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Actualité

Genève ne veut pas d'un dépôt de déchets radioactifs au Bugey

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Photo illustration KEYSTONE/Magali Girardin

La Ville et le canton de Genève s'opposent à l'exploitation d'un dépôt de déchets radioactifs sur le site de la centrale nucléaire du Bugey, dans le département de l'Ain, à environ 70 kilomètres de la frontière suisse.

Les deux collectivités publiques ont annoncé vendredi avoir saisi la justice.

L'Autorité de sûreté nucléaire française avait donné son feu vert le 28 juillet dernier à la mise en service d'une installation de conditionnement et d'entreposage de déchets activés (ICEDA) au Bugey. Le 28 septembre, la Ville et le canton de Genève ont recouru contre cette décision aux côtés de 4 riverains du site.

L'ICEDA doit être exploitée par EDF. Elle a pour but d'accueillir des déchets radioactifs produits dans le cadre du démantèlement des centrales nucléaires de première génération et de Creys-Malville. Elle doit aussi recevoir des déchets issus de l'exploitation et de la maintenance des centrales nucléaires à eau pressurisée.

La centrale nucléaire du Bugey est source d'inquiétude pour la Ville et le canton de Genève depuis 2016. Les Genevois estiment que l'infrastructure, ancienne, constitue un danger. En 2019, une plainte avec constitution de partie civile a été déposée à Paris, afin qu'une enquête soit ouverte par un juge d'instruction.

Avec ATS Keystone.

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Suisse

Aide sociale: la hausse massive de cas redoutée n'a pas eu lieu

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Les longues files de personnes attendant de recevoir des vivres alimentaires au printemps 2020 montrent que certains groupes de la population passent à travers les mailles du filet social (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

En 2020 le nombre de dossiers déposés à l'aide sociale est resté stable avec une légère hausse de 0,5%, selon une étude. L'influence de la pandémie sur ce soutien a donc été moins forte qu'escomptée. Elle a toutefois révélé des lacunes.

La crise sanitaire aura peut-être tout au plus stoppé la tendance à la baisse du nombre de dossiers observée ces dernières années, mais elle n’aura pas entraîné l’augmentation massive que l’on craignait, indique l'Initiative des villes pour la politique sociale mardi dans un communiqué.

Les assurances sociales en amont de l'aide sociale et les autres soutiens de la Confédération, des cantons et des communes ont permis d'assurer le minimum vital à une grande partie des personnes touchées par la crise.

Groupes vulnérables

La pandémie a toutefois montré que certains groupes de la population passent à travers les mailles du filet social, en témoignent les longues files de personnes attendant des vivres gratuits, constatées au printemps 2020. Parmi elles, se trouvaient notamment des étrangers, qui peuvent perdre leur autorisation de séjour ou d'établissement en recourant à l'aide sociale. Le système doit être adapté en conséquence, selon les auteurs de l'étude.

Les recourants à l'aide sociale, même une fois sortis de ce système, sont eux aussi souvent menacés de pauvreté. L'étude montre que la moitié des bénéficiaires de l'aide sociale font à nouveau appel à ce soutien après en être sorti. Il existe ainsi des groupes de population qui s’enlisent dans la pauvreté en dépit de l’aide sociale et qui vivent dans une situation toujours précaire à la limite du minimum vital.

La comparaison des indicateurs de l’aide sociale, réalisée par l’Initiative des villes pour la politique sociale et la Haute école spécialisée bernoise, documente depuis 22 ans les développements dans 14 villes suisses sur la base de données compilées par l’Office fédéral de la statistique. Les villes analysées, dont Bienne et Lausanne font partie, accueillent un quart environ des bénéficiaires de l’aide sociale enregistrés en Suisse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

La pandémie a renforcé les inégalités entre les sexes

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Au cours de la pandémie, la perception de ces inconvénients a considérablement augmenté, selon Travail.Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La pandémie de coronavirus a exacerbé les inégalités entre les sexes dans le monde du travail, dénonce mardi le syndicat Travail.Suisse. Pour les femmes, le stress au travail a augmenté et les possibilités d’être déchargées ont diminué.

Dans le même temps, on constate un manque de sensibilité à l'égard de l'égalité entre les sexes dans le monde du travail et les femmes sont confrontées à des obstacles majeurs à la progression de leur carrière dans un certain nombre de branches, ajoute le syndicat dans son "Baromètre des conditions de travail" 2021.

Les dispositions légales relatives à l'égalité salariale ne sont en outre mises en oeuvre que de manière hésitante. Pour la conseillère nationale Léonore Porchet (Verts/VD), vice-présidente de Travail.Suisse, "il faut maintenant un réel effort de la part de la politique et de l'économie pour enfin aller de l'avant".

