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Intempéries en Italie: un viaduc écroulé et Venise sous les eaux

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La marée haute a atteint 1,3 mètre à Venise. (©KEYSTONE/EPA ANSA/ANDREA MEROLA)

Une portion de viaduc autoroutier s'est effondrée dimanche dans le nord de l'Italie, en raison apparemment des intenses intempéries qui frappent la région, où une femme a disparu dans une rivière en crue. Venise a connu une nouvelle montée des eaux.

L'écroulement du viaduc n'a, a priori, pas fait de blessés. Des images, diffusées par les médias italiens, montrent un trou béant d'environ 30 mètres au milieu d'un viaduc de l'A6 entre Turin et Savone (Ligurie), désormais coupé en deux. Le tronçon effondré de cette autoroute, qui rejoint la France, a été traversé par une immense coulée de boue.

L'effondrement est sans doute lié à un glissement de terrain depuis la montagne, selon les médias. Les forces de l'ordre n'ont pas retrouvé de blessés en arrivant sur place, et le président de la région Ligurie, Giovanni Toti, a déclaré sur Facebook "espérer de tout coeur" que la situation en resterait là.

"En phase d'atténuation"

L'Agence régionale pour l'environnement de Ligurie (Arpal) a toutefois indiqué que l'épisode d'intenses précipitations "était en phase d'atténuation" et que l'alerte rouge avait été levée dans la région à 15h00.

Dans le Piémont voisin, c'est une femme de 52 ans, dont la voiture a été emportée par une rivière en crue, qui est portée disparue dimanche. Les deux autres occupants du véhicule sont parvenus à s'en extraire à temps, selon les médias. Le Pô, grand fleuve qui irrigue le nord de l'Italie, avait atteint dimanche la cote d'alerte en divers points du Piémont.

La situation était aussi critique dans la région d'Alessandria (au sud de Turin) où 200 personnes ont dû être évacuées et 600 sont isolées après le débordement de plusieurs cours d'eau. Plus au nord, dans le Val d'Aoste, 500 personnes ont également été évacuées après la fermeture de plusieurs axes régionaux en raison d'importants risques d'avalanches.

Nouvelle "acqua alta"

Dix jours après une série de marées hautes inédite depuis plusieurs décennies, Venise a connu une nouvelle "acqua alta" dimanche matin avec un pic à 130 cm, loin des 187 cm historiques (plus haut niveau depuis 1966) du 12 novembre qui avaient dévasté la ville. L'eau avait déjà nettement baissé à la mi-journée.

Les dégâts provoqués par cette série d'inondations dans la Sérénissisme sont encore difficiles à chiffrer avec précision. Selon les premières estimations des autorités, citées par les médias, les demandes de dommages et intérêts pourraient atteindre un milliard d'euros.

Une manifestation a eu lieu dans l'après-midi à l'appel du collectif "No Grandi Navi" (Non aux grands navires) pour dénoncer l'inaction des autorités face aux calamités qui menacent ce joyau classé au patrimoine mondial de l'Unesco, a constaté une journaliste d'AFP-TV.

"Sauvons Venise des paquebots, du MOSE, du changement climatique et de son maire" était le mot d'ordre de ce rassemblement. Ses organisateurs réclament depuis des années l'interdiction pour les navires de croisière de circuler dans la lagune.

Les manifestants exigent aussi un moratoire sur le projet MOSE (Moïse en italien, mais ici acronyme de Module expérimental électromécanique), un système anti-inondation toujours en construction depuis 2003.

Source: ATS

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Loi Covid: la victoire d'une majorité silencieuse, pour la presse

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Alors que les opposants à la loi Covid se sont fait bruyamment entendre dans les rues, la majorité silencieuse a fait entendre sa voix dans les urnes, relève la presse (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Au lendemain de l'acception à 62% de la loi Covid, la presse souligne la clarté du résultat et la victoire d'une "majorité silencieuse" face à une "minorité ultrabruyante". Cette dernière doit accepter le résultat, mais ses préoccupations ne peuvent être balayées.

