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Genève

Le Canton veut réduire de 40% le trafic individuel motorisé d'ici 2030

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(KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Genève ambitionne de réduire ses émissions de CO2 de 60% d'ici à 2030 et de parvenir à la neutralité carbone en 2050. Des efforts devront notamment porter sur la mobilité terrestre, qui compte pour le quart des émissions de CO2 du canton. Les nouvelles technologies ne suffiront pas pour atteindre ces objectifs.

Genève prend des mesures pour respecter les mesures de son plan climat. Le canton ambitionne de réduire ses émissions de CO2 de 60% d'ici à 2030 et de parvenir à la neutralité carbone en 2050. Des efforts devront notamment porter sur la mobilité terrestre, qui compte pour le quart des émissions de CO2 du canton. L'objectif visé est de diminuer de 40% des déplacements en trafic individuel motorisé d'ici à 2030. Ecoutez Serge Dal Busco, conseiller d'Etat en charge des infrastructures.

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat en charge des infrastructures

Le département des infrastructures veut réduire les déplacements en trafic individuel motorisé, augmenter et prolonger les voies de tram, de train et de vélo.

Nouvelles technologies insuffisantes

Si les nouvelles technologies, dont fait partie l'électrification d'une partie du parc automobile, doivent être exploités, elles ne suffiront pas pour atteindre les objectifs du plan climat cantonal.

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat en charge des infrastructures

Parmi les outils à disposition des autorités, le stationnement constitue un levier déterminant, selon les mots de Serge Dal Busco.

Serge Dal Busco Conseiller d'Etat en charge des infrastructures

Le développement des P+R au niveau transfrontalier est également un axe majeur de la politique qu'entend mener le canton en matière de stationnement.

Zones prioritaires

Genève a aussi un plan pour le développement de la mobilité douce, avec la mise en place de pénétrantes cyclables et la création de liaisons pour les vélos et pour les piétons entre les principaux pôles urbains. Il sera également fait en sorte que les transports publics aient la priorité dans les endroits où cela est possible.

Concernant le réseau routier, le canton pourrait envisager de mettre en place des zones prioritaires et des voies réservées aux transports professionnels. Enfin, l'aménagement du territoire devra aussi être pensé en fonction des questions de mobilité, avec la création de quartiers offrant des services et des emplois.

Avec Keystone-ATS

1 commentaire

1 commentaire

  1. Invité

    8 juin 2022 à 13 h 56 min

    Faut-il que ces élus qui ont décidé de faire la guerre aux voitures, motos et scooters soient réélus... personnellement je ne voterai pas pour eux !!

    Et puis de vous à moi, les moteurs électriques seront plus que majoritaires en 2030 !!

    Cessez donc de vous cacher derrière des critères soit disant écologistes alors que vous êtes de petits dictateurs en puissance dont le seul but est de sabrer la liberté de déplacement individuelle ;-(

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Genève

Collectif 500: "sans pilote, l'extension de Cornavin va dans le mur"

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Y a-t-il un pilote dans l’avion pour l’agrandissement et l’extension de la gare à Genève? La question est posée par le collectif réunissant des habitants des Grottes. Du côté de la Conseillère administrative chargée du dossier, Frédérique Perler c'est la surprise: Ses services ont tout mis en oeuvre pour répondre à leurs souhaits.

A Genève, personne ne pilote le projet d’extension de la gare Cornavin, c’est ce que dénonce le collectif 500. Ce collectif de citoyens, habitants les Grottes, tire la sonnette d’alarme et se désolidarise des aménagements prévus. Après avoir suivi plusieurs séances d’information avec la Ville de Genève, ils disent stop ! Le projet n'est pas suffisamment coordonné et s’il continue sur cette voie, il y aura des recours, avertissent les membres du collectif, voire même un référendum. Etienne Francey, membre du Collectif 500.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 réclame que le Plan directeur de quartier négocié en 2016-2018 entre la Ville, le Canton, les CFF et l’Office fédéral des transports soit appliqué. En 2020, la Ville de Genève a accepté sur concours un projet architectural de l’arrière de la gare qui a tout remis en cause, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

L’an dernier, le Collectif 500 tirait déjà la sonnette d’alarme. Il a été invité à participer à des séances par la verte Frédérique Perler, Conseillère administrative chargée de l’aménagement. Mais malheureusement les séances n’étaient qu’informatives, selon Etienne Francey.

