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Le tunnel du Mont-Blanc ne fermera pas tout de suite

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Des voitures devant le tunnel du Mont-Blanc coté français, à Chamonix (Archives)( AP Photo/Patrick Gardin)

La France et l'Italie ont décidé jeudi de reporter la longue fermeture prévue lundi pour maintenance du tunnel du Mont-Blanc. Le but est de ne pas congestionner le trafic routier après la fermeture du tunnel de Fréjus consécutive à un éboulement en Savoie, ont annoncé des sources ministérielles italiennes.

Matteo Salvini, vice-Premier ministre italien chargé des transports, et son homologue français Clément Beaune sont convenus que "le tunnel du Mont-Blanc ne fermera pas lundi". Les travaux seront "probablement reportés à septembre 2024", ont précisé ces sources au ministère italien des Transports.

Le tunnel du Mont-Blanc devait être fermé à la circulation du 4 septembre au 18 décembre pour de lourds travaux de maintenance. Des centaines de véhicules légers et de camions y transitent chaque jour, ainsi que par le tunnel de Fréjus.

Mais celui-ci a été interdit aux véhicules de plus de 3,5 tonnes la semaine dernière et jusqu'à nouvel ordre, après un éboulement spectaculaire de rochers en vallée de la Maurienne (Savoie), un axe majeur entre la France et l'Italie du Nord.

Et depuis Rome pressait Paris de surseoir à la fermeture du tunnel du Mont-Blanc afin d'éviter de bloquer les camions et de les obliger au contournement par Vintimille, plus au sud.

"Le tunnel de Fréjus est fermé à cause de l'éboulement, le Mont-Blanc risque de fermer pour cause de travaux, le tunnel du Gothard également après un déraillement. Nous risquons vraiment un blocage", s'était alarmé plus tôt jeudi Matteo Salvini.

"L'objectif est de rouvrir Fréjus dès que possible mais j'ai demandé la faveur de reporter les travaux sur le Mont-Blanc, sinon ce sera le chaos", avait-il ajouté.

Selon les sources ministérielles italiennes, la décision formelle sur le report des travaux du Mont-Blanc sera prise lundi au cours d'une réunion intergouvernementale.

Avec Keystone-ATS

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Biden se retire, la présidentielle américaine dans l'inconnu

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Joe Biden a apporté son soutien total à Kamala Harris pour le remplacer dans la course à la Maison-Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Vucci)

Coup de tonnerre à la Maison-Blanche: le président américain sortant Joe Biden a annoncé dimanche renoncer à briguer un second mandat. La vice-présidente Kamala Harris s'est dit prête à se lancer pour "battre Trump" dans une campagne démocrate plongée dans l'inconnu.

Après des semaines d'incertitudes, fragilisé par les doutes sur son acuité mentale, le président américain de 81 ans a annoncé jeter l'éponge très tard dans la campagne, à un mois de la convention qui aurait dû l'introniser candidat.

"Je pense qu'il est dans l'intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l'exercice de mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat", a déclaré M. Biden dans un communiqué.

"Aujourd'hui, je veux apporter mon soutien total et mon appui à Kamala pour être la candidate de notre parti cette année", a-t-il ajouté sur le réseau social X (ex-Twitter) depuis sa villa balnéaire où il était confiné après avoir contracté le Covid-19.

Cette annonce choc, attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d'assassinat le 13 juillet de l'autre candidat à la présidentielle de novembre, l'ex-président américain Donald Trump.

Kamala Harris prête à "battre Trump"

Kamala Harris, première Afro-Américaine à avoir accédé à la vice-présidence, a déclaré dans la foulée être prête à "remporter l'investiture" démocrate en vue de "battre Donald Trump".

Agée de 59 ans, elle affichera une image de jeunesse face au républicain de 78 ans, qui est sorti, cette semaine, renforcé de la convention d'investiture qui a vu son parti se mettre en ordre de marche derrière sa candidature.

Cet événement bouleverse la stratégie du milliardaire. "Nous devons tout recommencer", a-t-il écrit sur son réseau social, taclant au passage Kamala Harris, qui sera "encore pire" que Joe Biden.

Le président sortant a de son côté annoncé qu'il s'adresserait à la nation "plus tard cette semaine".

Soutien de Clinton, prudence d'Obama

Se faisant l'écho des grandes figures de son parti, le chef républicain de la chambre des représentants Mike Johnson a appelé le président démocrate à "démissionner immédiatement".