Stress plus élevé que jamais

Plus globalement, la pandémie a plutôt amélioré les conditions de travail. L'appréciation et la communication dans la gestion de la crise sont jugées bonnes, les mesures de protection de la santé sont convaincantes et la prolongation du chômage partiel ainsi que la reprise économique rapide véhiculent le sentiment de sécurité de l'emploi.

La charge de travail élevée, le stress et le manque de possibilités de développement restent toutefois critiques. Le stress sur le lieu de travail n'a jamais été aussi élevé. Près de 45% des salariés se sentent fréquemment stressés par leur travail. "Les risques pour la santé sont immenses et ne sont pas pris au sérieux", déplore Gabriel Fischer, responsable de la politique économique à Travail.Suisse.

Le syndicat exige par ailleurs une réglementation claire du télétravail. Il faut limiter le nombre de jours de "home office", appliquer le devoir de diligence de l'employeur également au télétravail, limiter le nombre des heures de travail pour en garder le contrôle et garantir le droit à la déconnexion.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Novartis s'interroge sur l'avenir de Sandoz

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Novartis examine les options stratégiques pour maximiser la valeur de son unité génériques et biosimilaires Sandoz, au sortir d'un nouveau trimestre difficile pour la filiale. (archives) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le laboratoire Novartis examine les options stratégiques qui s'offrent à lui pour maximiser la valeur de son unité génériques et biosimilaires Sandoz, au sortir d'un nouveau trimestre difficile pour la filiale.

Le chiffre d'affaires de Sandoz s'est érodé de 2% et son excédent d'exploitation (Ebit) de base de 15% entre juillet et fin septembre.

Le coeur de métier dans les médicaments originaux s'en est nettement mieux tiré sur la période. Les recettes du groupe ont progressé de 7% à 13,03 milliards de dollars.

L'excédent d'exploitation (Ebit) de base - soit apuré de tout facteur jugé non récurrent - a enflé de 7% à 4,47 milliards et le bénéfice net ajusté de 8% à 3,83 milliards.

Le consensus concocté par AWP évoquait un chiffre d'affaires de 13,06 milliards, dont 10,56 milliards pour les traitements originaux et 2,44 milliards pour les traitements de substitution. L'Ebit de base du groupe devait atteindre 4,30 milliards.

jh/al

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

En nette hausse, UBS signe un troisième trimestre probant

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La banque UBS a vu ses recettes, sa rentabilité opérationnelle et son bénéfice net augmenter sensiblement au troisième trimestre. (archives) (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

UBS n'a pas ressenti le traditionnel coup de mou saisonnier de l'été. Le numéro un bancaire helvétique a vu ses recettes, sa rentabilité opérationnelle et son bénéfice augmenter au troisième trimestre, dépassant les attentes des analystes interrogés par AWP.

Le bénéfice net s'est fixé à 2,28 milliards de dollars, en hausse de 8,9% sur un an, selon les indications fournies mardi par la grande banque.

Les recettes ont gonflé de 2,2% à 9,13 milliards de dollars, tandis que les charges d'exploitation ont reculé de 1,5% à 6,26 milliards. Le bénéfice avant impôts a bondi de plus de 11% à 2,87 milliards, porté par les principales divisions.

Entre juillet et septembre, les entrées nettes d'argent générateur de commissions se sont élevées à 19 milliards de dollars, pour une masse sous gestion totale de 4432 milliards.

Au troisième trimestre, le groupe a procédé à la dissolution de 14 millions de dollars pour risque de défaillance de crédit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Logitech ralentit la cadence au deuxième trimestre

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Logitech a ralenti la cadence au deuxième trimestre, après un solide démarrage de son exercice décalé. La rentabilité s'est cependant affaissée. (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le fabricant de périphériques informatiques Logitech a ralenti la cadence au deuxième trimestre, après un solide démarrage de son exercice décalé. La rentabilité s'est cependant affaissée. Le groupe vaudois a confirmé mardi ses objectifs pour l'ensemble de l'exercice.

Au deuxième trimestre de son exercice décalé 2021-2022, soit entre juillet et fin septembre, l'entreprise a dégagé un chiffre d'affaires de 1,31 milliard de dollars (1,21 milliard de francs), en hausse de 4% sur un an. Cette progression fait suite à une envolée de 66% au premier trimestre (avril-juin) et de 75% sur l'ensemble de l'exercice 2020-2021, en raison de la très forte demande pour ses produits pendant la pandémie de coronavirus.

Le résultat d'exploitation (Ebit), selon la norme comptable non-Gaap, a par contre chuté de 40% à 211,5 millions de dollars et le bénéfice net a reculé de 43,6% à 180,4 millions.

Ces chiffres sont supérieurs aux prévisions des analystes interrogés par AWP.

La direction a confirmé ses objectifs pour l'ensemble de l'année en cours, malgré les goulots d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement. Le chiffre d'affaires doit évoluer entre -5% et +5% hors effets de change et l'Ebit de 800 à 850 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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