L'UEFA prépare une plainte contre le patron de la FIFA Gianni Infantino pour "gestion déloyale". Ceci en raison de son projet avorté d'ouverture de la Coupe du monde à des investisseurs privés.
Mené en secret avant d'être révélé puis abandonné au coeur de l'été, ce projet "a infligé un préjudice direct et concret à la réputation de la FIFA", argumente l'instance européenne dans une requête préliminaire auprès de la justice de Floride.
Dans ce texte de 60 pages, l'UEFA précise qu'il s'agit d'une démarche destinée à nourrir "une procédure étrangère", lancée ultérieurement devant la justice suisse, une fois que les filiales créées par la FIFA aux Etats-Unis pour le Mondial 2026 auront communiqué les détails du projet.
"Sans horizon temporel", selon une source proche, l'UEFA entend attaquer Gianni Infantino pour "gestion déloyale", une infraction passible de cinq ans d'emprisonnement, qui suppose de démontrer qu'il a intentionnellement lésé les intérêts de la FIFA.
L'instance européenne s'appuie pour cela sur le projet du dirigeant haut-valaisan de loger les recettes de la Coupe du monde dans une société ouverte aux investisseurs privés, présentée par la FIFA fin juillet comme un moyen de "libérer le potentiel commercial" de sa compétition reine.
Pour l'UEFA, "il s'agissait en réalité d'un véhicule destiné à permettre à Infantino" et "un petit cercle de proches" - dont Joshua Kushner, frère du gendre de Donald Trump - "d'acquérir une participation permanente dans les actifs les plus précieux de la FIFA et d'en tirer profit, au détriment de la FIFA, de ses membres et des autres acteurs de la famille du football".
Dans sa requête, l'instance européenne s'appuie en particulier sur les critiques émises par Carlos Cordeiro, banquier d'investissement devenu le conseiller de Gianni Infantino, qui avait démissionné en qualifiant l'opération de "mauvaise opération pour le football".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
AS
8 mai 2022 à 22 h 29 min
En tant que participante de cette manifestation d'aujourd'hui, je veux d'abord dire un grand merci au Radio Lac pour le reportage sur notre evenement. Les gens ne peuvent pas manifester en Russie maintenant parce que le parlement russe vient d'adopter un paquet des mésures draconniennes contre toute forme de proteste et d'expression d'opinion opposante à celle du régime. Chaque jour il y a des arrestations des gens en Russie, des gens qui osent s'exprimer contre la guerre, contre le regime courant oppressif. Donc pouvoir protester à Genève c'est déjà un privilege et c'est important pour nous que ça soit clair qu'il y a des russes qui ne sont pas d'accord avec cette guerre. Par contre, concernant le reportage qui a été fait, c'est un peu dommage que vous ayez utilisé une photo d'archive au lieu des photos de notre action. J'aurais du peut-etre prendre le contact de votre journaliste pour lui envoyer les photos que nous avons prises aujourd'hui, avec le drapeau blanc-bleu-blanc qui est utilisé depuis fin mars par presque tous les opposants russes en Europe et ailleurs. Le blanc-bleu-blanc est le drapeau russe sans la bande rouge; la couleur du sang. Nous ne voulons pas de sang.