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Actualité

Hippisme - Une médaille comme objectif logique

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KEYSTONE/Ennio Leanza

Les cavaliers suisses, qui ont obtenu de nombreux succès ces dernières années, arrivent aux Jeux olympiques avec des objectifs élevés. Une médaille est espérée, notamment dans l'épreuve par équipe.

Lors des derniers grands rendez-vous internationaux, les Suisses ont souvent pris place sur le podium. Martin Fuchs (28 ans) a décroché l'or aux championnats d'Europe 2019, une année après avoir gagné l'argent aux Mondiaux devant Steve Guerdat (39 ans).

Par équipe, les Suisses ont remporté du bronze aux Européens en 2015 et 2017. Guerdat, champion olympique en 2012, a aussi gagné trois fois la finale de la Coupe du monde. La liste des succès a de l'allure...

Créer l'exploit

Le grand exploit par équipe n'est par contre jamais arrivé, malgré des situations favorables, notamment à Tryon lors des Mondiaux 2018. Les Helvètes, en tête après les deux premiers jours, avaient fini à une frustrante quatrième place.

Les hommes de Michel Sorg, qui a succédé à Andy Kistler, espèrent créer l'exploit à Tokyo. "Nous avons en Suisse la chance d'avoir des cavaliers et des chevaux qui font partie des meilleurs du monde", affirme le chef d'équipe.

Ambitieux quatuor

Steve Guerdat avec Venard de Cerisy et Martin Fuchs sur Clooney sont les leaders naturels. Le jeune Neuchâtelois Bryan Balsiger (24 ans), montant Twentytwo des Biches et le routinier Beat Mändli (51 ans) sur Dsarie complètent l'ambitieux quatuor.

Quels cavaliers seront alignés par équipe et dans l'épreuve individuelle? La décision sera prise après les entraînements au Japon. Aux JO, les Suisses ont déjà gagné deux médailles par équipe, l'argent en 2000 à Sydney (avec déjà Mändli) et le bronze en 2008 à Pékin (avec Guerdat).

Pas de résultat biffé

Le mode de compétition est différent aux JO par rapport aux Mondiaux et aux Européens, où les cinq manches sont prises en compte. A Tokyo, la première journée servira uniquement de qualification.

Tout repartira de zéro en finale (30 cavaliers en individuel, 10 équipes). Et dans l'épreuve par équipe, il n'y aura que trois cavaliers en lice pour chaque pays, de sorte qu'aucun résultat ne sera biffé.

Une équipe en concours complet

La Suisse sera aussi représentée en dressage par la Zurichoise Estelle Wettstein, qui visera un top 30. Une équipe sera aussi alignée pour la première fois depuis Atlanta 1996 en concours complet.

Elle sera notamment composée du Fribourgeois Robin Godel (22 ans), accompagné par Felix Vogg (31 ans) et Mélody Johner (37 ans). L'obtention d'un diplôme constituera leur objectif.

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Politique

Crise dans les soins en EMS: revaloriser le travail relationnel

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L'intensification du travail en fonction d'objectifs de "production" est source de grandes souffrances, tant pour les employés pour que les résidents, selon l'étude (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La crise des soins de longue durée a ses racines dans la manière dont le travail est organisé et évalué. Pour y faire face, il faudra écouter les salariés et notamment revaloriser le travail relationnel.

C'est ce qui ressort d'une étude de la Haute école spécialisée de la Suisse italienne (SUPSI) et d'Unia, présentée vendredi à Berne. Initiée en 2021, cette analyse a été réalisée sur la base d'entretiens de groupe avec des salariés d'EMS.

Avec le système de financement actuel, les soins sont devenus de plus en plus rationnés. Les soignants manquent de temps pour le travail relationnel, qui est une part essentielle des soins. Cela les mène à l'épuisement émotionnel et psychique. Le stress et le manque de temps ont aussi un impact négatif sur les résidents.

Les conditions de travail doivent être améliorées afin de réduire l'exode du personnel. Il faut aussi plus d'offres abordables afin de retarder les entrées en EMS et davantage de moyens financiers au vu de l'évolution démographique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Servette repart à l'Est

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Viktoria Plzen, le futur adversaire du Servette FC. (© KEYSTONE/AP/ARMANDO BABANI)

Le destin européen du Servette FC s’écrit toujours à l’Est. Après ses succès devant le Sheriff Tiraspol et le Ludogorets Razgrad, les Grenat devront battre une équipe tchèque pour aller plus loin.

La formation de René Weiler affrontera le Viktoria Plzen, troisième du championnat tchèque derrière le Sparta Prague et le Slavia Prague. Il reste à espérer qu’elle offrira une meilleure réplique que lors de sa double confrontation contre le Slavia avec deux défaites 2-0 à Genève et 4-0 à Prague. Victorieux de ses... six matches de la phase de poules face à Ballkani, Astana et le Dinamo Zagreb, le Viktoria Plzen s’avance comme le favori logique de ce huitième de finale.

Dirigée depuis cette saison par un entraîneur de 72 ans en la personne de l’ancien gardien Miroslav Koubek, l’équipe de Bohème devra toutefois se méfier de ce Servette FC porté depuis des mois par ce supplément d’âme qui peut faire toute la différence. Malgré un effectif limité, l’équipe de René Weiler ne cesse-t-elle pas de repousser ses limites cette saison sur la scène européenne ?

Le match aller aura lieu le jeudi 7 mars au Stade de Genève, le retour une semaine plus tard en République tchèque.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Le robot éducatif Nao s'invite dans quatre crèches vaudoises

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Le robot Nao semble s'être très bien intégré et plaire aux enfants de la crèche La Nanosphère de l'EPFL. (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

"Allo la crèche, ici Nao": un robot éducatif s'invite depuis quelques jours dans les quatre crèches du groupe Educalis. Vendredi, l'humanoïde était à la crèche de La Nanosphère à l'EPFL afin de proposer aux petits enfants des expériences d'apprentissage interactives.

