Alors que Taylor Swift dévoile son nouvel album The Life of a Showgirl, Charlotte, genevoise de 33 ans et fan inconditionnelle depuis l’adolescence, raconte comment la musique de la star américaine accompagne sa vie depuis près de quinze ans. Rencontre en version longue avec une « Swiftie » genevoise, entre admiration sincère, passion familiale et karaokés entre amies.
Charlotte
Swiftie
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Un phénomène mondial vécu depuis Genève
Elle a découvert Taylor Swift à l’âge de 15 ans, grâce à une amie qui lui a fait écouter You Belong With Me. Ce fut une révélation. Depuis, Charlotte n’a jamais cessé de suivre le parcours de la chanteuse américaine, de ses débuts country à son immense carrière pop. « On a à peu près le même âge. J’ai grandi avec elle, et elle a grandi avec moi », dit-elle avec un sourire. Loin de l’image d’une simple admiratrice adolescente, sa passion est ancrée, mature, assumée.
« C’est fou, tout le monde aime Taylor Swift », affirme Charlotte. Si elle reconnaît que le phénomène a des racines très américaines, elle insiste sur son envergure mondiale, notamment avec les 149 dates de la tournée. « Les billets partent en quelques minutes, c’est devenu incroyable. »
Elle-même a assisté à un show du Eras Tour en Suisse, à Zurich. Un moment que Charlotte décrit comme « monstrueux »: trois heures de concert, costumes, émotions et chansons reprises à l’unisson. « On connaissait presque tout. Le temps a filé à une vitesse folle », se souvient-elle. « Beaucoup de copines sont allées la voir deux ou trois fois. Moi, je ne l’ai vue qu’une fois, mais je peux toujours revoir le concert en streaming. »
Une figure féminine forte et inspirante
Ce qui touche Charlotte chez Taylor Swift, ce n’est pas uniquement la musique. C’est aussi ce que l’artiste incarne. « Elle se bat pour des choses justes, pour les droits des artistes, pour les femmes, pour le droit à l’avortement… Elle essaye d’être quelqu’un de bien. »
Charlotte évoque également les critiques que la chanteuse a subies, sa gestion de l’image publique, ses combats judiciaires pour récupérer la propriété de ses chansons originales. « Elle s’est relevée à chaque fois. Ce n’est pas quelqu’un qu’on a propulsé: elle écrit, elle compose, elle joue. Elle fait tout. »
Pour Charlotte, les chansons de Taylor Swift accompagnent les grands moments, mais aussi le quotidien. « Quand on est triste, il y a une chanson triste. Quand on est heureux, il y a une chanson joyeuse. Il y a toujours un morceau qui colle à l’humeur du moment. »
Ses enfants, eux aussi, grandissent avec Taylor Swift. « Ils écoutent avec moi dans la voiture. Mon grand adore The Man, une chanson féministe, mais c'est peut-être parce que je l'ai beaucoup écouté devant lui. » Et les moments de partage se prolongent en famille ou entre amis, à travers des karaokés ou des discussions passionnées avec d’autres Swifties.
Une relation durable à sens unique
Charlotte sait déjà que The Life of a Showgirl va lui plaire. Même si certaines chansons ne seront peut-être pas à son goût, elle fait confiance à l’artiste. « Au début, on aime pas forcément tout. Mais en les réécoutant, on les adopte. » Elle attend notamment le duo avec Sabrina Carpenter ainsi qu'un titre baptisé Ruin the Friendship, et les chansons inspirées par la tournée Eras Tour.
Un film, prévu le soir même de la sortie de l’album, viendra compléter l’expérience. « Je pense que ce sera sur la tournée. Et l’ambiance dans la salle va être géniale, avec plein de fans. »
Charlotte reconnaît avoir tenté des choses un peu folles. Comme cette fois où elle a déboursé 300 francs pour des billets revendus sur Facebook… qui était en fait une arnaque. « Tant pis, j'ai essayé j'ai perdu. »
Mais cela n’entame pas sa passion. À 33 ans, mère de trois enfants, elle reste fidèle à la musique d’une artiste qui, selon elle, ne quittera jamais vraiment la scène: « Elle a ça en elle. Elle continuera tant qu’elle le pourra. »
A Genève, le marronnier officiel de la Treille a fait éclore jeudi sa première feuille, a annoncé le sautier de la République. Recensé depuis le 16 mars 1818, cet événement marque symboliquement l'arrivée du printemps au bout du lac.
La date du 5 mars se situe dans la moyenne des observations de ces dernières années où l'apparition de la première feuille a été observée entre le 3 et le 24 mars, a indiqué Laurent Koelliker, sautier de la République. Celui-ci a notamment pour tâche protocolaire de surveiller l'éclosion cette première feuille.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Musée d'art et d'histoire (MAH) de Genève présente dès samedi une exposition rétrospective pour commémorer le centenaire de la disparition de l'artiste Carlos Schwabe (1866-1926). A découvrir en écoutant du metal, un style musical qui s'est fortement inspiré du travail de ce peintre mystique.
L'exposition, qui dure jusqu'au 16 août, réunit une cinquantaine d'oeuvres de Carlos Schwabe. Certaines pièces viennent directement du MAH, qui possède la plus importante collection publique au monde de ses oeuvres, et d'autres sont issues de collections particulières suisse et française.
"La Vague" (1907), une huile sur toile de grande dimension, trône au centre de l'exposition. Le public pourra aussi découvrir "Le Faune" (1923), un dessin au fusain et crayons de couleur, représentant un autoportrait de l'artiste en synergie avec la nature dans un paysage de désolation.
