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Un Appel de Genève sur la réduction des menaces liées aux désastres

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La communauté internationale veut davantage d'investissements dans la prévention des menaces liées aux désastres dans les différents pays (archives). (© KEYSTONE/EPA/MARTIAL TREZZINI)

La communauté internationale a lancé une "voie très importante" pour diminuer les menaces liées aux désastres d'ici 2030. Après quatre jours d'une réunion mondiale, la Suisse et l'ONU, co-présidentes, ont dévoilé vendredi un Appel de Genève sur cette question.

"La voie devant nous est exigeante", a admis le vice-directeur de la Direction du développement et de la coopération (DDC), l'ambassadeur Christian Frutiger devant les milliers de participants. "Nous devons oeuvrer plus urgemment, plus concrètement et de manière collaborative", a-t-il ajouté.

Le monde est en retard sur les objectifs qui avaient été établis pour 2030. Autre problème, les désastres deviennent de plus en plus fréquents et de plus en plus coûteux. Avec les effets indirects, le montant atteint environ 2300 milliards de dollars par an.

Dans leur résumé, les co-présidences suisse et onusienne demandent davantage d'investissement dans la prévention. Le désastre de Blatten (VS) a montré à quel point les alertes fonctionnent. Or, la prévention ne rassemble que 0,5% des dépenses liées aux désastres naturels, alors même que chaque dollar investi permet d'en économiser 15 plus tard.

Seuls 108 pays au total peuvent s'appuyer sur des systèmes adaptés en termes d'alertes précoces. Un chiffre encore loin de l'objectif du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres d'un mécanisme pour tous d'ici 2027.

Appel à recourir à l'IA

La prévention doit faire partie des financements publics nationaux, les enveloppes climatiques doivent augmenter et l'innovation, notamment l'intelligence artificielle (IA), comme le secteur privé doivent être davantage associés, selon les co-présidences.

Plus de 40 ministres ont notamment abordé la question des financements de dispositifs pour les communautés pendant cette 8e réunion de la Plateforme mondiale. La Suisse dépense deux à trois milliards de francs par an dans la diminution des menaces liées aux désastres chez elle et 250 millions dans son soutien aux autres pays.

Les co-présidences demandent également de meilleures données. Celles-ci peuvent être utilisées pour des analyses anticipatoires. La collaboration doit aussi être intensifiée entre la diminution des menaces liées aux désastres, la protection environnementale et les politiques sociales.

Autre exigence, celle de s'engager à rétablir de manière solide et mieux les collectivités affectées par des désastres. "Investissons maintenant dans un avenir plus sûr", a aussi insisté l'ambassadeur. Plus de 130 Etats ont désormais une politique pour la diminution des menaces liées aux désastres, selon l'ONU. Davantage encore ont participé à la réunion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

[ITW] "Avec le jazz, il y a vraiment une grande liberté de création et d’expression"

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Le groupe Ravi Ramsahye PROTOTYPE

Le jazz, un langage universel de paix, de dialogue et de liberté. Voilà comment l’UNESCO qualifie ce genre musical né aux Etats-Unis et dont la journée internationale se tient ce jeudi 30 avril. Si, aujourd’hui, le jazz s’adresse plutôt à un public de niche, certains veulent le remettre au goût du jour. C'est le cas de Ravi Ramsahye PROTOTYPE, groupe genevois mêlant le pop-punk, le jazz progressif ainsi que le math rock.

Interview Ravi du groupe Ravi Ramsahye PROTOTYPE

Le quartet s’est notamment produit lors du 45e AMR Jazz Festival à Genève le mois dernier. Il propose un mélange de jazz progressif et de pop punk.

« [...] Je mixe un peu les deux et c'est aussi un peu ça qui est, je trouve, une des plus grandes forces de la musique jazz au sens large du terme : c’est qu’on peut facilement intégrer des influences d’autres genres pour créer quelque chose de nouveau."

Ravi RamsahyeCompositeur et membre du groupe PROTOTYPE

"Il y a des valeurs que le jazz transmet qui sont hyper fortes : la communauté aussi, le partage, c’est des choses qui me tiennent vraiment à cœur."

