Des organisations de défenses des personnes étrangères s'alarment du mauvais fonctionnement de l'office cantonal de la population et des migrations (OCPM). Elles pointent un manque de moyen, une mauvaise organisation et une formation lacunaire des collaborateurs. Ces organisations demandent aux responsables de l'OCPM et aux autorités cantonales des solutions concrètes sur le long terme.
L'office cantonal de la population et des migrations (OCPM) connait des dysfonctionnements majeurs. C'est ce qui ressort d'un bilan établi par des organisations de terrain composés d'associations et de syndicats qui défendent les intérêts des personnes étrangères en contact avec cet office. Un bilan qui fait suite au rapport de la commission de gestion du Grand Conseil en mai dernier qui avait épinglé le mauvais fonctionnement de l'OCPM. Des retards de plusieurs mois sont à signaler ainsi qu'un manque de moyens, une formation lacunaire des collaborateurs mais aussi une organisation du travail inefficace. Une situation qui a de graves conséquences sur les personnes concernées comme l'explique Marianne Halle, porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés.
Marianne Halle
Porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Ces dysfonctionnements datent de plusieurs années et sont connus des autorités cantonales. Les acteurs de terrain ont alerté les autorités à plusieurs reprises et par différents canaux, mais la situation n'a pas connu d'amélioration. Pour les organisations de défense des personnes étrangères une telle situation à l'OCPM est une attaque aux droits fondamentaux des personnes comme l'explique Marianne Halle.
Marianne Halle
Porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Feuille de route claire
Face à de tels problèmes internes, les associations de défense rejoignent certaines des recommandations du rapport, comme œuvrer à une meilleure formation continue des collaborateurs ou d'accorder des ressources suffisantes à l'OCPM. Notamment en comparaison avec le service pour les multinationales, seul service fonctionnant correctement, selon le rapport. Face à de tels dysfonctionnements, les organisations de terrain demandent aux responsables de l'OCPM et aux autorités cantonales des solutions concrètes et sur le long terme pour que l'office fonctionne à nouveau correctement.
Marianne Halle
Porte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Marianne HallePorte-parole du centre de Contact Suisses-Immigrés
Selon les organisations de défense, il existe des solutions concrètes qui pourraient être mises en œuvre rapidement et permettraient de fluidifier le travail tant pour les mandataires (représentant les personnes étrangères) que pour les collaborateurs de l’office. Parmi lesquelles: renouveler les permis pour deux ans lorsque cela est possible, cesser de demander des informations auxquelles l’office a accès directement, ou encore délivrer automatiquement des attestations nominatives aux personnes en cours de procédure. Les mandataires ont également souligné que l’OCPM est un service public essentiel. Cependant, à l'heure actuelle, c’est une vitrine peu flatteuse pour Genève. A noter qu'à Genève, entre 40 et 50 % de la population résidente est de nationalité étrangère.
Le Conseil administratif de Vernier (GE) veut dialoguer avec la population, en l'absence d'un délibératif en raison d'un recours après l'élection du Conseil municipal. Une première réunion est prévue le 10 février, a annoncé jeudi la Ville.
La veille, l'exécutif aura rencontré pour la première fois avec les membres du dernier bureau élu du Conseil municipal. L'objectif est de discuter des décisions du Conseil administratif et des avancées des projets des entités communales.
Toutes les deux semaines, celles-ci seront aussi relayées dans une revue sur Internet. Ce nouveau dispositif sera ensuite évalué, précise la Ville de Vernier.
Les résultats de l'élection du Conseil municipal de mars dernier avaient été annulés en raison d'une fraude sur plusieurs centaines de bulletins de vote. Un nouveau scrutin en novembre a abouti à un recours de citoyens après des soupçons d'irrégularités. Comme le Conseil d'Etat n'a pas demandé la levée de l'effet suspensif, le Conseil municipal ne peut pour le moment siéger.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Dix arbres emblématiques vont être coupés dans le centre-ville de Genève pour des raisons de sécurité publique. Mais la Ville de Genève a précisé jeudi que plus de 350 spécimens seront aussi plantés d'ici avril.
Parmi les pertes, un hêtre pleureur de la promenade de Saint-Jean sera notamment abattu. En avril dernier, il avait été victime d'un incendie criminel qui avait provoqué d'importantes brûlures.
Après l'identification de problèmes sanitaires pour cet arbre, un bureau indépendant avait été mandaté. Il estime que ce hêtre ne peut être maintenu sans une menace de dommages pour les citoyens. Les attitudes malveillantes sont en augmentation ces dernières années, déplore le Service des espaces verts (SEVE).
Place de la Navigation, un tilleul argenté fera lui les frais d'un dépérissement irréversible. Une intervention urgente est requise. Huit platanes devront également être abattus dans le quartier de la gare. Tous ces dix arbres seront remplacés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
La pointe de la Jonction à Genève aura son parc. Le Conseil municipal a approuvé mercredi soir les crédits d'environ 35 millions de francs demandés par l'exécutif. Il a fallu renoncer à une partie du projet.
