L'avant-projet de la gare souterraine de Genève est sous toit. Il prévoit la création d'un quai à deux voies de 420 mètres de long. Objectifs: accueillir plus de trains et augmenter la place pour les utilisateurs à fin 2038.
"Ce projet est important pour Genève et la Suisse romande", a déclaré mardi devant les médias Vincent Ducrot, directeur des CFF. Après Zurich et Berne, Genève est la troisième gare la plus fréquentée de Suisse, avec 171'000 personnes par jour. Sur ce nombre, seule la moitié - 88'500 personnes - prend le train. Le projet va encore être affiné pour sa mise à l'enquête en 2027. Les travaux démarreront en 2030 au plus tôt, pour neuf ans.
Concrètement, l'extension souterraine, à l'arrière de la gare, permettra de créer un quai et ses deux voies. Juste au-dessus, toujours en sous-sol, l'espace "mezzanine" aura pour mission de fluidifier les déplacements entre la gare et les espaces publics. Le quai 4 sera reconstruit, et les passages inférieurs de la gare actuelle tout comme les accès aux quais seront totalement revus.
Deux tunnels
Ces travaux permettront de multiplier par trois la surface de déambulation dans la gare, avec trois passages inférieurs destinés à absorber l'ensemble des flux du pôle multimodal et accessibles aux personnes à mobilité réduite. Le nouveau passage central, dans la continuité du hall historique, sera deux fois plus large que le passage actuel, et 44 accès aux quais seront modifiés ou créés.
Deux tunnels vont être creusés pour relier les voies souterraines au réseau, en direction de l'aéroport et en direction du reste du pays. Lancés en 2019, les travaux préalables se poursuivent jusqu'en 2027, a indiqué Charles-André Philipona, directeur du programme Léman 2030 des CFF.
"Cette extension souterraine, la seconde après celle de Zurich, est indispensable. Elle s'inscrit dans la modernisation de l'infrastructure dans l'arc lémanique depuis quinze ans", a relevé Anna Barbara Remund, sous-directrice de l'Office fédéral des transports et cheffe de la division Infrastructure. Et de rappeler qu'un projet distinct d'agrandissement de la gare en surface est aussi prévu.
Participation de Genève
Le projet présenté mardi est chiffré à 2 milliards de francs, dont 77% financés par la Confédération, 16% par le canton de Genève et 7% par la Ville de Genève. La participation du canton et de la Ville s'explique par le fait que l'agrandissement souterrain, défendu par les autorités du bout du lac, est plus cher que l'extension en surface initialement prévue par les CFF.
La Ville de Genève va réaménager les abords de la gare. Un plan directeur de quartier a été publié en 2020, a rappelé la conseillère administrative Frédérique Perler, en charge du département de l'aménagement, des constructions et de la mobilité. Ce plan lie le canton, qui veut améliorer le transfert modal tout en anticipant la hausse démographique, a souligné le conseiller d'Etat Pierre Maudet, en charge des Mobilités.
Le Musée d'ethnographie de Genève (MEG) veut diminuer de 85% ses émissions de gaz à effet de serre liées à l'énergie d'ici 2030. Le public et les partenaires seront aussi davantage associés à la réflexion sur les expositions à venir, a affirmé lundi l'établissement.
La nouvelle politique du MEG pour 2030 rassemble quatre axes. Ceux-ci doivent oeuvrer à l'amélioration de la situation des sociétés humaines et non humaines dont les liens seront davantage mis en avant.
Sur le front environnemental, le musée souhaite des expositions éco-compatibles. Il promet aussi un recours au numérique plus responsable et écologique.
Le musée veut également renforcer son lien avec son territoire. Les droits des communautés qui sont au centre des expositions montrées doivent être considérés et celles-ci doivent pouvoir participer, ajoute-t-il.
Autre renforcement de la collaboration, le musée souhaite un climat de travail positif. Des formats de dialogue doivent être lancés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les critères du don du sang évoluent dès le 1er février. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)
Un nouveau public peut désormais donner son sang depuis le dimanche 1er février en Suisse. Sont concernées: les personnes qui ont reçu des transfusions sanguines, qui ont séjourné au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 ou qui ont subi des interventions de neurochirurgie.