Originaire d'Hambourg (D), Carlos Schwabe est arrivé à Genève à l'âge de quatre ans. Il y a forgé sa sensibilité artistique, notamment à l'Ecole des arts industriels. Après avoir déménagé à Paris (F), il a toujours gardé un lien fort avec Genève. L'artiste a notamment illustré des livres emblématiques du mysticisme de l'époque, comme les "Fleurs du Mal", de Baudelaire.
Vomitose et Gomorra
L'exposition explore la tension entre le réel et l'étrange qui traverse le travail de cette figure du symbolisme. Elle retrace plusieurs facettes de la carrière de l'artiste. Carlos Schwabe avait notamment glissé vers des thèmes plus bucoliques, épurés de la charge symboliste qu'il donnait alors aux représentations de la nature.
Ses gravures habitent encore aujourd'hui l'imagerie de la culture metal. En reliant l'esthétique sombre de Carlos Schwabe aux pochettes d'albums contemporains, l'exposition invite à se plonger dans ce répertoire de musique. Des casques audio diffusent des morceaux de Varathron, Gorement, Vomitose et Gomorra, des groupes qui s'inspirent directement du travail du peintre.
mahmah.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi vers 16h30 au croisement du chemin Léchat et du chemin des Cornaches, dans la zone de Bernex / Lully.
Mise à jour à 18h
La police confirme qu'un heurt a eu lieu entre deux véhicules. L'une d'entre elle s'est retrouvée sur le flanc au milieu de la route de Soral. Les deux occupants ont été désincarcés et son blessés. Le pronostic vital n'est pas engagé. Le second véhicule a terminé sa course dans un hangar de l’autre côté de la route. L'occupante n'a pas été blessée. La route est ouverte à nouveau.
Article d'origine:
L’accident s’est produit à 16h30, pour des raisons qui restent à déterminer. Selon les informations confirmées par la police genevoise, contactée par notre rédaction, un véhicule s’est retrouvé sur le toit au croisement du chemin Léchat et du chemin des Cornaches.
À l’heure actuelle, une opération de désincarcération est en cours. Un hélicoptère a également été dépêché sur les lieux, signe de la gravité potentielle de la situation. D'après les messages d'auditeurs et auditrices de Radio Lac, Les pompiers sont sur place aux côtés des forces de l’ordre et des secours médicaux.
Les autorités indiquent que les circonstances exactes de l’accident feront l’objet d’une enquête.
Le périmètre a été sécurisé et des déviations ont été mises en place afin de permettre l’intervention des secours dans les meilleures conditions.
La police recommande d’éviter le secteur, notamment les abords du croisement concerné. Il n’y a, pour l’heure, aucune indication quant à l’heure de réouverture à la circulation.
A Genève, les polices municipales appuieront la police cantonale dans le cadre des mesures sécuritaires exceptionnelles mises en place sur le territoire du 10 au 18 juin, en marge du sommet du G7 à Evian-les-Bains (F). Le canton bénéficiera aussi du soutien de l'armée suisse.
Consultées, les communes ont répondu favorablement à la demande du Conseil d'Etat, a indiqué ce dernier mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Le sommet se tiendra du 15 au 17 juin. La coalition No-G7 prévoit d'organiser une grande manifestation un jour avant le début de cette réunion internationale.
Le gouvernement rappelle qu'il a adopté en novembre un arrêté interdisant les manifestations sportives, culturelles et festives à "fort impact sur le domaine public" entre le 1er et le 28 juin. Cette restriction ne concerne pas les manifestations politiques, qui restent soumises à autorisation, ni le Bol d'Or du Léman, la Fête de la musique et les Fêtes des écoles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil d'Etat genevois veut cofinancer l'arrachage des vignes genevoises. A cette fin, il a demandé un crédit supplémentaire de 1,2 million de francs auprès de la commission des finances du Grand Conseil. Près de 11% du vignoble est potentiellement concerné.
Le gouvernement a modifié le règlement d'application de la loi sur la promotion de l'agriculture afin de permettre l'arrachage temporaire des vignes pour les années 2026 et 2027, a-t-il annoncé mercredi, à l'issue de sa séance hebdomadaire. Adoptée par le Conseil fédéral en février, cette mesure vise à réduire la production de raisin en raison d'une baisse de la consommation de vin en Suisse.
Alors que la viticulture genevoise vit une crise majeure, il ressort d'un sondage mené par le canton auprès des vignerons que 170 hectares de vignes, soit près de 11% du vignoble, pourraient être concernés par la mesure d'arrachage temporaire. La replantation de vigne sur les parcelles sera interdite durant dix ans. Pendant cette période, les surfaces pourront être dédiées à la promotion de la biodiversité.
Assainir le marché
Afin de soutenir les exploitants, le canton prévoit de verser, à l'instar de la Confédération, 5000 francs par hectare de vigne arrachée, a précisé Pauline de Salis-Soglio, secrétaire générale adjointe au Département du territoire. S'y ajoutera un montant de 2000 francs par hectare converti en surface de promotion de la biodiversité.
Ce mécanisme permet d'assainir le marché viticole, tout en renforçant, le cas échéant, la biodiversité et la qualité des sols, selon l'exécutif. D'autres mesures sont étudiées au niveau national pour surmonter cette crise, notamment en ce qui concerne les importations de vins étrangers.
Mercredi matin, l'Association genevoise des vignerons encaveurs indépendants a mené une action en tracteurs au centre-ville. Opposée à l'arrachage des vignes, elle demande notamment un abaissement du contingent d'importation à 100 millions de litres et des mesures pour alléger le marché.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats