Rejoignez-nous

Economie

Les droits de douane américains visant le Canada entrent en vigueur

Publié

,

le

Les droits de douane de 50% supplémentaires touchent plus de 20 milliards de dollars de produits canadiens importés aux Etats-Unis, parmi lesquels le ciment, les crosses de hockey ou le vin canadien (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRIS TORRES)

Les nouveaux droits de douane américains de 50% supplémentaires visant un certain nombre de produits canadiens sont entrés en vigueur samedi à 00h01 (06h01 en Suisse) après l'échec d'ultimes négociations. Ottawa a promis d'y répliquer "au dollar près".

Le ministre canadien du commerce Dominic LeBlanc a passé la semaine à Washington pour tenter d'aplanir cette crise entre les deux voisins dont les relations se sont nettement dégradées depuis le début du deuxième mandat du président américain Donald Trump.

Mais les négociateurs se sont quittés vendredi soir sans accord, déclenchant l'entrée en vigueur de ces surtaxes punitives, touchant un total de 20 milliards de dollars d'importations canadiennes. Cela représente environ 5,5% des exportations canadiennes aux Etats-Unis, selon certaines estimations.

"Malgré une offre américaine au Canada de recevoir un meilleur traitement que n'importe quel exportateur sur notre marché, de nouvelles demandes et des reculs sur d'autres engagements par le Canada ont bouleversé le fragile équilibre obtenu ces derniers jours", a regretté le représentant de la Maison-Blanche au commerce (USTR), Jamieson Greer.

"Modifications de dernières minutes"

Selon lui, le gouvernement américain a notamment offert d'abaisser les droits de douane sectoriels touchant l'acier et l'aluminium, le secteur automobile ou encore le bois de construction, en échange de concessions de la part du Canada, qui n'ont pas été détaillées.

Le premier ministre canadien Mark Carney a annoncé, dans un communiqué publié sur le réseau social X, que son gouvernement imposera en réponse des droits de douane contre les Etats-Unis des droits de douane pour le même montant, "au dollar près".

"Les modifications de dernière minute apportées par les États-Unis aux conditions proposées étaient injustes, non économiques et remettaient en question la fiabilité de tout accord", a-t-il expliqué, pour justifier le refus d'Ottawa de signer l'accord.

Ces surtaxes, annoncées en juillet, devaient initialement entrer en vigueur mercredi, mais le président américain Donald Trump avait accordé un délai de trois jours, face à l'avancée des discussions.

Donald Trump avait affiché son optimisme vendredi, en estimant que les Etats-Unis "devraient pouvoir conclure un accord avec le Canada", mettant en avant sa "bonne relation" avec le premier ministre canadien Mark Carney.

Boycott canadien

Si la majorité des produits canadiens est exemptée de droits de douane américains grâce à l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis et le Mexique (ACEUM), les surtaxes imposées par Donald Trump depuis l'an dernier ont eu un fort impact sur certains secteurs stratégiques comme l'aluminium, l'acier ou l'industrie automobile, étroitement liée au marché américain.

Et cette nouvelle série ouvre une nouvelle brèche en touchant notamment des produits qui sont normalement protégés par l'accord de libre-échange.

Les points d'achoppement ne semblaient pourtant plus très nombreux, à quelques heures du gong. Le gouvernement canadien avait même envoyé des signes de bonne volonté, en demandant notamment aux autorités provinciales de mettre fin au boycott des vins et spiritueux américains, revendication centrale de Washington qui exige aussi des conditions plus favorables pour ses producteurs laitiers sur le marché canadien.

Mais les dirigeants des provinces, qui détiennent le monopole de la vente d'alcool sur leur territoire et sont les seules compétentes en la matière, sont loin d'être tous convaincus.

70% des exportations

Très dépendant économiquement des Etats-Unis, le Canada s'est retrouvé en première ligne dans la guerre commerciale lancée par Donald Trump, qui a dit à plusieurs reprises vouloir en faire le "51e Etat" américain.