Côté démocrate, où la pression sur le président n'a cessé de monter ces dernières semaines, les louanges ont afflué, comme celles de l'influent chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer qui a salué un "grand patriote".

Autre ténor démocrate, Nancy Pelosi, ancienne présidente de la chambre américaine des représentants, a, elle aussi, loué "l'un des présidents les plus importants de l'histoire américaine".

Lors de la convention du parti démocrate, à la mi-août à Chicago, le choix de Kamala Harris semble aujourd'hui très possible, mais ne sera pas automatique pour autant. Elle a déjà reçu un autre appui de poids, l'ancien président Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton, ancienne secrétaire d'Etat, ayant annoncé dimanche leur soutien à Kamala Harris.

Très vite, d'autres personnalités du parti démocrate ont annoncé qu'ils la soutenaient. Parmi eux figurent l'ex-secrétaire d'Etat américain, John Kerry, la figure de la gauche américaine, Alexandria Ocasio-Cortez et le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, qui était vu comme un possible rival.

Mais l'ex-président Barack Obama, l'une des personnalités démocrates les plus influentes, s'est contenté d'exprimer sa "confiance" dans son parti pour instaurer "un processus qui permettra l'émergence d'un candidat exceptionnel", sans mentionner Kamala Harris.

Tout en estimant que Joe Biden était "convaincu que c'était la bonne [décision] pour l'Amérique", Barack Obama a mis en garde les démocrates qui vont "naviguer en terrain inconnu dans les jours à venir".

Le dernier mot revient aux délégués du parti démocrate, 3900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public. Le processus de sélection sera "transparent et discipliné", a d'ailleurs promis dans un communiqué le chef du parti Jaime Harrison.

Doutes explosés au grand jour

C'est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements. Ce jour-là, c'est un président très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés. Il s'est plus d'une fois emmêlé les pinceaux, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases.

Ce spectacle douloureux a fait exploser au grand jour les doutes sur son âge, sur lesquels ses proches avaient tenté de maintenir un couvercle.

Et les images d'un Joe Biden récemment testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n'ont fait qu'amplifier la nervosité de son camp.

Pendant ce temps, Donald Trump, qui a miraculeusement échappé à des tirs pendant un meeting de campagne, semblait, lui, vivre un état de grâce, avec des victoires judiciaires et une consécration lors de la convention du parti républicain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une famille suisse est restée bloquée dans les Dolomites

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Une famille suisse de quatre personnes s'est retrouvée bloquée dans les Dolomites samedi à la tombée de la nuit (photo prétexte). (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Une famille suisse de quatre personnes est restée bloquée plusieurs heures dans une paroi rocheuse dans les Dolomites (I). Les secouristes ont pu les tirer de leur mauvais pas dans la nuit de samedi à dimanche, rapporte l'agence italienne adnkronos.

Le père et la mère âgés de 41 ans et leurs deux filles de 6 et 8 ans sont partis en randonnée vers 14h00 samedi. Ils se sont trompés de direction et sont restés coincés sur les pentes du Mont Pelmo, à 2100 mètres d'altitude.

Les secours ont été alertés vers minuit. Vers 01h30, une équipe a pu localiser puis sécuriser les parents et les enfants et les ramener sur un sentier, 100 mètres plus haut. De là, les sauveteurs ont raccompagné les randonneurs au col de Staulanza, dans la province de Belluno, où se trouvait leur voiture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / akr

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Le Premier ministre israélien rencontrera Joe Biden à Washington

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu va rencontrer Joe Biden mardi à Washington. Photo : il s'adresse aux législateurs à la Knesset, le parlement israélien, à Jérusalem mercredi dernier. (© KEYSTONE/AP/Ohad Zwigenberg)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu part lundi à Washington, où il doit rencontrer le président américain. Il prononcera un discours devant le Congrès en tentant de resserrer les liens entre Israël et les Etats-Unis, mis à mal par les hostilités à Gaza.

La visite intervient après neuf mois de guerre entre l'armée israélienne et le mouvement islamiste palestinien du Hamas à Gaza, qui ont crispé les relations entre Israël et les Etats-Unis, son premier allié et soutien indéfectible.

Washington s'est agacé ces derniers mois des conséquences de la riposte d'Israël à l'attaque du Hamas le 7 octobre sur son sol, insistant régulièrement sur la protection des civils à Gaza et l'entrée de l'aide humanitaire.