Les personnes qui ont reçu des transfusions sanguines, qui ont séjourné au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 ou qui ont subi des interventions de neurochirurgie peuvent à nouveau donner leur sang.
Ces modifications se fondent sur une évaluation globale des risques réalisée par un groupe d’experts et qui a été approuvée par Swissmedic. De quoi réjouir la doctoresse Sophie Waldvogel-Abramowski, médecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG.
Dre Sophie Waldvogel-Abramowski
Médecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
Dre Sophie Waldvogel-AbramowskiMédecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
Dre Sophie Waldvogel-AbramowskiMédecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
"C'est une très bonne nouvelle, c'était un long travail réalisé par les responsables de la transfusion au niveau suisse. Il a fallu démontrer qu'au fil des années, ce risque commençait à vraiment devenir trop négligeable pour susciter une interdiction au don de sang."
Peut-on s’attendre à voir arriver de nombreux nouveaux donneurs à Genève?
Dre Sophie Waldvogel-Abramowski
Médecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
Dre Sophie Waldvogel-AbramowskiMédecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
Dre Sophie Waldvogel-AbramowskiMédecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
"Je connais énormément de gens en très bonne santé qui ont séjourné en Angleterre pendant plus de six mois et qui seront très heureux de venir redonner leur sang. Il y a aussi beaucoup de gens qui ont reçu des transfusions, qui ont tellement envie de redonner, c'est un beau symbole"
Pour en savoir plus, retrouvez l'interview de la doctoresse Sophie Waldvogel-Abramowski en intégralité ci-dessous:
Dre Sophie Waldvogel-Abramowski
Médecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
Dre Sophie Waldvogel-Abramowski Médecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
Dre Sophie Waldvogel-Abramowski Médecin-responsable de l’unité d’hématologie transfusionnelle aux HUG
Le Grand Théâtre ouvre les portes de son patrimoine costumé. Samedi 14 et dimanche 15 février, une partie de son stock sera vendue pour continuer à faire vivre ces pièces de manière "durable et responsable", indique l'établissement.
Au total, 250 portants rassemblant près de 15'000 costumes, accessoires et chaussures pourront être acquis. Objets d'époque côtoieront des pièces intemporelles.
Après une première vente pour les professionnels samedi matin, le public pourra participer samedi après-midi et dimanche, précise l'institution.
Numa Lavanchy s'est illustré comme rarement samedi lors du spectaculaire derby du Rhône (3-3). Le défenseur du FC Sion aurait trouvé "cruel" que son équipe rendre bredouille du Stade de Genève.
"Ça aurait été cruel de perdre 3-2", a estimé le latéral droit lors de son passage en zone mixte, quelques minutes après la fin de match folle qui l'a vu offrir le 3-3 à son jeune coéquipier Winsley Boteli. "C'était un derby engagé, qui aurait pu basculer des deux côtés et à la fin c'est 3-3. Je pense que c'est un point mérité."
Décisif sur l'ouverture du score à la 5e minute - son centre-tir fut dévié par Steve Rouiller dans le filet servettien -, Numa Lavanchy a aussi marqué son premier but et délivré son premier assist de la saison en deuxième période. Ses deux contributions sont intervenues après un ajustement tactique payant de son entraîneur Didier Tholot.
En passant d'un 4-3-2-1 à un 4-3-3, le technicien français a replacé Lavanchy dans un rôle plus offensif de piston. "C'est un poste que j'apprécie: tu pars de moins loin donc tu es plus facilement dans la surface adverse", a commenté l'intéressé, "très content" d'avoir fait trembler les filets après la pause d'une belle reprise de volée.
"Prendre le 3-1 nous aurait tués"
"Après le 1-0, on a connu un gros passage à vide: Servette s'est crée des occasions, Servette a pris confiance, Servette a marqué, Servette a mis le 2-1", a retracé le Vaudois d'origine. "On a fait le dos rond jusqu'à la mi-temps, il ne fallait surtout pas prendre ce 3-1 qui nous aurait +tués+."
