L'occupation jeudi d'un immeuble du 8 rue Royaume aux Pâquis continue de faire réagir. Un député et un photographe de presse ont dénoncé entre jeudi soir et vendredi matin des violences policières durant les manœuvres de dispersion de la foule réunie devant l’immeuble. Une enquête a été ouverte, annonce vendredi la police genevoise.
La police est intervenue pour disperser une manifestation non-autorisée, précise Alexandre Brahier, porte-parole de la police genevoise. Après plusieurs sommations avec les manifestants, les forces de l'ordre ont du procéder à des manœuvres de repoussement, durant lesquelles les violences policières dénoncées ont eu lieu envers Jean Burgermeister, député d'Ensemble à Gauche, et un photographe de presse. Des violences condamnées par Reporter sans frontières. Hier, sur les ondes de Radio Lac Mauro Poggia déplorait l'incident impliquant le député, tout en questionnant sa présence à une manifestation non autorisée. Ecoutez la réponse de Jean Burgermeister.
Jean Burgermeister
Député d'Ensemble à Gauche
Jean BurgermeisterDéputé d'Ensemble à Gauche
Jean BurgermeisterDéputé d'Ensemble à Gauche
En réponse à ces accusations, une enquête interne à la police genevoise a été ouverte par l'Inspection générale des services, précise le porte-parole, qui souligne toutefois que la manifestation a causé plusieurs dizaines de milliers de francs, notamment sur les tenus des forces de l'ordre, principalement de jets de peinture et de nourriture en direction des policières et policiers. L'ouverture de cette enquête par la police des polices est une bonne chose pour Jean Burgermeister.
Ce vendredi à 11 h 30, quelque 70 personnes, militants et soutiens, ont fait part de leurs revendications sous les fenêtres du Conseil d’État. Parmi elles, la libération des personnes interpellées hier. Ecoutez cette militante.
Une militante
Une militante
Une militante
Ils ont également dénoncé les interventions disproportionnées de la police alors que le rassemblement d'hier avait commencé dans le calme. Un usage de la violence qui interpelle Jean Burgermeister.
Jean Burgermeister
Député d'Ensemble à Gauche
Jean BurgermeisterDéputé d'Ensemble à Gauche
Jean BurgermeisterDéputé d'Ensemble à Gauche
Pour rappel, 19 des 20 squatteurs interpellés hier ont été entendus par la police puis mis à la disposition du Ministère public. Le vingtième jeune arrêté, encore mineur, devra en revanche répondre de ses actes devant le Tribunal des mineurs.
La Fondation pour l'adaptation de la Genève internationale (FAGI) a déjà validé le soutien à neuf projets en environ sept mois pour réformer cet écosystème après les coupes américaines et d'autres pays. La contribution prévue atteint près de 13,5 millions de francs.
Les montants maximaux acceptés vont de plus de 267'000 à 4,8 millions de francs par projet, a affirmé lundi soir à Keystone-ATS le secrétaire général de la FAGI, Olivier Coutau. La liste complète ne sera dévoilée qu'au moment du rapport annuel de la fondation.
Parmi les responsables des projets, cinq sont des organisations internationales, trois des ONG et deux des entités académiques. Deux initiatives portent sur une réorganisation, cinq sur de nouveaux modèles de collaboration et deux pour augmenter encore la présence mondiale à Genève, trois volets qui font partie des critères établis par la FAGI.
Elles cherchent notamment à oeuvrer sur l'utilisation de l'intelligence artificielle (IA), à établir de nouvelles synergies entre acteurs de la paix ou à améliorer le recours à la science dans les processus de décision multilatéraux. Des ressources supplémentaires pour les missions de petits pays, des analyses dans la prévention des désastres pour davantage d'organisations et le renforcement de l'efficience des unités juridiques de certaines entités sont également soutenus.
Le Grand Conseil genevois avait lui voté fin juin une subvention de démarrage de 25 millions de francs pour la FAGI qui sera active pour cinq ans. Un montant similaire a été promis par la Fondation Wilsdorf. Fin décembre, plus de 50 projets avaient été formellement déposés auprès de la FAGI.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
A Genève, la régie Naef prévoit un suivi personnalisé pour les locataires des cinq immeubles du boulevard Carl-Vogt qui ont vu leur bail résilié. Sa directrice générale précise que les baux de 57 des 107 logements ont effectivement été résiliés ainsi que ceux de 12 des 15 commerces.
Propriétaire des bâtiments depuis 2022, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville va faire d'importants travaux pour se mettre en conformité avec la loi genevoise sur l'énergie. "En anticipation de ces travaux, nous avions aussi conclu des baux à durée déterminée, au nombre d'une cinquantaine, qui s'achèvent en 2027", explique Virginie Galland dans un entretien au Temps sollicité par la régie et publié mardi.