Et pourtant, rien ne prédestinait Ravi Ramsahye à faire du jazz. Il est “tombé dedans” un peu par hasard :

Ravi RamsahyeCompositeur et membre du groupe PROTOTYPE

Si Ravi reconnaît aussi que le jazz peut sembler difficile d’accès, qu'il faut en connaître les codes pour pleinement l’apprécier, il encourage toutefois le public à s’y intéresser et à tenter l’expérience.

Ravi RamsahyeCompositeur et membre du groupe PROTOTYPE

Si vous souhaitez les découvrir en concert, le groupe Ravie Ramsahye PROTOTYPE sera en live le 9 mai au Relais à Lancy, puis le 30 mai à Chêne-Bourg pour présenter "Sunglint", son nouvel album.

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Genève

La narcolepsie au coeur de la Journée Suisse du Sommeil

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photo prétexte (Pexels)

Êtes-vous narcoleptique ? En Suisse, environ 4’500 personnes sont concernées par cette maladie. Cette pathologie rare est au cœur de la 10e Journée suisse du sommeil, organisée ce jeudi 30 avril à Genève, par les Centres de médecine du sommeil Cenas et Florimont.

Cet événement s’adresse principalement aux professionnels de la santé, avec un objectif : attirer leur attention sur l’importance du sommeil et sur certaines pathologies encore sous-diagnostiquées.

Parmi elles, la narcolepsie. Il s’agit d’une maladie neurologique qui se caractérise par une somnolence excessive durant la journée, des accès de sommeil irrépressibles, ainsi qu’un sommeil nocturne de mauvaise qualité. Les précisions de Tiffenn Raffray, psychiatre et co-directrice du Centre du Sommeil de Florimont à Lausanne.

La dre Tifenn Raffraypsychiatre et co-directrice du Centre du Sommeil de Florimont à Lausanne

"Ce sont des personnes qui ont souvent un sommeil qui va être fragmenté. Ils peuvent avoir, quand ils s'endorment ou quand ils se réveillent, ce qu'on appelle des hallucinations. Et puis parfois des paralysies du sommeil."

Perte soudaine du tonus musculaire

Il existe deux formes de narcolepsie. L’une d’elles s’accompagne notamment de cataplexies, c’est-à-dire des pertes soudaines du tonus musculaire, souvent déclenchées par des émotions.

La dre Tifenn Raffraypsychiatre et co-directrice du Centre du Sommeil de Florimont à Lausanne

"C'est une perte soudaine du tonus musculaire qui va être déclenchée par une émotion forte. Par exemple, un fou rire. Alors ce n'est pas que les gens s'endorment, c'est qu'ils ont une chute de leur tonus musculaire."

Si la narcolepsie reste rare elle est pourtant largement sous-diagnostiquée. D’où l’importance de sensibiliser le public et les professionnels de santé à cette pathologie.

La 10e Journée suisse du sommeil se tient ce jeudi 30 avril au Four Seasons Hôtel des Bergues, à Genève. Plus de 120 médecins genevois y participent.

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Genève

Secondaire II: Genève simplifie sa formation préqualifiante

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La conseillère d'Etat genevoise Anne Hiltpold promet un système de formation préqualifiante plus lisible pour les jeunes Genevois (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le canton de Genève a dévoilé une nouvelle formation préqualifiante pour le secondaire II dès 2026-2027. L'objectif est de garantir un accompagnement adapté à chaque élève et diminuer le décrochage scolaire.

Le nouveau règlement remplace celui du centre de formation professionnelle, après deux ans de préparation. Selon le Conseil d'Etat, quelque 1500 jeunes de 15 à 18 ans sont concernés. Ceux terminant le cycle d'orientation sans pouvoir accéder directement à une formation certifiante et aussi ceux engagés dans une filière, en situation de fragilité ou de décrochage.

Le nouveau règlement validé mercredi par le Conseil d'Etat entre dans le cadre de l'obligation constitutionnelle de formation jusqu'à 18 ans, en vigueur depuis 2018. Celle-ci a permis de diminuer le décrochage scolaire à Genève de 4,7 à 0,2%.

