Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d'Iran exilé aux Etats-Unis, a suscité samedi l'enthousiasme d'une salle comble de conservateurs américains réunis à l'occasion de la CPAC au Texas. Il a exhorté Washington à intensifier sa campagne militaire contre Téhéran.
Sous un tonnerre d'applaudissements, l'homme de 65 ans a présenté la guerre menée dans son pays d'origine comme une occasion historique de renverser le pouvoir iranien. Il a rêvé d'un futur où l'Iran passerait du statut d'ennemi numéro un à celui d'allié des Etats-Unis.
"Pouvez-vous imaginer l'Iran passer de: 'Mort à l'Amérique' à 'Bénie soit l'Amérique'?", a-t-il demandé au public venu assister à la conférence annuelle des conservateurs américains (CPAC), qui se tient dans la banlieue de Dallas.
"Le président Trump rend à l'Amérique sa grandeur, et j'ai l'intention de rendre à l'Iran sa grandeur", a-t-il ajouté, acclamé par la foule.
Reza Pahlavi, qui n'est pas retourné en Iran depuis la révolution de 1979 ayant renversé la monarchie, dirige l'un des nombreux mouvements d'opposition basés à l'étranger et se présente comme une alternative en cas de chute du pouvoir iranien. Mais l'opposition iranienne demeure fragmentée et les groupes issus de minorités ethniques s'opposent depuis longtemps à ses partisans.
Reza Pahlavi est apparu sur le devant de la scène internationale au moment du mouvement de contestation en Iran qui a culminé en janvier et a été réprimé dans le sang, un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Leschot
5 février 2018 à 20 h 40 min
Virer toute une équipe et dire que c’est la directrice qui était mobbée. Trop facile ! Alors pourquoi le président et le comité de la ligue ont refusé une médiation extérieure ? Comment peut-on aider des gens malades et aussi maltraiter ses collaborateurs ? Et ils vont engager des nouveaux qui se laisseront faire de peur d’être aussi virés. Non, non, ce n’est pas normal.
Marie
15 février 2018 à 21 h 09 min
Je suis choquée par ces nouvelles. Le personnel à la Médiane, rue Leschot, était toujours à l'écoute. Ils m'ont beaucoup soulagée pendant des périodes difficiles - le mésothéliome de mon compagnon. Les conférences sur divers sujets étaient très appréciées. Et aussi la compréhension du personnel que les ondes du Wi-Fi peut aggraver les cancers et autres maladies - ainsi, la Médiane a pris la décision de bannir le Wi-Fi des lieux, un des seuls endroits sans ondes à Genève !