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Gare à l’excès de sel dans notre alimentation !

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Nous parlons beaucoup du sucre, que l’on en consomme trop, mais moins du sel et pourtant c’est un fléau également.

C’est un fait, l’organisme a besoin d’un gramme par jour de sel pour bien fonctionner. Mais, consommé à l’excès, le sel est dangereux pour la santé. Trop de sel contribue, en effet, à faire grimper la tension artérielle, augmente le risque de maladies cardiovasculaires et d’accidents vasculaires cérébraux. Une consommation excessive de sel peut aussi engendrer une inflammation de l’estomac.

Est-ce qu’il y a une quantité de consommation de sel à respecter ?

Elle a été déterminée par des organismes de santé comme l’OMS et elle est fixée à 5 grammes de chlorure de sodium par 24h et en Suisse on en consomme presque le double, puisque la consommation, elle, est autour de 9 grammes.

Et comment expliquer cette surconsommation de sel ?

La faute au fromage, nous en mangeons beaucoup trop en Suisse. 21 kilos par an, soit 3 kilos de plus qu’ailleurs en Europe. C’est dû au pain également, aux soupes préparés les plats préparés. Tous les produits préparés en fait car le sel agit comme un conservateur donc tous les produits en contiennent.

Le sel c’est aussi une valeur marchande ce qui fait que l’on en trouve beaucoup. Pour améliorer la situation, il faudrait donc commencer par enlever la salière de la table et puis comme toujours de préparer des plats frais car on consommera moins de sel.

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Plus de bénéficiaires des subsides d’assurances maladie à Genève

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Dès le 1er janvier 2020, le nombre de personnes concernées par le subside d’assurances maladie va augmenter, tout comme le montant alloué. De 53’000 bénéficiaires aujourd’hui, le chiffre grimpera à 120’000 environ d’ici quelques semaines. Le montant maximum augmentera également, passant de 90 francs à 300 francs.

Le 19 mai dernier, le peuple genevois acceptait en votation populaire l’adoption de la modification de la loi d’application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie. Cette loi était alors le contre projet à l’initiative populaire cantonale nommé « Pour des primes d’assurance-maladie plafonnée à 10% du revenu des ménages ! ». Une entrée en vigueur dès le 1er janvier prochain pour de nombreux changements par rapport aux subsides.

Avec un budget rehaussé à 176 millions de francs pour l’année 2020 (avec comme objectif pour 2023 de monter à 186 millions), le nombre de Genevois pouvant bénéficier des subsides d’assurances maladie va augmenter. Actuellement, 53’000 personnes en profitent. Dès 2020, ce chiffre augmentera à 120’000 ! Autre changement : la valeur maximale d’un subside est actuellement de 90 francs, il passera à 300 francs dès le 1er janvier.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

Une vraie évolution, alors que le poids des primes d’assurance maladie peut peser lourd sur un budget.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

La répartition des classes salariales a également été revue. De trois classes différentes actuellement, le système en proposera huit pour les adultes et une pour les jeunes dès l’an prochain.

Thierry Apothéloz Conseiller d'Etat chargé de la cohésion sociale

Si vous êtes déjà bénéficiaire d’un subside d’assurances maladie, le processus devrait être automatique :

Patrick Mazzaferri Directeur du service de l'assurance-maladie (SAM)

Le calcul des subsides est calculé par rapport au RDU, le revenu déterminant unifié. Prenons l’exemple d’un couple avec deux enfants dont le RDU est de 50’000 francs, le subside actuel est de 4’080 francs par an (par mois : 70 francs par parent, 100 francs par enfant). Dès le 1er janvier, ce montant sera de 9’624 francs par an (par mois : 300 francs par parent, 101 francs par enfant). C’est plus du double!

Une calculatrice est par ailleurs disponible sur le site du Service de l’assurance maladie afin de vous permettre déjà d’évaluer la situation de votre ménage. Les nombreux dossiers à traiter par le service recevront prochainement réponse, mais pas avant la fin de l’année. Pas d’inquiétude donc si vous n’avez pas encore reçu de courrier à ce sujet.

Plus d’informations à retrouver sur le site du Service de l’assurance maladie.

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Camps de ski: obligatoires ou non?

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Il faut mieux définir les objectifs des camps de ski et revoir leur financement, limité par un arrêt fédéral. Voilà les conclusions d’un rapport de la Cour des comptes à Genève, dévoilé ce jeudi.

Quels sont les objectifs pédagogiques des camps de ski et comment doivent-ils être financés ? A Genève, la Cour des comptes s’est penchée sur la question de potentiels dysfonctionnements. Elle a relevé un certain flou dans l’organisation de ces camps destinés aux élèves de 10e année et a en tiré diverses conclusions.