Mais à Genève, le taux de certification à 25 ans est le plus bas de Suisse, à moins de 85%. "On aimerait faire monter ce taux de 95%" comme le prévoit l'objectif de la Confédération et des cantons, a précisé à la presse la conseillère d'Etat Anne Hiltpold. Il faudra un peu de temps avant d'évaluer les améliorations, dit-elle.

Selon elle, "des faiblesses ont été identifiées" dans le système qui prévalait jusqu'à présent. Elles allaient du manque de lisibilité pour les jeunes et les parents, à une organisation trop cloisonnée en passant par un suivi inéquitable.

Fermeture à Lullin

L'approche sera plus modulable et durera deux ans. Un tronc commun de deux jours par semaine est accompagné par des options au semestre, en considérant les projets de l'élève et non son niveau. L'élève pourra choisir entre stages, découverte de métiers et préparation à l'école de culture générale (ECG), à l'école de commerce ou à l'apprentissage dans les centres de formation professionnelle.

Dès octobre dernier, des centaines d'entretiens ont été menés auprès des jeunes pour anticiper le dispositif. Un nouveau service de la formation préqualifiante sera établi dès la rentrée 2026.

Autre innovation dévoilée, des classes préparatoires seront rattachées directement aux centres de formation professionnelle. Et conséquence, l'établissement Lullin fermera ses portes. Des parcours intermédiaires dans d'autres sites poursuivront cet accompagnement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève et Make-A-Wish célèbrent la Journée mondiale des vœux

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En 1980 aux Etats-Unis, le petit Chris est devenu le premier enfant à avoir pu réaliser son rêve.

Ce mercredi 29 avril à Genève, le Jet d’Eau et la façade du Mandarin Oriental seront illuminés en bleu, la couleur de Make-A-Wish. La Fondation réalise les rêves des enfants malades. 

En ce mercredi 29 avril, nous célébrons la Journée mondiale des vœux. Une date particulièrement importante pour la Fondation Make-A-Wish qui réalise les rêves des enfants malades. 

C’est le 29 avril 1980 que le tout premier vœu a été exaucé par la fondation aux Etats-Unis. Chris, 7 ans, était atteint de leucémie et il a pu pendant un jour se glisser dans la peau d’un policier.

Par la suite, ce mouvement est devenu mondial. La fondation en Suisse a été créée en 2003. Plus de 1000 vœux ont été réalisés depuis. Environ 800 enfants sont atteints chaque année d’une maladie grave en Suisse. En 2025, 110 projets ont été menés mais la fondation aimerait faire plus.

Les raisons de cet écart expliqués par Nathalie Martens-Jacquet, la directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse:

Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse

"Tout le monde ne connaît pas encore notre action. Comme nous ne disposons pas de listes de contacts, il nous est difficile d'atteindre directement nos bénéficiaires dès le début. Ce sont donc les familles qui doivent nous solliciter, mais beaucoup ignorent qu’elles ont cette opportunité ou n’osent pas faire la démarche."

Les demandes des enfants sont diverses, comme l'explique Nathalie Martens-Jacquet:

Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse

"Ces derniers mois, nous avons eu des demandes pour aller admirer des aurores boréales ou voir des baleines dans leur milieu naturel. L'objectif est de s'immerger complètement dans un autre monde."

À Genève, cette journée sera marquée par plusieurs moments symboliques. Ce mercredi soir le Jet d’Eau et la façade du Mandarin Oriental s’illumineront en bleu, la couleur internationale de Make-A-Wish.

Depuis 46 ans, la fondation Make-A-Wish est présente dans près de 50 pays et ce sont plus de 650’000 vœux d’enfants qui ont pu être réalisés. Il est possible de la soutenir en faisant notamment des dons.

Retrouvez l'interview de Nathalie Martens-Jacquet, la directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse, en intégralité ci-dessous:

Nathalie Martens-Jacquet Directrice de la Fondation Make-A-Wish Suisse

 

 

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Genève

A Genève, syndicat et patronat unis pour protéger 27'000 emplois

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Archives (KEYSTONE/Gaetan Bally)

Face aux incertitudes économiques mondiales, Genève franchit un cap inédit. Patronat et syndicat lancent ensemble une stratégie industrielle à l’horizon 2032, avec la volonté d'anticiper les crises et préserver l’emploi local.

