Rejoignez-nous

Genève

Geneva Pride : La famille, lieu de violences homophobes

Publié

,

le

La docteure et auteure, Caroline Dayer, spécialiste des questions LGBTIQ avec Philippe Verdier au Parc des Bastions le 6 juillet 2019

La chercheuse, docteure Caroline Dayer, spécialiste des questions LGBTIQ,  était l'invitée de Philippe Verdier lors de l'émission "Geneva Pride" au Parc des Bastions à Genève le samedi 6 juillet.

"Les personnes LGBTIQ marchent pour l'égalité et contre les violences"

La convergence des communautés est importante notamment pour les jeunes dont certains éprouvent des difficultés à réaliser leur identité en raison de la stigmatisation. Beaucoup se demandent à qui parler quand le dialogue est déjà impossible en famille. Certaines personnes ressentent du dégout et du rejet envers elles-mêmes, il s'agit d'une forme d'homophobie intériorisée souvent due à une forte puissance des stéréotypes et de la pression sociale. Caroline Dayer rappelle que le taux de suicide des jeunes LGBT est supérieur à  la moyenne.

Caroline DayerChercheuse et Docteure spécialiste des questions LGBTIQ

Les difficultés du "coming out"

Le coming out est toujours un acte pluriel car celui ou celle qui s'affirme doit d'abord s'accepter avant de l'exprimer à des personnes de confiance puis oser en parler à son entourage. Aujourd'hui, la société se déclare ouverte envers les personnes LGBTIQ mais la situation se crispe quand un membre de la famille se déclare.

Caroline DayerDocteure et chercheuse, spécialiste romande des questions LGBTIQ

Caroline Dayer est l'auteure de "Sous les pavés, le genre"  et "Le pouvoir de l'injure" (Nouvelles éditions de l'Aube)

 

 

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Genève

Le canton lance un essai pilote de vente régulée de cannabis

Publié

le

Un essai pilote de vente régulée de cannabis à des fins récréatives devrait voir le jour à Vernier (GE). Il sera placé sous la responsabilité d'une association réunissant les autorités et les consommateurs (illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Genève va s’essayer à la vente régulée de cannabis. Le canton veut tenter l’expérience d’un cannabis consommé de manière récréative avec un point de vente à Vernier qui proposera une production bio et locale. 

Genève va lancer un essai pilote de vente régulée de cannabis. Le canton a présenté ce mardi sa cannabinothèque avec pour objectif d'expérimenter un modèle de régulation de cannabis consommé à des fins récréatives. Le point de vente situé à Vernier proposera une production bio et locale. Détail et spécificité du modèle genevois avec Ruth Dreifuss, présidente de l'association ChanGE qui pilote le projet.

Ruth DreiffusPrésidente de l'Association ChanGE

Le projet genevois sera donc non lucratif, tout excédent servira à financer une partie de la recherche. Le nombre de participants est limité à 1000 adultes consommateurs réguliers non dépendants, qui devront répondre à interviews et à des questionnaires.

Etude scientifique

D'une durée de trois ans, le projet est assorti d'une étude menée par le Département de sociologie de l'Université de Genève et le service addictologie des HUG. Le détail avec le professeur Daniele Zullino, médecin chef du service addictologie des HUG.

Professeur Daniele ZullinoMédecin chef du service addictologie des HUG

Cet essai de trois ans s'inscrit dans le cadre de la modification de la loi fédérale sur les stupéfiants qui ouvre la voie à des projets scientifiques strictement encadrés sur la culture, l'importation, la fabrication et la vente de cannabis. La demande d'autorisation sera déposée début octobre auprès de l'Office fédéral de la santé publique en vue de commencer la vente dans le courant de l'été 2023.

Si la majorité des projets alémaniques misent sur une vente en pharmacie, Genève veut le faire dans une Cannabinothèque, à Vernier. Et au delà de la question de la santé, reste la question de la sécurité. Et la ville de Vernier se targue d'avoir de l'expérience en la matière. Martin Staub, conseiller administratif de la ville de Vernier.

Martin StaubConseiller administratif de la ville de Vernier

Le point de ventre devrait être ouvert dans le courant de l'été 2023.

MH avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Genève

La salle d'escalade de Meyrin-Satigny sera reconstruite d'ici 2023

Publié

le

L'incendie avait totalement détruit le lieu lors du week-end de Pâques 2022 (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le monde de la grimpe genevoise peut se réjouir. Six mois après l'incendie qui avait ravagé la salle de Meyrin-Satigny, la société Grimper.ch confirme mardi que la salle sera reconstruite pour l'automne 2023.