Les Grenat en étaient proches, du 3-1, mais Lilian Njoh a notamment raté une grosse occasion à la 44e. "Ensuite, le momentum a changé de camp, on a égalisé et on était sans doute plus proches du 3-2 que Servette", a poursuivi Numa Lavanchy, avec une certaine lucidité: sans deux exploits de Joël Mall autour de la 75e, Sion aurait pu mettre un sacré coup sur la tête du SFC.
Ce sont les Sédunois qui l'ont pris, ce coup, avec le 3-2 d'Ablie Jallow à la 85e. Les joueurs de Didier Tholot ont toutefois fait preuve de belles ressources pour marquer dans le temps additionnel, comme ils l'avaient fait à Lucerne il y a quelque mois (aussi 3-3) ou même lors du premier match de la saison à Zurich (victoire 3-2, avec une réussite tardive de... Boteli).
"C'est important dans une saison de se raccrocher à des scénarios qu'on a déjà connus", a expliqué Lavanchy. "Au final, au vu du scénario, on peut dire qu'on est contents avec ce point." Un point qui pourrait bien compter dans la lutte pour le top 6 et la participation au "Championship Group".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le derby du Rhône a accouché d'un match fou samedi à Genève. Le Servette FC et Sion se sont séparés sur le score de 3-3 après une égalisation valaisanne au bout du temps additionnel.
Entré en jeu à la 83e, Winsley Boteli a refroidi le Stade de Genève dix minutes plus tard en coupant un centre de Numa Lavanchy, grand bonhomme de la rencontre côté sédunois. Les Grenat pensaient avoir fait le plus dur quelques minutes plus tôt lorsqu'Ablie Jallow, remplaçant lui aussi, a marqué le 3-2 (85e). Ce point arrange davantage Sion (5e), qui conserve sa marge de 8 longueurs sur Servette (8e) au classement.
Guillemenot marque encore
Comme à Saint-Gall dimanche dernier (victoire 4-2), Servette a encaissé une ouverture du score précoce, sur la première offensive sédunoise. Lavanchy a été à l'origine et à la conclusion d'une jolie triangulation, et a bénéficié du concours de Steve Rouiller. Le défenseur servettien a dévié malencontreusement le centre tir de Lavanchy dans son propre but (5e).
Mais Servette a bien réagi après ce coup du sort, prenant petit à petit le jeu à son compte et profitant aussi du jeu conservateur des hommes de Didier Tholot. Après avoir buté deux fois sur le portier genevois du FC Sion Anthony Racioppi, les Grenat ont égalisé sur une belle frappe de Micha Stevanovic, bien servi à l'entrée de la surface par Lilian Njoh (25e).
Boosté par cette réussite, le SFC a concrétisé sa domination en prenant les devants à la 35e. Jérémy Guillemenot, "placardisé" par les prédécesseurs de Jocelyn Gourvennec, a confirmé son retour sur le devant de la scène après son doublé à Saint-Gall. Profitant d'un centre mal renvoyé par la défense sédunoise, l'attaquant genevois a crucifié Racioppi, son pote de longue date, d'une frappe à ras de terre.
La volée de Lavanchy
Le FC Sion, poussé par une cohorte de supporters qui n'a pas lésiné sur les fumigènes, a pris le jeu a son compte après le thé. La domination valaisanne a rapidement payé, Lavanchy, encore lui, marquant le 2-2 d'une remarquable reprise de volée dans la surface.
Lors d'une fin de match enlevée, Joël Mall a d'abord sauvé les meubles côté grenat grâce à deux parades décisives devant Théo Berdayes (74e) et Rilind Nivokazi (77e), avant que Jallow ne reprenne victorieusement un long centre de Bradley Mazikou au point de penalty (85e). Ce but aurait pu permettre à Servette de revenir à portée du top 6, mais Lavanchy et Boteli en ont décidé autrement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats