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L'Ecole des musiques actuelles bientôt dans la salle Ansermet

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L’EMA, l’Ecole des musiques actuelles pourra bientôt intégrer ses nouveaux locaux à côté de la télévision à Genève. Les travaux de rénovation du studio Ernest Ansermet  vont bon train.

Les travaux de l'ancien studio Ernest Ansermet, qui va accueillir l’Ecole des musiques actuelles, l’EMA avancent bien. Les musiciens devraient s’y installer au mois août. Les salles de concert - le Club et l’ancienne salle Ansermet - elles, devraient être opérationnelles dès cet automne. Le détail des lieux avec le directeur de l’EMA, Stefano Saccon.

Stefano SacconDirecteur de l'Ecole des musiques actuelles

En plus de l’Ecole des musiques actuelles, l’Ondine genevoise va notamment occuper les locaux ainsi que le Conservatoire place Neuve et son département percussions. D'autres formations seront locataires de la salle Ansermet, l'Orchestre de chambre de Genève mais aussi l'Ensemble Contrechamp.

Propriétaire et plus locataire

L’EMA est désormais propriétaire des lieux, acquis grâce au généreux don d’une fondation privée et à la contribution du Canton, qui a versé 7 millions de francs. La salle Ernest Ansermet qui accueillait auparavant des orchestres classiques a été complètement remodelée. Le directeur de l’EMA, Stéfano Saccon.

Stefano SacconDirecteur de l'Ecole des musiques actuelles

La salle Ansermet permettra de jouer avec la spatialisation des sons grâce à un système immersif doté de 60 colonnes.

Un Club pour le rock

Le Club, l’autre salle de concert, a été conçue pour le rock et le hard rock. La scène fait 7 mètres sur 5 et la hauteur de plafond, 3 mètres 30.  Une véritable boîte dans la boîte pour éviter tout bruit solidien, comme le bruit d’une percussion jouée dans la salle Ansermet qui se répercuterait dans le club et inversement. Le Club pourra permettre aux groupes de la région de venir enregistrer leur travail.

Stefano SacconDirecteur de l'Ecole des musiques actuelles

Le Métal est un genre en expansion, selon le Directeur, d'où la nécessité de rendre la salle complètement insonorisée. A côté du Club, un bar, le Fano’s qui devrait rapidement rencontrer son public parmi  les noctambules genevois.

Concerts et enregistrements

Les deux salles vont pouvoir être louées pour des concerts ou des enregistrements. Des capacités qui devraient attirer des acteurs de Suisse et de France voisine, vu sa proximité. Ces nouveaux locaux sont dignes de l’intérêt de la population pour les musiques actuelles, qui était un peu le parent pauvre de la scène culturelle genevoise.

Stefano SacconDirecteur de l'Ecole des musiques actuelles

Le Studio Ansermet pourra accueillir 300 personnes assises ou debout, quant au Club, il comptera 140 places assises et 200 debout.

 

 

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Le patinage artistique à roulettes à l'honneur à Genève

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Le Trophée du Léman se déroule ce week-end à la Queue d'Arve.

C’est un sport peu connu en Suisse: le patinage artistique à roulettes. Une compétition est organisée ce dimanche à Genève.  

Connaissez-vous le patinage artistique à roulettes?

Si ce n’est pas le cas, vous pourrez le découvrir ce dimanche lors de la deuxième édition du Trophée du Léman. Un événement qui va regrouper une centaine de jeunes de 5 à 20 ans venant de toute la suisse, et d’un club italien. 21 patineurs issus du Geneva Roller Skating, le club organisateur y participeront. Chaque danseur doit présenter une chorégraphie individuelle entre une et trois minutes suivant les catégories.

Reportage lors d'un entraînement:

Et dimanche 21 avril marquera un jour historique pour les sports à roulettes, car il y a 100 ans naissait à Montreux la Fédération Internationale de Patinage à Roulettes (FIPR).

Le Trophée du Léman se déroule ce week-end à la Queue d'Arve.