Etienne FranceyMembre du Collectif 500

La Ville déçue

De son côté la Maire chargée de l'aménagement, Frédérique Perler, se dit extrêmement surprise et déçue par la position du Collectif. Ses services ont tout mis en oeuvre pour prendre en compte l'avis des habitants.

Frédérique Perler Conseillère administrative chargée de l’aménagement et des constructions

La Maire rappelle que la Ville est dans une vision évolutive du projet qui sera réalisé dans 10 ans.

Actuellement pas moins de quatre plans d’aménagements, devant et derrière la gare sont prévus sans aucune coordination des différents maîtres d’ouvrage. Le projet récemment choisi par la Ville de Genève se présente comme une barrière d’un demi-kilomètre entre la gare et les grottes.

Il y a deux semaines, le collectif a envoyé un courrier à toutes les parties pour qu’un coordinateur soit nommé. Le crainte : que tout soit déconnecté. Regina Weick, habitante des Grottes et membre du collectif.

Regina Weick Membre du Collectif 500

Coordination bien présente

Pour Frédérique Perler, la coordination entre toutes les parties existe bien. Le projet est évolutif, alors que le PDQ d'origine prévoyait un certain nombre d'arbres, ils ont beaucoup augmenté.

Certains habitants se sont énormément investis, à l’instar de Marcel, un artisan des Grottes. Il était prêt pour ce projet à supporter près de 12 ans de nuisances.

Marcel PerrinMembre du Collectif 500

Le Collectif 500 s’étonne que la Magistrate en charge du dossier, écologiste en l’occurrence, ne respecte pas le principe de démocratie participative. Elle s'en défend. Elle a donné des instructions précises à ses services pour qu'ils prennent en compte "toutes les remarques du collectif".

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Genève

Un tour de Suisse à vélo pour sensibiliser au handicap

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Le Giro de Procap fait étape à Genève. C’est ce tour de Suisse à vélo, débuté le 8 juin à Bienne, qui entame sa tournée en Romandie. Le but : sensibiliser la population à la question du handicap.

De juin à août, une équipe sillonne la Suisse en plusieurs étapes. Pas moins de 1400 km à travers le pays pour rallier toutes les antennes de l’association Procap.

Markus SpielmannResponsable communication et marketing Procap Suisse

Ce mercredi matin à Genève, ils étaient un peu plus d’une dizaine, à vélo, en chaise roulante et en trottinette, devant le siège genevois de Procap à Plainpalais, pour réaliser un bout de l’étape Genève-Lausanne. 

Théo GachetMembre du Comité Procap Genève

Premier arrêt : place des Nations, devant l'ONU, d’où est issue la convention relative aux droits des personnes handicapées, dont bon nombre ne sont pas encore respectés en Suisse. 

Marc SavaryPrésident de Procap Genève

Plus d'infirmations sur giro-di-procap.ch

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Genève

Le corps d'un trentenaire retrouvé près des Eaux-Vives

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Le corps d'un homme d'environ 30 ans a été découvert dimanche en début d'après-midi dans le lac, à proximité de la plage des Eaux-Vives à Genève.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du décès.

Selon les premières constatations, le décès serait consécutif à une noyade, sans signe d'intervention d'un tiers, a communiqué lundi le Ministère public. Il confirmait une information de 20 minutes.

Il s’agit de la quatrième victime de noyade cette année à Genève.

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Genève

Primes d'assurances maladie: Hausse de 6% attendue à Genève en 2023

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Photo prétexte (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)
Les primes d'assurance maladie pourraient fortement augmenter en 2023. Selon une nouvelle étude, la hausse pourrait atteindre près de 10% dans certains cantons.

En moyenne suisse, le besoin de rattrapage pour couvrir l'évolution des coûts est d'au moins 5,4%, écrit dimanche la NZZ am Sonntag en se basant sur une nouvelle étude du cabinet de conseil Accenture.

L'étude mise en ligne sur le site internet d'Accenture indique qu'un tel besoin de rattrapage existe lorsque les primes doivent tenir compte de l'augmentation réelle des coûts de la santé.

