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Kiev en deuil, Zelensky promet une réponse aux frappes russes

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La capitale ukrainienne est en deuil vendredi après la mort d'au moins 24 personnes dans des frappes massives russes. (© KEYSTONE/AP/Efrem Lukatsky)

Le président Volodymyr Zelensky a estimé vendredi que l'Ukraine était en droit de frapper des sites pétroliers et militaires en Russie. Cela en réponse à l'attaque meurtrière qui a fait la veille au moins 24 morts à Kiev.

Parallèlement, la Russie et l'Ukraine ont échangé vendredi 205 prisonniers de guerre de chaque camp, un des rares gestes humanitaires dans ce conflit dévastateur.

Une courte trêve négociée sous l'égide du président américain Donald Trump avait permis une pause dans les bombardements massifs loin du front mais les attaques ont repris dès son expiration dans la nuit de lundi à mardi.

Volodymyr Zelensky s'est rendu vendredi devant le site où les victimes ont été tuées lors de cette attaque, une des plus meurtrières à Kiev depuis le début en 2022 de l'invasion russe de l'Ukraine.

Foulant les décombres, il a déposé des fleurs rouges devant l'immeuble résidentiel dont une partie entière avait été rasée par un missile russe, dans un quartier densément peuplé.

"Nous sommes pleinement fondés à répondre en visant l'industrie pétrolière russe, sa production militaire et ceux qui sont directement responsables des crimes de guerre commis contre l'Ukraine et les Ukrainiens", a-t-il écrit sur X.

L'Ukraine cible régulièrement le secteur pétrolier russe, pour tenter d'assécher la manne financière de l'appareil militaire.

Vingt-quatre personnes, dont trois mineures de 12, 15 et 17 ans, ont été tuées dans cette dernière attaque aérienne sur Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi, selon le bilan définitif. Une cinquantaine d'autres ont été blessées.

Deux des adolescentes tuées étaient soeurs, Lioubava et Vira, âgées de 12 et 17 ans, a annoncé l'école où étudiait l'une d'elles. Leur père, Levguen Iakovliev, était mort au front, a précisé l'établissement.

"Bâtiment civil"

Les drapeaux ont été mis en berne à Kiev qui observait une journée de deuil vendredi. Des dizaines de diplomates étrangers se sont également rendus sur le site de l'attaque.

"Ce n'est pas une zone militaire, ce n'est même pas une infrastructure énergétique (...) C'est simplement un bâtiment civil, des gens qui dormaient ou essayaient de dormir et ont été tués dans leurs lits", a dénoncé, sur place, Piotr Lukasiewicz, le chargé d'Affaires polonais en Ukraine.

Les alliés de Kiev ont, jeudi, dénoncé ces dernières frappes, le président français Emmanuel Macron y voyant la preuve de la "faiblesse" de Moscou, qui "ne sait pas comment terminer sa guerre d'agression".

En Russie, des drones ukrainiens ont fait au moins 4 morts et 12 blessés dans la ville de Riazan, au sud-est de Moscou, selon les autorités russes.

L'armée ukrainienne a revendiqué une frappe sur une raffinerie de Riazan.

Selon le gouverneur régional Pavel Malkov, 99 drones ukrainiens ont ciblé la région éponyme au cours de la nuit.

Le ministère russe de la Défense a quant à lui dit avoir abattu dans la nuit un total de 355 drones ukrainiens au-dessus d'une quinzaine de régions et de la Crimée annexée.

Kiev et Moscou, qui pilonne sans relâche le territoire ukrainien, ont procédé vendredi à un nouvel échange de prisonniers, première phase d'une plus vaste opération annoncée par Donald Trump.

L'armée russe a indiqué que 205 de ses militaires rapatriés.

Volodymyr Zelensky a pour sa part annoncé le retour de 205 soldats ukrainiens, la plupart capturés en 2022, notamment après avoir défendu Marioupol, ville conquise par la Russie après un sanglant siège.

Négociations en suspens

Vendredi dernier, Donald Trump avait annoncé une trêve de trois jours dans le conflit entre Kiev et Moscou et un échange de 1.000 prisonniers de chaque camp.

Le dernier échange au format "1000 contre 1000" remonte à mai 2025. Il incluait des militaires et des civils et avait été décidé à l'issue d'un cycle de négociations directes entre belligérants à Istanbul.

Il s'agissait de l'un des seuls résultats tangibles de ces pourparlers, en plus de l'échange de corps de militaires tués.

Les négociations, sous médiation américaine, sont en suspens depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée fin février par des bombardements israélo-américains sur l'Iran.

