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GP de Hongrie: Ocon émerge du chaos

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Un premier succès en F1 pour Esteban Ocon (© KEYSTONE/EPA/CHRISTIAN BRUNA)

Le Français Esteban Ocon (Alpine-Renault) a fêté le premier succès de sa carrière en formule 1. Il s'est imposé en Hongrie devant Lewis Hamilton (Mercedes) et Carlos Sainz (Ferrari).

"Quel moment, ça fait tellement du bien. On a eu des moments difficiles cette saison, mais on a continué à travailler. Je ne sais pas quoi dire, c'est juste fantastique. C'est un travail d'équipe", a-t-il réagi avant de monter sur le podium.

La course a été totalement folle. Le départ, donné sur une piste humide, a donné lieu à un carambolage qui a éliminé plusieurs pilotes. Le drapeau rouge a été brandi au 3e tour en raison des débris qui jonchaient le circuit.

Hamilton seul sur la grille

Le deuxième départ a été encore plus bizarre. En revenant du tour de formation sur une piste s'asséchant, tous les pilotes ont plongé dans les stands pour passer les pneus slicks, sauf Hamilton resté en intermédiaires.

Le Britannique s'est retrouvé seul sur la grille à l'extinction des feux! Il s'est arrêté dès le tour suivant pour se retrouver dernier. Son équipe a sans doute manqué là l'occasion de l'emporter.

Ocon, qui avait survécu au carnage du premier virage, a pris la tête devant Vettel et n'a pas commis la moindre erreur. Il a résisté à la pression mise par l'Allemand. Le Français peut cependant dire un grand merci à son coéquipier Fernando Alonso (4e).

Vettel a lui savouré sa deuxième place avant que la direction de course ne le disqualifie, puisqu'il n'avait pas au moins un litre de carburant dans son réservoir, comme le stipule l'article 6.6 du code de régulations techniques de la FIA.

Alonso en bon coéquipier

L'Espagnol, qui a fêté récemment son 40e anniversaire, a retardé Hamilton durant plusieurs tours alors que le septuple champion du monde, qui s'était arrêté une nouvelle fois au 48e des 70 tours, effectuait une superbe remontée. Sans le temps ainsi perdu, Hamilton aurait sans doute pu aller jouer la gagne.

Il se consolera en ayant repris la tête du championnat. Max Verstappen (Red Bull-Honda) n'a pu finir que 9e, sa voiture ayant été endommagée dans le carambolage du premier virage. Le Néerlandais se retrouve à huit points de son rival anglais. Tout reste possible dans ce duel homérique.

Bottas à l'origine du chaos

Le premier départ sous la pluie a été déterminant. Valtteri Bottas (Mercedes) a percuté Lando Norris (McLaren-Mercedes) par l'arrière, le Britannique tamponnant ensuite Verstappen. Sergio Perez (Red Bull-Honda) et Charles Leclerc (Ferrari) ont aussi été éliminés dans le chaos.

L'une des Alfa Romeo-Ferrari a pu entrer dans les points grâce à la disqualification de Vettel. Kimi Raikkonen a terminé au 10e rang, alors qu'Antonio Giovinazzi a fini 13e et dernier. La F1 part désormais en vacances. La prochaine course aura lieu le 29 août en Belgique, à Spa-Francorchamps.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Politique

Le soutien l'initiative pour une 13e rente AVS s'effrite

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A dix jours du scrutin, le sort de l'initiative pour une 13e rente AVS reste incertain. Le texte des syndicats perd beaucoup de terrain, selon deux sondages publiés mercredi. En revanche, les Suisses disent un "non" clair, à plus de 60%, à une retraite à 66 ans.

Le soutien à une 13e rente AVS chute de douze points de pourcentage, selon un sondage Tamedia/20 Minuten, passant de 71% à 59%. Il recule de 61% à 53%, soit huit points de moins, selon le deuxième sondage SSR, qui prédit un score serré pour la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. Le soutien à l'initiative reste très fort chez les latins. En Suisse alémanique, le camp du "oui" n'est plus qu'à 52% selon Tamedia/20 Minuten et à 48% (pour 49% de "non") selon la SSR.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les personnes à la retraite plébiscitent l'idée d'une 13e rente AVS (60% selon la SSR, 80% selon Tamedia), mais le soutien à l'initiative recule à mesure que l'âge diminue. Les plus jeunes disent "non".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Sondage SSR: petit oui à une 13e rente - AVS à 66 ans: un grand non

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Deux semaines avant le scrutin, les Suisses ont toujours l'intention de glisser un "oui" dans l'urne en faveur d'une 13e rente AVS, mais le soutien à cette initiative syndicale s'effrite. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

A quinze jours du scrutin, l'initiative pour une 13e rente AVS perd du terrain, selon le 2e sondage SSR. Si le vote avait eu lieu à la mi-février, elle aurait obtenu 53% de votes favorables. En revanche, les Suisses disent un non ferme, à 63%, à une retraite à 66 ans.

