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Genève

Le Passage, un nouvel hébergement d'urgence pour les sans-abris

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Le Passage, nouveau lieu d'hébergement d'urgence pour les sans-abris à Genève, propose des chambres de deux ou trois lits. Géré par l'Armée du Salut, il peut accueillir 62 personnes 365 jours sur 365, 24 heures sur 24. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Un nouvel hébergement d'urgence pour les sans-abris ouvrira ses portes le 1er novembre à Genève. Situé dans le quartier de Sécheron, Le Passage a une capacité de 62 places pour 44 hommes et 18 mineurs non accompagnés.

Il a fallu dix ans pour concrétiser ce projet, a rappelé jeudi lors de l'inauguration officielle Agnès Wahli, directrices des institutions sociales romandes de l'Armée du Salut. La Fondation a rassemblé les 9 millions de francs nécessaires à la réalisation du bâtiment et fera tourner l'infrastructure avec une équipe de 45 collaborateurs pour un budget annuel de 3,9 millions.

On accède au Passage depuis l'entrée du tunnel sous-voie de la rue du Valais par un escalier couvert qui débouche sur une réception et un grand réfectoire baignés de lumière. Le bois clair et les grandes baies vitrées qui donnent sur les voies de maintenance des CFF accentuent cette impression de clarté.

Dignité

Des chambres à deux ou à trois lits se répartissent sur trois étages. Le Passage sera ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Le nombre de nuits est limité à 30 par personne. Un encadrement socio-sanitaire est proposé sur place. "Le Passage a été conçu pour retrouver de la sérénité et la dignité", a relevé Thierry Apothéloz, chef du département de la cohésion sociale.

Le bâtiment se dresse sur une ancienne friche qui appartient au canton. L'Etat octroie un droit de superficie à l'Armée du Salut. Le Passage prendra la suite de l'Accueil de Nuit du Chemin Galiffe qui pouvait accueillir 39 personnes. Ce baraquement en bois censé être provisoire tombe en ruine après 67 ans d'utilisation intensive. Il sera détruit prochainement.

Plus de solidarité

Une récente étude de l'Université de Genève a estimé le nombre de personnes obligées de dormir dehors ou de passer la nuit dans une structure d'urgence à environ 730. Cet automne, près de 500 places sont à disposition, en comptant celles proposées par les pouvoirs publics et celles ouvertes par les associations. Les abris PC ne seront pas utilisés cette année pour accueillir les sans-abris qui seront hébergés uniquement dans des locaux en surface.

La Ville de Genève qui assure l'hébergement d'urgence demande plus de moyens pour lutter contre le sans-abrisme et davantage de solidarité financière entre les communes. Le Grand Conseil a voté une loi en septembre qui définit pour la première fois la prise en charge des sans-abris. Reste désormais à fixer ce mécanisme financier dans un règlement d'application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Samedi du partage: la demande est toujours plus forte à Genève

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Samedi du partage: la demande est toujours plus forte à Genève (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

En 2025, plus de 17’000 personnes ont eu recours à l’aide alimentaire à Genève. Pour les aider, la Fondation Partage relance son opération “Samedi du partage” vendredi et samedi dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg. 

Ce week-end, on pense à prendre son cabas rose à l'entrée du supermarché!

L’opération "Samedi du partage" se tient les 8 et 9 mai, vendredi et samedi dans les cantons de Genève, Vaud et Fribourg. Et plus que jamais, chaque don compte. 

Il y a quelques semaines, la Fondation Partage publiait ses chiffres pour 2025. Et le constat est édifiant. Le nombre de bénéficiaires a augmenté de 10%. Ce sont plus de 17'000 personnes qui ont eu recours à l’aide alimentaire à Genève, contre 15'400 l’année précédente. L’année passée, 3'760 tonnes de produits ont été distribuées.

Ces collectes du "Samedi du partage" sont très importantes pour la Fondation Partage, mais elles sont loin de représenter la majorité des dons.