L'invasion russe de l'Ukraine est le conflit le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, avec des centaines de milliers de morts dans les deux pays, selon des estimations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

International

Colis piégé à Monaco: la justice à la recherche d'une Ukrainienne

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L'engin explosif s'est déclenché dans le hall d'un immeuble au moment où rentraient trois habitants (archives). (© KEYSTONE/EPA/SEBASTIEN NOGIER)

La justice monégasque recherche une Ukrainienne de 39 ans soupçonnée d'avoir mené lundi soir la tentative d'assassinat à l'engin explosif d'un homme d'affaires d'origine ukrainienne. La suspecte, qui n'aurait pas agi seule, serait passée par la Suisse.

Sur la notice rouge d'Interpol publiée vendredi, équivalent d'une demande internationale d'arrestation, elle est identifiée comme Anastasiia Berezovska, recherchée pour "tentative d'assassinats, dépôt dans une intention criminelle sur la voie publique d'un engin explosif et association de malfaiteurs".

Le domicile en Allemagne de la suspecte a été perquisitionné jeudi, mais l'intéressée n'a pas été retrouvée, a indiqué vendredi la police allemande. Par contre, "des éléments de preuve ont pu être saisis et seront remis aux autorités monégasques".

Après l'explosion, la suspecte est partie à pied vers la commune limitrophe de Beausoleil, où elle a récupéré son véhicule pour gagner l'Italie puis l'Allemagne, son dernier pays de résidence connu, où le véhicule avait été loué, a expliqué Morgan Raymond, procureur général adjoint de Monaco, lors d'un point presse vendredi matin.

Selon les agences de presse italiennes ansa et adnkronos, citant des sources bien informées, la suspecte se serait dirigée vers la Suisse après avoir quitté l'Italie.

"Grimée en homme"

Le soir de l'explosion, elle a attendu sur un banc avant de déposer un engin explosif sorti d'un sac cabas à l'entrée de l'immeuble visé et de le déclencher à 20h58 grâce à une télécommande quand les trois victimes principales, qui rentraient à pied d'un dîner au restaurant, sont arrivées sur le perron.

Repérée sur les images de vidéosurveillance, elle était alors identifiée comme un homme de taille moyenne, la tête dissimulée sous un bob noir. Mais un témoin entendu le soir même et les images de ses repérages effectués le vendredi et le samedi précédant l'explosion ont mis les enquêteurs sur la piste d'une femme "grimée en homme".

En épluchant à nouveau les images vidéo, ils ont repéré le dimanche une femme agissant de la même manière que l'homme au bob lors de ses repérages. "Ce qui permettait de considérer que cette femme, aux cheveux mi-longs bruns, de forte corpulence et présentant un imposant tatouage au bras droit, pouvait être la même personne", a expliqué M. Raymond.

De là, les enquêteurs ont pu trouver le véhicule qu'elle utilisait, et le suivre dans sa fuite.

"Mobilisation exceptionnelle"

"La relative sophistication de l'engin explosif et le modus operandi semblent indiquer que la personne ayant posé l'engin explosif n'a pas agi seule", a ajouté le procureur, sans donner plus d'information sur d'éventuels complices ou mobiles.

Deux personnes ont été interpellées mercredi et jeudi mais leurs gardes à vue ont été levées sans suites. L'enquête se poursuit désormais dans le cadre d'une information judiciaire sous la direction de plusieurs juges d'instruction.

Cette identification "en 53 heures est le fruit d'une mobilisation exceptionnelle des personnes de la sécurité publique de Monaco", a salué leur responsable, Eric Arella, évoquant aussi la coopération exemplaire avec les pays voisins, en particulier la France.

Les autorités monégasques se refusent toujours à confirmer l'identité des victimes, mais selon des sources concordantes l'attaque a visé Vadim Ermolaev, 58 ans, richissime homme d'affaires originaire d'Ukraine et désormais de nationalité chypriote, ainsi que sa compagne et son fils de 13 ans.

Ce dernier a été admis en urgence relative à l'hôpital pour enfants Lenval de Nice, tandis que les deux adultes ont été conduits en urgence absolue au CHU de Nice. L'état de M. Ermolaev s'est rapidement stabilisé mais le pronostic vital restait engagé vendredi pour sa compagne.

Dans la mesure où la femme et l'adolescent sont de nationalité ukrainienne, le parquet général à Kiev a annoncé l'ouverture d'une enquête préliminaire pour tentative d'assassinat.

Résidant à Monaco depuis au moins 2021, Vadim Ermolaev fait l'objet depuis décembre 2023 de sanctions en Ukraine pour ses activités commerciales en Crimée, annexée par la Russie.

