Subissant encore les dégâts de l'incendie de 2018, les trois arbres de Baby-Plage ne sont plus en état de supporter les jeux suspendus, ont annoncé lundi le canton et la Ville de Genève. D'après l'étude d'un bureau d'experts indépendants, l'arbre central, "très affaibli", doit être abattu.
L'usage des arbres faisait l'objet d'un suivi spécifique depuis l'incendie de 2018. Un bureau d'experts arboristes indépendants est mandaté chaque année pour réaliser un diagnostic détaillé des platanes, ont indiqué la Ville de Genève et le canton dans un communiqué. Le rapport 2025 indique que l'arbre central présente "un dépérissement irréversible" et recommande de l'abattre, en supprimant aussi les jeux.
Ces recommandations seront mises en oeuvre "dès à présent", indique le communiqué. Un projet de replantation sera réalisé à proximité, et des discussions sont engagées avec le Canton pour réaliser un "nouvel espace ludique" aux abords de la plage. Dans l'intervalle, la Ville prévoit des démarches participatives, pour créer des animations et des aménagements provisoires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le sommet du G7 se tiendra à Evian-les-Bains du 15 au 17 juin prochain. Si les grands de ce monde se réunissent en France, Genève sera en première ligne. Entre restrictions aux frontières, déploiement militaire et incertitudes sur les manifestations, le Conseil d'État promet un état de préparation «optimal». Son président, Thierry Apothéloz, était mon invité.
Thierry Apothéloz
Président du Conseil d'Etat genevois
Thierry ApothélozPrésident du Conseil d'Etat genevois
Thierry ApothélozPrésident du Conseil d'Etat genevois
À quelques semaines de l'événement, le gouvernement genevois peaufine son dispositif. La gestion des frontières sera l'un des points névralgique du dispositif. Le Conseil d'État a autorisé l'ouverture de seulement sept points de passage du 12 au 18 juin. Près d'une trentaine de petites douanes seront purement et simplement fermées.
Ce qui reste ouvert: Pour entrer ou sortir du canton, les usagers devront privilégier les douanes de Bardonnex, Perly, Thônex-Vallard, Moillesulaz, Meyrin, Ferney-Voltaire ou encore Anières. Les liaisons ferroviaires via le CEVA et les gares de Cornavin et d'Annemasse, ainsi que l'Aéroport, resteront opérationnelles sous surveillance accrue.
«Il ne s'agit pas de bloquer des gens aux frontières», a toutefois tenu à préciser la conseillère d'État chargée de la sécurité, Carole-Anne Kast. «Il n'y aura pas de restrictions d'accès» au territoire genevois. Cependant, la conseillère d'État avertit que des «délais importants sont à prévoir» aux frontières routières. Pour pallier ces difficultés, un système de macarons pour le personnel essentiel sera mis en place dès la semaine prochaine, leur offrant une «facilité de mobilité» via des voies réservées.
La comparaison avec la crise sanitaire est inévitable, bien que le contexte soit différent.
«La grosse différence réside dans le fait qu'avec le Covid, il y avait une interdiction de passer la frontière»
Pour ce G7, les travailleurs pourront circuler, mais le télétravail reste la recommandation phare. L'objectif est de limiter la surcharge des axes routiers et des transports publics, ces derniers pouvant être «perturbés ou réduits» selon le Conseil d'État.
Côté sécurité, les moyens engagés sont conséquents:
L'ensemble des 1500 policiers genevois sera mobilisé.
Des renforts viendront de Vaud, du Valais et d'autres cantons.
Le Conseil fédéral a autorisé le déploiement de jusqu'à 5000 militaires.
Bien qu'aucune force de maintien de l'ordre française n'opérera sur sol suisse, la commandante Monica Bonfanti précise qu'il «il y aura une présence française», notamment pour des patrouilles transfrontalières et l'escorte des dirigeants.
L'inconnue des manifestations
Une incertitude demeure: l'autorisation de la manifestation souhaitée par la coalition No-G7. Le gouvernement promet une décision rapide, mais estime qu'il est encore «trop tôt» car l'analyse sécuritaire n'est pas «consolidée». Mme Kast souligne que les enjeux dépassent la simple manifestation, incluant des menaces de «cybersécurité, de sabotage des infrastructures, d'attitudes violentes ou même de terrorisme».
Pour les commerçants genevois, la crainte principale reste celle des dégâts matériels. Un mécanisme de soutien aux entreprises en cas de déprédations est à l'étude
«Le Conseil d'Etat ne se substituera pas aux assurances»
Aucune couverture n'est prévue en cas de perte de chiffre d'affaires. Le Grand Conseil se saisira d'ailleurs du dossier lors d'une session extraordinaire prévue le 28 mai prochain.
Entretien réalisé par Benjamin Smadja, avec Keystone-ATS
Vous rêvez de "taper des balles" avec des tennismen professionnels ? En marge du Geneva Open, les curieux pourront défier dimanche l'Américain Taylor Fritz, numéro 7 mondial, au quai Gustave-Ador à Genève.
Tout au long du week-end, plusieurs joueurs viendront à la rencontre du public, a ajouté mercredi la Ville de Genève. Des animations sont prévues au village du tennis dès jeudi. Vendredi, chacun pourra notamment évaluer la vitesse de son service.
"Cela s'inscrit aussi dans la volonté de la Ville de Genève" de donner du poids au sport dans l'espace public et d'animer la Rade, dit la conseillère administrative Marie Barbey-Chappuis.