Les objectifs pédagogiques de ces camps ne sont pas clairs et des disparités dans les prestations offertes aux élèvent existent. Mais surtout, leur financement, largement assumé par les parents, est limité par un arrêt du Tribunal fédéral datant de décembre 2017 et qui demande la gratuité des camps de ski. Ce qui pose la question de l’obligation de ces camps, qui sont, à l’heure actuelle, facultatifs. Isabelle Terrier, magistrate à la Cour des comptes.

Isabelle Terrier Magistrate à la Cour des comptes

Pour le Département de l’instruction publique (DIP), ces camps de ski sont utiles et il faut les maintenir. Mais la question de les rendre obligatoires ou non est complexe. Paola Marchesini, secrétaire générale du DIP.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Quant au financement, si ce ne sont pas les parents qui paient à l’avenir, il faudra trouver des alternatives. Le DIP a déjà trois pistes. Paola Marchesini.

Paola Marchesini Secrétaire générale du DIP

Les recommandations de la Cour des comptes ont été acceptées par le Département de l’instruction publique qui se donne jusqu’au 20 janvier 2020 pour proposer une stratégie à sa conseillère d’Etat.

 

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Bénéfice en recul pour La Poste

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Toujours plus de colis transitent par La Poste (archives). (©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Poste a enregistré un bénéfice consolidé de 263 millions de francs au cours des neuf premiers mois de l’année. Ce chiffre est en baisse de 54 millions par rapport à l’exercice précédent, annonce jeudi le géant jaune.

Ce recul, conforme aux prévisions, s’explique principalement par « les conditions de marché difficiles, qui se sont notamment traduites par une diminution de 129 millions de francs des produits d’intérêts chez PostFinance », explique-t-il dans un communiqué.

Les produits d’exploitation de Postfinance atteignent 1,245 milliard de francs, 70 millions de moins qu’en septembre 2018. Le résultat d’exploitation est de 207 millions, soit onze de moins qu’il y a un an.

Plus de colis, moins de lettres

Malgré une augmentation du nombre de colis, le résultat d’exploitation de Post-Logistics a reculé de cinq millions de francs (7%), à 96 millions. Les produits d’exploitation ont en revanche progressé de 32 millions de francs, à 1,251 milliard.

Bien que le volume des lettres ait de nouveau diminué (-4,5%), PostMail a pour sa part enregistré un résultat d’exploitation de 257 millions de francs. C’est quatre millions de plus que lors de l’exercice précédent.

Cela s’explique par le fait que l’unité est parvenue à réduire ses charges d’exploitation de 81 millions de francs. Les produits d’exploitation ne reculent eux que de 77 millions de francs, résultant pour l’essentiel de la diminution du volume des lettres.

Développement de CarPostal

La Poste se félicite par ailleurs du développement de CarPostal (+2%), dû notamment à l’étoffement de l’horaire. L’an dernier, la filiale a dû rembourser des subventions perçues en trop aux commanditaires. L’absence de tels remboursements cette année explique l’amélioration de 12 millions de francs du résultat d’exploitation, qui s’est ainsi établi à -8 millions.

A la fin du troisième trimestre, La Poste employait au total plus de 39’500 personnes, soit environ 400 de moins qu’à la même période de l’année passée.

Source ATS

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L’avenir de la pêche: « un gros point d’interrogation » pour Julien Monney

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Un pêcheur trie des poissons lors d'une pêche a la nasse dans le Léman (Photo d'illustration) [Keystone/Jean-Christophe Bott]

Le 21 novembre est dans certain pays la journée mondiale des artisans de la pêche. L’occasion de se pencher sur un métier qui continue d’exister toute l’année qu’importe les conditions, celui de pêcheur professionnel. 

Ils sont une dizaine dans le canton de Genève à pratiquer la pêche de manière professionnelle sur le Léman.  Bien la raison est toute simple, si en été les pécheurs partent bien aux environs de 3 – 4 heures du matin en hiver c’est un peu différent. .

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Mais cela ne veut pas dire que tous les poissons sont péchés en hiver. La truite ou encore l’omble chevalier sont protégées durant cette période.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

« Un grand point d’interrogation »

Si la pêche connait toujours un beau succès populaire, le métier de pécheur connait une interrogation, celle de l’avenir. Côté populaire, 7600 permis annuels de pêche de loisir et plus de 13 000 permis journaliers ont été délivrés en 2018 par les autorités suisses et françaises, en revanche le poisson vient à manquer.

Avec 686 tonnes de poissons capturés, l’année 2018 présente un rendement global en baisse pour la cinquième année consécutive, moins 19,0 % de poissons pêché par rapport à 2017 ou pire 40% de poissons péchés en moins qu’en 2015.