Maud Bonnet, directrice de la Fondation Partage:

Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage

"Aujourd'hui, les achats constituent près de 75 % de nos ressources. Cela signifie que pour l'ensemble des produits d'hygiène et des denrées alimentaires fournis, nous devons désormais compléter massivement nos stocks par des voies commerciales. Cette situation s'explique par le fait que nos collectes habituelles et les dons ne représentent plus que 25 % de ce qui nous est demandé pour la distribution."

Face à cette demande qui grandit, est-il envisageable de faire une journée de plus?

Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage

"Une journée supplémentaire n'est pas envisageable car nous mobilisons déjà près de 5000 bénévoles sur les deux éditions annuelles. Il faut donc être en mesure de coordonner tout ce personnel et de s'accorder sur les disponibilités des différentes enseignes partenaires. En revanche, nous multiplions nos appels aux dons en dehors des éditions du "Samedi du partage".

La Fondation tente de trouver des solutions comme développer de nouveaux partenariats avec des entreprises ou la récupération d’invendus. 

Retrouvez l'interview de Maud Bonnet en intégralité ci-dessous:

Maud BonnetDirectrice de la Fondation Partage

Lors de la dernière édition en novembre 2025, le "Samedi du partage" a récolté 329 tonnes de produits de première nécessité (205 tonnes à Genève, 93 tonnes dans le canton de Vaud et 31 tonnes à Fribourg). 

Pour rappel, les produits les plus utilises dont les denrées alimentaires non périssables et des produits d'hygiène de base, comme de la confiture, du café, des céréales, du sucre, de la farine, du riz, des conserves ou des couches pour bébé.

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Economie

Une vignette pour faciliter la vie des transports professionnels

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A Genève, les véhicules affectés au transport professionnel seront dotés d'une vignette qui leur permettra pour faciliter leurs déplacements dans le canton (image d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, les véhicules affectés au transport professionnel seront dotés d'une vignette qui leur permettra de bénéficier de conditions de circulation et de stationnement facilitées. Le Grand Conseil a voté jeudi un projet de loi en ce sens. Ce nouveau dispositif est expérimental.

"Le projet met en place un dispositif pilote de priorisation du trafic professionnel", a relevé la députée PLR Céline Zuber-Roy. "Il répond à un besoin réel de l'économie genevoise", a ajouté la PLR. "L'économie est paralysée, car elle doit suivre le flux des véhicules privés", selon Jacques Jeannerat, député de Libertés et justice sociale (LJS).

Ce texte issu du Conseil d'Etat fait suite aux états généraux des mobilités. Les milieux concernés avaient insisté sur l'importance de différencier les professionnels des autres usagers motorisés. Les personnes qui vivent du trafic professionnel passent des heures dans les bouchons: il s'agit donc de défendre l'emploi et l'économie, estime Pierre Maudet, chef du Département de la santé et des mobilités (DSM).

Le projet de loi voté jeudi à la quasi unanimité est un "très bon signal pour la hierarchisation du réseau", estime M. Maudet. Jusqu'à présent, l’absence de base légale définissant le transport professionnel rendait difficile son identification.

Evaluation en 2030

Parmi les mesures envisagées, la création de voies réservées, l'accès à certaines voies de bus ou des places de stationnement dédiées. La vitesse commerciale des transports publics ne doit toutefois pas être péjorée.

Le trafic professionnel se limite aux véhicules transportant des marchandises ou du matériel à des fins commerciales, soit des poids lourds ou des camionnettes d'artisans et de commerçants. Le transport de personnes est exclu du dispositif, à l'exception des taxis.

Le Conseil d'Etat doit maintenant définir par voie réglementaire les conditions d'octroi de la vignette d'identification. Il faudra aussi définir les tronçons que pourront utiliser les véhicules dotés d'une vignette. Ces décisions pourront faire l'objet de recours. Les effets du nouveau mécanisme seront évalués au premier trimestre 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Pas vers une pandémie: l'OMS cherche à rassurer sur l'hantavirus

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus a fait remarquer que d'autres cas d'hantavirus seront possibles (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'OMS cherche à rassurer les populations mondiales sur la propagation de l'hantavirus, même si d'autres cas sont possibles au-delà de ceux confirmés. "Ce n'est pas le début d'une épidémie, ce n'est pas le début d'une pandémie", a dit jeudi une responsable à Genève.

