A Nyon (VD), les portraits de l'exposition "Voices of EquALLity" vandalisés le week-end dernier ont été officiellement remplacés. Le réaccrochage s'est accompagné d'un moment symbolique, qui a réuni les deux victimes des tags discriminatoires Lucie Steffen et Marius Diserens aux côtés une centaine de personnes.
Le rendez-vous était donné à 18h00 sur la place du château. L'un des messages: "l'égalité et le respect ne reculent pas face à l'intimidation."
"Un geste de haine a tenté d'effacer des visages, des histoires, des existences. Mais cet acte infâme n'a pas effacé, il a révélé", a réagi l'artiste Chloé Bonnard, qui a réalisé les photographies des personnalités romandes pour le projet de l'association Les Romandes.
"Si nous sommes là, c'est pour démontrer qu'aucune personne n'est illégitime, que chacun et chacune a sa place dans l'espace public", s'est exclamée à son tour Christiane Piazzini, déléguée à l’intégration de la Ville de Nyon.
Sous les applaudissements, les victimes des actes de vandalisme ont, eux aussi, pris la parole. "Pour être honnête, j'ai beaucoup hésité à parler ce soir, a admis Lucie Steffen. Mais ne rien dire reviendrait à m'invisibiliser. Cela irait à l'encontre du but et du coeur de cette exposition. Et cela pourrait laisser penser que cette dégradation m'a atteinte, alors que pas du tout."
"Normaliser les minorités"
"Elle ne m'a pas atteinte, non, mais elle démontre à quel point il est important de visibiliser et normaliser les minorités. Elle donne donc encore plus de sens à cette exposition dont j'étais déjà fière de faire partie."
Devant la centaine de personnes présentes, Marius Diserens a reconnu: "votre présence est extrêmement cathartique pour moi. On me demande, après un week-end tourmenté, comment je me sens, si je vais bien. La réponse est: malheureusement, très bien, parce que je suis bien trop habitué à cette violence et à cette oppression-là", a dit le conseiller communal nyonnais.
Ces actes "montrent jusqu'à quel point les personnes vont pour nier notre existence, pour nous déshumaniser. Votre présence ici, aussi nombreux et nombreuses, me rappelle que ce n'est pas la norme et que ça ne devrait pas l'être."
Nouvelles images
Après les prises de parole, les photographies ont été officiellement remplacées. Les deux portraits, qui avaient été recouverts d'un voile noir depuis les actes de vandalisme, ont donc été réimprimés. Au moment d'évoquer cette action mardi, les organisatrices et la Ville avaient également annoncé avoir porté plainte, les tags discriminatoires ciblant spécifiquement les minorités de genre.
L'exposition engagée à Nyon est la première étape du projet "Voices of EquALLity", qui devra fleurir dans quatre autres villes: Genève, Renens et Lausanne. Elle se veut projet itinérant, urbain, engagé et fédérateur, qui met en lumière 36 personnalités romandes, inspirantes et profondément engagées dans leur région.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Charles
12 octobre 2022 à 19 h 49 min
Uber me prenait 50% de commission au lieu de 27%. Si je réclame il me dit il fallait pas accepter or que le prix qui était affiché n’était pas le même à la fin de la course. Il prend la moitié.380fr devient 147fr Genève Centre Verbier 147fr avec Mercedez classe E et je suis revenu à vide jusqu’à Genève.Je suis partib à Staad depuis champel Genève 120fr au lieu de 360fr et je suis revenu à vide. Si Uber me donne une et que j’ai refusé parce que le prix ne me convient pas,la prochaine course si c’est 20fr une fois déposé le client il te donne 10fr. Si cela m’énerve et que j’envoie un message, il me demandais d’envoyer une photo en passant par l’application et une fois la photo envoyer il bloque mon compte sans m’avertir,la journée c’est terminée pour moi. 1 course pour 11h d’attente,5h pour 2 courses. Moi ce que je sais le jour que je travail bien c’est une course par heure. La plus part de nos coures sont éffectuées par heure.(Le temps d’attente, le temps d’aller chercher le client,le temps de déposer le client c’est entre 45min à 1h.
Uber m’envoyait des fausses courses et quand j’arrive à la destination je trouvais personne. Tout ces choses ne me donnaint plus envie de travailler avec Uber comme chauffeur. Je m’énervais beaucoup au volant.