C’est une première à Genève. Les organisations patronales et le syndicat UNIA s’unissent au sein d’une structure permanente pour piloter l’avenir du secteur industriel. Baptisé Conseil de l’industrie genevoise (CIG), cet organe paritaire entend « anticiper les mutations plutôt que de les subir », selon son vice-président Yves Defferrard.

L’enjeu est de taille pour le nouvel organise, l’industrie représentant plus de 27'000 emplois et 12 % du produit intérieur brut cantonal.

Dans un contexte marqué par « une convergence de défis », instabilité géopolitique, franc fort, pénurie de main-d’œuvre ou encore transitions énergétique et numérique, les acteurs du secteur estiment que « rester immobile n’est plus une option ».

« Renforcer le secteur secondaire industriel est un impératif stratégique pour maintenir et soutenir les emplois qu’il génère »

Delphine Bachmann, conseillère d’État en charge du département de l'économie et de l'emploi

Au centre de cette stratégie: la volonté de sécuriser les emplois locaux. Le dispositif prévoit notamment une cellule de crise activable immédiatement en cas de licenciements collectifs ou de choc économique. Celle-ci reposera sur une série de mesures prévalidées tel que le chômage partiel, les aides publiques ou la reconversion, afin de réagir rapidement.

« Le CIG est le cadre qui permet au patronat et au syndicat de porter ensemble ces exigences avec une légitimité que personne ne pourrait avoir seul »

Livio Elia, président du CIG

Au-delà de l’urgence, la stratégie repose sur une logique d’anticipation. Trois piliers structurent l’action du CIG: mieux connaître le tissu industriel, préserver les savoir-faire et renforcer l’attractivité du canton à travers une cartographie fine des compétences, des chaînes de valeur et des dépendances stratégiques. Cette démarche doit permettre d’identifier les secteurs clés pour la souveraineté cantonale, notamment dans la santé, l’énergie ou la sécurité.

L’une des particularités du dispositif réside dans sa gouvernance. Toutes les décisions du CIG sont prises à l’unanimité, un choix assumé.

« Le dialogue social structuré n’est pas un compromis, c’est un levier »

Yves Defferrard, vice-président du CIG

Ce modèle, qui associe également l’État, les hautes écoles et les acteurs de l’innovation, vise à renforcer la cohérence des actions tout en assurant leur acceptabilité sociale.

La feuille de route ne se limite pas aux principes. Huit projets sont déjà identifiés, dont certains doivent démarrer dès cette année. On y retrouve la création d’un « coffre-fort numérique » pour sécuriser les données industrielles, une centrale d’achats mutualisée pour les PME ou encore un fonds public-privé destiné à financer les transitions.

À plus long terme, le canton entend aussi augmenter les surfaces industrielles et adapter la formation continue aux besoins futurs, via un volet dédié dans le plan directeur de l’employabilité.

Le CIG insiste toutefois sur la nature de sa démarche: il ne s’agit pas d’une politique industrielle étatique, mais d’une stratégie portée par les partenaires sociaux. Une nuance importante dans un canton attaché à l’équilibre entre intervention publique et dynamisme économique.

Cette approche s’inscrit en complément de la Stratégie économique cantonale 2035, avec l’ambition de renforcer la résilience d’un secteur clé.

« En structurant le dialogue aujourd’hui, nous protégeons les emplois de demain »

Communiqué du CIG

Au-delà des annonces, cette initiative marque un changement de culture. En réunissant syndicats et patronat autour d’une même table, Genève fait le pari d’une gouvernance partagée pour faire face à un environnement devenu plus instable.

Dans un contexte où les tensions économiques et géopolitiques redéfinissent les chaînes de valeur, cette stratégie pourrait offrir un avantage compétitif au canton. Reste à voir si, au-dela de la volonté, cette coopération permettra de préserver concrètement les emplois industriels.

Adaptation web avec IA

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