Rejoignez-nous

Genève

L'Observatoire de Genève célèbre ses 250 ans d'existence

Publié

,

le

Prix Nobel 2019, les deux astronomes Didier Queloz et Michel Mayor ont été les premiers à confirmer l'existence d'une planète située en dehors du système solaire (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

En 1772, sous l'impulsion de l'astronome Jacques-André Mallet, Genève se dotait de son premier observatoire astronomique. A l'époque, on scrutait le ciel depuis le bastion Saint-Antoine, en plein coeur de la ville. Aujourd'hui, l'observatoire se trouve à Sauverny (GE), dans un lieu moins exposé à la pollution lumineuse.

A ses débuts, l'Observatoire de Genève remplissait deux fonctions. Il devait bien sûr assouvir la curiosité des scientifiques de l'époque, les aidant à décoder le ciel. Mais il avait aussi pour mission de fournir aux artisans horlogers l'heure exacte, grâce aux calculs tirés de l'observation des astres. Ecoutez Michel Grenon, ancien astronome à l'Observatoire de Genève.

Michel GrenonAncien astronome à l'Observatoire de Genève

L'Observatoire de Genève est rattaché au département d'astronomie de l'Université de Genève (UNIGE). Il est devenu un centre de recherche renommé et peut s'enorgueillir d'avoir été le lieu de travail de deux Prix Nobel, Michel Mayor et Didier Queloz, qui, en 1995, ont annoncé au monde la découverte de la première exoplanète.

Découvertes

Avant ces Prix Nobel, retour sur les première contributions de l'Observatoire avec Michel Grenon.

Michel GrenonAncien astronome à l'Observatoire de Genève

Est-il envisageable qu'à l'avenir une grosse découverte ait lieu à l'Observatoire de Genève? La réponse de Michel Grenon.

Michel GrenonAncien astronome à l'Observatoire de Genève

Festivités

Pour marquer dignement les 250 ans de l'Observatoire de Genève, le département d'astronomie de l'UNIGE, en collaboration avec le Laboratoire d'astrophysique de l'EPFL, proposera diverses activités tout au long de l'année. Le programme des festivités commencera par une grande opération portes ouvertes les 18 et 19 juin.

"Ces deux journées s'adressent particulièrement aux jeunes", indique le directeur du département d'astronomie Francesco Pepe, dans un communiqué de l'UNIGE. De nouvelles vocations pourraient en découler. L'objectif sera de montrer que "l'astronomie est un domaine passionnant à la portée de toutes et tous".

Lors de ces deux journées ouvertes au public, il sera possible de voyager dans la Voie lactée grâce à des casques de réalité virtuelle. On pourra aussi assister à des projections à 360 degrés dans un planétarium gonflable géant ou encore regarder des films 3D décryptant les nombreux mystères de l'Univers.

Ces deux journées seront aussi l'occasion, note l'UNIGE, de présenter le futur centre de médiation scientifique, le Centre 51 Peg, dont la construction est projetée sur le site de Sauverny. Ouvert à tout le monde, il aura pour mission la transmission du savoir et la sensibilisation aux disciplines scientifiques.

Avec Keystone-ATS

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Motos sur les voies de bus: le MCG revient à la charge, en vain

Publié

le

Le MCG voulait relancer les tests pour autoriser les motos et les scooters à utiliser les voies de bus. Sa proposition a été refusée par la majorité du Grand Conseil (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

A Genève, le MCG voulait relancer les tests permettant aux motos et aux scooters de circuler sur les voies de bus afin de gagner du temps. La motion en ce sens lancée par le parti a été refusée vendredi par le Grand Conseil genevois.

Deux tests avaient déjà été menés en 2017 et 2018 sous l'impulsion de Luc Barthassat, alors ministre des transports. L'expérience n'avait pas été renouvelée par son successeur, Serge Dal Busco, qui avait communiqué les résultats peu concluants de ces tests.

Pour rappel, il avait été constaté que les motos avaient gagné deux minutes aux heures de pointe, mais que rien n'avait changé pour les autres usagers. De plus, les deux-roues motorisés avaient commis plus d'excès de vitesse.

Le MCG, l'UDC et le PLR ont remis en cause la pertinence de ces résultats, notamment en raison de la durée trop courte pendant lesquels ils ont été menés. Ces trois partis auraient voulu poursuivre les tests sur d'autres axes. Le PLR a plaidé pour une solution pragmatique.

Cette revendication a soulevé un tollé à gauche. "Autoriser les deux-roues motorisés sur les voies de bus était une mauvaise idée qui allait à l'encontre de la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée", a souligné la Verte Marjorie de Chastonay. Acceptée en votation en 2016, cette loi donne la priorité aux transports publics et à la mobilité douce dans les centres urbains. La motion a été refusée par 49 voix contre 44.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

La Course de Côte de Verbois décroche un soutien symbolique

Publié

le

La Course de Côte de Verbois (GE) se déroule chaque année sur deux jours. Une pétition demandait son interdiction (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/BAS CZERWINSKI)

La course de moto de Verbois obtient le soutien du Grand Conseil genevois. Il a accepté la pétition qui réclamait son maintien. Un soutien symbolique qui devra encore être confirmé par les autorités de la commune de Russin.

La course de côte de Verbois à Russin obtient le soutien du Grand Conseil genevois. Les députés ont refusé la pétition qui voulait la supprimer. En revanche, ils ont accepté celle qui voulait la conserver.

Cette course de motos se tient sur deux jours en automne. Des habitants voulaient l’interdire en raison du bruit qu’elle génère sur la route de Verbois. Des nuisances qui se manifestent toute l’année à cause des entraînements, selon les pétitionnaires.