Selon l'étude, l'une des raisons de ce besoin de rattrapage est que, sous la pression politique, les primes ont été calculées au plus juste ces deux dernières années et les réserves en partie réduites afin de freiner la croissance des primes. La pandémie de Covid-19 de même que divers effets spéciaux ont également contribué à la situation actuelle.

Plus forte hausse au Tessin

C'est au Tessin que les primes devraient le plus augmenter pour 2023. Etant donné que les coûts de la santé y ont augmenté de 9% en 2021, mais que les primes ont baissé de 0,2% en 2022, Accenture s'attend à une hausse d'au moins 9,2% pour l'année prochaine.

Ces chiffres ne tiennent toutefois pas encore compte de l'augmentation des coûts de la santé en 2022. Selon Accenture, les chiffres des premiers mois de l'année indiquent que la hausse va se poursuivre. Il faut donc s'attendre à des augmentations de primes nettement plus importantes en 2023.

Les cantons de Neuchâtel (+7,8 %) et des Grisons (+8,1%) risquent également de subir de fortes augmentations de primes pour compenser la hausse des coûts de 2021. C'est dans le canton de Glaris (+1%) que le besoin de rattrapage est le plus faible, suivi par le Jura (+1,4%). Dans les autres cantons romands, il se situe à 6,7% à Genève, 6,6% dans le canton de Vaud, 4,6% en Valais, 3,3% à Fribourg et 4,8% à Berne.

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Genève

Les arbres déjà aux couleurs d'automne à cause de la sécheresse

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@judith Monfrini

Les arbres, victimes silencieuses de la sécheresse et de la canicule perdent déjà leurs feuilles, comme en Automne. Une situation qui inquiète le Service des espaces verts de la Ville de Genève. 

Les arbres paient un lourd tribut à la canicule et à la sécheresse à Genève, comme partout en Suisse. Pour résister aux fortes températures et au manque d’eau, ils se mettent en mode survie et leurs feuilles jaunissent comme en automne. Une situation qui inquiète le Service des espaces verts de la Ville de Genève, le SEVE. Malgré tous les soins prodigués, certains sont fortement fragilisés voire condamnés. Jean-Gabriel Brunet, Chef du service des espaces verts.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

L’automne est avancé d’un mois cette année, voire d’un mois et demi, selon le responsable du SEVE. Les arrosages ont été multipliés par cinq pour sauver le patrimoine arboré genevois qui compte 40'000 arbres.

Feuilles sacrifiées

Pour survivre à la chaleur et à la sécheresse, ils sacrifient leur feuillage. Un mécanisme de survie expliqué par le Chef du service des espaces verts.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

Orages redoutés

Les orages annoncés (ou de ces deux derniers jours) ne devraient pas arranger la situation, au contraire. Lorsque le manque d’eau est trop important,  une pluie torrentielle peut s’avérer dangereuse pour les arbres. Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

Le coup de chaud fragilise l’arbre plus enclin à attraper des maladies. La canicule de 2003 a laissé des traces dans la végétation, surtout sur les marronniers de la rue de la Croix-rouge qu’il a fallu abattre en même temps.

Multiplication des arrosages

Le Service des espaces verts met tout en œuvre pour sauver son parc arboré. Il a multiplié les arrosages ces dernières semaines et mis au point différents systèmes d’irrigation. Particulièrement pour les jeunes arbres, plus fragiles.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

L’arrosage se fait le matin. Habituellement, le SEVE doit arroser 500 arbres en été, cette année ce chiffre a été multiplié par cinq, soit 2500, un chiffre également élevé en raison des nombreuses nouvelles plantations planifiées par la Ville de Genève.

 

Certaines espèces supportent mieux la chaleur. Les arbres plus touchés avec Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel BrunetChef du service des espaces verts de la Ville de Genève

Les jeunes arbres n’ont pas assez de réserve dans leur tronc, ils grillent sur place. Ils "claquent" malgré les soins prodigués par le SEVE. Il faudrait une petite pluie fine pendant plusieurs semaines pour remédier à la situation,  Mais Météosuisse ne prévoit pas de précipitations avant deux semaines, même si les températures devraient diminuer.

 

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