"Si les minorités ont été bruyantes durant la campagne, les deux tiers des Suisses leur ont arraché le mégaphone des mains ce dimanche", note le portail d'informations Watson. C'est la majorité silencieuse qui a gagné, soulignent également 24 Heures et le Journal du Jura.

Et le titre vaudois d'ajouter: la dictature sanitaire n'existe pas quand près de deux-tiers des citoyens soutiennent le chemin difficile de leurs gouvernants". La "dictature" que les opposants dénoncent" s'est heurtée, ironiquement, à la clarté d'un vote populaire", abonde La Tribune de Genève. Le Courrier et le Nouvelliste rappellent en outre que le fait que la Suisse ait pu se prononcer sur les mesures sanitaires est exceptionnel en comparaison internationale.

"Posture dogmatique"

Au vu de la clarté du résultat, les opposants doivent désormais accepter le résultat "s'ils sont, aussi, des amis de la démocratie", écrit Le Nouvelliste. Cela semble peu probable pour La Liberté, qui note que "la dose de bon sens injectée hier n'a pas eu d'effet sur leur posture dogmatique" et qu'au contraire le combat des opposants ne fait que commencer puisqu'ils viennent de créer un mouvement politique.

"Combien de fois la démocratie va-t-elle encore être prise en otage par un camp qui refuse la défaite?", se demande Heidi.news. Et de dénoncer des "autoproclamés défenseurs de la liberté qui, par leur rejet du vivre-ensemble et des règles de l'Etat de droit, affichent le visage des tyrans".

Le Courrier parle quant à lui de "posture très trumpienne" à propos du refus d'un des mouvements référendaires de reconnaître sa défaite en invoquant un trucage du vote.

Pas un "blanc-seing"

Le Temps tempère ces déclarations et rappelle que la plupart des acteurs de ces votations appellent à l'apaisement. Le journal lémanique note que le résultat clair évitera aux parlementaires de devoir remplacer le certificat covid et donne un message clair concernant les aides économiques.

Pour Watson, ce "large plébicite" doit servir de "détonateur" pour le Conseil fédéral qui est prié de "faire oublier sa récente passivité sur d'indispensables mesures à prendre face à la flambée des cas".

Ce clair "oui" ne doit pas être considéré "comme un blanc-seing par les autorités pour édicter des mesures trop impopulaires", avertit pour sa part le Quotidien jurassien. Un avis que partage le Nouvelliste, qui souligne que le vote des Suisses est "une réponse claire à une question fermée et pas un signal à donner ou une direction à montrer".

Réduire le fossé

La tâche du Conseil fédéral s'annonce ardue. Il s'agit de sortir de la crise, sans aggraver la marginalisation du tiers de citoyens qui a voté "non", note Watson. "Certaines de leurs craintes sont légitimes et n'ont pas à être raillées ou snobées", ajoute Le Nouvelliste. Pour Le Temps également, il faut les prendre en compte, sans angélisme ni arrogance, pour ne pas creuser davantage le fossé. Comme le relève La Tribune de Genève, la tâche des autorités s'apparente à la "quadrature du cercle".

Pour la RTS Radio, "reste à espérer, maintenant que le vote est clos, qu'un début de concorde s'installe entre ces deux Suisses qui ne se parlent plus qu'avec des invectives". Et le Quotidien jurassien de rappeler que "plus que jamais, il faut solidairement s'allier contre le virus, pas contre ceux qui pensent différemment".

Même son de cloche

Le constat est similaire outre-Sarine. Pour le Tages-Anzeiger, ce résultat est un triomphe de la raison. C'est la deuxième fois qu'il est montré que les opposants aux mesures sanitaires, qui ont été très visibles et bruyants ces derniers mois, sont clairement minoritaires. Ils doivent donc accepter la volonté du peuple, souligne le journal.

Il ajoute que le "oui" clair est aussi un mandat au Conseil fédéral et au Parlement pour qu'ils mènent une politique de lutte contre la pandémie fondée sur des bases scientifiques. La politique sanitaire pragmatique de la Suisse est manifestement soutenue par les citoyens, abonde le Blick.