Mais la majorité des députés a estimé que la course mythique devait être maintenue. Alexis Barbey, députés du PLR au Grand Conseil.

Alexis BarbeyDéputé PLR au Grand Conseil

Pas contraignant

Les socialistes soutenaient la pétition des habitants à cause du bruit et des nuisances que cette course de côte génère. Sylvain Thévoz, député socialiste au Grand Conseil.

Sylvain ThévozDéputé socialiste au Grand Conseil

L'acceptation et le renvoi au Conseil d'Etat de la pétition qui réclame son maintien n'a pas force obligatoire, comme l'explique le socialiste.

Sylvain ThévozDéputé socialiste au Grand Conseil

Six virages

La Course de Côte de Verbois est le seul événement motorisé du canton à l'accès libre pour le public. Il attire entre 3000 et 10'000 spectateurs selon les années. Les pilotes effectuent six virages serrés sur un parcours allant de l'usine du barrage de Verbois jusqu'à la route du Mandement.

Judith Monfrini et ATS keystone

Continuer la lecture

Genève

Trois entreprises aideront à sécuriser l'aéroport jusqu'en 2028

Publié

le

(archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)
Genève Aéroport a annoncé vendredi avoir attribué aux entreprises Protectas Aviation Security SA, Custodio SA et SPS Société Privée de Sécurité SA de nouveaux contrats de prestations de sûreté. Le mandat couvre la période allant du 1er novembre 2023 au 31 octobre 2028.

La valeur cumulée des contrats sur cinq ans représente un montant estimé de 140 millions de francs, indique dans un communiqué l'aéroport de Genève. Les décisions d'adjudication de ces contrats de prestations "peuvent encore être sujettes à recours".

Les trois entreprises devront remplir plusieurs missions. Les principales tâches qu'elles se sont engagées à accomplir, outre le contrôle sûreté des passagers, vont de la gestion des files et la surveillance des parkings à l'inspection du personnel, des fournitures, des véhicules et des bagages de soute.

Actuellement, l'aéroport de Genève emploie "directement" 273 collaborateurs pour ces diverses missions. En complément, l'établissement public autonome attribue des contrats de prestations à des sociétés spécialisées pour l'aider à sécuriser le site.

Continuer la lecture

Genève

La classe moyenne au centre des préoccupations des candidates PLR

Publié

le

Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold ont présenté les mesures qu'elles défendraient si elles étaient élues au Conseil d'Etat, au printemps prochain. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold, les deux candidates PLR à l'élection du Conseil d'Etat genevois de ce printemps, ont lancé vendredi leur campagne, dont l'un des axes est constitué par un soutien accru à la classe moyenne.

La classe moyenne est la grande oubliée de la politique du logement, a souligné devant les médias Nathalie Fontanet, actuelle conseillère d'Etat chargée des finances du canton de Genève. Elle gagne souvent trop pour pouvoir bénéficier d'un logement subventionné.

Ses aspirations à devenir propriétaire se heurtent aussi à la réalité d'un marché asséché, où les PPE se font rares. Pour y remédier, les deux candidates proposent que les futurs projets immobiliers contiennent un tiers de PPE, au lieu de 20% aujourd'hui.

Au niveau fiscal, Nathalie Fontanet et Anne Hiltpold militent pour une baisse de 5% de l'impôt sur le revenu. La mesure vise à redonner du pouvoir d'achat aux ménages, en particulier à ceux qui paient des impôts et dont le revenu est juste trop élevé pour pouvoir prétendre à des aides.

Selon les deux candidates, le canton de Genève a les capacités pour assumer une telle mesure. "Sur les dix dernières années, les revenus fiscaux ont crû de 33%, alors que durant la même période, la population n'a augmenté que de 10%",a relevé Mme Fontanet.

Dans un autre domaine, les deux candidates au gouvernement genevois ont insisté sur la nécessité de revaloriser l'apprentissage auprès des jeunes et de leurs parents. Aujourd'hui, à Genève, la filière gymnasiale est privilégiée par beaucoup. Or, l'apprentissage peut aussi être la voie de la réussite, a insisté Mme Hiltpold.

Le duo de candidates défend aussi le développement de formations dans les secteurs qui vont être à la recherche de main-d'oeuvre qualifiée dans un avenir proche. Plusieurs domaines ont été cités, comme les soins, l'aide à la personne, le numérique et les métiers en lien avec la transition énergétique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Journée mondiale contre le cancer : quels espoirs de traitement ?

Publié

le

Favoriser la prévention et le dépistage, l’accès de tous aux diagnostics et aux traitements, encourager la recherche mais aussi changer le regard sur la maladie. De nombreux thèmes sont abordés, à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer ce samedi 4 février.

En Suisse, plus de 40’000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués, en moyenne, chaque année. Si la maladie reste difficile à traiter, les progrès sont toutefois nombreux avec des traitements qui évoluent constamment. Exemple avec le Professeur Olivier Michielin, chef du département d'oncologie aux HUG.

Professeur Olivier Michielinchef du département d'oncologie aux HUG

L'immunothérapie vise à stimuler les défenses immunitaires de l'organisme contre les cellules cancéreuses. Mais ce n'est pas le seul traitement qui évolue.  Les défis pour les années à venir sont aussi nombreux.

Professeur Olivier Michielinchef du département d'oncologie aux HUG

La Journée mondiale contre le cancer permet de faire le point sur la prévention, la lutte contre la stigmatisation de la maladie mais aussi la recherche. Justement l’arsenal thérapeutique devrait être renforcé dans les années à venir avec l’arrivée des vaccins anti-cancer.

Professeur Olivier Michielinchef du département d'oncologie aux HUG

Continuer la lecture