Rejoignez-nous

Genève

SOS Méditerranée Suisse fête ses 5 ans dans la fierté et la colère

Publié

,

le

SOS Méditerranée a secouru des dizaines de milliers de migrants qui tentaient de rejoindre l'Europe par la mer (archives). (© KEYSTONE/AP MSF/HANNAH WALLACE BOWMAN)

L'ONG de sauvetage en mer SOS Méditerranée Suisse fête ses 5 ans. Malgré la fierté d'avoir secouru près de 37'000 personnes, elle déplore que la crise migratoire laisse les Etats européens indifférents. En manque de financement, elle appelle les citoyens à l'aider.

Chaque jour en moyenne, sept migrants décèdent en mer. Comme de nombreux acteurs, l'ONG, qui emploie huit personnes en Suisse, est affectée par les effets de la guerre en Ukraine, notamment l'augmentation des prix du carburant. "Notre organisation doit encore réunir 1,5 million de francs pour continuer notre action", a déclaré lundi la directrice générale de SOS Méditerranée Suisse et membre des fondateurs de l'entité internationale, Caroline Abu Sa'Da.

Elle lance une campagne nationale de mobilisation. Plusieurs rencontres sont prévues dans toute la Suisse, dont huit en Suisse romande de septembre à octobre. Selon l'ONG, le réseau de sauvetage en mer en Suisse atteint désormais 300'000 personnes et elle-même s'appuie sur près de 200 bénévoles dans neuf cantons.

Près de 25'000 personnes sont décédées en moins de dix ans en tentant de rejoindre l'Europe par la mer. SOS Méditerranée Suisse, établie à Genève, appelle toujours à une action gouvernementale importante. Comme l'ONU, elle attend une migration plus sûre et plus ordonnée des Etats européens, pour ceux qui fuient les conflits et les désastres, sans réponse pour le moment.

"Les conditions dans lesquelles les personnes tentent de traverser la Méditerranée sont extrêmement dangereuses", affirme le président de la branche suisse de l'ONG, Richard Watts. Les efforts pour les secourir "doivent être soutenus, encouragés et renforcés".

Associée à la Croix-Rouge

Ces derniers mois, le navire de SOS Méditerranée a à nouveau été contraint de rester en mer avec des centaines de migrants à bord pendant plusieurs jours en attendant qu'un port de désembarquement soit trouvé. Les Etats doivent garantir un système de sauvetage efficace et ordonné, rappelle encore l'ONG.

SOS Méditerranée ne peut constituer "qu'une partie de la solution", insiste également la directrice générale. La situation pourrait se détériorer dans les prochains mois, redoute l'ONG.

L'entité internationale SOS Méditerranée a mené des centaines de sauvetages au total. Depuis septembre dernier, des membres de la Fédération internationale des sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) participent également pour des soins médicaux ou un soutien aux migrants secourus. SOS Méditerranée rassemble plus de 120 marins-sauveteurs qui alternent sur son navire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Genève-Servette: plusieurs semaines d'absence pour Le Coultre

Publié

le

Simon Le Coultre a été opéré peu après le match de mardi à Ambri (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Simon Le Coultre est au repos forcé pour plusieurs semaines, annonce le leader de National League Genève-Servette.

Le productif défenseur (19 points en 40 matches cette saison) s'est blessé au haut du corps mardi à Ambri-Piotta, où il n'a pas terminé la rencontre.

Le Coultre (23 ans), dont l'état de santé sera évalué d'ici 15 jours, se porte bien selon le communiqué des Aigles. Mardi, il a dû être emmené à l'Hôpital de Lugano pour y effectuer des examens. Une intervention chirurgicale a été pratiquée sur place. Il est toujours sous surveillance au Tessin, souligne le club.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Coronavirus

La vaccinologue Claire-Anne Siegrist prend sa retraite

Publié

le

Claire-Anne Siegrist (à droite) aura dirigé pendant de nombreuses années le centre de vaccinologie des Hôpitaux universitaires genevois. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Elle aura été l'une des vaccinologues à tenter de faire comprendre aux Suisses les défis de la pandémie. La professeure des Hôpitaux universitaires genevois (HUG) Claire-Anne Siegrist donne mardi une conférence pour son départ à la retraite.

Organisé par la Faculté de médecine, la réunion pourra également être vue en ligne. Parmi les hommages, un discours sera prononcé par le directeur général des HUG Bertrand Levrat.

La directrice du centre de vaccinologie de l'hôpital genevois aura régulièrement collaboré avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Elle avait conseillé de 2020 à 2021 la task force nationale contre le coronavirus.

Parmi ses autres activités, Mme Siegrist a présidé la fondation mesvaccins.ch qui avait notamment piloté le site myCOVIDvac.ch. En 2021, la plateforme avait ensuite été liquidée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Le Grand Conseil approuve le plan d'actions du stationnement

Publié

le

Le Grand Conseil a approuvé le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030 (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Par 50 oui contre 42 non, le Grand Conseil genevois a approuvé vendredi soir le plan d'actions du stationnement 2020-2025 du gouvernement. En réduisant les places sur le domaine public, cette stratégie doit contribuer à diminuer de 40% le trafic motorisé individuel d'ici à 2030.

