Rejoignez-nous

Culture

Plongée dans la culture souterraine le temps d'un 24e LUFF

Publié

,

le

Les organisateurs du LUFF promettent une "programmation fiévreusement éclairante" pour l'édition 2025 (photo symbolique). (© Keystone/30097433A/MARKO DROBNJAKOVIC)

Comme chaque année à la mi-octobre, Lausanne s'apprête à effectuer une plongée dans la culture souterraine. Pour sa 24e édition, le Lausanne Underground Film & Music Festival (LUFF) investira le casino de Montbenon ainsi que son esplanade, le cinéma Bellevaux, l'auditorium de l'EJMA ou encore la galerie HumuS du 15 au 19 octobre.

Les organisateurs promettent une "programmation fiévreusement éclairante" pour "une constellation pointilleusement dissidente et déraisonnable". L'édition 2025 propose pas moins de 92 projections, dont 44 courts et cinq longs métrages en compétition internationale. Quelque 21 performances sonores auront également lieu, ainsi que des ateliers, des créations et documentaires radiophoniques, des séances de dédicaces, un vernissage et une conférence.

La section visuelle de cette 24e édition sera inaugurée par la première suisse de "l'horrifique satire sociale queer" "The Rebrand" qui, par le point de vue d'une vidéaste chargée de réaliser un documentaire de rédemption pour un couple d'influenceuses des plus instables, dénonce les dérives de la culture digitale.

Les projecteurs tourneront cinq jours durant avant que les propositions cinématographiques ne se terminent par "la spirale infernale" "Flush", une réalisation "imbibée d’humour noir prenant en otage l'audience dans un huis clos dégénérant, à la tension millimétrée", selon les mots des organisateurs. Six longs métrages documentaires complètent la sélection filmique du LUFF.

Côté musical, rendez-vous à la Salle des Fêtes du casino avec une vingtaine de concerts programmés. Parmi les artistes à l'affiche: Breathing Heavy, The Shadow Ring, Urin, Ilios, Myriads, Louis Schild, Dushume, Kwami Winfield ou encore Risaripa, Sun Yizhou et Zheng Hao. Le LUFF propose aussi un festival off gratuit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

Naufraghi/e, le média tessinois porté par des retraités

Publié

le

De gauche à droite: Aldo Sofia, Romano Prodi (interviewé), Mario Conforti et Franco Cavani, membres de la rédaction tessinoise de Naufraghi/e. (© Naufraghi/e)

Dans le paysage médiatique tessinois, Naufraghi/e revendique une position atypique. Fondé par trois retraités issus du journalisme et du graphisme, le média en ligne fonctionne sans publicité ni abonnement et mise sur une grande liberté éditoriale.

Son nom, Naufraghi/e (Les naufragé(e)s), en dit déjà la ligne éditoriale. "Le sens nous semble clair, mais notre naufrage est métaphorique. Il s’agit d’un naufrage mental, pas d’une condition de vie ou de mort", explique à Keystone-ATS Mario Conforti, membre de la rédaction, qui répond à l’interview sur un ton d’humour noir.

D'anciens journalistes

Le projet repose sur une structure très réduite. La "rédaction" est composée de trois personnes, deux journalistes professionnels et un graphiste, tous retraités. Le rédacteur en chef a notamment dirigé le Telegiornale et des rubriques d’information de la RSI, tandis que son collègue fait partie des pionniers de l’information en ligne au sein de la même chaîne. Le graphiste est également l’auteur des illustrations du média. L’âge moyen du groupe atteint 77,4 ans.

Le média s’appuie également sur un réseau de contributeurs externes. Certains anciens collègues écrivent bénévolement, tandis que d’autres, plus jeunes ou basés à l’étranger, sont rémunérés à la pièce. "Personne ne travaille à temps plein sur le projet", précise Mario Conforti, ajoutant que les collaborateurs exercent souvent d’autres activités, dans le journalisme mais aussi dans des domaines comme le droit, l’enseignement, la recherche ou encore les ONG.

Le projet, né en 2021, s’est construit sans modèle économique traditionnel. "Nous ne nous considérons pas comme un nouveau média. Peut-être sommes-nous plutôt un vieux média qui tente de survivre", résume-t-il, en évoquant la naissance de Naufraghi/e "par nécessité", dans un paysage médiatique jugé appauvri en Suisse italienne.

