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Genève

Explosion des demandes de vêtements au Vestiaire social à Lancy

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A Genève, la pandémie provoque une importante hausse des besoins de vêtements pour les personnes précaires. Une augmentation qui n'avait plus été vue depuis la crise syrienne en 2015 au Vestiaire social CSP-Caritas. Il fait appel aux dons. 

Une hausse sans précédent de la demande de vêtements. C’est ce que constate le vestiaire social à Lancy. 1000 bénéficiaires de plus ont eu recours aux dons de Caritas et du Centre social protestant en 2021. Les personnes sont envoyées au Vestiaire social par les services sociaux avec une liste de vêtements indispensables pour passer l’hiver. Une explosion des besoins qui n’avait plus été constatée depuis la crise humanitaire causée par la guerre en Syrie. Un triste record pour Typhaine Guihard, Responsable du vestiaire social  CSP-Caritas.

Typhaine GuihardResponsable du Vestiaire social CSP-Caritas

La pandémie a laissé beaucoup de monde sur le carreau, comme l’explique Typhaine Guihard, Responsable du vestiaire social  CSP-Caritas.

Typhaine GuihardResponsable du Vestiaire social CSP-Caritas

Gloria est une bénéficiaire. Elle est accompagnée d’une des 70 à 80 bénévoles qui l’aide à choisir des vêtements pour ses six enfants. Ecoutez le témoignage de Gloria.

GloriaBénéficiaire

Carina est une des bénévoles. Il lui tient à coeur d'aider à son tour.

CarinaBénévole

Les bénéficiaires reçoivent des bons de leur assistant social avec la liste de ce dont ils ont besoin. Le détail avec la Responsable.

Typhaine GuihardResponsable du Vestiaire social CSP-Caritas

Le Vestiaire a besoin de vêtements chauds, avec les frimas actuels. En décembre, la Responsable a vécu des situations inédites. Thyphaine Guihard.

Typhaine GuihardResponsable du Vestiaire social CSP-Caritas

Tri des vêtements

Le CSP et Caritas reçoivent en moyenne cent tonnes de vêtements par an, via les dons directs au Vestiaire social et à travers les 13 boîtes à fringues de Plan-les-Ouates. Le tri constitue une énorme tâche. Sabine vient trois fois par semaine bénévolement. Un tas de vêtements pour tout-petits est disposé sur une table devant elle.

SabineBénévole

Le Centre social protestant et Caritas achètent également certains vêtements pour pallier au manque et par mesure d'hygiène.

Typhaine GuihardResponsable du Vestiaire social CSP-Caritas

Manque de vêtements d'hommes

Ce qui manque cruellement, les habits et les chaussures pour hommes et pour adolescents. Le Vestiaire en reçoit en moindre quantité.

Typhaine GuihardResponsable du Vestiaire social CSP-Caritas

Tout don d'argent est bienvenu. Même 20 francs permettent au Vestiaire social d'acheter des bonnets et des gants pour les petits.

 

 

 

 

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Genève

La police en force autour des écoles pour la rentrée

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Lors de la semaine de la rentrée scolaire, la police genevoise accentuera sa présence à proximité des écoles (photo d'illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La police genevoise a indiqué mercredi qu'elle redoublera d'attention aux abords des écoles pendant la semaine de la rentrée scolaire, programmée lundi prochain. Des contrôles de vitesse et des contrôles des véhicules seront effectués. Les forces de l'ordre mettront aussi l'accent sur les stationnements illicites ou dangereux.

La police genevoise sera aidée dans sa tâche par la police de proximité ainsi que les polices municipales. La présence visible et dissuasive des agents vise à assurer la sécurité des enfants sur le chemin de l'école et à rappeler aux usagers de la route les bons comportements à adopter près des établissements scolaires.

Par ailleurs, la police conseille aux parents d'effectuer avec leurs enfants le trajet pour se rendre à l'école quelques jours avant la rentrée afin de les y familiariser. Le premier jour d'école est en effet souvent un moment de stress pour les élèves, font remarquer les forces de l'ordre dans un communiqué.

Enfin, la police rend les parents attentifs à leur propre comportement lorsqu'ils conduisent leurs enfants à l'école. Les voitures ne doivent pas s'arrêter dans des endroits dangereux où elles peuvent masquer la vue des élèves au même titre que celle des autres usagers de la route.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Effets Covid: Moins de mariages et plus de divorces

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Image Prétexte ©KEYSTONE/AP/DANIEL ROLAND

L'industrie du mariage a été touchée de plein fouet par la crise sanitaire liée à la Covid-19. Entre 2019 et 2021 à Genève, le nombre de mariages a un peu baissé, alors que les divorces ont sensiblement augmenté. 

Jusqu’à ce que le Covid vous sépare… C’est l’un des secteurs qui a été le plus impacté par la pandémie, l'industrie du mariage sort de deux années difficiles. Maintenant que la vie a quasiment repris comme avant la crise sanitaire, les choses s’arrangent.

Cette année l’industrie du mariage devrait rapporter 1,7 milliard de francs soit 50 millions de francs de plus qu’en 2019… Mais avant de retrouver ces chiffres, il y a eu deux années difficiles. En Suisse, le nombre de mariages a baissé de 7% entre 2019 et 2021. Genève a été un peu épargné avec une diminution de moins de 4% alors que dans le canton de Vaud on a enregistré presque 1 mariage sur 5 en moins!

La bonne nouvelle c’est que s’il y a eu moins de mariages, ils ont duré plus longtemps. 4 mois de plus pour une durée moyenne de plus de 15 ans et 7 mois.

