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Greta Thunberg pressentie pour le Nobel de la Paix

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photo Keystone

Greta Thunberg la célèbre adolescente de 16 ans est parmi les papables pour recevoir le prix Nobel de la paix ce vendredi. Ce serait la plus jeune lauréate de l'histoire. Mais qui est vraiment la Suédoise ?

La jeune fille a débuté ses grèves en faveur du climat en 2018. Chaque vendredi, elle se tenait face au parlement suédois à Stockholm pour protester contre l’inaction des dirigeants face à l’urgence climatique. Elle a ensuite été suivie par de nombreux jeunes. Le mouvement a réellement pris de l’ampleur après son discours à la conférence sur le climat en Pologne et les grèves géantes se sont succédées avec, à chaque fois dans la rue, plusieurs milliers d’étudiants, partout dans le monde.

Quelle est l’histoire de cette jeune fille ?

Elle est née en 2003, d’une mère chanteuse d’opéra et d’un père acteur de cinéma. C’est à l’âge de 9 ans qu’elle commence à s’intéresser au changement climatique. A l’âge de 11 ans, après un épisode dépressif, on lui diagnostique un trouble de spectre autistique. C’est à ce moment-là qu’elle révèle à ses parents ses craintes pour l’environnement. En mai 2018, elle gagne un concours d’écriture sur le climat et rencontre un militant écologiste de la première heure, Bo Thorén. Qui cherche à mettre fin aux énergies fossiles en Suède.

Et c’est cette rencontre qui va la décider à mener ses grèves.

Et la rencontre avec d’autres jeunes militants également . Une vague idée de grève scolaire germe dans sa tête, mais ses compagnons songent plutôt à faire une marche. Elle planifie alors sa grève scolaire toute seule. Dès le 20 aout 2018, elle se place tous les jours devant le parlement suédois jusqu’aux élections de septembre. Dans le but de faire pression pour que le gouvernement cesse ses émissions de CO2.

Dès lors, son histoire est reprise par les journaux internationaux.

La photo de Greta  avec ses tresses et sa pancarte sur laquelle est écrit en suédois, « grève de l’école pour le climat» fait le tour du monde. Après les élections elle poursuit son action, tous les vendredis. De là naît le mouvement Fridays for future. En novembre et  décembre 2018, plus de vingt mille étudiants font la grève dans 270 villes dans le monde. Depuis, le mouvement s’est amplifié. Le 27 septembre dernier encore, des milliers de personnes ont marché pour le climat.

Figure de proue également pour les jeunes militants genevois

Un prix Nobel justifié pour Deborah Hausser, 17 ans, étudiante au collège de Candolle à Genève et active dans le mouvement de grève pour le climat.

Deborah HausserCollégienne et militante pour le climat

Mais la collégienne tient à rappeler que la jeune fille n’est qu’un messager et que cette nomination ne devrait pas brouiller le message. Deborah Hausser.

Deborah HausserCollégienne et militante pour le climat

Cette jeune fille aurait une particularité qui expliquerait sa détermination

Elle souffre d’un trouble de spectre autistique, sans retard de langage ni problème cognitif. Selon Chiara Fiorentini, psychologue spécialisée dans ce domaine aux Hôpitaux Universitaires de Genève, Greta disposerait d’une capacité de concentration hors du commun.

Chiara FirorentiniPsychologue aux HUG et à la guidance infantile

D’aucuns estiment que la jeune fille est manipulée. Mais d’autres considèrent au contraire qu’un Nobel de la paix serait justifié. Le réchauffement climatique pourrait, par les réfugiés qu’il risque d’engendrer, provoquer des conflits. D’où l’importance de le limiter, pour la paix dans le monde.

Autres favoris pour le Nobel. Le premier ministre éthiopien, pour avoir été un artisan de la réconciliation de l'Ethiopie avec l’Erythrée. Et parmi les organisations, Reporters sans frontières ou SOS Méditerranée.

Comment fonctionne le Nobel et par qui sont désignés les candidats ?

Cette année, ils sont 301 candidats dont 78 organisations à avoir été soumis au comité Nobel norvégien. C’est dès le mois de septembre que les noms commencent à lui être proposés. Seules certaines personnes et certaines organisations peuvent faire des propositions. Ce peut être par exemple un parlementaire, un professeur de sciences politiques, d’histoire ou de relations internationales. Ou un ancien lauréat du Nobel...Une fois cette liste établie, elle reste secrète et ne peut être dévoilée que cinquante ans après la remise du prix. .

Qui décide de l’attribution du Nobel ?

Le parlement norvégien élit un comité composé de cinq membres. Le plus souvent des professeurs d’université qui possèdent une vaste expertise dans les domaines ayant une incidence sur le Nobel. Ils procèdent à une première sélection et conservent une vingtaine de candidats. Ils peuvent consulter d’autres experts pour obtenir des informations complémentaires. L’objectif est d’obtenir l’unanimité sur le ou les lauréats.

