Kilian Feldbausch (ATP 355) n'a pas signé d'exploit au 2e tour des qualifications du Geneva Open dimanche. Le Genevois de 20 ans, grand espoir du tennis suisse, retire tout de même du positif.
Killian Feldbausch n'a pas réussi à se qualifier pour le tableau principal de l'ATP 250 genevois. Il s'est incliné 6-3 6-2 devant Nihesh Basavareddy (ATP 155) dimanche.
"J'ai joué à un très haut niveau hier (samedi) déjà, contre un top 100", en l'occurrence le 82e mondial Sebastian Ofner, qu'il a dominé 6-4 6-0 au 1er tour des qualifications. "Aujourd'hui (dimanche), ce n'était pas si mal. Je trouve que le score est un peu sévère par rapport à la physionomie du match", souligne-t-il.
"Nihesh ne m'a rien donné. Ce n'était pas facile de faire un point. Il fallait vraiment batailler", explique encore Kilian Feldbausch, qui s'est confié à Keystone-ATS à l'issue de cette rencontre. Le Genevois ne s'attendait pas à ce que son adversaire américain, ex-99e mondial, le prenne de haut: "Je le connais depuis les juniors", rappelle-t-il.
"Il savait que je jouais bien et que je pouvais l'embêter. En plus, on s'est vu en Floride à la fin avril", à l'occasion du Challenger de Savannah. "Il a gagné le titre, alors que j'ai atteint les demi-finales. Il savait vraiment à quoi s'attendre, et était dans son match dès le premier point", glisse-t-il.
"Je ne regarde pas trop le classement"
Grand espoir du tennis suisse, Kilian Feldbausch a vu sa carrière gâchée jusqu'ici par des blessures à répétition. Le fils de Cathy Caverzasio, ex-34e joueuse mondiale, "vaut" sans doute mieux que son 355e rang mondial. Mais "cela correspond à mon niveau actuel", souffle-t-il, avec sagesse.
"J'ai été souvent blessé, je l'étais encore de septembre à février. Et j'aurai des points à défendre cet été", poursuit celui qui avait obtenu son meilleur classement (334e) en septembre dernier après s'être hissé pour la deuxième fois de sa carrière en finale d'un tournoi Challenger. Et avant donc de subir une énième blessure.
"Après, je ne regarde pas trop le classement. Je bosse sur ce que j'ai à bosser, et je pense que ça va venir petit à petit", lâche le demi-finaliste du tableau junior de l'Open d'Australie 2022, qui s'est livré au jeu de l'interview après avoir passé quelques minutes à signer des autographes.
"A mon niveau dans les Challengers"
"C'est plaisant de faire plaisir aux plus jeunes. J'étais très heureux de jouer ici, dans mon club", poursuit Kilian Feldbausch, qui possède un jeu de fond de court complet parfaitement adapté à la terre battue. Et qui n'est pas du tout frustré de retrouver dès la semaine prochaine les circuits ITF et Challenger.
"J'ai eu besoin d'une invitation pour ce Geneva Open, je ne rentrais pas dans le tableau de qualifications avec mon classement. Je suis donc à mon niveau dans les Challengers. Mais j'espère être bientôt suffisamment bien classé pour évoluer sur l'ATP Tour", poursuit-il.
Kilian Feldbausch espère, surtout, que son corps tiendra enfin le choc afin qu'il puisse donner sa pleine mesure. Et qu'il puisse remplir son objectif à moyen terme: "J'aimerais rentrer dans le tableau de qualifications de l'US Open", glisse-t-il. Pour cela, il s'agira de figurer aux alentours du 250e rang à la mi-juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
AS
8 mai 2022 à 22 h 29 min
En tant que participante de cette manifestation d'aujourd'hui, je veux d'abord dire un grand merci au Radio Lac pour le reportage sur notre evenement. Les gens ne peuvent pas manifester en Russie maintenant parce que le parlement russe vient d'adopter un paquet des mésures draconniennes contre toute forme de proteste et d'expression d'opinion opposante à celle du régime. Chaque jour il y a des arrestations des gens en Russie, des gens qui osent s'exprimer contre la guerre, contre le regime courant oppressif. Donc pouvoir protester à Genève c'est déjà un privilege et c'est important pour nous que ça soit clair qu'il y a des russes qui ne sont pas d'accord avec cette guerre. Par contre, concernant le reportage qui a été fait, c'est un peu dommage que vous ayez utilisé une photo d'archive au lieu des photos de notre action. J'aurais du peut-etre prendre le contact de votre journaliste pour lui envoyer les photos que nous avons prises aujourd'hui, avec le drapeau blanc-bleu-blanc qui est utilisé depuis fin mars par presque tous les opposants russes en Europe et ailleurs. Le blanc-bleu-blanc est le drapeau russe sans la bande rouge; la couleur du sang. Nous ne voulons pas de sang.