Cette manière de procéder vise à "laisser le temps aux locataires de trouver des solutions de relogement." Naef leur a toutefois proposé de rester jusqu'à l'entrée en vigueur de l'autorisation de construire, dont la demande sera déposée "dans les prochains jours." "On a conscience que la situation sur le marché du logement est particulièrement difficile à Genève", relève Mme Galland.
La régie Naef, qui estime avoir une "obligation morale" d'accompagner les locataires, a mis en place une équipe pour répondre à leurs questions. Elle souhaite travailler avec le canton et la Ville de Genève, car "il y a certainement des locataires qui peuvent bénéficier de logements subventionnés." Elle entend aussi proposer "des solutions au cas par cas aux commerçants."
L'ASLOCA considère que la régie cherche à contourner la loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations de maison d'habitation, qui prévoit que le bailleur informe des travaux le locataire avant de lui signifier son congé. "Les résiliations dépendent du droit du bail, qui n'oblige pas à prévenir les locataires", justifie Virginie Galland.
Si les loyers seront contrôlés par l'Etat durant "probablement" cinq ans après les travaux, "le rendement n'est pas la motivation première du propriétaire." Quant à la régie Naef, qui perçoit un pourcentage des loyers, elle n'a pas pour objectif que les loyers augmentent, assure sa directrice générale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève-Servette n'a pas été récompensé de ses efforts lundi en National League.
Largement dominateurs, les hommes du coach Ville Peltonen se sont inclinés 4-3 après prolongation face à Ambri-Piotta, qui revient ainsi à deux points du 12e Kloten.
Le GSHC, qui restait sur cinq succès de rang à domicile et avait gagné huit de ses neuf dernières parties en championnat, n'a pas su "tuer" le match dans les deux premiers tiers. Markus Granlund et Cie ont ainsi cadré 28 tirs dans les 40 premières minutes de jeu contre 13 pour leurs adversaires, mais ne menaient que 2-1.
Les Genevois, qui avaient même logiquement pris deux longueurs d'avance sur des réussites de Granlund (25e, 1-0) et de Vili Saarijärvi (27e, 2-0), ont vu Ambri-Piotta égaliser à 2-2 en supériorité numérique à la 45e. Ce but les a réveillés, et ils ont repris l'avantage à la 48e grâce à Jan Rutta.
Mais Ambri-Piotta, qui restait sur trois défaites consécutives, n'a rien lâché. Les Léventins sont revenus à 3-3 à 2'40 de la fin du temps réglementaire. Le trio Granlund-Manninen-Saarijärvi leur a donné le tournis à l'entame de la prolongation, mais ils ont forcé la décision sur un contre conclu par Alex Formenton après 1'47 en "overtime".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La moule quagga étouffe les plantes lacustres du Léman. Dimanche, des animations gratuites permettront aux Genevois d'explorer dans plusieurs sites les défis liés à cette désertification subaquatique pour la Journée mondiale des zones humides.
Les herbiers lacustres fonctionnent comme habitat, refuge, site de reproduction ou encore nourriture pour les poissons et les oiseaux, explique le Département du territoire (DT). Mais ils ont également un rôle important pour l'être humain puisque 50% de l'oxygène que celui-ci respire vient des végétaux aquatiques.
Ils limitent la propagation de microalgues et contribuent à la qualité des eaux, ajoute le DT. Or Genève accueille une bonne partie des herbiers du Léman. Selon une étude de 2024, un quart d'entre eux a disparu en huit ans.
La moule quagga est transportée par les bateaux et investit tout le fond du lac. Les badauds pourront alterner entre balades et stands sur les plantes aquatiques, les canards ou les écosystèmes en surface. Des ornithologues offriront eux un safari photo.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le public va pouvoir observer dès la fin de l'été les vestiges retrouvés depuis 16 ans en Vieille-ville de Genève. Le Site archéologique Saint-Antoine (SaSa) démarrera avec une exposition en partenariat avec le Musée d'art moderne et contemporain (MAMCO), a annoncé lundi la Ville de Genève.
La conseillère administrative Marjorie de Chastonay parle déjà d'un écrin "rare" et "enthousiasmant". Les fouilles menées sur plusieurs années avaient permis de dévoiler des vestiges de l'Antiquité à nos jours.
Le site veut se positionner comme "la porte d'entrée de l'archéologie à Genève", explique aussi la Ville. Le lien entre conservation du patrimoine et valorisation de celui-ci sera repensé.
La nouvelle institution veut rassembler les scientifiques mais aussi offrir des partenariats avec des musées et des acteurs culturels de la ville. Avant son ouverture, des travaux extérieurs avec des plantes et du mobilier urbain doivent encore être menés.