Qu’est-ce que ça rapporte ?

La reconnaissance internationale mais aussi de l’argent. 900'000 francs environ. Cet argent sert généralement à poursuivre l’action primée.

 

 

 

 

 

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Politique

L'UDC défend le chef de l'armée mais critique Viola Amherd

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L'UDC demande plus de financement et de personnel pour que l'armée retrouve sa capacité de défense. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

A la suite de la polémique entourant les finances de l'armée, l'UDC a auditionné mardi le chef de l'armée Thomas Süssli. Celui-ci n'a fait que son devoir, a dit le parti ensuite lors d'un point de presse. La cheffe du DDPS Viola Amherd a elle été critiquée.

M. Süssli a présenté les finances et la situation de l'armée ainsi que la direction voulue pour l'avenir, par exemple en matière d'alimentation du personnel, a expliqué le conseiller national Thomas Hurter (SH). L'armée n'a pas de problème de liquidités, mais de financement et de personnel, a-t-il souligné.

Reconnaissant que la communication n'avait pas été idéale, le conseiller national Jean-Luc Addor (VS) a cependant défendu le chef de l'armée. Celle-ci "subit juste les conséquences désastreuses des décisions budgétaires du Parlement, qui privent l'armée de 11,7 milliards nécessaires" pour la modernisation des troupes.

"Le chef de l'armée n'a fait que son devoir en disant la vérité sur l'état de l'institution et de ses capacités en l'état de la planification", a déclaré le Valaisan. Il ne doit pas porter la responsabilité de cette situation, qui revient plutôt au Conseil fédéral et en premier lieu à la cheffe du Département fédéral de la défense (DDPS) Viola Amherd. "La responsabilité est politique."

La présidente de la Confédération aurait dû apporter de la clarté plus tôt et être présente lors de la toute première conférence de presse, à laquelle Thomas Süssli était seul, selon le conseiller aux Etats Werner Salzmann (BE). Elle ne doit "pas se cacher derrière le frein à l'endettement et la collégialité", mais oser fixer la mission de l'armée comme une priorité, a complété M. Addor.

Et de fustiger encore le "sabordage" de la réforme du service civil alors que de plus en plus d'effectifs passent de l'armée au service civil, la "gabegie" à la tête de Ruag ainsi que le "champ d'expérimentation pour ressources humaines" au sein du Service de renseignement de la Confédération. L'UDC craint encore que la création du nouveau secrétariat d'Etat à la politique de sécurité ne mène à une adhésion à l'OTAN.

Renforcer la capacité de défense

La Suisse doit restaurer la capacité de défense de l'armée, qui est une mission constitutionnelle, a poursuivi le Valaisan. Elle n'est pas en mesure actuellement de défendre le pays de manière autonome, alors qu'il y a "une guerre pas très loin de chez nous depuis deux ans, qui menace d'enflammer l'Europe entière".

En vertu de sa neutralité, la Suisse doit être capable de se protéger et de se défendre, a ajouté le conseiller national Mauro Tuena (ZH). Il s'agit donc de renverser la décision du Parlement et de procéder à l'augmentation du budget de l'armée comme prévu. Au lieu d'atteindre 1% du PIB d'ici 2035, il faut revenir à 2030.

"L'argent est disponible, il faut être créatif", a estimé M. Salzmann. Et de rappeler qu'il a été possible de définir comme extraordinaires les dépenses pour les réfugiés ukrainiens bénéficiant du statut S.

Mauro Tuena a lui considéré que l'armée pouvait reporter à l'interne certains crédits. Il a cité par exemple le report de projets solaires pour pouvoir investir dans la modernisation des équipements militaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La section UDC Arve-lac créée dans le canton de Genève

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A Genève, une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres du parti vivant dans douze communes de la rive gauche (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une section UDC Arve-lac a été fondée lundi soir par les membres de l'UDC Genève vivant dans douze communes de la rive gauche. Objectif: présenter des candidats portant les valeurs du parti aux élections municipales de 2025.

La nouvelle section comprend les communes d'Anières, de Choulex, Collonge-Bellerive, Cologny, Corsier, Gy, Hermance, Jussy, Meinier, Presinge, Puplinge et Vandoeuvres, a annoncé mardi l'UDC Genève à laquelle elle est affiliée. Elle est présidée par Gaëlle Huissout, gérante immobilière et agricultrice à Anières.

"Six grands thèmes justifient la création d'une nouvelle section UDC sur la rive gauche: la sécurité, la fiscalité, la mobilité, l'aménagement du territoire, l'agriculture et les PME", a relevé le vice-président de l'UDC Genève et président du Conseil municipal de Meinier David-Peter Lê, qui fait partie des membres fondateurs de la section.