Pour les 140 pêcheurs professionnels du Léman, le problème réside aussi dans les espèces allogènes, les espèces importées d’ailleurs pullulant dans le lac. L’écrevisse signal (espèce exotique envahissante) affiche par exemple une augmentation de capture 67.4 % en 3 ans pour atteindre 17,5 tonnes en 2018, selon l’Office cantonal genevois de l’eau.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Des difficultés qui proviennent de la raréfication de certains poissons phares comme la féra par exemple qui a connu une baisse de la pêche de 555 tonnes par rapport à 2015, soit un recul de 66%. Le volume de pêche de la perche et du féra est quasi le même une situation inédite depuis 2008…

Alors pour compenser le manque à gagner, les pécheurs se doivent de devenir polyvalent.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Des poissons qui ne sont pas « nobles » qui demandent toutefois plus de travail ou produisant moins de chair comestibles.

Julien Monney Pécheur professionnel genevois

 

Sébastien Telley

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Amnesty épingle Facebook et Google

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"Google et Facebook ont progressivement rogné le respect de notre vie privée. Aujourd'hui, nous sommes piégés. Soit nous nous soumettons à cette vaste machine de surveillance - où nos données sont facilement utilisées pour nous manipuler et nous infl (©Keystone/AP/Alastair Grant)

Amnesty International a vivement critiqué mercredi le modèle économique « fondé sur la surveillance » des géants du net Facebook et Google. L’ONG le qualifie de « menace systémique pour les droits humains ».

Dans un rapport, l’ONG argue qu’en rendant leurs services en ligne, gratuits, indispensables à des milliards de personnes, puis en utilisant les données personnelles ainsi collectées pour des publicités ciblées, ces groupes menacent les libertés d’opinion et d’expression.

« Leur contrôle insidieux de nos vies numériques sape le fondement même de la vie privée et c’est l’un des défis majeurs de notre époque en termes de droits humains », a déclaré Kumi Naidoo, secrétaire général d’Amnesty, cité dans un communiqué.

« Entre de mauvaises mains »

« Google et Facebook ont progressivement rogné le respect de notre vie privée. Aujourd’hui, nous sommes piégés. Soit nous nous soumettons à cette vaste machine de surveillance – où nos données sont facilement utilisées pour nous manipuler et nous influencer – soit nous renonçons aux avantages du monde numérique », a-t-il ajouté.

« L’extraction et l’analyse des données personnelles, dans des proportions aussi gigantesques, sont incompatibles avec les différentes facettes du droit à la vie privée, notamment la liberté de ne pas subir d’intrusion dans nos vies privées, le droit de contrôler les informations nous concernant et le droit à un espace nous permettant d’exprimer librement nos identités », écrit Amnesty.

Selon l’ONG, « la vaste architecture publicitaire de Google et Facebook est une arme puissante entre de mauvaises mains », car « elle peut être détournée à des fins politiques » et « laisse le champ libre à toutes sortes de nouvelles stratégies publicitaires aux relents d’exploitation, comme le fait de s’en prendre à des personnes vulnérables qui luttent contre la maladie, les troubles mentaux ou l’addiction ».

L’ONG appelle donc les gouvernements à « agir de toute urgence », en faisant notamment « appliquer des lois solides sur la protection des données et en réglementant efficacement les activités des géants de la technologie ».

« Nous ne vendons pas des données »

Facebook s’est défendu contre ce qu’il a qualifié d’inexactitudes dans le rapport. « Le modèle économique de Facebook n’est pas, comme le suggère votre synthèse, axé sur la collecte de données des personnes », a dit le groupe en réponse à un résumé du rapport d’Amnesty. « Comme vous le relevez de manière correcte, nous ne vendons pas des données, nous vendons des publicités ».

Le patron et cofondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a appelé les gouvernements à davantage de régulation sur la gestion des données personnelles, au lieu de laisser des compagnies privées prendre des décisions cruciales concernant par exemple les limites de la liberté d’expression.

En septembre, le géant des réseaux sociaux a dit avoir suspendu « des dizaines de milliers » d’applications posant potentiellement un risque en termes de respect de la vie privée de ses utilisateurs.

Le scandale Cambridge Analytica

Cette mesure avait été prise suite à une enquête en réponse au scandale dit de Cambridge Analytica: en 2018, un lanceur d’alerte avait révélé que cette entreprise britannique avait récupéré les données de dizaines de millions d’utilisateurs de Facebook à des fins de manipulation politique, pour influencer les électeurs américains et britanniques.

Google n’a de son côté pas répondu à des sollicitations sur le sujet.

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