"Bonjour, je suis Nao, je suis heureux d'être à La Nanosphère. Je me réjouis de faire ta connaissance et de pouvoir échanger avec toi dans les semaines à venir!". C'est par ces quelques mots que le robot salue les enfants et les parents de la crèche.

L'intelligence artificielle, l'automatisation, la numérisation et la robotique questionnent aussi le domaine de la petite enfance. Fort de ce constat, le groupe vaudois Educalis (école privée, camps de vacances et quatre crèches) tente le pari de proposer une pédagogie immersive et prospective aux enfants de la nurserie (dès 3 mois) à la petite section (classe préscolaire).

Outil pédagogique de plus

L'objectif est de "préparer les enfants à s'adapter dans un monde en constante évolution et à s'engager dans les défis futurs", explique le directeur général du groupe Olivier Delamadeleine. "Doté de capacités interactives, Nao se présente comme un compagnon d'apprentissage innovant. Il s'agit d'une sensibilisation à la robotique. Il ne vient pas se substituer aux professionnels de l'enfance mais enrichir l'expérience des enfants", ajoute-t-il.

"C'est donc un outil pédagogique de plus. Il ne remplacera jamais un éducateur ou une éducatrice", insiste le directeur. Sa mission est clairement de "prodiguer des conseils et des astuces pour stimuler la curiosité et développer la culture générale des enfants".

"Le robot intervient à certains moments-clés pour soumettre des informations pertinentes et éducatives (...) Nao s'inscrit ainsi dans une démarche de collaboration étroite avec les professionnels de l'enfance", souligne M. Delamadeleine.

Et Nao semble d'ailleurs très bien s'intégrer et plaire aux petits. "Il y a une grande attractivité. Il est presque addictif (...) Des enfants et même des parents veulent partir avec lui. Il a un côté très sympa, avec ses yeux qui s'allument", constate le directeur.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Le nombre de passagers dans les aéroports suisses augmente

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En chiffres absolus, l'aviation civile a enregistré 9,7 millions de passagers de plus en 2023 qu'en 2022. Mais leur nombre est toujours inférieur de 9% à celui de 2019, l'année précédant le début de la pandémie de Covid-19. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les aéroports suisses ont enregistré 53,3 millions de passagers en 2023 pour le trafic de ligne et le trafic charter. Par rapport à l'année précédente, le nombre de passagers a donc augmenté de 22%, a indiqué vendredi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

En chiffres absolus, l'aviation civile a enregistré 9,7 millions de passagers de plus qu'en 2022. Mais leur nombre est toujours inférieur de 9% à celui de 2019, l'année précédant le début de la pandémie de Covid-19, a précisé l'OFS.

Le nombre de mouvements aériens - c'est-à-dire de décollages et d'atterrissages - a également augmenté par rapport à 2022 : 15% de mouvements supplémentaires ont ainsi été enregistrés, soit 408'957 au total. Ils étaient également inférieurs au niveau de 2019, selon l'OFS, avec 13% de mouvements aériens de moins.

Contrairement au trafic de personnes, les transports de marchandises ont diminué en 2023 par rapport à 2022 : le nombre de tonnes transportées a baissé de 2%. Par rapport à 2019, il y a même eu 20% de transports de marchandises en moins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La progression vers la parité s'essouffle dans les entreprises

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Dans le secteur public, la proportion de femmes parmi les cadres supérieurs atteint désormais un quart.(KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Au sein des 100 plus grands employeurs suisse, la part des femmes dans les directions s'est hissée à 20%, tandis que moins d'un tiers (31%) des membres des conseils d'administration sont des administratrices, d'après une analyse du chasseur de tête Guido Schilling.

Ces chiffres sont en ligne avec les objectifs politiques imposés aux entreprises, et l'atteinte de ce seuil minimum était largement escompté, peut-on lire dans le Schillingreport 2024. Certains indicateurs inquiètent malgré tout, notamment les 23% de directions qui ne comptent toujours aucune femme en leur sein. Alors que d'importants progrès ont été réalisés entre 2019 et 2023, où la part de directions exclusivement masculines a dinimué de 53% à 25%, les avancées se font désormais plus lentement.

Si les choses avancent au ralenti, c'est également car une des clés du succès est de retenir les femmes une fois nommées à leur poste. En moyenne, elles restent à leur fonction de direction trois ans, contre sept ans pour les hommes. "Une appartenance si courte à un organe de direction ne saurait être durable", critiquent les auteurs du rapport. Le poste précédant la nomination fournit une explication, alors que 45% des femmes promues à la direction ne travaillaient pas auparavant dans l'entreprise où elles ont été nommées, contre 36% seulement pour les hommes. Pour le chasseur de tête, cela est "assurément" une des raisons de la durée en fonction plus courte pour les femmes.

Par ailleurs, l'évolution démographique se reflète avec des directions viellissantes. En moyenne, leurs membres ont 53 ans. Ce constat est encore plus vrai pour les directeurs généraux (CEO), qui sont en moyenne âgés de 55 ans.

Si on prend en compte uniquement les entreprises côtées sur l'indice SMI, les seuils étaient déjà respectés en 2022 et un léger progrès a été enregistré en 2023, avec 34% de femmes dans les conseils d'administration et 26% dans les directions. "Un tassement se fait ressentir", s'inquiètent toutefois les spécialistes.

Dans le secteur public, la proportion de femmes parmi les cadres supérieurs atteint désormais un quart.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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