect de sa vie privée durant cette période extrêmement difficile", ajoute le communiqué.

NBC News a rapporté que les services d'urgence sont intervenus samedi soir au domicile de Graham, à Capitol Hill, à la suite d'un appel pour un "arrêt cardiaque", selon des enregistrements radio de la police obtenus par NBC et d'autres médias.

Le président Donald Trump a rendu hommage au sénateur sur son réseau Truth Social. "Le sénateur Lindsey Graham, l'une des personnes et des sénateurs les plus grands que j'aie jamais connus, est mort ! Il était toujours au travail et était un véritable patriote américain. Lindsey va beaucoup manquer !!!", a écrit M. Trump.

Graham a tenté sans succès de briguer la présidence en 2016, avertissant à l'époque que les républicains ne devaient pas soutenir Trump, qu'il qualifiait d'individu "xénophobe, sectaire sur le plan religieux et attisant les tensions raciales".

Leurs relations ont été mises à mal par l'assaut du Capitole du 6 janvier 2021, Graham déclarant alors à ses collègues républicains : "ne comptez pas sur moi, trop c'est trop", bien que le sénateur ait par la suite voté contre la condamnation de Trump lors de son procès en destitution.

Après l'entrée en fonction de Trump, Graham a renoué avec lui et a fini par soutenir sa tentative de réélection.

"Un grand ami d'Israël"

Graham était également un fervent partisan d'Israël et un défenseur acharné d'une guerre contre l'Iran.

"Lindsey comprenait que la sécurité d'Israël et celle de l'Amérique sont indissociables", a affirmé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "L'Amérique a perdu un grand patriote. J'ai perdu un ami cher".

Le président israélien Isaac Herzog s'est dit sur X "sous le choc et le coeur brisé" par cette nouvelle, voyant dans le sénateur "un modèle de clarté morale et un véritable leader du partenariat entre les États-Unis et Israël".

"Nous n'oublierons jamais comment il s'est tenu aux côtés du peuple d'Israël dans nos moments les plus difficiles", a-t-il poursuivi.

Le décès de Graham survient alors que l'hospitalisation depuis plusieurs semaines de l'ancien chef républicain du Sénat, Mitch McConnell, fragilise le parti.

Les républicains détiennent une courte majorité de 53 sièges contre 47 au Sénat et disposent d'une marge de manoeuvre réduite en cas d'absences ou de défections lors des votes.

Graham a été élu pour la première fois à la Chambre des représentants des États-Unis en 1994, avant d'être élu au Sénat en 2002. Il a par la suite été réélu au Sénat en 2008, 2014 et 2020, et a récemment présidé la commission du budget du Sénat.

"Irremplaçable"

Le gouverneur de Caroline du Sud, Henry McMaster, a qualifié Graham d'"irremplaçable". "Le plus ardent des défenseurs de la Caroline du Sud et de l'Amérique", a-t-il ajouté sur X.

Graham a exercé les fonctions d'avocat militaire et a atteint le grade de colonel de l'armée de l'air, une expérience qui a influencé sa position interventionniste en matière de politique étrangère.

En 2002, il avait voté en faveur d'une intervention militaire contre l'Irak à la suite des attentats du 11 septembre, et a par la suite soutenu une présence américaine durable en Afghanistan.

Graham a souvent critiqué la politique étrangère du président Barack Obama, le qualifiant de "faible adversaire du mal" en 2015 en raison de sa négociation d'un accord nucléaire avec l'Iran.

Pour sa part, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a salué le soutien "jusqu'au bout" du sénateur américain à l'Ukraine face à la Russie, estimant qu'il laisserait un "grand vide".

Le sénateur Graham "croyait fermement en l'alliance de l'Otan et oeuvrait activement pour mettre fin à la guerre menée par la Russie contre l'Ukraine", a également rappelé le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte.

Preuve de cet engagement permanent, Lindsey Graham avait rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev vendredi, la veille de son décès. Il aurait soutenu un durcissement des sanctions économiques contre la Russie et ses alliés.

"Il s'est rendu dix fois en Ukraine depuis le début de l'invasion russe à grande échelle et il était aux côtés de notre peuple lorsque c'était le plus nécessaire... L'Amérique et le monde ont perdu un dirigeant déterminé", a réagi M. Zelensky sur Facebook dimanche.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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