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Le nouveau concept de la fête des mères à l’école de Lully fait des vagues

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Photo d'illustration (KEYSTONE/Martial Trezzini)

A Bernex, la fête des mères à l’école de Lully tourne à la polémique suite à l’annonce d’un nouveau concept mis en place par le personnel de l’établissement scolaire. 

 Le pot de fleurs en poterie ou la carte dessinée que les écoliers réalisent habituellement en classe pour la fête des mères tournent à la polémique politicienne à Bernex. En cause : un nouveau concept de la fête des mères souhaité par le directeur de l’école primaire de Lully.

Dans un courrier adressé jeudi aux parents d’élèves, le chef d’établissement explique que dans un souci d’inclusion et d’égalité homme-femme, le concept de fêtes mères va changer cette année. Ainsi, les enfants prépareront désormais des cadeaux pour les “gens qu’ils aiment” et non plus spécifiquement pour leurs parents. Avec une date fixée au 24 mai.

L'équipe enseignante de l'école de Lully précise dans la lettre avoir pris la décision, "au vu de la mouvance actuelle traitant de l'inclusion des genres et de l'égalité femme/homme, de ne plus fêter exclusivement les mamans durant le mois de mai, mais, de manière plus globale, les gens qu'on aime."

Il n’en fallait pas plus pour que l’UDC Genève ne dénonce aussitôt “la nouvelle mission woke du DIP”, assurant même que la conseillère d’Etat Anne Hiltpold avait déclaré la guerre avec les parents. Inquiétude aussi dans les rangs du MCG qui a déposé une question écrite au Grand Conseil.

Sauf que la conseillère d’Etat en charge du DIP parle, elle, d’une  erreur de la part de la direction de l’école et lui demande de revenir sur sa décision.

 

 

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Restrictions sur les parcours et les horaires des manifestations

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Photo d'archives (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)
A Genève, le Conseil d'Etat a décidé d'agir face à la multiplication des manifestations à caractère politique au centre-ville. Une hausse qui provoque l'exaspération des commerçants. Désormais, il ne sera plus possible de défiler quand on veut et où on veut.

Ces restrictions concernant les parcours et les horaires ont été annoncées par la conseillère d'Etat Carole-Anne Kast sur les ondes de la télévision locale Léman Bleu. L'idée est de faire une pesée entre trois libertés: la liberté d'expression, la liberté de manifester et la liberté de commercer.

Ce changement de cap prendra un peu de temps avant de se concrétiser. Les autorisations déjà délivrées ne sont pas remises en cause. Seules les nouvelles demandes seront soumises au nouveau régime. La manifestation pour Gaza samedi aura ainsi lieu comme prévu, selon le parcours qui a été validé.

Depuis le début de l'année, il existe une hausse importante des demandes des organisateurs de manifestation de faire passer leur cortège d'une rive à l'autre, relève vendredi le porte-parole du département des Institutions et du numérique (DIN) Laurent Paoliello. Les défilés sont presque devenus hebdomadaires.

Ces manifestations génèrent des coûts collatéraux, souligne encore M. Paoliello. Elles bloquent par exemple les transports publics. De leur côté, les commerces du centre-ville se plaignent d'un manque à gagner, surtout lorsque les manifestations ont lieu le samedi, jour de grande affluence pour eux.

Projet de loi

Cette question n'a pas échappé au monde politique. Le PLR Genève a ainsi déposé un projet de loi pour que "les manifestations n'entravent pas les principaux axes de circulation et ne péjorent pas les commerçants". Le parti veut empêcher les défilés d'emprunter les tracés dévolus aux trams et le périmètre du "U Lacustre".

Interrogée par la Tribune de Genève, Clémence Jung, une juriste travaillant pour la campagne de boycott contre Israël BDS dit craindre une violation des libertés d'expression et de manifestation. "Si des refus par principe devaient être signifiés, la justice serait saisie", avertit-elle.

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Le Chef festival désignera le meilleur ramen de Genève

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KEYSTONE -EPA -KIMIMASA MAYAMA

Le Chef festival est de retour! Cette fois-ci, il s'agira de trouver le meilleur ramen de Genève. Pour sa deuxième édition le concours culinaire genevois a décidé de mettre à l’honneur ce plat traditionnel japonais.