Il estime que le Conseil fédéral devrait prendre davantage en compte cette majorité dans ses décisions futures et agir avec plus de détermination. Pour la NZZ, il revient désormais aux opposants de montrer qu'ils ne veulent pas de division.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les parlementaires fédéraux de retour sous la Coupole fédérale

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Les parlementaires retrouveront leur place sous la Coupole. La session se déroulera sans plexiglas, mais avec un masque et un certificat Covid (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'heure de la rentrée sonne ce lundi pour les parlementaires fédéraux. La première semaine de la session d'hiver sera avant tout marquée par les débats sur le budget 2022.

Le premier jour, le Parlement devra élire ses présidents. La Verte Irène Kälin (AG) sera élue première citoyenne de Suisse. Le Glaronnais Thomas Hefti (PLR) accédera au perchoir du Conseil des Etats pour une année.

Traditionnel exercice de la session d'hiver, les Chambres entameront l'examen du budget de la Confédération pour 2022 dès le mardi. Le Conseil fédéral planifie 80,7 milliards de francs de dépenses et 78,6 milliards de recettes. Parallèlement, il prévoit des dépenses extraordinaires de 925 millions dans le cadre de la lutte contre la pandémie, notamment pour l'achat de vaccins et pour couvrir les pertes de cautionnement.

Mardi également, le Conseil des Etats débattra de la réforme de l'impôt anticipé. Quant au National, il se penchera sur le deuxième paquet de mesures de soutien pour les transports publics, particulièrement touchés par la crise liée à la pandémie.

La prolongation de certaines dispositions la loi Covid-19 occupera également les Chambres tout au long des trois semaines. Les sénateurs empoigneront le dossier mercredi avant de le transmettre à la Chambre du peuple jeudi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Premier cas probable du variant omicron annoncé en Suisse

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Le nouveau variant Omicron est jugé préoccupant par l'OMS. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a annoncé un premier cas probable d'Omicron en Suisse. Le nouveau variant préoccupant du coronavirus a suscité durant tout le week-end inquiétudes, mesures anti-Covid et appels à la vaccination en Europe et ailleurs.

L'OFSP a annoncé dimanche sur Twitter un premier cas probable du variant Omicron en Suisse chez une personne revenue d'Afrique du Sud il y a environ une semaine. "Le séquençage apportera des certitudes dans les jours à venir", précise seulement l'OFSP sur le réseau social. Contacté par Keystone-ATS, l'OFSP déclare qu'elle informera "dès que le résultat sera disponible".

Omicron se répand vite, des cas ont été confirmés en Belgique dès jeudi, puis les annonces se sont enchaînées en Allemagne, Italie, Royaume-Uni et République tchèque en fin de semaine. Pour Guy Parmelin, il s'agit désormais "de vacciner encore plus et encore plus vite", a-t-il assuré dans la SonntagsZeitung et la NZZ am Sonntag. Selon le Vaudois, la dose de rappel est aussi très importante pour les gens vaccinés il y a plus de six mois.

A ce sujet, Richard Neher, membre de la task force de la Confédération, va plus loin et propose de réduire le délai pour la dose de rappel de six à quatre ou cinq mois. Sans quoi de très nombreuses personnes en Suisse ne pourront pas recevoir de 3e vaccin avant la fin de l'année, a-t-il expliqué à la SonntagsZeitung.

Etant donné que les nouvelles infections se situent déjà à un niveau élevé, il ne suffit pas de freiner la hausse. Une baisse est nécessaire et pour cela il faut d'autres mesures, a-t-il souligné. Si la population reçoit autant de doses de rappel que possible dans les trois prochaines semaines, on pourra d'après lui "sauver Noël".