Le camp du "oui" à une 13e rente AVS a perdu 8 points et celui du "non" a progressé d'autant depuis le premier sondage SSR paru fin janvier. L'enquête publiée mercredi ne tente aucune prévision sur la majorité des cantons.

Les différences par régions linguistiques sautent aux yeux. En Suisse italophone, cette thématique ne perd pratiquement pas de soutien avec un taux inchangé à 79%. En Suisse romande, la majorité reste confortable avec 59% de "oui". En Suisse alémanique, le camp du "non" passe légèrement celui du "oui", avec respectivement 49% et 48%.

Le fossé générationnel se creuse aussi: les plus jeunes ne sont plus que 42% à vouloir voter "oui". Quelque 56% des personnes d’âge moyen approuvent l’initiative. Et 60% des personnes à la retraite sont favorables à la 13e rente AVS.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les larmes d'Eliot Berthon

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Eliot Berthon a contribué au premier titre de champion d'Europe du GSHC (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Après la remise de la Coupe de champion d'Europe, les joueurs sont restés sur la glace pour communier avec le public et partager leur bonheur en famille. Et Eliot Berthon était très heureux.

On a souvent évoqué Valtteri Filppula, Sami Vatanen, Teemu Hartikainen, Daniel Winnik et les autres grands noms de cette équipe de Genève. Mais il y a aussi les guerriers de l'ombre, ceux qui jouent sur la quatrième ligne comme Eliot Berthon.

Le Français à licence suisse a ouvert le score et a participé au titre européen de Genève-Servette. Sur la glace, le petit numéro 92 a enlacé sa femme enceinte avant de serrer fort son père dans ses bras avec des larmes plein les yeux.

A voir ces larmes, est-ce que le sentiment est descriptible? "Je vois mon père, donc forcément, il y a tout qui lâche, répond-il. C'est lui qui m'a toujours supporté. Je pense bien à ma mère aussi, mon frère, ma soeur et mes grands-parents. Ce sont de beaux moments et puis on ne vit ça qu'une fois dans une carrière en général, donc... bein les larmes quoi Parce que c'est beaucoup de travail. Je suis passé par des moments vraiment durs, mais d'être là, avec ma famille, ma femme, c'est indescriptible."

Blessé lors du titre de champion

Si le Tricolore savoure ce titre, c'est parce qu'il n'avait pas franchement pu profiter de celui de champion au printemps dernier. Prêté à La Chaux-de-Fonds puis blessé, il n'avait pas pu amener sa pierre à l'édifice grenat. "J'étais là, j'étais en tenue, avec l'équipe, mais je n'ai pas vécu ça de la même manière parce que je n'ai pas joué. Le titre de champion m'appartient, mais ce soir, c'est différent. J'ai essayé de contribuer à ma manière et voilà, je suis juste content. Je n'imaginais pas vraiment ce scénario en ouvrant le score. Je voulais juste travailler fort et amener de l 'énergie. Et c 'est vrai, je pense que ça a donné une bonne impulsion et je suis fier."

Depuis les tribunes, le sentiment qui prédominait c'était que l'expérience du titre de Genève il y a dix mois allait servir dans un match comme celui-ci. "Je pense qu'on a géré le match, explique Eliot Berthon. Mais vers la fin c'était dur. Seulement défensivement, on a été solides. On a laissé quelques chances, mais ce n 'était pas des grosses chances. Et notre gardien a fait des gros arrêts à des moments-clés. Je pense que pour gérer dans ces instants où il y a beaucoup de pression et de stress, c'est sûr que ça nous a aidés."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

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Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

RUAG MRO: le président du conseil d'administration s'en va

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Le président du conseil d'administration de la fabrique d'armement Ruag MRO a démissionné (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président du conseil d'administration de RUAG MRO, Nicolas Perrin, va démissionner. Le Département de la défense l'annonce au moment où l'entreprise d'armement est épinglée par un audit du Contrôle des finances pour sa gestion de la vente des chars Leopard 1.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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