Stan Wawrinka (ATP 119) n'a pas boudé son plaisir après sa qualification pour le 2e tour du Geneva Open. "J'ai toujours joué avec mes émotions", a-t-il souligné en conférence de presse.
"C'est ma dernière année, donc forcément ces tournois comptent énormément pour moi. Avoir la chance de jouer en Suisse, devant autant de monde, de recevoir autant de soutien pendant les matches, en plus de m'en sortir au tie-break du troisième, forcément ça crée beaucoup d'émotions", a lâché le Vaudois, qui était au bord des larmes à l'heure de s'adresser au public sur le court.
"Durant toute ma carrière, j'ai toujours joué avec mes émotions. J'ai utilisé ça, ça m'a parfois desservi", a-t-il poursuivi. "Mais dans l'ensemble, avoir cette passion en moi pour pouvoir donner le maximum, ça aide. Quand on arrive à s'en sortir comme ça, quand on sait que c'est la dernière fois, avoir l'opportunité de jouer un deuxième match ici crée forcément des émotions", a-t-il glissé.
Si Stan Wawrinka a autant souffert pour vaincre le 241e mondial Raul Brancaccio, c'est avant tout en raison de son manque de confiance. "Quand on enchaîne un peu les victoires, on réfléchit moins, on trouve plus facilement les automatismes et on sait quel coup faire au bon moment, surtout dans les fins de match comme celle-ci", concède-t-il.
"Difficile de mettre le puzzle en place"
"Aujourd'hui (lundi), je me suis battu avec mon adversaire, mais je me suis aussi beaucoup battu avec moi-même. Justement parce qu'il y a constamment ce petit manque de confiance qui se fait ressentir par rapport aux victoires, et par rapport à tout ce que j'ai envie de faire", poursuit l'ex-no 3 mondial qui, à 41 ans, est toujours autant perfectionniste.
"Je me bats beaucoup avec cette recherche de confiance interne", précise-t-il. "Il y a plein de choses qui font qu'à 41 ans, c'est très difficile de mettre le puzzle en place. Ca demande énormément d'énergie physique, et d'énergie mentale. Il faut savoir mettre la concentration où il faut, mais sans perdre de l'énergie parce qu'on en met trop", souligne encore Stan Wawrinka.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Bruno P. Nobs
2 novembre 2019 à 9 h 34 min
Chère radio lac
Un commentaire si vous le permettez :
Il n'existe aucune "fiesta del dià de muertos" au Mexique...
Mais il y a :
un ""Día de muertos" le jour des morts, qui n'est pas du tout une fête au sens ou n l'entend en Europe.
Une "tradition" qui est d'origine relativement récente, mise en place par les gouvernements issu de la Révolution de 1910, pour unifier culturellement le pays, cela n'existait quasiment nulle part, on fêtait alors la Toussaint, et n'a aucune relation avec les commémorations précolombiennes, les indigènes ayant totalement perdu leur culture ancestrale.On notera qu'aucun voyageur n'a décrit cela dans les récits (ni même les français durant leur intervention de 1862 à 1867) d'avant 1920...
La calavera garbancera (1912/13 de Posada) est d'inspiration médiévale européenne..baptisés dans les années 40 par Diego Rivera "la Catrina".
Un petit tour sur les sites officiels mexicains qui y sont consacrés vous aidera.
Cordialement