Dons et contributions ponctuelles

Basé à Lugano, Naufraghi/e fonctionne essentiellement en ligne, les rencontres physiques étant rares. Le média ne repose ni sur la publicité ni sur les abonnements, et dépend principalement de dons ainsi que de contributions ponctuelles. "De bonnes personnes jettent parfois sur notre radeau un peu d’eau et de nourriture", ironise Mario Conforti, décrivant une organisation volontairement légère mais fragile.

Sur le plan éditorial, Naufraghi/e revendique une grande liberté de ton et de choix. "Tous ceux qui ne font pas vendre, à moins qu’un bon titre ne parvienne à les sauver", explique-t-il. Le média affirme ainsi se tenir à distance des logiques commerciales et des indicateurs d’audience.

Cette indépendance se traduit aussi dans le fonctionnement interne. "Nous pouvons nous moquer des business plans, des cibles, de l’audience ou du retour sur investissement", résume Mario Conforti. "Ceux qui veulent écrire écrivent. Ceux qui veulent lire lisent."

Le collectif décrit son organisation avec autodérision. "Notre rédaction prend l’eau de toutes parts, nous n’avons pas de gilet de sauvetage", lance-t-il, ajoutant un slogan de l’équipe: "La première condition pour se sauver d’un naufrage n’est pas de savoir nager mais de vouloir se sauver."

Système D

Dans ce système fondé sur la débrouille, les contributions extérieures jouent un rôle central. Les revenus, lorsqu’ils existent, sont redistribués aux collaborateurs, après avoir été partiellement conservés pour maintenir l’activité. "Nous gardons juste de quoi rafistoler la toile qui nous sert de voile", résume le journaliste.

Quant à leur place dans le paysage médiatique suisse, elle est assumée comme marginale. "Nous avons le sentiment de faire partie de la société incivile", affirme Mario Conforti. Et d’ajouter: "Nous mettons quiconque au défi de rester à flot cinq ans sur trois planches et un bidon percé."

Sur leur avenir, le ton reste sceptique. "Nous n’en voyons pas vraiment. À long terme, nous serons tous un algorithme", conclut-il.

https://naufraghi.ch/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Montreux Jazz Festival: un son "cinq étoiles" signé Meyer Sound

Publié

le

John Meyer (à droite), CEO de Meyer Sound, et Helen Meyer (à gauche), Executive Vice President de la société californienne, sont venus cette année célébrer les 40 ans de collaboration entre leur entreprise familiale de "sound system" et le Montreux jazz Festival. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le son "cinq étoiles" du Montreux Jazz Festival (MJF) ne doit rien au hasard. La qualité de la signature sonore des concerts est le fruit d'une collaboration de 40 ans cette année avec Meyer Sound. Cette société californienne est reconnue comme une pionnière de la technologie audio, ses enceintes et amplificateurs étant parmi les plus réputés au monde.

"L'expérience sonore est cruciale, le système de sonorisation est le coeur d'un festival de musique. En salle ou en open air, le son doit donner des frissons", répète volontiers Mathieu Jaton, directeur du MJF, interrogé par Keystone-ATS. "Nous sommes extrêmement reconnaissants envers John et Helen Meyer pour ces 40 ans d'amitié et d'engagement exceptionnels avec le Montreux Jazz", glisse-t-il.

C'est en 1986 que le fondateur du MJF Claude Nobs a demandé à Meyer Sound de transformer l'expérience d'écoute du festival. Il avait fait la connaissance de John et Helen Meyer dans les années 1970, lorsque John était directeur du laboratoire d'acoustique de l'Institut suisse d'études musicales avancées. "C'est l'incroyable rencontre entre un fou furieux du son, sans concessions, John, et un grand passionné du son, Claude", résume M. Jaton.

Inspirée par leur amour commun de la musique, une amitié s'est développée. Celle-ci est à l'origine de "l'un des partenariats sonores officiels les plus longs et les plus solides de l'industrie musicale", se félicite le couple cofondateur, toujours à la tête de la société, lui CEO à 82 ans, elle Executive Vice President à 78 ans. "C'est unique. Le MJF est pour nous le joyau de la couronne".

Meilleur son live possible

Leur but commun: offrir au public et aux artistes la meilleure expérience musicale immersive en live, en reproduisant la musique de manière impeccable, précise, sans coloration ni distorsion, et avec une puissance maximale, selon le boss du MJF. "A Montreux, cette qualité, cette proximité et cette intimité du son est possible".