C’est le retour d’un concours culinaire qui avait connu un certain succès à l’automne dernier à Genève: le Chef Festival.

Pour cette deuxième édition, il s'agira de savoir où se trouve le meilleur ramen de Genève, un plat traditionnel japonais, très à la mode ces dernières années. 

Huit restaurants ont décidé de se prêter au jeu et ils ont pour cela créer une recette spécialement pour le concours. Deux prix sont en jeu, celui du public et celui du chef Mitsuru Tsukada du Sachi au mandarin oriental de Genève.

Est-ce que cela a été difficile de convaincre les restaurateurs de participer cette année?

La réponse de Valentin Maître, co-fondateur du Chef Festival:

Le chef Mitsuru Tsukada sera chargé de goûter les trois meilleurs ramen désignés par le public.

Comment s’est faite cette rencontre ? Valentin Maître:

Le Chef festival se déroulera du 19 avril au 5 mai. 

Pour rappel, pour participer, il faut se rendre dans l’un des huit restaurants participants, demander le ramen spécial et voter via son smartphone et un QR code.

Il y a un prix unique de 26 francs.

L’année passée, le Chef Festival mettait à l’honneur les burgers. Le parrain de cette première édition était Danny Khezzar, finaliste de Top Chef, et chef du Bayview. 

C’est le burger du Meltd qui avait été doublement récompensé, car il avait reçu le prix du public et le prix du chef.

Plus de 3 300 personnes avaient voté pour 4 500 burgers vendus. 

 

 

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Deux policiers patrouillent à cheval près de la frontière à Troinex

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Une patrouille de la brigade équestre de la police genevoise effectuent une patrouille dans le cadre d'une mission de prévention des cambriolages et de sécurisation aux abords de la frontière, ce jeudi a Troinex pres de Geneve. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La toute nouvelle brigade équestre de la police genevoise a effectué jeudi soir une première mission sur le terrain à Troinex (GE). Cette patrouille s'inscrivait dans le cadre d'une opération de prévention des cambriolages aux abords de la frontière.

Carino et Nirval, deux chevaux de la race des Franches-Montagnes, étaient montés par des policiers cavaliers. Les deux hongres, âgés de cinq ans, ont bénéficié d'un entraînement de près d'une année comprenant notamment une désensibilisation aux différents stimuli, comme des pétards ou des fumigènes.

"Carino a son petit caractère mais il est calme dans sa tête", a expliqué sa cavalière. Quant à Nirval, il montre un certain peps, a-t-elle ajouté. La nouvelle brigade équestre comprend trois chevaux, quatre cavalières et un cavalier ainsi qu'une enquêtrice spécialisée, un coordinateur et un lieutenant, soit huit personnes au total.

Elle pourra réaliser des missions dans le domaine de la prévention et de la dissuasion en milieu rural ou urbain. La brigade équestre patrouillera tous les jours dans différents secteurs du canton.

Une magistrate cavalière

Les patrouilles à cheval se repèrent loin à la ronde et peuvent aussi voir par-dessus les haies, ce qui est important dans le cadre de cette opération de prévention des cambriolages, a relevé le coordinateur de la brigade. En plus de ces missions sur le terrain, la brigade gérera les affaires judiciaires en lien avec la maltraitance animale.

La conseillère d'Etat en charge du Département des institutions et du numérique (DIN), Carole-Anne Kast, était présente à l'occasion de cette première sortie. La magistrate, qui est aussi cavalière, relève que la présence des chevaux change le regard de la population sur le travail de la police. "Ce qui est très positif", selon Mme Kast.

Brigade pérenne

Convaincu par les résultats d'un projet-pilote mené entre 2018 et 2020, le canton avait donné son feu vert pour la création d'une brigade équestre. Genève avait déjà une police montée au 19e siècle. Elle avait été abandonnée au profit de moyens plus modernes. De 1996 à 1998, un groupe équestre avait été brièvement recréé dans le but de patrouiller au centre-ville.

En Suisse, d'autres cantons utilisent aussi les chevaux pour des missions ciblées. Seul Genève est doté d'une brigade pérenne avec ses propres chevaux.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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