Avec le Qatar et l'Egypte, Washington tente également de relancer les négociations pour un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.

"Il est essentiel de s'assurer qu'on a un plan en place, ce sur quoi on travaille chaque jour, avec les partenaires arabes, avec Israël, (...) pour la gouvernance, la sécurité, l'aide humanitaire, la reconstruction" de Gaza, a expliqué vendredi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken.

"Et j'imagine que les discussions avec le Premier ministre (israélien) vont se concentrer autour de ça", a-t-il ajouté lors d'un forum sur la sécurité à Aspen, aux Etats-Unis.

Lors de sa visite, d'une durée encore incertaine, le M. Netanyahu rencontrera le président Joe Biden mardi, selon un communiqué dimanche de son bureau.

"L'atmosphère n'a jamais été aussi tendue (...) en particulier entre la Maison Blanche et le Premier ministre israélien", commente Steven Cook, spécialiste du Moyen-Orient au cercle de réflexion américain Council on Foreign Relations.

"Nous sommes avec Israël"

Ce n'est d'ailleurs pas à l'invitation de la Maison Blanche mais à celle des chefs parlementaires républicains et démocrates que M. Netanyahu se rend à Washington, où il doit s'exprimer devant les élus du Congrès le 24 juillet.

"Je suis ravi du privilège de représenter Israël devant les deux chambres du Congrès et de leur dire la vérité sur notre guerre juste contre ceux qui cherchent à nous tuer", avait-il déclaré début juin après avoir été convié.

Dans leur invitation, les quatre chefs de la Chambre des Représentants et du Sénat ont écrit: "Nous sommes avec l'Etat d'Israël dans sa lutte contre le terrorisme, notamment en ce moment où le Hamas retient toujours captifs des citoyens américains et israéliens et que ses chefs mettent en danger la stabilité régionale".

En pleine campagne présidentielle aux Etats-Unis, "les Républicains tentent de gagner des points à peu de frais auprès des électeurs en montrant qu'ils sont plus favorables à Israël que M. Biden", observe pour l'AFP Yossi Mekelberg, spécialiste des relations israélo-américaines et membre du cercle de réflexion londonien Chatham House.

Le déplacement intervient alors que la pression internationale s'accentue sur Israël, en raison du bilan humain de la guerre (plus de 38'900 morts dans la bande de Gaza, dont une majorité de civils, selon des chiffres du ministère de la Santé du Hamas pour Gaza), mais aussi de la poursuite de la colonisation israélienne en Cisjordanie occupée.

Vendredi, la Cour internationale de justice (CIJ), plus haute juridiction de l'ONU, a jugé "illicite" la présence continue d'Israël dans le territoire palestinien occupé (Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est et bande de Gaza), estimant que celle-ci devait cesser "dans les plus brefs délais".

Le 20 mai, le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) avait demandé des mandats d'arrêt, notamment contre M. Netanyahu, pour des crimes de guerre et crimes contre l'humanité présumés dans la bande de Gaza.

"Pas de voyage sans accord"

Sur le conflit à Gaza, Washington met l'accent sur l'après-guerre.

"Ce qui sera important lorsqu'on l'aura (un cessez-le-feu), ce sera de s'assurer qu'il y a un plan clair pour l'après", a encore déclaré M. Blinken vendredi.

"Ce dont on ne veut pas, c'est un accord suivi d'une sorte de vide", qui finira par être rempli "soit par un retour du Hamas, ce qui est inacceptable, soit par la prolongation par Israël de l'occupation ce qui (...) est inacceptable" aussi, a-t-il ajouté.

Le déplacement sera scruté en Israël, où les familles des otages toujours détenus à Gaza lui réclament un accord en vue de leur retour lors de manifestations quasi-quotidiennes.

"Pas de voyage (à Washington) sans accord préalable", ont encore crié des centaines de proches lors d'un rassemblement mercredi à Tel-Aviv.

"C'est une visite que Netanyahu voit avant tout comme un moyen de redorer son blason auprès des Israéliens, en se montrant comme le seul leader capable de s'adresser au Congrès américain", estime Michael Horowitz, expert en géopolitique pour la société de conseil en sécurité Le Beck.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nouveau lancer de ballons du Nord: Séoul répond

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La Corée du Sud a recommencé à diffuser des émissions de propagande anti-Pyongyang à travers la frontière en représailles aux campagnes répétées de ballons du Nord. (© KEYSTONE/AP)

La Corée du Sud va intensifier la diffusion de propagande via haut-parleur à destination du Nord en réponse à l'envoi par Pyongyang de ballons lestés d'ordures à travers la frontière, a déclaré dimanche l'armée sud-coréenne.