L'homme ciblé ne faisait pas l'objet d'une enquête à Monaco et à la connaissance des autorités locales, il n'était pas recherché à l'étranger, selon le parquet général de la principauté.

Cette tentative d'assassinat est un coup de tonnerre pour Monaco, micro-Etat méditerranéen ultrasécurisé de 2 km2 et d'à peine 40.000 habitants, une population internationale et souvent très aisée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Juin: 35°c dépassés pour plus des deux tiers des habitants d'Europe

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A la fin juin, à un moment ou un autre de la vague, des températures de plus de 35°C ont affecté presque toute la population de France métropolitaine et plus des trois quarts des populations espagnole et italienne, comme ici à Turin (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/Tino Romano)

Des zones en Europe habitées par 410 millions de personnes ont dépassé les 35°C au moins une fois au cours de la vague de chaleur du 15 au 30 juin, soit plus des deux tiers de la population, selon l'analyse de l'AFP.

Lors de la canicule de 2003, 320 millions de personnes avaient été exposées à ces niveaux de températures en Europe (hors Turquie) entre le 1er et le 17 août, a calculé l'AFP à partir des températures maximales quotidiennes de l'Observatoire européen de la sécheresse et les données de population du Joint Research Center.

Fin juin 2026, à un moment ou un autre de la vague, des températures de plus de 35°C ont affecté presque toute la population de France métropolitaine, plus de 80% de la population espagnole et près des trois quarts des habitants d'Italie.

Cette canicule s'est étendue de la péninsule ibérique jusqu'à l'Ukraine, en passant par les Balkans et l'Allemagne.

En Espagne, dans une zone autour de la ville de Lérida (Catalogne), les 35°C ont été dépassés au moins 16 jours consécutifs, selon l'analyse par l'AFP des données de l'observatoire européen.

Plus largement, les températures maximales quotidiennes sont montées au delà de 35°C au moins dix fois pendant la vague de chaleur pour près de 50 millions d'habitants en Europe: 18 millions dans le centre et le sud de la France, plus de 15 millions dans le nord-est et le sud-ouest de l'Espagne, et 12 millions dans le nord de l'Italie, notamment dans la plaine du Pô.

Dans le centre et l'est de l'Europe, les températures sont moins souvent grimpées à ces niveaux. Les 35°C n'ont été pas été dépassés plus de trois jours en Pologne, et pas plus de quatre en Ukraine par exemple.

Malgré tout, des records absolus de température ont été battus en Allemagne, en Pologne, en Slovaquie, en République tchèque et en Hongrie, et pour le mois de juin au Royaume-Uni et en Suisse.

Les températures moyennes en France ont atteint des records, avec notamment les nuits les plus chaudes jamais mesurées sur le territoire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Au tour d'Allegri de relever le défi du Napoli

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Massimiliano Allegri va tenter de relever le défi napolitain. (© KEYSTONE/AP/Antonio Calanni)

Après l'AC Milan et la Juventus Turin, Massimiliano Allegri va entraîner un autre grand nom du football italien. Il s'est engagé avec Naples, qui a annoncé son arrivée en remplacement d'Antonio Conte.

"Naples souhaite la bienvenue à Massimiliano Allegri, au poste d'entraîneur de l'équipe première", a indiqué dans son communiqué le Napoli, officialisant ainsi une nomination donnée pour acquise depuis plusieurs semaines par la presse italienne.

Passé par la Juve (2014-19 et 2021-24) et l'AC Milan (2010-14 et 2025-26), Allegri, 58 ans, a signé un contrat de trois ans jusqu'en 2029 avec le vice-champion d'Italie 2026.

Si son palmarès (cinq titres de champions d'Italie et deux finales de la Ligue des champions avec la Juventus Turin, un titre de champion d'Italie avec l'AC Milan) en fait le meilleur entraîneur italien en activité, son retour à l'AC Milan l'été dernier a été un retentissant échec.

Son équipe, sur le podium depuis le début de la saison, s'est effondrée à partir de mars et a fini à la 5e place du Championnat d'Italie. Elle a ainsi laissé échapper sa qualification pour la Ligue des champions lors de la 38e et dernière journée en s'inclinant à domicile face à Cagliari (2-1). Au lendemain de cette déroute, le 25 mai, Allegri a été renvoyé, comme trois autres membres de la direction sportive du club rossonero.

A Naples, il trouvera une équipe portée par l'Ecossais Scott McTominay, le Belge Kevin De Bruyne et relancée par Conte qui a devancé d'un point l'Inter Milan pour le titre 2025, avant de céder le scudetto au club nerazzuro un an plus tard. Contrairement à l'AC Milan qui enchaîne les désillusions, Naples est dans un cycle positif avec deux titres de champion d'Italie (2023, 2025) et une Supercoupe d'Italie 2025 en quatre ans.