Elle a répété à la presse que la progression des contaminations dans la population était très différente de celle du coronavirus. Depuis les premières infections, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'a cessé de répéter que la menace pour le public général est peu élevée.

Jusqu'à présent, huit cas ont été identifiés, dont cinq sont confirmés, a dit de son côté le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Après cette déclaration, un hôpital néerlandais a annoncé qu'un second patient ressortissant de ce pays avait été testé positif.

Parmi les personnes infectées, plusieurs avaient participé à une expédition pour voir des oiseaux en Amérique du Sud dans des régions où des rongeurs sauvages, qui propagent habituellement les hantavirus, sont présents.

Trois personnes sont décédées jusqu'à présent. Et l'OMS sait également que plusieurs individus en contact avec ceux qui ont été infectés ont des symptômes. Pour chacun d'entre eux, "nous sommes en contact étroit avec les autorités", a dit M. Tedros.

Traçage rétrospectif en cours en Suisse

Etant donné le délai d'incubation qui peut aller jusqu'à six semaines, d'autres contaminations pourraient être révélées, a-t-il rappelé. Les autorités des pays concernés poursuivent également le travail de "traçage rétrospectif", "qui prend beaucoup de temps", des contacts des personnes infectées, selon un autre responsable de l'OMS, Abdirahman Mahamud.

"Nous pensons fermement" que ces efforts et un suivi "sûrs et informés diminueront la propagation supplémentaire" du virus, a-t-il ajouté. En Suisse aussi, des dispositifs de traçage ont été pris après l'admission d'un patient à l'Hôpital universitaire de Zurich, a-t-il encore dit, promettant aussi des directives de l'organisation, peut-être dès vendredi.

Cette personne était revenue en Suisse depuis un vol de Johannesburg où il a côtoyé des centaines de passagers. Mais il faut un contact très proche et prolongé pour une infection à la souche Andes. Le seul hantavirus qui se propage entre êtres humains et qui a été authentifié par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) dans la situation actuelle.

Le patient admis à Zurich depuis le 4 mai est "stable", a affirmé à Keystone-ATS l'établissement. Parmi ces symptômes figuraient une légère détérioration de son état général, une légère fièvre, des douleurs articulaires et de la toux. La quarantaine "stricte" à laquelle il est soumis sera maintenue pendant 45 jours au maximum, selon l'hôpital.

Responsable de l'OMS sur le bateau

Sur le bateau, "le moral s'est amélioré" depuis que le MV Hondius bouge à nouveau, a garanti le directeur général de l'OMS. Il a notamment parlé au capitaine jeudi matin. L'organisation a acheminé l'un de ses experts sur le bateau.

Le navire fait route vers les Iles Canaries où les près de 150 passagers et membres d'équipage seront débarqués. L'OMS oeuvre aussi avec les pays de ces ressortissants pour préparer leur rapatriement une fois qu'ils auront quitté le MV Hondius.

Selon le croisiériste, trente personnes avaient quitté fin avril le bateau à Saint-Hélène. L'OMS a informé les autorités des 12 Etats dont elles sont ressortissantes, dont la Suisse. Elle a également acheminé 2500 kits de tests depuis l'Argentine vers cinq pays.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Mesures d'économie: pas loin de 3000 fonctionnaires dans la rue

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Le personnel de la fonction publique genevoise est à nouveau descendu dans la rue jeudi pour protester contre les mesures d'économie que veut imposer le gouvernement. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Entre 2500 et 3000 personnes ont manifesté jeudi à Genève à l'appel du Cartel intersyndical pour protester contre les mesures d'austérité du gouvernement. Un catalogue de 533 millions d'économies supplémentaires présenté par des experts a exacerbé leur mécontentement.