L'entreprise familiale a été créée en 1979 à Berkeley (CA). Meyer Sound est depuis devenu le leader mondial dans la fourniture de solutions intégrées pour la sonorisation, le son spatial, les systèmes acoustiques, le monitoring de studio et les systèmes résidentiels haut de gamme.

La société fabrique des haut-parleurs auto-alimentés, des systèmes de contrôle audio multicanaux pour spectacles, des architectures électroacoustiques et des outils d'analyse audio pour les secteurs de la sonorisation professionnelle, des installations fixes et de l'enregistrement sonore.

Laboratoire d'innovations

Elle emploie à ce jour 350 personnes, avec des bureaux en Allemagne, au Canada, au Mexique et en Chine. Elle collabore avec de nombreux chanteurs et groupes. Elle équipe surtout des salles de concert, mais également des stades, des églises, des musées, des cinémas ou encore des bateaux de croisière. A l'écouter, John Meyer a toujours su garder son côté artisan du son dans l'âme, très exigeant et perfectionniste.

"Je suis un fan de technologie audio depuis l'adolescence. J'ai grandi avec la radio FM et cela m'a toujours intéressé. J'ai ensuite poussé scientifiquement le plus loin possible cet amour pour le son", raconte-t-il. Il reconnaît volontiers que le MJF est devenu au fil des années "une sorte de laboratoire et de vitrine pour les nouveautés et innovations technologiques audio" de Meyer Sound.

Côté plaisir, le couple vient presque chaque année depuis plus de 30 ans sur la Riviera. Ils citent volontiers Bob Dylan, Prince et Herbie Hancock comme concerts mémorables. "Mais il y en a tellement d'autres encore", répond-il en choeur.

Mise en scène du son

Concrètement, l'équipe technique de Meyer Sound est intégrée à l'équipe du MJF, explique Vincent Villard, production manager du MJF. Le travail en amont débute plusieurs mois avant. Dès octobre, c'est l'ingénieur du son valaisan et employé de la société californienne, José Gaudin, qui analyse l'acoustique de chaque salle intérieure et scène extérieure, selon la géographie des lieux.

Il établit un design sonore pour chaque lieu de concerts, c'est-à-dire qu'il crée, façonne, assemble et spatialise l'ensemble des éléments audio, comme une mise en scène artistique du son. "L'objectif est de couvrir au mieux toutes les zones d'une salle, proches ou éloignées de la scène, jusqu'au balcon", souligne M. Villard.

Vers janvier, ce plan est mis en place et il faut s'atteler au calage du son, soit le rendu du "sound system", à savoir le spectre sonore, la résonance, les retours, les graves, les aigus, etc. Deux autres ingénieurs du son de Meyer Sound viennent travaillent en plus avec José Gaudin et ses équipes.

"Dès avril, c'est le travail avec les ingénieurs du son de chaque groupe de musique qui commence, via des visioconférences et des e-mails. Meyer Sound est ensuite présent non-stop durant tout le festival, attentif aux demandes spécifiques des groupes qui se produiront sur scène", relève encore M. Villard.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Yann Arthus-Bertrand se lance dans un projet à Crans-Montana

Publié

le

Le photographe Yann Arthus-Bertrand sera présent du 5 au 10 octobre à Crans-Montana (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Yann Arthus-Bertrand consacrera sa prochaine exposition aux Valaisannes et aux Valaisans. Les clichés du célèbre photographe français seront exposés dans le courant de l'hiver à Crans-Montana, épicentre du projet, en mode album de famille.

Du 5 au 10 octobre prochain, le Français installera un studio temporaire à Crans-Montana afin de réaliser des portraits de gens du cru, réunis par métiers, familles, clubs ou associations, selon leur bon vouloir. Ses photos donneront lieu à un livre ainsi qu’à l’exposition "Valais: un album de famille". L'information diffusée, mardi par Le Nouvelliste a été confirmée à Keystone-ATS par le curateur de l'exposition, Samuel Gross.

Dans les colonnes du quotidien valaisan, le photographe admet que le drame du 1er janvier au bar "Le Constellation" est "évidemment l’une des raisons fondamentales qui l'ont poussé à s'investir (ndlr: dans ce projet). Quand on m’a demandé de réaliser ces portraits, j’ai tout de suite accepté. Ce projet est aussitôt devenu prioritaire à mes yeux."

