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Genève

Les parents des élèves du primaire pourront garder leurs enfants à la maison la semaine prochaine

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Photo illustration KEYSTONE/Jean-Christophe Bott

Pas de vacances anticipées à Genève mais la possibilité de garder les enfants à la maison pour les derniers jours de l'année scolaire.

Le DIP estime que la situation épidémiologique rend délicate la gestion des écoles et constate que de nombreux élèves se retrouvent en quarantaine ou sont malades. Décision a donc été prise par la médecin cantonale et le département de l'instruction publique de proposer aux parents des élèves du primaire régulier et spécialisé la possibilité de garder leur enfant à domicile du lundi 20 au jeudi 23 décembre 2021.

Les autorités précisent que les écoles primaires resteront ouvertes, que les équipes enseignantes dédieront la semaine à du renforcement pédagogique et l'avancée du programme scolaire sera stoppée pour ne pas pénaliser les élèves absents.

Enfin, les camps prévus lors du mois de janvier sont annulés. La  décision concerne tous les niveaux d'enseignement, du primaire au secondaire II, y compris dans l'enseignement spécialisé.

 

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Genève

Variole du singe: Pas de vaccination en France voisine pour les genevois

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Photo prétexte (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)
Les personnes qui habitent à Genève ne peuvent pas se faire vacciner contre la variole du singe en France voisine. A Saint-Julien-en-Genevois ou à Annecy, on leur signifie que les doses sont réservées aux résidents. L'information, révélée lundi par la RTS, a été confirmée par le président de Dialogai Matthias Erhardt.

La France n'est pas le seul pays à privilégier ses habitants. L'Allemagne a mis en place une directive similaire. Une déception pour Matthias Erhardt, président de l'association homosexuelle Dialogai.

Matthias ErhardtPrésident de l'association Dialogai

Selon lui, il est encore envisageable de se faire vacciner dans certaines très grandes villes, dans des lieux qui s'occupent de travailleurs du sexe et ne posent pas de question.

Malgré les appels répétés des associations homosexuelles à agir contre l'épidémie, les autorités helvétiques n'ont toujours pas homologué le vaccin contre la maladie. Pour Matthias Erhardt, cela donne l'impression que la maladie n'est pas prise au sérieux.

Matthias ErhardtPrésident de l'association Dialogai

Cette situation n'est pas sans rappeler le traitement réservé au Sida il y a une trentaine d'années, comme l'explique Matthias Erhardt.

Matthias ErhardtPrésident de l'association Dialogai

Le président de Dialogai est pourtant persuadé que la Suisse possède des doses du vaccin. La variole pouvant constituer une menace biologique en cas de guerre, l'armée doit avoir des stocks à disposition, a-t-il expliqué. Si c'est le cas, Dialogai demande que ces doses puissent bénéficier à la population à risque.

La variole du singe touche presque exclusivement des hommes homosexuels. A ce jour, plus de 370 cas ont été confirmés par test en Suisse. PinkCross, l'association faîtière des organisations gays, pense toutefois que le chiffre réel est probablement beaucoup plus élevé, car l'accès aux tests est très restreint.

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UNIGE: 62ème meilleure université au monde

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photo d'illustration © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI
Avec Harvard en première place pour la 20e année consécutive, les universités américaines caracolent toujours en tête du classement de Shanghaï publié lundi. La première école suisse, l'EPFZ, occupe la 20e place. L'UNIGE est 62ème. 

Les établissements anglo-saxons s'imposent comme l'an dernier aux dix premières places: huit universités américaines et deux britanniques occupent le haut de l'édition 2022 de ce classement mondial des meilleurs établissements d'enseignement supérieur, réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant "Shanghai Ranking Consultancy".

Trônant à la première place, Harvard devance une nouvelle fois sa compatriote Stanford. Cette année, une autre université américaine, le Massachusetts Institute of Technology (MIT), s'est emparée de la troisième place du podium, reléguant la britannique Cambridge en quatrième position. On trouve ensuite les universités américaines Berkeley (5e) et Princeton (6e) puis la britannique Oxford (7e).

EPFZ 20e

Au total, 39 universités américaines figurent dans les cent premières. Premier établissement non-anglo-saxon, l'université française Paris-Saclay est à la 16e place.

Première école suisse, l'EPFZ est elle classée 20e, l'Université de Zurich 59e, celle de Genève 62e. L'Université de Bâle pointe au 83e rang. L'EPFL se trouve dans la catégorie de la 101e à la 150e place, comme les Universités de Lausanne et de Berne.

Six critères

Le classement de Shanghaï prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields - considéré comme le Nobel des mathématiques - parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans les revues Science et Nature.

Cette année, plus de 2500 établissements ont été examinés pour établir un classement des 1000 premiers.

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Sécheresse: les oiseaux souffrent de faim et de soif

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Photo: Daniel Bianchi - centre ornithologique de réadaptation de Genthod

Plusieurs semaines de canicule et des mois de sécheresse ont des répercussions sur la flore et la faune. Particulièrement sur les oiseaux qui souffrent cruellement du manque d’eau. 

De nombreuses espèces d’oiseaux souffrent de la sécheresse. La situation est critique pour certains d’entre eux qui souffrent de déshydratation voire de la faim. Cet été, au centre ornithologique de réadaptation de Genthod, les oiseaux en difficulté apportés par le public sont nettement plus nombreux. Avec les étangs et les rivières à sec ou semi-asséchées, les premières victimes sont les oiseaux aquatiques ou semi-aquatiques. Illustration avec Patrick Jacot, président fondateur du Centre ornithologique de réadaptation de Genthod.

Patrick JacotPrésident fondateur du Centre ornithologique de réadaptation

Les quelques 200 rivières genevoises sont presque toutes à sec. L’Allondon a fait l’objet d’une mise à ban, comprenez d’une interdiction de périmètre, début juillet. La Drize est alimentée artificiellement pour éviter d’être complètement asséchée.

Dans les terres, certains oiseaux trouvent difficilement de la nourriture à cause des sols durs et craquelés.

Patrick JacotPrésident fondateur du Centre ornithologique de réadaptation

Migrations affectées

Les oiseaux migrateurs risquent également d’être touchés dans leur parcours migratoire. Patrick Jacot, président fondateur du Centre ornithologique.

Patrick JacotPrésident fondateur du Centre ornithologique de réadaptation

Sans compter les feux qui ravagent actuellement l’Europe et qui risquent raréfier les ressources en nourriture.

Patrick JacotPrésident fondateur du Centre ornithologique de réadaptation

Végétation asséchée

La sécheresse affecte également la végétation, source de nourriture pour bon nombre d’espèces.

Patrick JacotPrésident fondateur du Centre ornithologique de réadaptation

Le centre ornithologique de réadaptation a accueilli davantage d’oiseaux que les autres étés. Souvent déshydratés, avec la langue brulée ou desséchée. Un oiseau en difficulté va ventiler avec le bec ouvert. Les consignes à respecter avec Patrick Jacot.

Patrick JacotPrésident fondateur du Centre ornithologique de réadaptation

Les granivores, moineaux et tourterelles, ont besoin de beaucoup d’eau. Selon le spécialiste, les oiseaux en ville ne trouvent plus assez à boire et ce malgré les fontaines. L’oiseau ne peut souvent pas se poser sur le bord. Le conseil : si l’on bénéficie d’un jardin, remplir des petites coupelles d’eau et les changer chaque quatre heures.

Le centre est ouvert tous les jours, même les week-ends. Retrouvez toutes les infos sur le site

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Une faune aquatique malmenée par la chaleur

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Après trois périodes de canicule qui s’ajoutent à la sécheresse, les animaux aquatiques souffrent. Le point à Genève avec l’inspecteur cantonal de la faune.