Parti du parc des Cropettes, le cortège, emmené par le Cartel intersyndical du personnel de l'Etat et du secteur subventionné, a traversé le pont du Mont-Blanc avant de rallier la Vieille-Ville. Il faisait suite à un débrayage.

"Salaires attaqués, prestations en danger", ont scandé les manifestants qui descendaient pour la cinquième fois dans la rue depuis novembre dernier. "Notre boulot essentiel, notre salaire existentiel", pouvait-on lire sur des pancartes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Moustique tigre: Neuchâtel et le Jura appellent à la vigilance

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Le moustique tigre est de très petite taille (plus petit qu’une pièce de 5 centimes) et caractérisé par des pattes zébrées noir et blanc et par une ligne blanche sur le thorax (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Contrairement aux cantons de Genève, Vaud et Valais, le moustique tigre n'est pas encore installé à Neuchâtel ni dans le Jura. Les autorités neuchâteloises et jurassiennes invitent la population à agir pour supprimer les lieux de ponte potentiels de cet insecte qui transmet des virus provoquant des maladies comme la dengue, le chikungunya et le zika.

"Le moustique tigre est susceptible de s’installer dans le canton de Neuchâtel dans un futur proche", a indiqué jeudi la chancellerie d'Etat. Les autorités cantonales invitent la population à être vigilante et à adopter deux gestes de prévention.

Le premier est de signaler tout moustique suspect sur la plateforme en ligne. "Contrairement aux espèces indigènes, le moustique tigre est actif de jour et est très agressif, pouvant piquer une même personne à plusieurs reprises en occasionnant une gêne importante", peut-on lire dans le communiqué. Il est de très petite taille (plus petit qu’une pièce de 5 centimes) et caractérisé par des pattes zébrées noir et blanc et par une ligne blanche sur le thorax.

Le second geste est de supprimer les lieux potentiels de ponte. Il s’agit de tous les endroits où de petits volumes d’eau peuvent stagner tels que les arrosoirs, les coupelles et les récipients de toute nature dans les jardins, ainsi que sur les terrasses et les balcons, les gouttières non entretenues des maisons ou encore les trous dans les murets.

Spécimens adultes signalés en 2025

Dans le canton de Neuchâtel, la surveillance du moustique tigre est assurée depuis 2019 par le service de la faune, des forêts et de la nature (SFFN) au travers de la mise en place de pièges pondoirs dans des lieux stratégiques, sur la période de mai à septembre. Une action identique est développée par la Ville de Neuchâtel depuis 2024.

Le moustique tigre sera considéré comme installé lorsque ses ½ufs auront été observés dans un même piège lors de trois relevés consécutifs, deux années de suite. Son installation n’est pas confirmée dans le canton de Neuchâtel, même si deux spécimens adultes y ont été signalés en 2025.

Dans le canton du Jura, le moustique tigre n’a pas non plus été détecté. Toutefois, sa progression dans les régions voisines rend son arrivée vraisemblable, ont averti les autorités jurassiennes. L’espèce est désormais établie dans des cantons du nord des Alpes ainsi que dans l’ensemble des régions françaises frontalières du canton comme le Doubs, le Territoire de Belfort et l'Alsace.

Arc lémanique concerné

Après Vaud et Valais mercredi, le canton de Genève a rappelé jeudi à sa population de se mobiliser pour ralentir sa progression du moustique. Au bout du lac, l'insecte est apparu pour la première fois en 2019. En 2025, il était présent dans pas moins de 31 communes, occupant une surface urbanisée de plus de 48 km2.

Les communes concernées ont procédé à la neutralisation biologique de 30'000 grilles d’évacuation situées sur le domaine public durant la saison 2025. Cet effort important se poursuivra cette année, mais à lui seul, il sera insuffisant. Les autorités invitent les particuliers à éviter toute petite accumulation d’eau artificielle et à traiter entre mai et septembre les canalisations stagnantes au moyen d’un anti-larve biologique.

www.moustiques-suisse.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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