"A partir de 13 heures (04h00 GMT), nos forces armées procéderont à des diffusions à grande échelle le long des frontières, comme nous l'avons annoncé à plusieurs reprises", a annoncé dimanche l'état-major interarmées sud-coréen dans un communiqué.

"Le Nord lance un nouveau lot de ballons transportant des déchets", avait indiqué plus tôt le même jour l'état-major, précisant qu'ils volaient en direction de la partie nord de la province de Gyeonggi qui entoure Séoul.

"Veuillez les signaler à l'armée ou à la police et évitez tout contact direct avec ces objets", a-t-il ajouté.

Pyongyang a déjà lancé plus de 2000 ballons chargés d'ordures à travers la frontière intercoréenne depuis mai, qu'il présente comme des représailles à des envois de ballons transportant de la propagande par des militants sud-coréens.

La dernière série de ballons intervient trois jours après que Séoul a annoncé la reprise de la diffusion de propagande par haut-parleur contre le régime nord-coréen.

Propagande à grande échelle

En annonçant le début de l'émission de propagande à grande échelle, Séoul a averti que l'armée nord-coréenne "subira le poids des dommages décisifs causés par ses actes visant à faire monter la tension dans la zone frontalière".

"Nous avertissons sérieusement que toute la responsabilité incombe au régime nord-coréen."

Plus d'une centaine de vols et quelque 10'000 passagers ont déjà été affectés par les ballons envoyés par la Corée du Nord, a fait état un député sud-coréen mercredi.

A la suite de cette "guerre des ballons", Séoul a totalement suspendu un accord militaire visant à réduire les tensions entre les deux pays et a prévenu en juin qu'elle recommençait à diffuser de la propagande par haut-parleur le long de la frontière.

La Corée du Nord, pays reclus, cherche à interdire à sa population tout accès à la culture populaire sud-coréenne, comme la K-pop ou les séries K-drama.

En 2022, un citoyen nord-coréen a été exécuté par Pyongyang pour avoir eu en sa possession des contenus culturels en provenance du Sud.

La propagande sonore, une tactique qui remonte à la guerre de Corée de 1950-1953, exaspère Pyongyang, qui a déjà menacé de cibler avec son artillerie les haut-parleurs sud-coréens.

Séoul a également récemment repris des exercices de tirs réels près de sa frontière avec le Nord.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Violences au Bangladesh: Washington relève son niveau d'alerte

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Des soldats patrouillent dans les villes du Bangladesh pour réprimer l'agitation croissante. (© KEYSTONE/EPA/MONIRUL ALAM)

Le département d'Etat américain a déconseillé samedi aux Américains de se rendre au Bangladesh, en proie à des troubles civils meurtriers. Il va commencer à rapatrier certains diplomates et leurs familles.

Le département d'Etat autorise le départ volontaire des employés du gouvernement américain non essentiels et des membres de leur famille, précise l'avis.

Du côté suisse, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) recommande "une très grande prudence dans tout le pays". La situation au Bangladesh est confuse, ajoute-t-il sur son site en ligne.

Selon un décompte de l'AFP, au moins 133 personnes ont été tuées cette semaine au Bangladesh, où les manifestations sont quasi quotidiennes depuis le début juillet pour réclamer la fin d'un système de quotas qui réserve plus de la moitié des postes de la fonction publique à des groupes spécifiques.

Tirs à balles réelles

Des soldats patrouillent dans les villes du Bangladesh pour réprimer l'agitation croissante, la police anti-émeute tirant à balles réelles sur les manifestants qui ont défié le couvre-feu instauré par le gouvernement.

La plus haute juridiction du Bangladesh doit se prononcer dimanche sur l'avenir des règles de recrutement dans la fonction publique qui ont déclenché des affrontements.

La première ministre Sheikh Hasina, au pouvoir depuis 15 ans et dont le gouvernement est accusé par ses opposants de faire plier le pouvoir judiciaire, a laissé entendre, en début de semaine, que le système auquel s'opposent les manifestants serait supprimé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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