Le sujet est sur toutes les lèvres : la sécheresse. Elle affecte les cultures, les arbres mais aussi la faune et particulièrement la faune aquatique. Le manque d’eau couplé à la canicule impacte particulièrement les poissons. Gottlieb Dändliker, inspecteur cantonal de la faune à Genève.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Des opérations de sauvetage de poissons ont bien eu lieu. Mais l’ensemble de l’écosystème de la rivière est en danger rappelle l’inspecteur de la faune. Touchés aussi, les batraciens et les tritons. Le détail avec Gottlieb Dändliker.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Le problème majeur des quelques 200 rivières du canton est l’étiage, comprenez le débit de l’eau. Ces cours d’eau, sont alimentés par la pluie, l’eau du jura et les nappes phréatiques qui bordent les cours d’eau. Gottlieb Dändliker réclame une gestion transfrontalière de l’eau.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Résilience animale

L’inspecteur de la faune se veut rassurant. Les animaux sont capables de s’adapter. Et Genève travaille à améliorer l’habitat des animaux depuis de nombreuses années.

Gottlieb DändlikerInspecteur cantoal de la faune

Genève était pionnier en matière de renaturation des cours d’eau. En 2008, une enveloppe a permis de refaire une série de marais. Selon l’inspecteur de la faune, le canton compte davantage d’animaux qu’il y a trente ou quarante ans.

 

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Collectif 500: "sans pilote, l'extension de Cornavin va dans le mur"

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Y a-t-il un pilote dans l’avion pour l’agrandissement et l’extension de la gare à Genève? La question est posée par le collectif réunissant des habitants des Grottes. Du côté de la Conseillère administrative chargée du dossier, Frédérique Perler c'est la surprise: Ses services ont tout mis en oeuvre pour répondre à leurs souhaits.

A Genève, personne ne pilote le projet d’extension de la gare Cornavin, c’est ce que dénonce le collectif 500. Ce collectif de citoyens, habitants les Grottes, tire la sonnette d’alarme et se désolidarise des aménagements prévus. Après avoir suivi plusieurs séances d’information avec la Ville de Genève, ils disent stop ! Le projet n'est pas suffisamment coordonné et s’il continue sur cette voie, il y aura des recours, avertissent les membres du collectif, voire même un référendum. Etienne Francey, membre du Collectif 500.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 réclame que le Plan directeur de quartier négocié en 2016-2018 entre la Ville, le Canton, les CFF et l’Office fédéral des transports soit appliqué. En 2020, la Ville de Genève a accepté sur concours un projet architectural de l’arrière de la gare qui a tout remis en cause, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

L’an dernier, le Collectif 500 tirait déjà la sonnette d’alarme. Il a été invité à participer à des séances par la verte Frédérique Perler, Conseillère administrative chargée de l’aménagement. Mais malheureusement les séances n’étaient qu’informatives, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

La Ville déçue

De son côté la Maire chargée de l'aménagement, Frédérique Perler, se dit extrêmement surprise et déçue par la position du Collectif. Ses services ont tout mis en oeuvre pour prendre en compte l'avis des habitants.

Frédérique Perler Conseillère administrative chargée de l’aménagement et des constructions

La Maire rappelle que la Ville est dans une vision évolutive du projet qui sera réalisé dans 10 ans.

Actuellement pas moins de quatre plans d’aménagements, devant et derrière la gare sont prévus sans aucune coordination des différents maîtres d’ouvrage. Le projet récemment choisi par la Ville de Genève se présente comme une barrière d’un demi-kilomètre entre la gare et les grottes.

Il y a deux semaines, le collectif a envoyé un courrier à toutes les parties pour qu’un coordinateur soit nommé. Le crainte : que tout soit déconnecté. Regina Weick, habitante des Grottes et membre du collectif.

Regina Weick Membre du Collectif 500

Coordination bien présente

Pour Frédérique Perler, la coordination entre toutes les parties existe bien. Le projet est évolutif, alors que le PDQ d'origine prévoyait un certain nombre d'arbres, ils ont beaucoup augmenté.

Certains habitants se sont énormément investis, à l’instar de Marcel, un artisan des Grottes. Il était prêt pour ce projet à supporter près de 12 ans de nuisances.

Marcel PerrinMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 s’étonne que la Magistrate en charge du dossier, écologiste en l’occurrence, ne respecte pas le principe de démocratie participative. Elle s'en défend. Elle a donné des instructions précises à ses services pour qu'ils prennent en compte "toutes les remarques du collectif".

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