Le pape Léon XIV a exhorté les fidèles dimanche lors de son homélie de Pentecôte à "ouvrir les frontières", les incitant à surmonter la peur de ceux qui sont différents et à rejeter un "état d'esprit d'exclusion" qui, selon lui, a conduit au nationalisme.
L'homélie du pape tombe un mois après l'accession au trône pontifical du cardinal américain Robert Prevost. Elle a suivi une messe dominicale pour célébrer la Pentecôte sous un ciel ensoleillé sur la place Saint-Pierre.
Avant la messe, le souverain pontife de 69 ans a parcouru la vaste place baroque dans sa papamobile sous les acclamations de la foule.
L'homélie de Léon XIV n'a pas spécifiquement évoqué d'événements ou conflits, ni désigné des dirigeants, se contentant d'encourager les fidèles à s'ouvrir aux autres, alors que la lutte contre l'immigration est un sujet majeur dans de nombreux pays du monde.
L'Esprit Saint, a-t-il déclaré, "ouvre également les frontières dans nos relations", tandis que l'Église doit "ouvrir les frontières entre les peuples et abattre les barrières entre les classes et les races", et que les fidèles doivent "éduquer les passions qui s'agitent en nous" afin de les contenir.
"Là où il y a l'amour, il n'y a pas de place pour les préjugés (...), pour l'état d'esprit d'exclusion que nous voyons malheureusement émerger aussi dans les nationalismes politiques", a-t-il dit.
Antidote aux relations toxiques
Le pape a également déclaré que Dieu était un antidote aux relations toxiques marquées par "le désir de manipuler les autres" et a fait référence à la violence envers les femmes, alors qu'en Italie une série de féminicides a fait la une des journaux le mois dernier, y compris le meurtre d'une fille de 14 ans par son petit ami la semaine dernière.
"Avec une grande douleur", Léon XIV a cité "ces cas où les relations sont marquées par un désir malsain de domination, une attitude qui conduit souvent à la violence, comme le montrent tragiquement de nombreux cas récents de féminicides".
Comme il l'a fait dans des discours précédents - ainsi que son prédécesseur - le souverain pontife a dénoncé les dangers des réseaux sociaux. "Nous risquons paradoxalement d'être davantage seuls, toujours connectés mais incapables de +créer des réseaux+, toujours immergés dans la foule mais restant des voyageurs désorientés et solitaires", a-t-il mis en garde.
Depuis son élection, Léon XIV a proposé de servir de médiateur entre des dirigeants de pays en guerre et, plus tôt cette semaine, il a eu son premier appel téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Raymond
8 juin 2025 à 16 h 35 min
Décidément, Léon XIV, c'est François. Peut-être en pire. La France est exsangue financièrement, le déficit est abyssal, on s'apprête à serrer la ceinture aux retraités, à augmenter toutes les taxes, à moins soigner les gens, et il faudrait en plus supporter la charge de millions de migrants supplémentaires ? Décidément le pape est inintelligent, avec tout le respect que je lui dois, où il désire que la France s'enfonce dans le chaos ou la guerre civile avec des victimes innocentes. Déjà que l'insécurité permanente règne... Il ne comprend pas que c'est cette politique qui favorise les partis extrémistes ? Je ne comprends plus cette Église. J'ai toujours la foi mais ce pape me désespère. Irais-je frapper à une autre porte d'une autre chapelle?