Le week-end de Pâques 2022, un épais nuage de fumée noire envahissait le ciel genevois. Un incendie ravageait un bâtiment abritant la salle de grimpe de la zone Industrielle de Meyrin-Satigny. Le sinistre a laissé orphelin de nombreux grimpeurs et grimpeuses de la région. Mais bonne nouvelle, la société Grimper.ch a confirmé aujourd'hui la reconstruction de la salle. Forcément de quoi réjouir le fondateur de la société Grimper.ch.

Daniel RebetezFondateur Grimper.ch

 

Reste que l'incendie s'est produit il y a un peu moins de 6 mois, jusqu'alors, aucune nouvelle à propos du retour ou non de Grimper.ch. Et si pour les usagers, le délai a semblé une éternité, c'est tout l'inverse pour Grimper.ch

Daniel RebetezFondateur Grimper.ch

 

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Grimper.ch (@grimper.ch)

 

Malgré tout, à aucun moment la société implantée dans différentes lieux de Suisse romande n'a pensé à quitter le canton.

Daniel RebetezFondateur Grimper.ch

 

Une reconstruction qui se fera avec une hausse certaines des coûts.

Daniel RebetezFondateur Grimper.ch

 

L'ouverture de salle n'est pas prévue avant l'automne 2023.

 

 

Continuer la lecture

Genève

Primes maladie 2023: + 4,7% en moyenne à Genève!

Publié

le

(illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les primes maladie vont augmenter de 6,6% en moyenne l'an prochain.

Les primes maladie bondiront à nouveau en 2023, après quatre ans de stabilité. La prime moyenne atteindra 334,70 francs, en hausse de 6,6% par rapport à 2022. En cause, la pandémie de Covid-19, qui a fortement impacté les coûts de santé, et un effet de rattrapage.

La prime moyenne augmentera dans tous les cantons. La hausse sera comprise entre 3,9% et 9,5%, selon les projections publiées mardi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'augmentation la plus significative à l'échelle nationale est enregistrée en Suisse romande, dans le canton de Neuchâtel.

Globalement, la prime moyenne des adultes s'étoffera par rapport à cette année de 6,6% à 397,2 francs et celles des jeunes adultes de 6,3% à 279,90. Pour les enfants, la hausse sera de 5,5% pour atteindre une prime moyenne de 105 francs.

Genève dépasse les 400 francs

Depuis 2018, la hausse s'élève en moyenne à 1,5%, contre 3,8% sur les cinq années d'avant (2013-2018). Le bond annoncé pour 2023 est le plus fort depuis 2010 et l'un des plus conséquents enregistrés depuis l'introduction de la Loi sur l'assurance maladie (LAMal) en 1996.

Les projections montrent que dans les cantons romands, la hausse relative la plus faible sera dans le canton de Genève. Avec une augmentation de 4,7%, la prime moyenne dans le canton du bout du lac passera néanmoins la barre des 400 francs en termes absolus. Ce qui est énorme relève la Députée au Grand Conseil socialiste Caroline Marti, membre de la commission de la santé.

Caroline MartiDéputée socialiste au Grand Conseil

Pour le Député UDC Thomas Bläsi, pharmacien de son état, également membre de la commission de la santé, le problème vient aussi des frais administratifs des caisses maladie.

Thomas BläsiDéputé UDC au Grand Conseil - membre de la commission de la santé

L'augmentation se situe en-deçà de la moyenne nationale dans les cantons du Valais (5,8%), de Vaud (6,1%) et de Berne (6,4%). Elle la dépasse à Fribourg (7,3%), dans le Jura (7,9%) et à Neuchâtel (9,5%).

Pandémie et guerre en Ukraine

Le bond pour 2023 s'explique essentiellement par la pandémie de Covid-19, qui a généré des coûts directs, comme les traitements des patients hospitalisés ou la vaccination. A ceux-ci s'ajoutent des coûts indirects, découlant par exemple d'interventions médicales reportées (effet de rattrapage), qui ont décollé dès le deuxième semestre de 2021.