Dans la NZZ am Sonntag, la cheffe de la task force Tanja Stadler a elle aussi appelé la Suisse à agir. "S'il n'est pas encore possible d'évaluer la dangerosité du nouveau variant, l'on sait qu'il a contaminé des personnes guéries ou vaccinées." La Suisse dispose d'une fenêtre d'opportunité qu'elle doit utiliser pour se préparer.

Mesures pour les voyageurs

Dans des interviews aux hebdomadaires alémaniques, le président de la Confédération Guy Parmelin insiste aussi pour que les personnes revenues récemment d'Afrique du Sud, pays où a été détecté pour la première fois jeudi le nouveau variant, se mettent en quarantaine. De son côté, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a requis samedi une mesure préventive allant dans le même sens.

Les voyageurs de 19 autres pays doivent désormais présenter un test Covid-19 négatif aussi bien à l'embarquement qu'à leur arrivée et se soumettre à une quarantaine de dix jours à leur arrivée en Suisse, selon la liste actualisée dimanche soir par le Département fédéral de l'intérieur.

Y figurent nouvellement depuis dimanche minuit l'Australie, le Danemark, l'Angola et la Zambie. La mesure valait auparavant notamment pour la Tchéquie, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et l'Egypte.

Les passagers provenant d'Afrique du Sud et ayant atterri samedi à l'aéroport de Zurich ont dû se soumettre à un régime semblable. Les passagers du vol de Swiss en provenance de Johannesburg, qui devaient être vaccinés, guéris ou testés négatifs pour embarquer, ont été informés via un SMS en anglais de l'OFSP, après décollage, qu'ils devraient se mettre en quarantaine.

Les voyageurs en provenance du Botswana, du Swaziland, de Hong Kong, d'Israël, du Lesotho, du Mozambique, de Namibie, du Zimbabwe et d'Afrique du Sud sont interdits d'entrée sur le territoire. Les Suisses et les personnes disposant d'un permis de séjour sont toutefois exemptés de cette interdiction.

Vols de rapatriement

Les données des passagers de ce vol ont été simultanément transmises aux cantons afin de leur permettre de contrôler les quarantaines et les dépistages. Les éventuels cas positifs aux tests PCR vont faire l'objet d'analyses plus précises en lien avec le variant Omicron.

En dehors de ce vol Johannesburg-Zurich de la compagnie Swiss, seuls des vols de rapatriement autorisés en provenance d'Afrique australe pourront encore atterrir en Suisse, a précisé l'OFSP.

Le premier cas de variant Omicron en Europe a été identifié en Belgique. En l'espace d'un week-end, le variant s'est étendu à plusieurs pays européens, comme la Grande-Bretagne, l'Allemagne et l'Italie. Les annonces se succédaient au rythme des heures.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé ce nouveau variant comme "préoccupant". Il présenterait un risque accru de contagion par rapport aux autres variants, dont le Delta, déjà très contagieux. Omicron s'est d'ailleurs imposé dans les régions où le variant Delta était prédominant

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Servette a su profiter de la situation favorable

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Le milieu genevois Miroslav Stevanovic, gauche, lutte pour le ballon avec le défenseur lausannois Archie Brown. Le Bosnien est engagé sur les trois buts de son équipe. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Avec un homme de plus sur le terrain juste avant la pause, Servette a fait ce que l'on attendait de lui à la Tuilière. Les Genevois ont parfaitement géré ce derby lémanique (victoire 3-0).

"C'est certain que cette victoire fait plaisir, commente le gardien Jérémy Frick. Il y a un petit air de déjà vu avec ce succès sous la neige et nos supporters qui arrivent en retard. C'était le scénario parfait pour eux et pour nous. On a réussi à confirmer ce qu'on avait montré la semaine passée. On a eu du déchet et tout ne fut pas parfait, mais on va retenir qu'on a marqué trois buts et qu'on n'en a pas encaissé."

Mais le dernier rempart des Grenat ne voulait pas dépeindre un tableau trop idyllique sans revenir sur l'expulsion de Puertas juste avant la pause: "On ne va pas se mentir, cela nous a grandement facilité la tâche. Mais ce n'est jamais chose aisée de gagner contre une équipe comme Lausanne qui pouvait tout avoir de l'animal blessé. Il fallait marquer rapidement en deuxième mi-temps et ne pas encaisser. C'est ce qu'on a fait et plutôt bien."