Au sein de la majorité, les Vert-e-s ont eux déploré dans un communiqué que le sentier des Saules ne puisse être exploité sur toute sa longueur, en raison de recours de riverains. De même, un des pontons d'accès à l'eau est supprimé.
"Nous veillerons également à ce que le parc reste ouvert et accessible", a affirmé le conseiller municipal vert Simon Gaberell. Ce vote referme une longue approche menée avec la participation des citoyens.
Le dispositif prévoit de nouveaux espaces de délassement et de baignade. Des arbres et arbustes supplémentaires seront notamment plantés.
Outre les travaux, les crédits seront utilisés pour l'acquisition de parcelles qui étaient la propriété de l'Etat de Genève, d'une surface d'un peu plus de 20'600 mètres carrés.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Nicolas Rochat, 33 ans, va tenter de passer la ligne d'arrivée du Marathon de Genève, après une double prothèse de hanche il y a un an.
Deux hanches, deux prothèses et un seul objectif: passer la ligne d'arrivée du Marathon de Genève, le 10 mai prochain. Rencontre avec Nicolas Rochat, un ce Genevois de 33 ans à l'origine de ce défi.
Après une lourde opération des deux hanches en février l'année dernière, Nicolas Rochat, 33 ans, a décidé de prendre un nouveau départ. D'abord abasourdi par la nouvelle, il transforme son destin en un challenge de résilience. "2 prothèses, 1 marathon", c'est le nom de son projet. Projet suivi d'ailleurs par la Fondation Arthritis pour récolter des fonds afin d'arriver au bout de son ambition.
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
"Au départ, mon monde s'est écroulé. Puis, aujourd'hui, je n'ai aucune douleur. J'ai l'impression de n'avoir jamais été opéré."
Le tout, c'est de bien se préparer
Malgré tout, les 42,195 d'un marathon, ça se prépare. Nicolas est bien entouré. Outre le marathon de 2026, son plan d'entraînement incluait une étape intermédiaire avec la course des 20 km de Balexert, en novembre dernier.
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas Rochat,
Nicolas publie quotidiennement des vidéos de sa préparation sur ses comptes Instagram et TikTok.
À noter qu'en Suisse, seuls 2,5% des patients opérés ont moins de 45 ans, contre 10% entre 45 et 55 ans, et jusqu’à 30% pour les tranches d’âge supérieures.
Nicolas Rochat, lui, a subi cette double opération des hanches suite à un arthrose précoce qui lui causait des douleurs quotidiennes insupportables, limitant sa mobilité. Après son opération, il a subi une rééducation intensive pour réapprendre à marcher sans douleur, et retrouver une condition de sportif. Pour ce défi, il est devenu ambassadeur de la Fondation Arthritis, pour soutenir la recherche contre les maladies musculo-squelettiques.
Un sujet réalisé avec l'aide de notre stagiaire Matteo Beti.
Un exercice de sécurité grandeur nature du Groupement d'incendie et de secours de Genève (Groupement SIS) a eu lieu mercredi après-midi au large de Versoix. Destiné à 17 cadres suisses et étrangers, il a impliqué une cinquantaine de figurants à bord d'un petit bateau de la CGN.
Un début d'incendie a été simulé sur l'embarcation à près d'un kilomètre de la rive, fumigènes à l'appui. Objectif: permettre aux cadres travaillant dans les services d'incendie, sanitaires et sécuritaires des cantons de Genève, Vaud et Neuchâtel, mais aussi dans l'Ain (F) et à Bruxelles, de s'entraîner au commandement des opérations de secours.
Un hélicoptère a repéré 25 corps dans l'eau - 17 étaient des mannequins. Il a été remplacé par un drone équipé qui filmait. Après les premières interventions d'urgence et la gestion des victimes, l'exercice a consisté à prendre des mesures pour remorquer le bateau, dont le moteur ne fonctionnait plus, a expliqué le capitaine du Groupement SIS Gregory De Marcellis, responsable de l'instruction.
L'exercice "Nautica" a ainsi permis aux aspirants sapeurs-pompiers et aux futurs chefs d'engins du Groupement SIS d'expérimenter les conditions d'une intervention sur le lac. Au total, une soixantaine de personnes se sont entraînées, évaluées par des observateurs.
Cet exercice fait partie du Cours Commandement des opérations de secours, une étape clé de la formation des officiers et responsables d'intervention, a relevé le Groupement SIS qui l'organise pour la sixième fois depuis 2014. Après la théorie en début de la semaine, le cours comprend quatre autres exercices de grande ampleur: des incendies en prison et dans un dépôt pétrolier, un accident de la route dans un tunnel et un problème chimique sur un wagon de train.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats