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Genève

Bitume dégrappé aux Pâquis: le Conseil administratif sanctionne les organisateurs

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Les suites de l'affaire du dégrappage de bitume le 22 juin dernier aux Pâquis: Le rapport de 11 pages de l’ancienne juge Christine Junod, magistrate de l'ordre judiciaire à la retraite, vient d’être rendu.

En réponse, le Conseil administratif de la Ville de Genève a décidé d'infliger une amende administrative aux organisateurs de l’opération (les associations Survivre aux Pâquis et actif-trafiC), pour non-respect des conditions d’autorisation et de leur facturer les frais de remise en état. Pour Marie Barbey-Chappuis, Maire de Genève, les conclusions du rapport sont claires. 

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

Et de considérer aussi que "la permission délivrée le 9 juin 2022 par le service de l'espace public sur la base des éléments en sa possession n'autorisait pas la bénéficiaire à porter atteinte à l'intégrité du domaine public."

Malentendu

Pour Mme Junod, les représentants des associations, "qui n'en étaient pas à leur première expérience en matière de manifestation sur le domaine public", savaient que "les procédures en matière d'utilisation du domaine public sont écrites et empreintes de formalisme". Ils ne pouvaient donc pas se référer à des propos tenus oralement.

Ils ne pouvaient pas non plus obtenir l'aval de la magistrate Frédérique Perler, en charge de l'Aménagement et non de l'espace public. Selon la version des faits donnée en juin par l'exécutif, il y a eu un malentendu entre l'élue écologiste et les activistes. La première a entendu qu'ils renonçaient à planter un arbre, tandis que les seconds ont compris qu'il était acceptable de creuser de manière moins profonde.

Mesures possibles

Cette affaire, qui a fait l'objet d'une séance extraordinaire du Conseil municipal, pourrait avoir des conséquences administratives au sein du département de l'aménagement. Ecoutez Marie Barbey-Chappuis.

Marie Barbey-ChappuisMaire de Genève

Compte tenu des faits constatés par Mme Junod dans son rapport, le Conseil administratif a jugé opportun de le transmettre au procureur général, a ajouté Marie Barbey-Chappuis. Le rapport a aussi été adressé au conseiller d'Etat Thierry Apothéloz, en charge des affaires communales.

Enfin, le rapport complet à été adressé au Procureur général Olivier Jornot, au conseiller d’Etat Thierry Apothéloz (chargé des affaires communales) et aux membres du Conseil municipal.

Avec ATS Keystone.

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Genève

Fermeture des ESRECS les dimanches: les députés n'en veulent pas

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Le Grand Conseil genevois veut maintenir les espaces de récupération ouverts les dimanches et les jours fériés (image d'illustration). (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

La fermeture les dimanches et les jours fériés des trois espaces de récupération cantonaux (ESREC) fâche la majorité des députés genevois. Ils ont voté vendredi une motion pour que le gouvernement trouve des solutions afin de maintenir ces plages d'ouverture prisées par la population.

Cette mesure, qui entre en vigueur précisément vendredi, a été annoncée mi-février par le Conseil d'Etat. Elle a été prise faute de moyens suffisants. La motion, qui émane de plusieurs partis, propose notamment de privilégier un autre jour de fermeture. L'affluence est en effet moindre pendant les jours en semaine.

La population profite souvent des fériés et des week-ends pour faire du tri, de l'aménagement ou du jardinage, soit des activités qui génèrent des déchets dont il faut se débarrasser rapidement, ont rappelé plusieurs députés. Le Grand Conseil a insisté sur le bon sens pour maintenir les horaires d'ouverture qui prévalaient jusqu'à présent.

Situés à la Praille (Carouge), à Châtillon (Bernex) et aux Chânats (Bellevue), les trois ESREC du canton disposent de containers pour jeter des encombrants, de la ferraille, des déchets électriques, électroniques et électroménagers ainsi que des déchets de jardin. Il est aussi possible d'y déposer des déchets spéciaux, comme les peintures, solvants et autres produits dangereux, du papier, du verre, du PET et des textiles.

La motion, acceptée par 76 voix et 13 abstentions, propose aussi de mettre à disposition dans ces ESREC, des espaces permettant le dépôt d'objets en bon état, en vue d'une remise en vente ou d'une revalorisation par des associations à but non lucratif. Le Conseil d'Etat a désormais six mois pour répondre aux différentes demandes de la motion. "Il s'agissait d'une mesure d'économie", a souligné le chef du Département du territoire Antonio Hodgers qui va travailler à trouver des solutions.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Conférence: quand Genève était sous la glace

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KEYSTONE-PETER SCHNEIDER

Remontons le temps avec une conférence-animation qui nous ramène à l’époque ou Genève était plongée sous la glace…il y a 20 000 ans.

Imaginez Genève sous la glace.

Cette situation a réellement existé, c’était il y a plus de 20 000 ans. Le glacier du Rhône recouvrait alors notre région. Pour en savoir plus, les géologues de l’association Animuse vous donnent rendez-vous ce dimanche pour une conférence un peu particulière au Musée d'histoire des sciences à Genève. 

Il s’agit d’une conférence-animation, sous forme d’échanges avec le public. L’idée c’est de résoudre une énigme, et de découvrir à quoi ressemblaient le climat et le paysage il y a plus de 20 000 ans.

David Bréthaut, géologue, va orchestrer cette rencontre:

David BréthautGéologue

L’avantage de cette conférence: elle permet au public de pouvoir aussi poser des questions:

David BréthautGéologue

“Genève sous la glace” est ouvert à tout le monde, adultes et enfants à partir de 6 ans et dure 45 minutes environ.

Rdv donc dimanche à 11 heures dans le grand salon du Musée d'histoire des sciences. L’entrée est libre mais attention, il n’y a que 50 places. 

A noter que ce type de conférences-animations ont lieu en temps normal au Muséum d’Histoire naturelle mais ce dernier étant fermé pour un an, c’est le Musée d'histoire des sciences qui accueille ces rdv. Et d’autres suivront sur d’autres thèmes tout aussi intéressants comme les séismes ou les volcans. 

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Genève

Référendum lancé contre la passerelle piétonne du Mont-Blanc

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Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Le crédit destiné à sa réalisation a été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève (illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le projet de passerelle piétonne en amont du pont du Mont-Blanc est attaqué par un référendum municipal. Ses opposants ont jusqu'au 26 mars pour récolter 3200 signatures valables. Le crédit destiné à sa réalisation avait été voté le 7 février par le délibératif de la Ville de Genève.

Le crédit de 54,6 millions de francs a pourtant été accepté à une large majorité du Conseil municipal, à l'exception du MCG et de membres d'Ensemble à Gauche. Même l'UDC, qui juge cette passerelle trop chère, a voté "oui". L'ouvrage permettra de séparer les piétons du reste du trafic et la suppression d'un trottoir sur le pont du Mont-Blanc, de créer une nouvelle piste cyclable bidirectionnelle.

Un argument qui ne convainc pas le comité référendaire. "Trois raisons nous motivent à lancer ce référendum: le coût totalement exorbitant de la passerelle, son utilité discutable et son impact écologique négatif. Au vu de son importance, ce projet doit être soumis à la consultation populaire", a indiqué vendredi devant les médias qui comprend de simples citoyens et l'association SOS Patrimoine CEG.

François EparsComité référendaire

Pour Miguel Bueno, de SOS Patrimoine CEG, le projet ne règle pas les conflits d'usage entre piétons et cyclistes à la hauteur de l'Horloge fleurie. "Nous n'avons rien contre la mobilité douce, mais nous sommes pour des aménagements raisonnables et pertinents. Il faut investir cette somme pour développer les aménagements cyclables", estime M. Epars.