Aucun cachet

"Je suis proche de la Fondation Opale (ndlr: mandatée par la Biennale de Crans-Montana pour organiser l’événement), où j’ai été exposé, et je suis venu plusieurs fois dans la région. Une partie de mon c½ur est à Crans-Montana", précise encore celui qui est également reporter, journaliste et défenseur de la cause écologiste.

Les revenus liés à la vente d’un livre présentant les portraits de Yann Arthus-Bertrand, enrichis par des textes du journaliste Eric Lehmann, seront intégralement reversés à une association de victimes de la tragédie du 1er janvier. L'ensemble des partenaires du projet travailleront gratuitement.

Cet ouvrage devrait être publié en décembre. Quant à l’exposition, elle prendra place dans les rues de Crans-Montana dans le courant de l'hiver, si possible à partir de Noël. Les portraits devraient y rester quelques mois, puis ils pourraient voyager, ailleurs en Valais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Culture

Un défilé "massif" pour le dernier 14 juillet d'Emmanuel Macron

Publié

le

Jamais autant de militaires n'auront défilé lors d'un 14 juillet, un défilé qui sera le dernier du président français Emmanuel Macron (archives). (© KEYSTONE/AP/Teresa Suarez)

Emmanuel Macron préside mardi pour la dernière fois le traditionnel défilé militaire du 14 juillet. Une édition 2026 qui se veut "massive" et qui mettra à l'honneur l'Ukraine et ses alliés, essentiellement européens.

Près de 6700 troupes à pied, 98 avions, 31 hélicoptères et 315 véhicules: jamais autant de militaires n'auront défilé sur les Champs-Elysées afin d'illustrer "le réarmement de la France, l'autonomie stratégique de la France et le réveil stratégique européen", selon l'Elysée.

Au lendemain d'un nouveau sommet dans la capitale française des 37 pays de la "coalition des volontaires" pour l'Ukraine, la France met à l'honneur des contingents de chacun de ces pays -500 défilants au total- ainsi que 25 militaires ukrainiens qui défileront à leur suite.

Pour la présidence française, c'est un "symbole fort de l'Europe qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu'il faut prendre en main son destin", alors que la Russie menace la sécurité du continent et que les Etats-Unis de Donald Trump sont perçus comme imprévisibles.

Cette coalition, initiée par la France et le Royaume-Uni et composée essentiellement d'Européens, s'est engagée à soutenir militairement l'Ukraine, y compris par l'envoi de soldats sur le terrain une fois un cessez-le-feu conclu, afin de dissuader la Russie de toute nouvelle offensive. "Une coalition d'illuminés et de va-t-en-guerre", a réagi lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky ainsi que 24 chefs d'Etat ou de gouvernement européens, parmi lesquels l'Allemand Friedrich Merz, le Britannique Keir Starmer, le Polonais Donald Tusk ou encore la Danoise Mette Frederiksen, doivent assister au défilé.

"Le message que nous envoyons au monde est le suivant: oui, la paix est notre but, oui, nous chérissons la liberté et le droit. Et oui, nous nous tenons prêts à combattre pour les défendre toujours et au prix du sang s'il le faut", a déclaré le chef de l'Etat lors de son traditionnel discours aux Armées à la veille de la fête nationale.

"Signalement stratégique"

Le défilé sera ouvert par la Patrouille de France suivie de deux Mirage 2000 français, avec à leur bord des copilotes ukrainiens formés en France. Des avions de dix pays européens y participeront également.

Pour son dernier défilé en tant que chef des armées, Emmanuel Macron, qui avait invité le président américain Donald Trump pour son premier en 2017, entend aussi montrer la remontée en puissance des armées sous sa présidence, au cours de laquelle le budget de défense aura doublé. "L'engagement a été tenu, les faits sont là et l'histoire jugera", a-t-il fait valoir lundi.

La loi de programmation militaire, dont l'actualisation a été approuvée le 1er juillet par le Parlement, prévoit 436 milliards d'euros sur la période 2024-2030, soit 36 milliards de plus que dans sa version adoptée en 2023.

Selon l'Elysée, "il faut concevoir ce défilé comme un signalement stratégique, c'est-à-dire un message que la France envoie, celui d'armées puissantes qui sont capables d'entrer en premier dans un conflit, de combattre".

La France entend donc montrer ses muscles avec des avions qui voleront au-dessus des Champs-Elysées avec des maquettes d'armements sous les ailes, une première pour un 14-Juillet, ou encore des hélicoptères qui défileront "au-dessus des chars, de façon à reproduire un petit peu ce qui se passe sur le champ de bataille", explique-t-on à l'Elysée, qui entend montrer "une armée modernisée prête au combat".

Au cours du défilé seront également mis à l'honneur les militaires français déployés sur le flanc Est de l'Europe, notamment en Estonie et en Roumanie, ainsi que la Marine nationale qui célèbre ses 400 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Le bassin de Washington cher à Trump vidé pour être réparé

Publié

le

Le bassin réfléchissant que Trump avait fait rénové va être vidé. En cause, plusieurs problèmes rencontrés ces derniers temps (archives). (© KEYSTONE/AP/Rahmat Gul)

Donald Trump a annoncé lundi que le bassin réfléchissant qu'il avait fait rénover serait vidé pour réparations, après plusieurs problèmes.

La métamorphose du miroir d'eau du Lincoln Memorial de Washington est l'un des nombreux projets immobiliers du président américain pour marquer la capitale de son empreinte.

Mais cette rénovation a connu des accrocs: l'eau a viré au vert en raison de la prolifération d'algues, et la peinture bleue couleur drapeau récemment appliquée s'écaille. Donald Trump a dénoncé un acte de vandalisme.

"Nous avons vidé le magnifique +bassin réfléchissant+ aujourd'hui afin de réparer les balafres et les dégâts causés par les vandales il y a deux semaines", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social lundi soir.

Il a expliqué avoir attendu après le 4 juillet, date de l'anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis, pour faire démarrer ces travaux. "Le service des parcs devait vider l'eau pour réparer la cuve. Elle sera reremplie et remise en service bientôt".

Parmi les personnes accusées d'avoir dégradé le miroir d'eau figure l'ex-athlète olympique David Hearn. Il a plaidé non-coupable jeudi. Le coût estimé de cette rénovation est d'au moins 14 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

InternationalIl y a 5 minutes

Davantage d'Américains soutiennent les réfugiés sous Trump

Davantage d'Américains soutiennent le principe de réfugiés pour les personnes qui fuient les conflits, malgré le retour de Donald Trump...

EconomieIl y a 22 minutes

Vaud: légère diminution du nombre de logements vacants

Le nombre de logements vacants sur le territoire vaudois est en légère baisse (-25) selon...

EconomieIl y a 26 minutes

Le Slip français fait ses débuts à la Bourse de Paris

La marque de sous-vêtements Le Slip français, chantre du made in France, a levé mardi...

EconomieIl y a 35 minutes

Le tarier des prés, un oiseau exceptionnel menacé par la fauche

La fauche tardive qui commence mercredi est particulièrement délicate pour les tariers des prés et...

EconomieIl y a 42 minutes

Urbanisme: la Ville de Sion réaménage sa place des Cèdres

La Ville de Sion a lancé, mardi, un chantier d'envergure. Celui-ci consistera à réaménager pour...

SuisseIl y a 1 heure

"Angela": la Police morgienne lance un nouveau dispositif d'aide

La Police Région Morges (PRM) lance un nouveau protocole nommé "Angela". Objectif: soutenir les personnes...

SuisseIl y a 2 heures

Un anticyclone prive la Suisse d'orages en ce début d'été

La Suisse connaît un début d'été particulièrement peu orageux, confirme MétéoSuisse. Ce phénomène s'explique par...

EconomieIl y a 2 heures

Pictet lève 253 millions de dollars pour un fonds d'investissement

La banque privée genevoise Pictet a obtenu, via sa filiale Pictet Alternative Advisors, 253 millions...

CultureIl y a 2 heures

Naufraghi/e, le média tessinois porté par des retraités

Dans le paysage médiatique tessinois, Naufraghi/e revendique une position atypique. Fondé par trois retraités issus...

SuisseIl y a 2 heures

Crans-Montana: le 15e prévenu a choisi de coopérer

L'ancien vice-président de la commune de Chermignon (2013-2016) est devenu le 15e prévenu du drame...