Depuis son arrivée au pouvoir en mars 2025, Mark Carney tente de son côté de réduire la dépendance de son pays à l'égard de son grand voisin en cherchant de nouveaux partenaires commerciaux en Asie ou en Europe.

Les Etats-Unis sont, de très loin, le premier partenaire commercial du Canada, les exportations canadiennes vers ce pays représentant actuellement autour de 70% du total.

Au-delà des négociations en cours vendredi, les deux pays doivent se mettre d'accord sur l'avenir de l'ACEUM que Washington a refusé de renouveler durablement le mois dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

"GTA VI": l'éditeur cherche à identifier l'origine de la fuite

Publié

le

Sixième opus d'une saga-phare qui met en scène un duo de malfrats dans un univers inspiré de la Floride, "GTA VI" fait patienter les joueurs du monde entier depuis plus de 13 ans (archives). (© KEYSTONE/AP/PETER MORGAN)

L'éditeur de "GTA VI", muet depuis le début des fuites mardi dévoilant le contenu du jeu vidéo, a obtenu vendredi le droit d'exiger de Microsoft et Discord qu'ils transmettent des données pour tenter d'en identifier l'origine. C'est le jeu le plus attendu de l'année.

Deux juges fédéraux de New York ont donné leur feu vert à ces demandes déposées la veille, selon des documents judiciaires consultés par l'AFP.

Pour obtenir ces injonctions, le groupe américain Take-Two a dû affirmer en justice que les vidéos mises en ligne reproduisent des éléments dont il détient les droits d'auteur, ce qu'il n'a jamais confirmé publiquement.

Les fuites sont revendiquées sous le pseudonyme Cyberleek, dont le ou les auteurs affirment agir pour dénoncer les pratiques commerciales de l'industrie. Rockstar Games, le studio développeur filiale de Take-Two, se voit reprocher de vendre plus cher une version avec du contenu additionnel et de ne proposer le jeu qu'en format dématérialisé (sans disque).

Treize ans d'attente

Ni Rockstar ni Take-Two n'ont commenté ces fuites, qui se sont poursuivies vendredi avec un nouveau clip montrant un personnage voler une voiture de sport.

Cet incident contrecarre le vaste plan de communication du groupe, entamé il y a près de trois ans avec une première bande-annonce. Après l'événement mondial constitué par l'ouverture des préventes à la fin juin, la promotion doit s'intensifier avec une présentation officielle sur Netflix le 27 août, avant une sortie mondiale le 19 novembre.

Sixième opus d'une saga-phare qui met en scène un duo de malfrats dans un univers inspiré de la Floride, "GTA VI" fait patienter les joueurs du monde entier depuis plus de 13 ans et la sortie de "GTA V", deuxième jeu le plus vendu de l'histoire.

Les assignations visent des informations détenues par Microsoft, propriétaire de la plateforme pour développeurs GitHub où les fuites avaient été rassemblées, et par Discord, une plateforme de communication très utilisée par les joueurs, dont plusieurs salons de discussion les ont relayées.

Take-Two réclame les données permettant d'identifier trois comptes soupçonnés d'être à l'origine des fuites, mais aussi celles de l'ensemble des membres de trois forums où elles ont circulé: adresses électroniques, numéros de téléphone, adresses IP, comptes liés et historiques de messages sur trois mois. Les deux entreprises doivent répondre avant le 4 septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Trump lève des taxes sur le boeuf importé pour baisser les prix

Publié

le

La perspective d'une arrivée de boeuf étranger bon marché fait bondir dans les Etats américains où se concentre l'élevage, qui sont presque toujours conservateurs (archives). (© KEYSTONE/AP/Jack Dura)

Un geste pour les consommateurs américains, une mauvaise nouvelle pour les éleveurs: le président américain Donald Trump, malgré ses promesses d'"America First", va suspendre les taxes sur certaines importations de boeuf, dans l'espoir de faire baisser les prix.

"Nous voulons faire baisser les prix du boeuf. Donc, nous allons les baisser un peu. C'est ce que les gens veulent. C'est ce que les électeurs veulent", a dit vendredi le président américain.

"Les éleveurs sont super. Ce sont mes gars. J'aime les éleveurs", a-t-il ajouté, dans un échange avec la presse près de Washington avant de s'envoler pour un déplacement dans le sud-est.

Le coût de la vie est l'une des principales préoccupations des électeurs à l'approche des élections législatives très importantes en novembre et l'opposition démocrate martèle que Donald Trump, avec ses droits de douane et sa guerre contre l'Iran, est le principal responsable de la vie chère.

Dans le détail, les taxes sur l'importation de 300'000 tonnes de boeuf destinées à être vendues hachées vont être suspendues dans les 90 prochains jours, a annoncé le président américain sur son réseau social Truth Social.

"Douche froide"

Donald Trump a affirmé que la viande importée serait vendue "à un prix inférieur de 25% aux prix actuellement pratiqués sur le marché".

Il s'agit d'une "douche froide pour l'objectif d'augmenter le cheptel américain", a dénoncé Colin Woodall, patron de l'association nationale des éleveurs de boeuf, dénonçant dans un communiqué une décision "qui sacrifie une stabilité de long terme pour de la communication de court terme".

Les Etats-Unis sont parmi les plus gros consommateurs de boeuf au monde, avec un peu plus de 23 kg par habitant en 2025, selon les données de l'OCDE.

Or les prix de cette viande se sont envolés depuis la pandémie de Covid-19. Sur les douze derniers mois, ils ont encore grimpé de 10%, une hausse qui reflète à la fois une baisse de l'offre, une hausse des coûts des éleveurs et l'effet de la sécheresse dans les principales régions productrices.

Donald Trump a promis pendant sa campagne de mettre "l'Amérique d'abord", mais sa politique protectionniste, censée permettre une relance industrielle et agricole grâce à des droits de douane sur les produits importés, est mise à mal par l'inflation persistante.

Sur le boeuf, son gouvernement avait déjà pris plusieurs mesures facilitant les importations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

La cour suprême autorise l'érection de la salle de bal de Trump

Publié

le

Donald Trump a fait détruire en octobre au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche pour construire une salle de bal censée accueillir 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers (archives). (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

La cour suprême américaine a temporairement autorisé vendredi la poursuite des travaux de construction de la salle de bal monumentale voulue par le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche. Elle a bloqué un jugement précédent qui en ordonnait l'arrêt.

Selon la décision de la cour suprême, à majorité conservatrice, le projet de salle de bal, auquel s'opposent des associations de défense du patrimoine culturel, peut reprendre pendant que la procédure judiciaire se poursuit devant les juridictions inférieures.

Donald Trump s'est dit "reconnaissant" de cette décision sur son réseau social Truth Social. "Le complexe militaire/salle de bal en construction dans l'enceinte sacrée de la Maison-Blanche, qui est tellement crucial pour la sécurité nationale, sera le plus formidable dans son genre", a ajouté le président américain.

Un tribunal avait ordonné en première instance l'arrêt des travaux de la salle de réception, tout en autorisant la poursuite de la construction d'un bunker souterrain.

Accord du Congrès

Le 7 août, une cour d'appel avait confirmé cette décision, estimant que de tels travaux à la Maison-Blanche nécessitaient l'accord explicite du Congrès. Donald Trump avait qualifié la décision de "honte nationale". La cour d'appel avait toutefois accordé un délai à l'administration pour se pourvoir devant la cour suprême.

Dans son pourvoi, John Sauer, conseiller juridique du gouvernement, maintenait notamment qu'un "complexe militaire" serait intégré à la salle de bal, qui ne serait donc pas qu'un simple espace de réception.

Face aux revers judiciaires, aux condamnations de l'opposition et aux réticences exprimées dans son propre parti, le milliardaire affirme en effet depuis quelque temps que son chantier n'est pas un simple projet d'embellissement ni un caprice personnel, mais une entreprise de sécurité nationale. Il fait valoir que le bâtiment doit être équipé d'une plateforme de drones et d'autres dispositifs militaires.

En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche pour construire une salle de bal censée accueillir 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers.