Mais Conte, pressenti de son côté pour prendre les commandes de l'équipe d'Italie n'a pas caché pour expliquer son départ malgré ses bons résultats, hors Ligue des champions (élimination dès la phase de ligue), que l'environnement napolitain était éreintant. Il aura tenu deux ans au pied du Vésuve.

Depuis la fin de la saison 2025-26, neuf des vingt équipes de Serie A ont changé d'entraîneur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'ONU lance une "alerte rouge" pour éviter des atrocités à El-Obeid

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Le haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk demande au Conseil de sécurité d'empêcher des atrocités à El-Obeid au Soudan (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'ONU lance une "alerte rouge" pour éviter des atrocités à El-Obeid, ville du Nord-Kordofan au Soudan assiégée par les paramilitaires. Au moins 45 civils ont été tués ces dernières semaines par des drones et la situation humanitaire est difficile.

"Une autre catastrophe en termes de droits humains a lieu", a affirmé vendredi le haut commissaire aux droits de l'homme Volker Türk au début d'un débat urgent au Conseil des droits de l'homme à Genève. Comme à El-Facher, au Darfour, auparavant, la ville est assiégée depuis 18 mois par les Forces de soutien rapide (FSR). Le manque d'eau fait redouter une importante épidémie de choléra.

Ceux qui fuient sont victimes d'exécutions sommaires, d'enlèvements, de torture ou de violences sexuelles, a ajouté le haut commissaire. Il demande au Conseil de sécurité de l'ONU d'empêcher les atrocités observées l'année dernière dans le camp de Zamzam.

Et à El-Facher où son bureau estime qu'au moins 6000 personnes ont été tuées en trois jours en octobre dernier au moment de la prise de la ville.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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France: les décès ont augmenté de 30% la semaine de la canicule

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Une hausse de plus de 2000 décès a été recensés lors de la semaine du 22 juin en France, pic de l'exceptionnelle canicule de juin (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Christophe Ena)

Le nombre de décès a augmenté de presque 30% en France et de 62% dans la seule région parisienne lors de la semaine du 22 juin, pic de la canicule exceptionnelle ayant frappé le pays, a annoncé vendredi l'agence Santé publique France.

L'agence de santé publique a rapporté, dans un nouveau bilan, "une hausse de +29,1%, correspondant à 2025 décès supplémentaires par rapport à la semaine précédente", rappelant que ce dernier chiffre était certainement "sous-estimé".

L'estimation du nombre de décès ne se base, en effet, que sur les seuls certificats électroniques de décès qui ne représentent qu'un peu plus de la moitié des morts dans le pays.

La variation de 30%, en revanche, est plus représentative de l'ampleur des conséquences sanitaires de cette canicule qui a frappé la France pendant une dizaine de jours et s'est révélée exceptionnelle avec trois des journées les plus chaudes jamais enregistrées dans le pays.

Hausse de 91% des décès à domicile

La tendance est particulièrement frappante en Ile-de-France (région parisienne), avec une hausse de plus de 62% des décès sur la semaine dernière. Une progression semblable a été signalée dans les Pays de la Loire (ouest).

Santé publique France avait déjà donné un chiffre de 1000 décès de plus que la normale mais celui-ci ne concernait que la fin de la semaine. Le nouveau bilan concerne l'ensemble de la semaine, même si les fortes chaleurs avaient commencé quelques jours plus tôt.

"Ce qui est très important, c'est que dans ces 2025 décès, (...) on trouve une augmentation de 91% de décès à domicile par rapport à la semaine précédente", a précisé sur la chaîne TF1 la ministre de la Santé, Stéphanie Rist.

Températures élevées ce le week-end

La canicule historique qui a frappé la France fin juin a provoqué des conditions difficilement supportables dans de nombreux logements. Des températures élevées sont à nouveau annoncées pour le week-end. Des scènes de bousculades voire de bagarres, après la mise en vente de 200'000 ventilateurs et climatiseurs, ont éclaté jeudi dans des magasins.

Tous âges confondus, les interventions pour coup de chaleur et déshydratation ont, elles, été multipliées par six et par quatre, selon l'organisation SOS médecins.

Les autorités sanitaires et le gouvernement mettent depuis plusieurs jours l'accent sur le problème des décès à domicile pendant la canicule. La canicule de 2003 avait tué 15'000 personnes en France, essentiellement âgées et dont un grand nombre dans les maisons de retraite médicalisées (Ehpad), mais aussi chez elles.

L'épisode de juin est considéré comme plus intense mais ses conséquences sanitaires sont moindres, selon les autorités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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