"Ce plan d'actions ambitieux s'inscrit dans le plan climat cantonal", a salué la députée verte Marjorie de Chastonay, rapporteuse de majorité. La stratégie du canton prévoit notamment une baisse du nombre de places sur les domaines public et privé, une hausse du prix du macaron et des mesures auprès des entreprises.

La socialiste Caroline Marti a rappelé que le stationnement est un levier puissant pour une transformation profonde des moyens de déplacement. "La baisse du nombre de places pour les voitures favorise la mutualisation des véhicules et le transfert modal", a-t-elle relevé.

"Antidémocratique"

L'UDC s'est fortement opposée à ce plan, sur le fond comme sur la forme. "La baisse drastique des places de stationnement publiques ne s'accompagne pas d'une compensation", a déploré le rapporteur de minorité Christo Ivanov, qui demande des mesures incitatives et non restrictives. Son collègue Stéphane Florey a qualifié la manoeuvre d'antidémocratique: "En cas de vote ce soir, la population n'aura plus rien à dire."

"La politique de l'immobilité est bien plus restrictive que par le passé", a critiqué le PLR Murat-Julian Alder, déplorant la guerre des transports qui sévit à Genève. Pour le député, la gestion de la mobilité ne doit pas être réduite aux seuls objectifs climatiques: "La liberté des modes de transport et donc de mouvement est restreinte."

"S'il y a guerre des transports, c'est peut-être parce que certains campent sur des postures archaïques", a rétorqué le Vert David Martin. Pour Pablo Cruchon, d'Ensemble à gauche, les automobilistes participent à la pollution et au réchauffement climatique. "C'est irresponsable!" a-t-il lancé.

"Réalisme et bon sens"

"La loi prévoit l'élaboration de plans d'actions", a répondu le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures, aux critiques de l'UDC et du PLR. En termes climatiques, les déplacements terrestres représentent 27% des émissions de CO2 du canton. Pour le magistrat, il y a toutefois assez d'arguments économiques pour vouloir réduire le trafic individuel motorisé.

"Le trafic est très élevé. Avec une population croissante, ce serait encore pire si aucune mesure n'était prise. Il faut libérer la route pour que ceux qui en ont besoin, notamment les entreprises, puissent circuler. C'est du réalisme et du bon sens", a déclaré le ministre. Or, selon une enquête, 87% des pendulaires disent n'avoir aucune difficulté à trouver une place de stationnement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Un chalet détruit par les flammes à Meyrin

Publié

le

© Incendie Secours Genève

Un chalet a pris feu ce vendredi après-midi, peu avant 17H au chemin Feuillus, sur la commune de Meyrin.

Une 15 de pompiers professionnels du Service d’Incendie et de Secours de Genève sont intervenus, après avoir reçu une dizaine d'appels à la centrale d'urgence 118.  A leur côtés, 5 pompiers de volontaires de Meyrin.

A leur arrivée sur place, le chalet était était entièrement en feu mais heureusement vide. Il s'agit d'un chalet de "week-end" de 30m², dans un jardin privatif.

L'incendie a été maîtrisé peu après 18H. L'habitation est détruite.

Continuer la lecture

Genève

Le salon de l'auto de Genève espère redémarrer en 2024

Publié

le

Archives (KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Après quatre éditions annulées, le salon international de l'automobile prépare son retour l'an prochain dans les halles de Palexpo. Du 26 février au 3 mars 2024.

Même si les organisateurs du salon de l'auto n'osent pas le dire formellement, ils abattent aujourd'hui leur dernière carte pour tenter de faire revenir la grand'messe genevoise de l'automobile dans les halles de Palexpo, après 4 annulations successives en 2020, 2021, 2022 et 2023.

Première étape d'un énième retour espéré: les dates viennent d'être officialisées ce vendredi. Le salon reviendrait ainsi à son calendrier historique, du lundi 26 février au dimanche 3 mars 2024, journées dédiées à la presse incluses. Des dates qui placeraient Genève en première ligne des salons internationaux.

Sandro MesquitaDirecteur général du salon de l'automobile de Genève

Le salon serait ainsi un peu plus court qu'habituellement: une semaine seulement mais les organisateurs expliquent que cela répond à la demande des marques et que cela permet aussi de réduire les coûts.

Sandro MesquitaDirecteur général du salon de l'automobile de Genève

Mais ce ne sont, pour l'heure, que des jalons posés. Aucune marque ne s'est encore formellement engagée.

Sandro MesquitaDirecteur général du salon de l'automobile de Genève

Reste que ce n'est pas la première fois que la fondation espère pouvoir relancer le salon. Après 4 annulations, qu'est-ce-qui pourrait faire la différence aujourd'hui?

Sandro MesquitaDirecteur général du salon de l'automobile de Genève

Enfin, le retour du salon de l'automobile a Genève aurait une saveur particulière pour le directeur général Sandro Mesquita qui a essuyé nombre de désillusions depuis son entrée en fonction. Aujourd'hui, il se dit confiant.

Sandro MesquitaDirecteur général du salon de l'automobile de Genève

En attendant, la fondation du salon s'attèle à l'organisation du GIMS au Qatar, du 5 au 14 octobre 2023, au Centre des expositions et des congrès de Doha et dans plusieurs autres lieux de la ville.

 

Continuer la lecture