Il a affirmé que la salle de bal serait financée par des fonds privés, mais selon les médias américains, ce projet, dont le coût pourrait atteindre 600 millions de dollars, bénéficierait d'une importante contribution des contribuables.

Le projet est contesté en justice par la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.

Le président américain a lancé de nombreux projets de construction ou de rénovation à Washington Juste à côté de la salle de bal souhaitée se déroule un autre chantier, également ordonné par Donald Trump: celui d'une aire bétonnée destinée à l'atterrissage et au décollage de l'hélicoptère présidentiel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Movodis: le rapprochement de trois compagnies officiellement acté

Publié

le

De gauche à droite: François Armada, syndic d'Yverdon-les-Bains, Vincent Jaques, président du conseil d'administration de movodis, Nuria Gorrite, conseillère d'Etat vaudoise et Muriel Widmer, présidente du conseil d'administration du LEB. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) a abouti. Les échanges d'actions effectués par les trois compagnies ont été faits fin juillet. Une cérémonie a eu lieu vendredi à Yverdon-les-Bains pour célébrer cette étape décisive du rapprochement, en présence de la ministre des transports Nuria Gorrite.

Moment symbolique de cette partie officielle: trois pièces de puzzle représentant les réseaux des trois sociétés ont été réunies pour former une carte illustrant l'étendue du territoire que desserviront movodis et ses filiales.

"Movodis est un projet tourné vers l'avenir. En réunissant les forces du LEB, des MBC et de TRAVYS, nous consolidons des compétences, des emplois et des savoir-faire dans les régions, tout en donnant à ces entreprises la taille et les moyens nécessaires pour accompagner et pérenniser le développement ambitieux des transports publics vaudois", a déclaré Mme Gorrite, citée dans un communiqué diffusé vendredi.

Quelques accros

Cette fusion avait connu quelques accros avant la pause estivale. La composition de la future direction de movodis avait notamment été critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentaient sous-représentées. Elles avaient ainsi suspendu l'échange d'actions et momentanément bloqué le processus. Face à cette situation, deux membres du conseil d'administration de movodis pour le Nord vaudois, dont l'ex-syndic d'Yverdon-les-Bains Pierre Dessemontet, avaient donné leur démission.

Après de nouvelles discussions et négociations courant juillet, le conseil d'administration de Travys s'était dit rassuré, ayant obtenu des garanties sur la représentativité de la région du Nord vaudois. Parmi les garanties obtenues, le siège de movodis SA, établi à Yverdon-les-Bains, va assurer à l'ensemble des collaborateurs engagés par la société d'exercer leur activité sur ce site (environ 150 personnes). La nomination de la direction élargie de movodis SA tiendra par ailleurs mieux compte des équilibres régionaux.

Entrée en fonction le 1er janvier 2027

Le conseil d'administration de movodis SA, société créée le 1er avril dernier, a nommé en juin Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027. Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA.

La holding assurera les fonctions stratégiques et transversales du groupe. Les trois filiales conservent leurs activités opérationnelles et leur ancrage régional, est-il rappelé. Ce rapprochement "permettra de mieux coordonner les investissements, de mutualiser certaines compétences et de renforcer la capacité des trois entreprises à répondre aux besoins croissants de mobilité dans le canton et les régions desservies".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Le cours de l'or porté par la demande, un faible dollar et la Fed

Publié

le

Trois facteurs sont de nature à soutenir la poursuite de la remontée du cours de l'or: la faiblesse du dollar, la baisse des taux réels aux Etats-Unis ainsi que la demande des investisseurs pour l'or (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'or poursuivait sa remontée vendredi sur les marchés, l'once de métal jaune franchissant à nouveau la barre des 4500 dollars. Plusieurs facteurs devraient contribuer à soutenir le cours dans les prochains mois.

Vers 14h30, l'once d'or prenait 1,5% à 4585 dollars. L'argent se négociait également en hausse, avec un gain de 1,4% à 69,48 dollars l'once après avoir effectué une incursion au-dessus des 70 dollars.