En parlant de mariage qui se termine, le nombre de divorces a évolué également entre 2019 et 2021. Dans le canton de Genève on a vu une hausse de près de 11% des divorces.

A l’inverse, dans le canton de Vaud c’est une baisse de 6% qui a été enregistrée. Globalement en Suisse le nombre de divorces pendant la pandémie a augmenté de 0,9% soit 159 de plus chaque année.

Des données extraites d’une étude du comparateur HelloSafe.ch

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Economie

Festi'Terroir revient aux Bastions pour sa quatrième édition

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L'importance de consommer des produits locaux afin de limiter les effets de la dérive climatique est soulignée par la Ville et le canton de Genève (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

De vendredi à dimanche, le parc des Bastions va se transformer en immense marché dédié aux produits du terroir genevois. Festi'Terroir se tient pour la quatrième fois. La manifestation annuelle est l'occasion pour le public de rencontrer les personnes qui font l'agriculture et l'alimentation de la région.

Festi'Terroir propose des dégustations, de la restauration et des stands où se côtoient légumes et fruits de saison, herbes locales, fleurs, fromages et vins, indiquent mardi la Ville et le canton de Genève, qui organisent ce rendez-vous avec l'association Bio Genève, aidée par l'office de promotion des produits agricoles de Genève.

De nombreuses associations en lien avec l'agriculture et l'alimentation durables seront également présentes pour parler de leurs activités. Des ateliers et des animations seront proposés afin de satisfaire la curiosité des petits comme des grands. Le vendredi soir, la manifestation débutera sous le mode apéro.

Les conditions météorologiques extrêmes de cette année, "effets visibles du réchauffement climatique, nous rappellent plus que jamais l'importance de réduire notre empreinte carbone en consommant notamment des produits locaux et de saison", expliquent dans un communiqué le canton et la Ville de Genève.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Variole du singe: Pas de vaccination en France voisine pour les genevois

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Photo prétexte (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)
Les personnes qui habitent à Genève ne peuvent pas se faire vacciner contre la variole du singe en France voisine. A Saint-Julien-en-Genevois ou à Annecy, on leur signifie que les doses sont réservées aux résidents. L'information, révélée lundi par la RTS, a été confirmée par le président de Dialogai Matthias Erhardt.

La France n'est pas le seul pays à privilégier ses habitants. L'Allemagne a mis en place une directive similaire. Une déception pour Matthias Erhardt, président de l'association homosexuelle Dialogai.

Matthias ErhardtPrésident de l'association Dialogai

Selon lui, il est encore envisageable de se faire vacciner dans certaines très grandes villes, dans des lieux qui s'occupent de travailleurs du sexe et ne posent pas de question.

Malgré les appels répétés des associations homosexuelles à agir contre l'épidémie, les autorités helvétiques n'ont toujours pas homologué le vaccin contre la maladie. Pour Matthias Erhardt, cela donne l'impression que la maladie n'est pas prise au sérieux.

Matthias ErhardtPrésident de l'association Dialogai

Cette situation n'est pas sans rappeler le traitement réservé au Sida il y a une trentaine d'années, comme l'explique Matthias Erhardt.

Matthias ErhardtPrésident de l'association Dialogai

Le président de Dialogai est pourtant persuadé que la Suisse possède des doses du vaccin. La variole pouvant constituer une menace biologique en cas de guerre, l'armée doit avoir des stocks à disposition, a-t-il expliqué. Si c'est le cas, Dialogai demande que ces doses puissent bénéficier à la population à risque.

La variole du singe touche presque exclusivement des hommes homosexuels. A ce jour, plus de 370 cas ont été confirmés par test en Suisse. PinkCross, l'association faîtière des organisations gays, pense toutefois que le chiffre réel est probablement beaucoup plus élevé, car l'accès aux tests est très restreint.

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Genève

UNIGE: 62ème meilleure université au monde

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photo d'illustration © KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI
Avec Harvard en première place pour la 20e année consécutive, les universités américaines caracolent toujours en tête du classement de Shanghaï publié lundi. La première école suisse, l'EPFZ, occupe la 20e place. L'UNIGE est 62ème. 

Les établissements anglo-saxons s'imposent comme l'an dernier aux dix premières places: huit universités américaines et deux britanniques occupent le haut de l'édition 2022 de ce classement mondial des meilleurs établissements d'enseignement supérieur, réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant "Shanghai Ranking Consultancy".

Trônant à la première place, Harvard devance une nouvelle fois sa compatriote Stanford. Cette année, une autre université américaine, le Massachusetts Institute of Technology (MIT), s'est emparée de la troisième place du podium, reléguant la britannique Cambridge en quatrième position. On trouve ensuite les universités américaines Berkeley (5e) et Princeton (6e) puis la britannique Oxford (7e).

EPFZ 20e

Au total, 39 universités américaines figurent dans les cent premières. Premier établissement non-anglo-saxon, l'université française Paris-Saclay est à la 16e place.

Première école suisse, l'EPFZ est elle classée 20e, l'Université de Zurich 59e, celle de Genève 62e. L'Université de Bâle pointe au 83e rang. L'EPFL se trouve dans la catégorie de la 101e à la 150e place, comme les Universités de Lausanne et de Berne.

Six critères

Le classement de Shanghaï prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields - considéré comme le Nobel des mathématiques - parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans les revues Science et Nature.

Cette année, plus de 2500 établissements ont été examinés pour établir un classement des 1000 premiers.

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