Le masque à l’école dès 8 ans reste obligatoire jusqu’aux vacances scolaires de février. Des parents en colère, visiblement au courant de la prolongation, ont placardé des affiches cette nuit sur plusieurs site du Département de l'instruction publique et du Département de la santé.
Le masque pour les enfants dès 8 ans reste obligatoire jusqu'au 11 février à Genève, soit jusqu'aux vacances de ski. La mesure devait tomber ce lundi 24 janvier, mais elle a été prolongée en raison d'une situation sanitaire en demi-teinte. Les contaminations Covid se poursuivent à raison de 2500 à 3000 cas par jour et l'hôpital, même si les hospitalisations aux soins intensifs et intermédiaires augmentent dans une bien moindre mesure, la prudence s'impose pour la Médecin cantonale Aglaé Tardin.
Dr Aglaé Tardin
Médecin cantonale genevoise
Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise
Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise
Affiches contre le masque
Ce matin plusieurs sites étaient recouverts d'affiches pour protester contre le masque à l'école. Dans le viseur, la Direction générale de l'enseignement obligatoire, le rond point de Rive, le service du Médecin cantonal, rue Adrien Lachenal ou encore l'Office de protection de la jeunesse.
Critères trop flous
Sur l’affiche, l’Etat est accusé de maltraitance "Avec ta permission, l'Etat maltraite ton enfant". Pour le collectif Parents suisses, c’est une prolongation de plus...Ecoutez Vanessa.
Vanessa
Collectif parents suisses
VanessaCollectif parents suisses
VanessaCollectif parents suisses
Empêcher la propagation du virus
Pour Aglaé Tardin, le masque à l'école protège les enfants et les adultes. Il évite une propagation trop rapide de l'épidémie, qui mettrait en péril les institutions hospitalières.
Dr Aglaé Tardin
Médecin cantonale genevoise
Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise
Dr Aglaé TardinMédecin cantonale genevoise
Mesures qui perdurent
Pour le Collectif parents suisses, qui compte plus de 3'000 membres en Suisse Romande, parler de "cas" et de "contaminations" n'a pas de sens.
Vanessa
Collectif parents suisses
VanessaCollectif parents suisses
VanessaCollectif parents suisses
Le masque pour les élèves de primaire devrait tomber le 11 février, juste avant les vacances scolaires. Notez que le Canton de Berne a autorisé les parents qui veulent éviter de masquer leurs enfants de "faire l'école à la maison". L'instruction en famille (IEF) prendrait de plus en plus d'importance à Genève aussi, selon le collectif.
Quentin Maceiras est de retour en Suisse. Le défenseur de 30 ans a signé un contrat portant jusqu'à l'été 2028 avec Servette, a annoncé le club genevois de Super League mardi.
Né et formé à Sion, où il a évolué de 2016 à 2020, Maceiras évoluait depuis trois ans dans le championnat de Hongrie au sein du Puskas AFC. Le latéral droit a également porté les couleurs des Young Boys, avec qui il a glané deux titres de champion (2021, 2023) et une Coupe de Suisse (2023).
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Les cantons de Genève et Vaud réactivent les plans canicule dès mardi. En cause, une nouvelle vague de fortes chaleurs annoncée par MétéoSuisse jusqu'à lundi au moins présentant un danger marqué. Les températures maximales pourraient atteindre 34 à 35 degrés.
Cette nouvelle vague survient une semaine seulement après la fin de l'épisode précédent qui a entraîné une surcharge temporaire du système de soins et en particulier des urgences, relève le Département genevois de la santé et des mobilités. Du 18 au 30 juin, la Suisse a connu des chaleurs exceptionnelles, avec un niveau de danger fort.
De son côté, le Département vaudois de la santé et de l'action sociale souligne que les personnes vulnérables, déjà potentiellement affaiblies par l'épisode précédent, nécessitent une attention particulière. A Genève, le service du médecin cantonal recommande à chacun de redoubler d'efforts pour se protéger de la chaleur, bien s'hydrater et faire preuve de solidarité envers ses proches et son voisinage.
Avec l'activation du plan canicule, les communes et les institutions concernées déploient des mesures spécifiques, dont le repérage et l'accompagnement des personnes à risque, l'installation d'aménagements de rafraîchissement ou d'ombrages temporaires. Les cantons rappellent d'un coup de chaleur est une urgence vitale.
ge.ch/teaser/trop-chaud www.vd.ch/chaleur
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Face aux températures caniculaires annoncées ces prochains jours, le dispositif "fortes chaleurs" du canton de Genève est réactivé dès ce mardi 7 juillet. La cellule de coordination canicule se réunira tous les deux jours à partir de mercredi pour adapter, si nécessaire, les mesures à l'évolution de la situation. Les communes et les institutions concernées sont mobilisées au moins jusqu'au 13 juillet.
Pour rappel, le dispositif est activé lorsque les températures moyennes atteignent au moins 25 °C pendant cinq jours consécutifs, ou 27 °C pendant trois jours consécutifs. Cette décision est prise de manière coordonnée par MétéoSuisse et le Service du médecin cantonal du canton de Vaud.
À compter de cette activation, les communes et les institutions concernées déploient les mesures prévues dans leurs plans canicule, notamment le suivi des personnes les plus vulnérables et également la mise en place d'aménagements de rafraîchissement et d'ombrages temporaires.
Cette nouvelle vague de fortes chaleurs survient une semaine seulement après la fin de l’épisode intense précédent qui a entraîné une surcharge temporaire du système de soins et en particulier des urgences, rappelle le Service du médecin cantonal. Il recommande à chacun de redoubler d’effort pour se protéger de la chaleur, s'hydrater suffisamment et de faire attention à ses proches et à son voisinage. En cas de coup de chaleur, il faut agir immédiatement, faire boire la personne et la rafraîchir.
Dès ce mardi, les températures pourraient atteindre jusqu'à 35 degrés dans le nord et l'ouest du pays. À Genève, MétéoSuisse a émis une alerte de danger de niveau 3 sur 5. Elle entre en vigueur à midi ce mardi et restera valable jusqu'au lundi 13 juillet à 20 heures.
La gouvernance de l'IA doit mettre l'être humain au centre. Au nom d'une quarantaine de pays, le conseiller fédéral Albert Rösti a affirmé lundi à Genève ce principe. Il a annoncé que le sommet mondial de 2027, prévu dans la même ville, aura lieu les 21 et 22 juin.
La Freedom Online Coalition, présidée cette année par la Suisse, souhaite des processus véritablement multipartites, a-t-il affirmé lors du premier Dialogue mondial sur la gouvernance de l'intelligence artificielle (IA) qui réunit plusieurs milliers de personnes de plus de 170 pays. Et les Nations Unies doivent "montrer l'exemple dans leurs propres pratiques", a ajouté le chef du Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication (DETEC).
Notamment dans leur fonctionnement mais aussi dans les collaborations liées à cette technologie. Il faut que l'être humain soit au centre et l'IA doit être "fermement ancrée" dans les droits humains.
Il faut aussi reconnaître les menaces, insiste le conseiller fédéral. Celles de la surveillance arbitraire, la désinformation et la fragilisation des institutions.
La participation de tous à l'IA, y compris les pays en développement, sera l'une des questions sur lesquelles la Suisse veut insister en 2027 au moment du sommet mondial sur l'IA à Genève. Elle souhaite aussi mieux connecter les processus normatifs, la science, la technologie et les utilisations concrètes. La gouvernance de l'IA doit être opérationnelle, dit également le conseiller fédéral.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Pratiquer une activité sportive pendant les traitements ou après un cancer: c'est l'objectif du programme Aviron Santé. Ce projet pilote, lancé ce printemps grâce à un partenariat entre les HUG et la Société nautique de Genève, vient renforcer le dispositif de réhabilitation en oncologie.
Reportage aviron
Reportage aviron
Reportage aviron
Jean-François Hamel est éducateur sportif à la Société nautique de Genève. Chaque semaine, il accueille des patientes du service d'oncologie des HUG pour une séance d'aviron. Il explique: "l'aviron, c'est un sport de glisse, de sensations et d'extérieur et ça nous permet de prendre une bouffée d'oxygène et puis de laisser tous les problèmes au sol."
C'est bien de cela qu'il s'agit avec ces séances : faire le vide. Avant, pendant ou après un traitement contre le cancer, une activité physique adaptée présente de nombreux bénéfices, rappellent les HUG. Elle réduit les effets secondaires des traitements, aide à préserver les capacités physiques et contribue à diminuer le stress et la fatigue.
Si le cours est ouvert à toutes et tous, seules des femmes y prennent part pour l'instant. Parmi elles, Ségolène, 53 ans: "J'ai commencé à ramer, je sortais juste de l'hôpital après mon ablation du sein. On est partis chacun sur notre petit bateau sur le lac et puis... j'étais souvent avec ma copine de chimio. On a fait les sièges à côté en chimio, puis maintenant on était sur le même petit bateau et c'est la grande liberté!"
L’activité est proposée gratuitement. Il s'agit d'un projet pilote pour l’instant.