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Actualité

Genève veut aider financièrement les petites entreprises

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Genève va soutenir les petites entreprises qui réalisent un chiffre d'affaires entre 20'000 et 100'000 francs. La Fondation d'aide aux entreprises (FAE) pourra attribuer des crédits sans intérêt pour permettre à ces sociétés de continuer à payer leurs charges urgentes.

Cette mesure vise les microsociétés. L'aide de transition allouée par la FAE peut aller jusqu'à 25% du chiffre d'affaires annuel brut déclaré ou des charges annuelles justifiées de l'entreprise.

"Les dossiers pour demander les aides sont ramenés au stricts minimum", a souligné jeudi Pierre Maudet, chef du Département du développement économique. Cette mesure pour les plus petites entreprises a pu être mise en place car de nombreuses PME ont retiré leur dossier à la FAE suite au programme de crédit lancé jeudi par le Conseil fédéral.

Depuis le vendredi 13 mars, date de l'annonce de la fermeture de certains commerces, la FAE a reçu plus de 700 dossiers de demande de prêt direct sans intérêts. A ce jour 52 sollicitations, pour un montant total de 4,6 millions de francs, ont été validées. Les demandes sont en baisse en raison du programme lancé au niveau fédéral.

130'000 employés

La hotline (022 388 34 34) mise en place dès le début pour répondre aux questions économiques a été largement sollicitées avec plus de 1400 appels. Le nombre de questions diminue, mais les préoccupations sont plus vives, a relevé M.Maudet. La perception d'une certaine urgence est très forte, a-t-il ajouté.

Les demandes de chômage partiel continuent d'affluer. Plus de 11'000 demandes ont été déposées. Elles concernent plus de 130'000 personnes. Pierre Maudet a rappelé que le canton a sollicité la Confédération pour un élargissement des aides pour les indépendants.

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Suisse

Plombé par le négoce, le bénéfice annuel de Glencore chute

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Le marché devrait rester tendu tout au long de l'année, alors que l'on s'attendait jusqu'à présent à une offre excédentaire, note le patron de Glencore, qui ne fournit pas de perspectives chiffrées en termes de résultats. (KEYSTONE/Martin Ruetschi) (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

Le géant des matières premières Glencore a souffert d'une détérioration de l'activité de négoce en 2023, plombant notamment sa rentabilité. Le bénéfice net du groupe zougois a dégringolé de 75% à 4,28 milliards de dollars (3,77 milliards de francs au cours du jour).

Le conseil d'administration propose de verser un dividende ordinaire nettement revu à la baisse, à 0,13 dollar par action, représentant un montant global de 1,6 milliard, selon les résultats préliminaires diffusés mercredi. Sur ce montant, 1 milliard provient de l'activité de négoce et le solde de l'extraction. En 2022, les actionnaires avaient perçu 0,56 dollar par titre.

La direction explique cette baisse de la rémunération par l'investissement important que représente l'acquisition prévue d'une participation de 77% dans Teck Resources, spécialiste canadien du charbon sidérurgique rachetée en novembre 2023.

Le résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) ajusté de Glencore a dévissé de moitié à 17,10 milliards de dollars, alors que l'excédent d'exploitation (Ebit) a plongé de 61% à 10,39 milliards. L'Ebit de l'activité de négoce a fondu de 46% à 3,5 milliards de dollars, un montant conforme aux prévisions publiées début février.

"Rééquilibrage et normalisation"

"Dans un contexte d'un rééquilibrage et d'une normalisation des flux commerciaux internationaux d'énergie, notre activité de négoce et le segment Industriel ont enregistré une baisse des résultats en 2023, bien que ceux-ci restent sains", explique Gary Nagle, directeur général (CEO) du groupe, cité dans un communiqué.

Les recettes ont atteint 217,8 milliards de dollars, ce qui représente un repli de 15%, indique mercredi la multinationale. Plus de la moitié de cette somme est imputable à l'activité de négoce.

Le géant zougois avait également dévoilé au début du mois son rapport de production, marqué par des volumes en baisse à presque tous les étages. "La production globale a été conforme à nos prévisions révisées, avec des volumes plus importants au second semestre pour nos principaux produits de base, notamment le cuivre, le zinc, le nickel et le charbon", avait affirmé le patron Gary Nagle. Pour 2024, le groupe a raboté plusieurs objectifs de production, notamment celui pour le cuivre après la cession de la mine de Cobar en Australie.

Le marché devrait rester tendu tout au long de l'année, alors que l'on s'attendait jusqu'à présent à une offre excédentaire, note le patron de Glencore, qui ne fournit pas de perspectives chiffrées en termes de résultats. La multinationale reste concentrée notamment sur la "création d'une valeur durable à long terme".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Etude d'Unisanté: une loi fédérale sur la santé serait pertinente

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Selon une étude d'Unisanté, la gouvernance du système de santé suisse devrait être plus claire et plus cohérente (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Unisanté a analysé la gouvernance du système de santé suisse. Son rapport met en évidence une vision fragmentée axée sur les soins, une gouvernance complexe et un enchevêtrement des responsabilités cantonales et fédérales. Il conclut à la pertinence d'une loi fédérale.

Le Centre universitaire de médecine générale et santé publique de Lausanne Unisanté a été mandaté pour réaliser cette étude par l'Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM) qui milite en faveur d'un système de santé suisse plus durable. Son rapport vient d'être publié, souligne Unisanté mercredi dans un communiqué.

Les travaux montrent que le système de santé est performant, mais mal adapté aux enjeux futurs. La gouvernance actuelle du système de santé suisse dilue les responsabilités auprès de nombreux acteurs. Elle n'offre pas le cadre nécessaire pour garantir que les parties prenantes s'accordent sur des objectifs communs répondant aux besoins en santé de la population et ½uvrent à leur réalisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

L'objectif zéro net d'ici 2050 atteignable dans le secteur aérien

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Le secteur aérien suisse peut atteindre l'objectif zéro net d'émissions de CO2 d'ici 2050 (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le secteur aérien pourra atteindre l'objectif zéro net d'émissions de CO2 d'ici 2050 que la Suisse s'est fixé. Pour ce faire, il doit cependant massivement investir dans la recherche et le développement de mesures techniques, selon un rapport.

Le recours aux carburants d'aviation durables (CAD) constitue la mesure-phare pour réduire les émissions de CO2 fossile, indique mercredi le gouvernement dans un communiqué, répondant à un postulat de la commission de l'environnement du National.

Des attentes existent aussi du côté des gains d'efficacité des avions et de leur exploitation. En revanche, il ne faut pas attendre de miracles de l'électrification des avions et de l'hydrogène, du moins pas avant 2050.

Des instruments existent déjà aujourd'hui ou sont en cours d'élaboration pour atteindre les objectifs climatiques. La loi sur le CO2 pour la période postérieure à 2024 prévoit en outre de nouveaux mécanismes, aussi pour encourager la branche à agir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le site du Centre de formation des pompiers de La Rama est pollué

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L'usage de mousses anti-incendie lors des exercices de feu a causé la pollution du site du Centre de formation des sapeurs-pompiers lausannois et vaudois de La Rama, au-dessus de Lausanne, détectée en 2022 et confirmée en 2023 (archives). (© Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le site du Centre de formation des sapeurs-pompiers de La Rama à Montheron, au nord de Lausanne, est pollué. L'usage de mousses anti-incendie lors des exercices de feu est la cause de cette pollution, détectée en 2022 et confirmée en 2023. Il n'y a toutefois aucun impact sur des captages d'eau potable et l'eau distribuée à la population peut être consommée en toute confiance, assure la Ville de Lausanne.

Il n'y a pas actuellement non plus d'usage à risque sur le site de La Rama, que ce soit les places de jeux ou les jardins. La principale contrainte concernerait la gestion des sols pollués en cas de travaux de terrassement sur le site, a indiqué mercredi la Municipalité lausannoise dans un communiqué.

C'est à la suite des préoccupations croissantes concernant les composés alkylés per- et polyfluorés (PFAS) qu'une évaluation des sols et des eaux sur le site de La Rama a été menée par le Service de l'eau, le Service de protection et sauvetage (SPSL) et l'Unité environnement de la Ville de Lausanne, en collaboration avec la Direction générale de l'environnement de l'Etat de Vaud.

"Polluants éternels"

Les PFAS sont un groupe de plusieurs milliers de produits chimiques synthétiques et persistants formés de fluor et de carbone, difficilement biodégradables. Cela conduit à leur accumulation dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire, d'où le nom de "polluants éternels".

Depuis le début des années 1970, les PFAS sont largement utilisés dans la production de textiles et d'électronique, mais également de mousses extinctrices anti-incendie, de farts, etc. Les mousses d'extinction utilisées par les sapeurs-pompiers contenant les substances les plus problématiques (PFOS, PFOA) ont été abandonnées dans tout le canton de Vaud dès 2011.

Des PFAS avaient déjà été détectés en 2022 dans les sols exposés à l'usage de mousses anti-incendie lors des exercices de feu au Centre de formation. Neuf différentes substances avaient été analysées. Les nouvelles investigations menées l'an dernier ont également confirmé la présence de PFAS dans les eaux usées, les eaux claires, les eaux de surface, et en traces dans les eaux souterraines. Cette fois-ci, 21 différentes substances ont été analysées.

Sédiments du Talent à analyser

En l'absence de bases légales spécifiques au niveau fédéral pour les PFAS dans le sol, le site sera défini publiquement comme "site pollué, nécessite une investigation", explique la Ville. Une analyse des sédiments de la rivière du Talent va compléter cette étude prochainement, annonce-t-elle.

Pierre-Antoine Hildbrand, municipal en charge de la sécurité, de l'économie et de l'eau, se veut rassurant. "Il n'y a aucune trace d'un impact sur les captages d'eau de Lausanne. L'eau potable distribuée à la population est toujours d'excellente qualité et peut être consommée en toute confiance", affirme-t-il.

Les valeurs de PFAS analysées de l'eau consommée par la population de la région lausannoise sont jusqu'à présent largement en-dessous des normes suisses actuelles et des normes européennes qui sont plus sévères, précise le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Le Conseil fédéral veut deux milliards pour l'environnement

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Le Conseil fédéral demande deux milliards de francs pour protéger l'environnement, notamment les forêts (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le Conseil fédéral veut 2,2 milliards de francs pour la protection de l'environnement. Il a transmis mercredi au Parlement son message sur les crédits d'engagement pour la période 2025 à 2028.

La manne est destinée à la préservation de l'environnement, à la conservation de la biodiversité et à la protection de la population contre les dangers naturels, précise le gouvernement dans un communiqué. Les domaines protection contre les crues (481 millions), forêts (451 millions de francs), nature et paysage (384 millions) et stations d’épuration des eaux usées (450 millions) se taillent la part du lion.

Ces moyens financiers sont utilisés dans le cadre de contrats conclus entre la Confédération et les cantons pour une durée de quatre ans. Dans ces conventions-programmes, la Confédération négocie avec les cantons des objectifs dans différents domaines environnementaux. Elle octroie aux cantons des contributions financières en vue de la réalisation des objectifs fixés.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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