L'UDC a progressé dans ces communes aux élections cantonales du printemps, arrivant en seconde position après le PLR dans la plupart d'entre elles. Lors des élections fédérales de l'automne, le parti est arrivé en tête dans cinq des douze communes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Plus d'agilité pour le fonds de soutien à l'industrie

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Le fonds vaudois de soutien à l'industrie est doté de 20,26 millions de francs (photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le fonds vaudois de soutien à l'industrie doit pouvoir être réactivé plus rapidement en cas de crise. Le Grand Conseil a validé mardi une demande du Conseil d'Etat allant dans ce sens.

Visant à soutenir les PME industrielles, le dispositif a été créé en 2015 dans le contexte du franc fort, puis réactivé en 2020 lors de la pandémie de Covid-19. Lors de ces deux déploiements, environ 200 entreprises ont pu être épaulées et plus de 15 millions de francs d'aides ont été octroyés. Celles-ci le sont sous forme de contribution à fonds perdu ou de cautionnement de crédits bancaires.

En 2015, la dotation budgétaire s'élevait à 17,5 millions de francs, à laquelle 8 millions ont été ajoutés en 2020 et 10 millions en 2023. En soustrayant les montants déjà engagés, 20,26 millions sont désormais disponibles pour la réactivation du fonds.

Amendements écartés

Mardi, le Grand Conseil a dû se prononcer sur un nouveau projet de décret du Conseil d'Etat, visant à accélérer la réactivation de ce fonds. "Nous voulons être agiles, prêts à agir lorsque la situation l'exige", a expliqué la ministre de l'économie Isabelle Moret.

Les députés n'ont pas remis en question cette volonté, ni l'utilité d'un fonds qui a "fait ses preuves" jusqu'ici. La gauche a toutefois voulu profiter du nouveau décret pour préciser les exigences d'octroi des aides.

"Les conditions fixées aux entreprises sont trop faibles. Il faut davantage de rigueur", a estimé Hadrien Buclin (Ensemble à gauche - POP). Il a déposé deux amendements pour ajouter des critères de durabilité et de respect des droits sociaux, mais aussi pour conditionner les aides au non-versement de dividendes.

A droite, les députés ont estimé que ces critiques n'étaient pas "pertinentes". Philippe Miauton (PLR) a notamment estimé que la gauche cherchait "la petite bête" et faisait "un faux procès" au projet du Conseil d'Etat.

Au vote, la droite de l'hémicycle est parvenue à écarter les deux amendements. Et à l'issue du premier débat, le projet de décret du Conseil d'Etat a été accepté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les ados pourraient commencer les cours plus tard

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Des cours du secondaire qui commencent plutôt à 09h00? Les députés du Grand Conseil vaudois en débattront prochainement (photo symbolique). (© Keystone/PETER SCHNEIDER)

Le député Vert vaudois Vincent Bonvin a déposé mardi un postulat qui demande d'optimiser les horaires scolaires pour améliorer les performances et la santé des élèves. Il propose au Conseil d'Etat d’étudier la possibilité de faire commencer la première période de cours des élèves du secondaire dès 09h00.

Le texte sera examiné au Grand Conseil lors d'une prochaine séance. Le postulant constate que certains établissements démarrent les cours à 08h30, d'autres à 07h40, voire avant. Avec la durée des trajets, certains jeunes doivent quitter tôt leur domicile, ce qui n'est pas sans conséquence sur leur santé et leurs résultats, écrit M. Bonvin.

Des études récentes, dans différents pays, suggèrent que, pour les adolescents en particulier, un démarrage de l'école plus tardif peut être bénéfique en raison de leurs rythmes circadiens naturels, ajoute le député. Il juge ainsi "cohérent" de revoir nos pratiques. Et demande au Conseil d'Etat d'étudier la possibilité de débuter les cours dès 09h00, à partir du secondaire 1, et d'en évaluer l'impact réel sur la santé mentale et les résultats des jeunes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grand Théâtre: une grève à la place d'un opéra de Mozart

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Archives (KEYSTONE/imageBROKER/Kim Petersen)

Un conflit syndical s'invite dans la programmation du Grand Théâtre: le personnel de l'institution Genevoise fera grève jeudi, en protestation à un projet de révision du statut des employés.

Un couac au Grand Théâtre à deux jours de la programmation d'Idoménée, un opéra de Mozart: le personnel de l'institution lyrique a voté ce mardi une journée de grève, jeudi de 7H à minuit.

L'objet de la contestation: le projet de du Conseil administratif de la Ville de Genève, qui veut réunir tout le personnel sous un nouveau statut unique, sachant qu'une partie des collaborateurs sont employés par la Ville et que l'autre partie est sous contrat avec la Fondation du Grand Théâtre.

Le projet  de transférer les 190 employés de la Municipalité à la Fondation doit encore être soumis au vote mais les syndicats dénoncent un "démunicipalisation" sans garantie sur les salaires, les conditions de travail, le niveau des rentes ou la pérennité des postes de travail.

Corinne BéguelinSecrétaire syndicale SSP

Une manifestation est également prévue mardi prochain à 17h devant le Conseil municipal.

 

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