En zone protégée

Au niveau environnemental, "la structure sera en béton, dont la production émet beaucoup de CO2, et en acier, un gros accumulateur de chaleur en été. Les deux ans de travaux vont avoir un impact négatif sur la faune", a relevé M. Epars. Or la rade se situe dans une zone protégée par la Convention de Ramsar relative aux zones humides d'importance internationale.

Cette passerelle portera aussi gravement atteinte à l'image de la rade. "Le plan de site de la rade préconise qu'aucune construction n'est possible", a critiqué Leïla Wakil, de SOS Patrimine CEG, pour qui il s'agit plutôt d'un pont, au vu de ses dimensions. "On nous propose un ouvrage de prestige qui ne sert à rien", a résumé M. Bueno.

Avec ATS Keystone. 

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Genève

Echangeur de Viry: Victoire d'étape pour les Verts Genevois

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(archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Une majorité du Grand Conseil a soutenu aujourd’hui la pétition transfrontalière lancée par les Verts Genevois et plusieurs associations franco-suisses contre le projet d’échangeur autoroutier de Viry.

Le texte, muni de 2700 signatures, juge le projet d'échangeur incompatible avec les objectifs climatiques du Grand Genève et le développement de la mobilité douce et des transports publics chez nos voisins français.

Les pétitionnaires demandent autorités françaises et suisses de renoncer définitivement à ce projet d’échangeur.

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Genève

Le Grand Conseil accepte le programme de législature 2023-2028

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Le Conseil d'Etat genevois élu au printemps 2023 a présenté en novembre dernier son programme de législature 2023-2028. Le Grand Conseil a accepté cette feuille de route politique. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Conseil genevois a donné jeudi soir son feu vert au programme de législature 2023-2028 présenté en novembre dernier par le Conseil d'Etat. Les deux précédentes feuilles de route gouvernementales, qui couvraient les périodes 2014-2018 et 2018-2023, avaient été refusées.

La résolution liée à ce programme de législature a été acceptée par 47 voix contre 36. Ce vote n'est toutefois que symbolique: le refus de ce programme n'aurait en effet eu aucune conséquence pratique.

Le cap politique du Conseil d'Etat se décline en quatre axes. Il s'agit d'assurer une société stable, de favoriser une réponse collective aux transitions numériques, écologiques et démographiques, d'encourager l'expression des droits et libertés individuels et de mettre en place un Etat efficace et moderne.

Pour la PLR Natacha Buffet-Desfayes, accepter ce programme est un bon signal envers le Conseil d'Etat. "On parle à nouveau de prospérité et de mise en valeur des entreprises", s'est réjoui le PLR Yvan Zweifel. "Le programme est ambitieux, mais il ne doit pas engager des hausses de charges", a mis en garde le député PLR.

Baisses d'impôts

L'UDC et le MCG s'y sont opposés. "Ce programme n'a rien d'un programme: il est vide de sens et sonne creux", a relevé l'UDC Stéphane Florey. Pour le MCG, la rétrocession fiscale aux communes françaises et le nombre "excessif" de frontaliers sont problématiques.

A gauche, c'est la mise sous pression des services de l'Etat qui inquiète. La socialiste Caroline Marti a déploré les baisses d'impôts annoncées dans ce programme de législature. Son parti, qui est pourtant représenté au gouvernement, s'est ainsi opposé à cette feuille de route.

PFQ refusé

Le plan financier quadriennal (PFQ) qui accompagne le programme de législature a pour sa part été refusé par 55 voix contre 18 et 21 abstentions. La droite estime qu'il ne propose pas assez de mesures structurelles alors que la gauche critique les économies envisagées.

Attaqué sur plusieurs points par les députés, le Conseil d'Etat a répondu avec sobriété. "Merci pour ce moment!" a ironisé la cheffe du Département des finances Nathalie Fontanet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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