En 2021, les coûts de la santé ont au final augmenté de 4,5%. Et la tendance s'est poursuivie au cours du premier semestre 2022. Lors de l'approbation des primes 2022, soit à l'été 2021, il n'était toutefois pas possible de prévoir une telle accélération des coûts supérieure à la moyenne. Par conséquent, les primes 2022 n'ont pas été fixées à un niveau suffisamment élevé, selon l'OFSP.

Si les réserves des assureurs ont permis d'atténuer une partie de la hausse des primes, leur marge de manoeuvre s'est révélée plus limitée cette année. Selon les projections des assureurs en juillet dernier, les réserves disponibles pourraient être nettement inférieures à 10 milliards de francs début 2023.

Car, outre les coûts de prestations, les pertes enregistrées sur les marchés financiers en raison de la guerre en Ukraine et de la hausse des taux d'intérêt ont aussi réduit le niveau des réserves, et donc affecté le niveau de solvabilité des assurances. Même réduites, les réserves des assureurs respectent toujours le seuil minimal fixé dans la loi, rassure l'OFSP.

Projets pour maîtriser les coûts

Au-delà de la pandémie, les coûts de la santé vont continuer d'augmenter à l'avenir, ne serait-ce qu'en raison de l'évolution démographique. Les pistes pour économiser sont connues et des mesures ont déjà été prises, comme la réduction des tarifs des laboratoires et des prix des médicaments ainsi que dans le domaine des évaluations des technologies de la santé (ETS).

D'autres projets sont sur la table. Début septembre, le Conseil fédéral a transmis au Parlement un deuxième paquet de mesures visant à promouvoir les réseaux de soins coordonnés. Il a aussi mis en consultation un contre-projet à l'initiative du Centre "Pour des primes plus basses" ainsi qu'une modification de l'ordonnance sur l'assurance-maladie pour faire économiser grâce, par exemple, aux génériques.

Continuer la lecture

Genève

Les bolets foisonnent dans les forêts genevoises

Publié

le

Source KEYSTONE Byline GIAN EHRENZELLER

Ils ont mis du temps à sortir, mais ils sont finalement bien là…ce sont les champignons!

Avec la sécheresse estivale qui s’est prolongée à la rentrée, les conditions n’étaient pas réunies pour satisfaire les amateurs de champignons. Petite précision, nous parlons ici des régions de plaine. 

Jusqu’à il y a une quinzaine de jours, les cueillettes étaient plutôt maigres. Mais depuis la semaine dernière, les champignons sont sortis en nombre.

Jean-Pierre Pfund, inspecteur des denrées alimentaires au SCAV, le service cantonal des affaires vétérinaires de Genève et spécialiste des champignons:

Jean-Pierre PfundInspecteur des denrées alimentaires au SCAV et spécialiste des champignons:

En attendant ces périodes plus froides, qu'a-t-il observé jusqu’à maintenant?

Jean-Pierre PfundInspecteur des denrées alimentaires au SCAV et spécialiste des champignons:

Sachez qu’au SCAV, le poids de la cueillette n’est pas contrôlé mais vous êtes limités à 2 kg.

Retrouvez les horaires des inspections du SCAV ici.

 

Continuer la lecture

Genève

Le premier lieu de répit humanitaire a été inauguré à Genève

Publié

le

L'accueil d'urgence dispose de 45 places. Les bénéficiaires peuvent rester maximum 60 nuits.

Le Cause, le Collectif d'Association pour l'Urgence Sociale, a inauguré ce lundi son premier lieu de répit humanitaire. 45 hommes précarisés peuvent y être accueillis. 

C'est le hangar du Centre Social Protestant de Plan-les-Ouates, vide depuis plus d'un an, qui a été transformé en lieu d'accueil pour les hommes sans domicile, en situation d'extrême précarité.

Le lieu abrite 45 places. Et depuis son ouverture en juillet, il a déjà accueilli 150 hommes. Il est ouvert de 19 heures à 10 heures du matin et sa permanence téléphonique refuse pas moins de 30 appels par jour.

Il s'agit du premier lieu de répit humanitaire et le nom a été choisi en conséquences. Aude Bumbacher sa directrice:

Aude Bumbacherdirectrice du Cause

Deux assistances sociales interviennent une fois par semaine dans ce nouveau lieu de répit humanitaire, ainsi qu'une infirmière des HUG qui vient, elle, trois heures par semaine.

Aude Bumbacherdirectrice du Cause

Les bénéficiaires peuvent rester maximum 60 nuits. Un petit-déjeuner est servi le matin et bientôt un dîner sera également proposé.

Continuer la lecture