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Suite à la fermeture de Smood SA et au licenciement de plus de 400 employés, le syndicat syndicom presse Migros Genève de respecter le plan social. Il attend également de la coopérative qu'elle recommande les "smoodeurs" pour les postes vacants chez Just Eat, son nouveau partenaire de livraison de repas. Une action de protestation a été menée mercredi devant la Migros des Pâquis.
La coopération de Migros Genève avec Just Eat a démarré au moment même où l'entreprise a cessé fin avril l’activité de sa filiale, la société de livraison Smood SA. Ses ex-employés se sentent "trahis", souligne Syndicom dans un communiqué.
Le syndicat estime que Migros Genève n’a accordé aux salariés licenciés qu’un plan social "minimaliste" et qu'elle ne le respecte pas. Il prévoit notamment que la coopérative recommande activement les anciens collaborateurs de Smood pour les postes vacants correspondant à leur domaine d’activité. Or, selon Syndicom, cette démarche n’est pas appliquée, alors même que Just Eat recrute actuellement de nombreux employés dans la région genevoise.
Mercredi, d'anciens collaborateurs de Smood ont exprimé leur mécontentement lors d'une action de protestation devant le magasin Migros des Pâquis. Un collectif solidaire composé d'organisations et de partis locaux a apporté son soutien à cette mobilisation.
Syndicom demande par ailleurs à Migros, premier détaillant de Suisse, d’assumer ses responsabilités sociales, y compris lorsqu’elle externalise certaines prestations à des partenaires tels que Just Eat. Suite à des articles récents de la presse alémanique, il dit s'inquiéter des pratiques actuelles de ce service de livraison en matière de droit du travail.
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La Ville de Genève renforce son engagement en matière d’égalité, de diversité et d’inclusion au sein de son administration. Pour atteindre cet objectif, le Conseil administratif a adopté en mars 2026 une politique interne en quatre axes qui sera mise en ½uvre progressivement.
La nouvelle politique RH prolonge des engagements antérieurs, notamment un règlement sur l'égalité professionnelle (2009) et une politique de diversité culturelle (2014), tout en élargissant leur portée. Elle couvre désormais l'ensemble des formes de discrimination, qu'elles soient liées au sexe, à l'identité de genre, à l'orientation sexuelle, aux origines, à l'âge, au handicap ou à l'apparence physique, annonce la Ville mercredi dans un communiqué.
Quatre axes structurent les différentes étapes du parcours professionnel: le recrutement et l'accueil, la formation et la sensibilisation, les conditions de travail et le cadre normatif et disciplinaire. Un concept spécifique sera également développé pour faciliter l'insertion des personnes rencontrant des barrières à l'emploi.
La mise en ½uvre de cette politique sera progressive. Elle comprendra notamment la standardisation des outils d'évaluation lors des recrutements, des actions de sensibilisation aux stéréotypes et biais inconscients, ainsi que des adaptations matérielles et organisationnelles (locaux, équipements, horaires).
Pour le maire Alfonso Gomez, ces changements "permettront à la Ville de Genève non seulement de gagner en performance et en attractivité, mais aussi d’améliorer le bien-être de son personnel et de continuer à être exemplaire en matière de promotion d’une société égalitaire et inclusive".
En parallèle, la Ville a participé pour la première fois le 5 mai 2026 à DuoDay. Cette initiative internationale présente dans une dizaine de pays permet à des personnes en situation de handicap de découvrir un métier en immersion professionnelle. Sept stages ont été proposés à cette occasion au sein de l'administration.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Qui dit belle saison dit reprise des mesures pour lutter contre la propagation du moustique tigre. À Genève, un anti-larve biologique est testé par les communes et les particuliers depuis l’année passée. Les premiers résultats sont encourageants : l’anti-larve a permis de faire baisser la population de cet insecte invasif et donc de réduire la gêne observée dans les jardins.
Face à la progression du moustique tigre, Genève poursuit sa lutte. Objectif: éviter les nuisances, mais aussi la transmission de maladies. Cet insecte exotique envahissant est apparu pour la première fois dans le canton en 2019 et l’an dernier, il était déjà présent dans 31 communes. Le canton invite donc les particuliers à prendre des mesures simples, comme vider les coupelles d’eau stagnante. Les précisions de Sophie Komaromi, responsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève.
Sophie Komaromi
Responsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
Sophie KomaromiResponsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
Sophie KomaromiResponsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
"C'est tout d'abord éviter de leur fournir des sites de ponte. Donc c'est vérifier vraiment les coupelles d'eau stagnantes, les retourner, les vider. Et dans tous les autres sites anthropiques qu'on ne peut pas éliminer, on va venir appliquer un anti-larve qui est disponible dans les jardineries."
Il est aussi recommandé de traiter les canalisations avec un anti-larve biologique. Utilisé depuis l’an passé, ce traitement donne de premiers résultats positifs.
Sophie Komaromi
Responsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
Sophie KomaromiResponsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
Sophie KomaromiResponsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
"ça a vraiment permis de baisser les populations à des niveaux, entre guillemets, plus acceptables pour jouir de son jardin."
Enfin on ne touche pas aux étangs, aux zones naturelles car ce n’est pas là que ce moustique se développe.
Sophie Komaromi
Responsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
Sophie KomaromiResponsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
Sophie KomaromiResponsable des espèces exotiques envahissantes pour le canton de Genève
Pour rappel, le moustique tigre peut transmettre des maladies exotiques comme la dengue, le chikungunya ou le zika.