Surfer sur ces deux victoires

Ce deuxième succès de rang ramène un peu de calme dans le vestiaire genevois. "Tout n'est pas parfait, mais effectivement il y a un peu plus de sourires à l'entraînement, confie le gardien. On doit maintenant tout faire pour arrêter avec ces séries de défaites. On rejoue sur un synthétique le week-end prochain contre un grand YB, à nous de faire en sorte d'aller chercher ces trois points."

Et si le portier affichait un beau sourire, c'est aussi parce qu'il a signé un "clean sheet": "Je le cherchais depuis un petit moment comme un attaquant cherche un but quand il ne marque pas. Cela fait du bien et apporte de la sérénité. C'est une préparation optimale avant d'affronter le champion."

Dans le camp des vaincus, les mines étaient forcément basses. Et bien entendu, les Lausannois n'ont pas occulté l'expulsion de leur coéquipier. "Ca tue le match, lance le défenseur Anel Husic. On était bien. On n'était pas meilleur qu'eux, mais c'est dommage de prendre un rouge juste avant la mi-temps. En deuxième, ils sont clairement au-dessus. Ils attaquent et ils marquent. Ensuite on lâche et ils mettent le deuxième. On pousse pour essayer de mettre le 2-1 et on prend le troisième. Maintenant il faut tourner la page."

A la mi-temps, le coach a cherché à motiver ses troupes. "Il nous a dit que même avec un joueur en moins, on pouvait le faire, relève Husic. Malheureusement ça ne l'a pas fait. Si on avait pris le premier but vers la 65e, cela aurait peut-être changé quelque chose."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Servette domine un LS réduit à dix

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Grosse ambiance pour le derby au stade de la Tuilière. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Servette a remporté le derby lémanique de la 15e journée de Super League. A la Tuilière, les Grenat se sont imposés 3-0 face à un LS réduit à dix après l'expulsion de Puertas.

Et voilà Servette qui se donne un peu d'air. Sans être brillants, les joueurs d'Alain Geiger ont su se montrer percutants au moment opportun, c'est-à-dire dès l'instant où ils ont pu évoluer en supériorité numérique.

Car la partie, disputée devant plus de 10'000 spectateurs, a pris une tournure différente à la 45e lorsque Cameron Puertas s'est fait l'auteur d'une faute inutile à mi-terrain. L'arbitre n'a alors pas hésité à sortir un deuxième carton jaune et a renvoyé le meneur de jeu vaudois aux vestiaires. Neuf minutes plus tôt, Puertas avait pris un premier carton largement évitable en zone offensive.

Trois assists pour Stevanovic

Servette n'a pas mis longtemps à profiter de leur avantage numérique. A la 49e, Kyei n'a pas manqué l'ouverture du score seul face au but vide après un excellent service de Stevanovic. Maître à jouer des Genevois, ce dernier s'est encore montré décisif à la 67e.

Une fois de plus décalé sur la droite, Miroslav Stevanovic a vu son puissant centre dévié par le portier Diaw avant d'être victorieusement repris par Imeri. Et c'est encore le Bosnien qui a servi Antunes pour le 3-0 des visiteurs (88e).

Servette grimpe au 6e rang

Dans les rangs lausannois, l'absence de Puertas a coûté cher en deuxième période, alors que la neige s'est mise à tomber plus fort encore. Les Vaudois se sont créé quelques occasions, mettant les réflexes de Frick à l'épreuve sur des frappes prises en dehors de la surface. Les hommes de Borenovic ont semblé jouer de manière plus simple à dix, même si ce ne fut pas fameux.

Lausanne se consolera en se disant que la défaite de Lucerne chez lui contre Bâle laisse au club de Suisse centrale la position peu enviable de lanterne rouge. Les Genevois de leur côté remontent au 6e rang.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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