"Le Trésor américain prévoit de doubler le volume de ses achats d'obligations à long terme pour le porter à au moins 4 milliards de dollars par opération, apportant ainsi un soutien supplémentaire au marché obligataire et contribuant à contenir les coûts d'emprunt. Cette dynamique s'est avérée favorable à l'or, car la baisse des rendements réduit le coût d'opportunité lié à la détention de ce métal précieux non productif, tandis que la faiblesse du dollar rend l'or moins cher pour les acheteurs utilisant d'autres devises", explique Ricardo Evangelista analyste chez ActivTrades.

"Avec un certain décalage, le cours de l'or a progressé ces derniers jours, les investisseurs réévaluant les perspectives de la politique monétaire américaine et du dollar américain", remarquent les stratégistes d'UBS Giovanni Staunovo, et Dominic Schnider.

"Des facteurs liés à la demande ont apporté un soutien supplémentaire. Les entrées de capitaux dans les fonds négociés en bourse (ETF) sur l'or ont repris, initialement tirées par la Chine, puis, plus récemment, par l'Europe", précisent les analystes. En outre, selon le World Gold Council, en juillet, "la Banque populaire de Chine (PBoC) a augmenté ses réserves d'or de 20 tonnes métriques, ce qui représente la plus forte hausse mensuelle depuis octobre 2023".

Trois facteurs sont de nature à soutenir la poursuite de la remontée du cours de l'or: la faiblesse du dollar, la baisse des taux réels aux Etats-Unis ainsi que la demande des investisseurs pour l'or. "Bien que la relation entre les taux réels et l'or ne soit pas stable sur toutes les périodes, elle reste un facteur important à surveiller", remarquent les analystes. "Des taux réels plus élevés augmentent le coût d'opportunité de la détention d'or, qui ne génère pas de revenu", ont-ils expliqué.

Sur le volet des estimations, les spécialistes maintiennent leur prévision de fin d'année à 4600 dollars l'once, tandis que pour fin septembre 2027, elle se situe à 5400 dollars l'once. "Cette prévision à la hausse reflète notre opinion selon laquelle la désinflation pourrait devenir un thème de marché plus marquant l'année prochaine (...). Cela devrait soutenir les actifs qui ont été mis sous pression par les anticipations de hausse des taux, notamment l'or", ont-ils précisé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

EconomieIl y a 12 minutes

Les droits de douane américains visant le Canada entrent en vigueur

Les nouveaux droits de douane américains de 50% supplémentaires visant un certain nombre de produits canadiens sont entrés en vigueur...

EconomieIl y a 35 minutes

"GTA VI": l'éditeur cherche à identifier l'origine de la fuite

L'éditeur de "GTA VI", muet depuis le début des fuites mardi dévoilant le contenu du...

InternationalIl y a 53 minutes

Ebola: plus de 16'000 doses de vaccin Ervebo livrées en RDC

Un lot de 16'250 doses de vaccin Ervebo est arrivé dans la nuit de vendredi...

InternationalIl y a 4 heures

Ukraine: au moins deux morts à la suite de frappes russes

Des frappes russes sur l'Ukraine, notamment à Kiev, ont fait au moins deux morts dans...

EconomieIl y a 5 heures

Trump lève des taxes sur le boeuf importé pour baisser les prix

Un geste pour les consommateurs américains, une mauvaise nouvelle pour les éleveurs: le président américain...

EconomieIl y a 7 heures

La cour suprême autorise l'érection de la salle de bal de Trump

La cour suprême américaine a temporairement autorisé vendredi la poursuite des travaux de construction de...

SportIl y a 7 heures

Ditaji Kambundji: "Je peux apprendre de chaque course"

6e à Lausanne, Ditaji Kambundji poursuit son retour en forme après sa blessure. La Bernoise,...

InternationalIl y a 8 heures

La Suisse (6e) ira aux JO, Guerdat en tête en individuel

L'équipe de Suisse de saut d'obstacles a décroché vendredi son ticket pour les JO de...

SportIl y a 8 heures

Audrey Werro est venue, et elle a vaincu

Audrey Werro a parfaitement assumé son statut de favorite lors du 800 m d'Athletissima. La...

SuisseIl y a 9 heures

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait...